QCM : Psychologie clinique et TCC (28 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Qu’est-ce qui caractérise les thérapies cognitivo-comportementales en tant que psychothérapies fondées sur des preuves ?

Leurs techniques visent surtout l’interprétation des rêves et des conflits psychiques anciens
Leurs techniques reposent principalement sur l’intuition clinique et l’expérience personnelle du thérapeute
Leurs techniques ont été étudiées scientifiquement et ont montré leur efficacité pour certains troubles
Leurs techniques sont choisies selon les préférences culturelles du patient sans évaluation de leurs effets

Leurs techniques ont été étudiées scientifiquement et ont montré leur efficacité pour certains troubles

Explication

Les TCC sont dites fondées sur des preuves parce que leurs techniques ont fait l’objet d’études scientifiques démontrant leur efficacité pour certains troubles. L’approche fondée sur l’intuition clinique ne correspond pas à cette exigence d’évaluation empirique.

2. Dans une TCC, quelle combinaison décrit le mieux le rôle du clinicien et les outils utilisés ?

Le clinicien reste en retrait et privilégie une écoute sans outils structurés
Le clinicien est actif et utilise notamment des questionnaires, des carnets et des entretiens
Le clinicien se concentre sur le diagnostic médical et délègue le suivi psychothérapeutique
Le clinicien dirige les décisions du patient et évite l’examen de situations concrètes

Le clinicien est actif et utilise notamment des questionnaires, des carnets et des entretiens

Explication

Le clinicien joue un rôle actif et centre l’intervention sur des situations problèmes à l’aide d’outils tels que les questionnaires, les carnets et les entretiens. Une posture de retrait sans outils structurés ne décrit donc pas le fonctionnement habituel des TCC.

3. Comment définir l’alliance thérapeutique en psychothérapie ?

Une adhésion du patient aux interprétations du thérapeute concernant son histoire personnelle
Un accord initial sur le diagnostic, sans nécessité de le renforcer pendant le suivi
Une relation amicale entre deux personnes partageant des expériences et des opinions similaires
Une collaboration entre le patient et le thérapeute, construite et entretenue au fil des entretiens

Une collaboration entre le patient et le thérapeute, construite et entretenue au fil des entretiens

Explication

L’alliance thérapeutique désigne une relation de collaboration entre le patient et le thérapeute, qui se construit puis s’entretient au fil des entretiens. Elle ne se réduit ni à l’adhésion aux interprétations du professionnel ni à une relation amicale.

4. Quelle répartition des rôles correspond à la collaboration thérapeutique en TCC ?

Le patient analyse les mécanismes psychologiques, tandis que le psychologue décrit son vécu personnel
Le patient applique les solutions du psychologue, qui assume la responsabilité principale de la transformation
Le patient et le psychologue possèdent la même expertise et prennent des décisions sans distinction de rôle
Le patient est expert de lui-même et responsable de son changement, tandis que le psychologue apporte son expertise en psychologie

Le patient est expert de lui-même et responsable de son changement, tandis que le psychologue apporte son expertise en psychologie

Explication

La collaboration thérapeutique reconnaît au patient une expertise sur lui-même et la responsabilité de son changement, tandis que le psychologue apporte ses connaissances en psychologie pour aider à rechercher des solutions. Le psychologue n’assume donc pas seul la transformation du patient.

5. Quelle succession décrit les trois vagues historiques des thérapies cognitivo-comportementales ?

Les émotions, puis les conflits inconscients, puis le comportement et le conditionnement
Le conditionnement, puis la psychanalyse, puis l’évaluation médicale des symptômes
Le comportement et le conditionnement, puis les cognitions, puis le rapport aux émotions et aux pensées
Les cognitions, puis la pharmacologie, puis les relations sociales et familiales

Le comportement et le conditionnement, puis les cognitions, puis le rapport aux émotions et aux pensées

Explication

Les trois vagues correspondent d’abord au comportement observable et au conditionnement, ensuite à l’influence des cognitions, puis au rapport aux émotions et aux pensées. Les autres séquences introduisent des domaines qui ne constituent pas cette progression historique.

6. À quel moment les TCC apparaissent-elles dans les pays anglo-saxons puis en France ?

Dans les années 1950 dans les pays anglo-saxons, puis dans les années 1970 en France
Dans les années 1970 dans les pays anglo-saxons, puis dans les années 1990 en France
Dans les années 1980 dans les pays anglo-saxons, puis dans les années 1960 en France
Dans les années 1930 dans les pays anglo-saxons, puis dans les années 1950 en France

Dans les années 1950 dans les pays anglo-saxons, puis dans les années 1970 en France

Explication

Les TCC apparaissent dans les années 1950 dans les pays anglo-saxons et se développent en France dans les années 1970. Les autres chronologies déplacent les périodes d’apparition indiquées.

7. Comment le modèle cognitivo-comportemental interactif décrit-il les liens entre situation, cognitions, émotions et comportements ?

Les cognitions déterminent les émotions, tandis que les comportements restent indépendants de la situation
Une situation environnementale déclenche une cause unique qui produit directement un comportement observable
Les émotions apparaissent après le comportement et ne participent pas aux difficultés rencontrées
Une situation environnementale déclenche des composantes en interaction, qui peuvent devenir handicapantes ou inadaptées

Une situation environnementale déclenche des composantes en interaction, qui peuvent devenir handicapantes ou inadaptées

Explication

Le modèle décrit les comportements, les émotions et les cognitions comme des composantes qui interagissent après le déclenchement par une situation environnementale. Il ne réduit donc pas la difficulté à une cause unique ni à une composante indépendante des autres.

8. Sur quels éléments les TCC interviennent-elles pour réduire un trouble selon le modèle cognitivo-comportemental ?

Sur l’histoire familiale, en laissant les comportements actuels en dehors de l’intervention
Sur les émotions, les comportements et les cognitions qui constituent le trouble
Sur les symptômes physiques, sans examiner les pensées ni les réactions émotionnelles
Sur les croyances, tout en considérant les émotions et les comportements comme inchangeables

Sur les émotions, les comportements et les cognitions qui constituent le trouble

Explication

Les TCC cherchent à réduire le trouble en travaillant sur les émotions, les comportements et les cognitions qui le constituent. Elles ne limitent donc pas l’intervention aux symptômes physiques, à l’histoire familiale ou aux croyances considérées isolément.

9. Quel domaine scientifique étudie la souffrance psychique, les comportements pathologiques et les méthodes d’aide aux personnes concernées ?

La psychologie sociale
La neurologie clinique
La psychopathologie
La médecine somatique

La psychopathologie

Explication

La psychopathologie porte sur la souffrance psychique, les comportements pathologiques et les moyens d’aider les personnes qui présentent un trouble psychique. La médecine somatique s’intéresse davantage aux maladies corporelles et à leurs manifestations physiques.

10. Pourquoi le contexte socioculturel doit-il être pris en compte lors de l’évaluation d’un comportement pathologique ?

Parce qu’un même comportement peut avoir une signification pathologique différente selon la culture
Parce que les différences culturelles empêchent toute observation clinique d’un comportement
Parce que les symptômes psychiques sont mesurés avec les mêmes normes dans toutes les cultures
Parce que les comportements pathologiques sont définis par les habitudes alimentaires de chaque société

Parce qu’un même comportement peut avoir une signification pathologique différente selon la culture

Explication

La signification d’un comportement dépend en partie des normes socioculturelles : il peut être considéré comme pathologique dans une culture et acceptable dans une autre. Les normes ne sont donc pas identiques dans tous les contextes culturels.

11. Quelle distinction décrit correctement les approches catégorielle et dimensionnelle d’un trouble psychique ?

La première décrit les causes d’un trouble, tandis que la seconde choisit le traitement le plus adapté
La première mesure une intensité, tandis que la seconde établit une liste fixe de catégories diagnostiques
La première repose sur l’observation culturelle, tandis que la seconde s’appuie sur des examens biologiques
La première détermine une présence ou une absence, tandis que la seconde mesure des degrés sur un continuum

La première détermine une présence ou une absence, tandis que la seconde mesure des degrés sur un continuum

Explication

L’approche catégorielle considère qu’un trouble est présent ou absent, alors que l’approche dimensionnelle évalue l’intensité ou la fréquence des symptômes selon différents degrés. L’intensité sur un continuum correspond donc à l’approche dimensionnelle, et non à l’approche catégorielle.

12. Quelle affirmation situe correctement l’adoption et l’entrée en vigueur de la CIM-11 ?

Elle a été adoptée en 2018 pour une entrée en vigueur en 2019
Elle a été adoptée en 2015 pour une entrée en vigueur en 2018
Elle a été adoptée en 2019 pour une entrée en vigueur en 2022
Elle a été adoptée en 2022 pour une entrée en vigueur en 2023

Elle a été adoptée en 2019 pour une entrée en vigueur en 2022

Explication

L’OMS a adopté la CIM-11 en 2019, avec une entrée en vigueur prévue en 2022, après sa publication en 2018. La publication de 2018 ne correspond donc pas à son adoption officielle.

13. Quel contenu trouve-t-on dans le chapitre 6 de la CIM ?

Les maladies infectieuses et les affections parasitaires
Les lésions traumatiques et les intoxications aiguës
Les troubles mentaux, comportementaux et du neurodéveloppement
Les maladies cardiovasculaires et les troubles respiratoires

Les troubles mentaux, comportementaux et du neurodéveloppement

Explication

Le chapitre 6 de la CIM est consacré aux troubles mentaux, comportementaux et du neurodéveloppement. La CIM s’inscrit toutefois dans une classification plus large qui couvre également les maladies physiques.

14. Quelle évolution chronologique des principales versions du DSM est correcte ?

DSM-1 en 1980, DSM-3 en 1952, DSM-4 en 2013 et DSM-5 en 1987
DSM-1 en 2013, DSM-3 en 1980, DSM-4 en 1952 et DSM-5 en 1987
DSM-1 en 1952, DSM-3 en 1987, DSM-4 en 2013 et DSM-5 en 1980
DSM-1 en 1952, DSM-3 en 1980, DSM-4 en 1987 et DSM-5 en 2013

DSM-1 en 1952, DSM-3 en 1980, DSM-4 en 1987 et DSM-5 en 2013

Explication

Les principales dates sont 1952 pour le DSM-1, 1980 pour le DSM-3, 1987 pour le DSM-4 et 2013 pour le DSM-5. La date de 1980 correspond donc au DSM-3, et non au DSM-1.

15. Quel est un effet attendu de l’utilisation de classifications psychopathologiques ?

Garantir une interprétation identique des symptômes indépendamment du contexte culturel
Établir une cause biologique certaine pour chaque trouble décrit dans une classification
Remplacer l’entretien clinique par une décision automatique fondée sur des catégories
Améliorer les hypothèses diagnostiques, les prises en charge et la communication entre professionnels

Améliorer les hypothèses diagnostiques, les prises en charge et la communication entre professionnels

Explication

Les classifications contribuent à préciser les hypothèses diagnostiques, à adapter les prises en charge, à faciliter la communication professionnelle et à comparer les recherches. Elles ne remplacent pas l’évaluation clinique et ne démontrent pas à elles seules une cause biologique.

16. Quelle différence caractérise le plus clairement les diagnostics psychopathologique et somatique ?

Le diagnostic psychopathologique utilise des examens consensuels, tandis que le diagnostic somatique interprète principalement les conduites sociales
Le diagnostic psychopathologique mobilise l’entretien et l’observation, tandis que le diagnostic somatique s’appuie davantage sur des indices mesurables
Le diagnostic psychopathologique repose sur des marqueurs physiques, tandis que le diagnostic somatique dépend surtout du récit du patient
Le diagnostic psychopathologique établit des mesures biologiques, tandis que le diagnostic somatique évalue surtout la subjectivité

Le diagnostic psychopathologique mobilise l’entretien et l’observation, tandis que le diagnostic somatique s’appuie davantage sur des indices mesurables

Explication

Le diagnostic psychopathologique repose notamment sur l’entretien, l’observation et les tests, avec une part de données subjectives. Le diagnostic somatique dispose généralement d’indices physiques plus objectifs, mesurables et consensuels.

17. Que comprenait l’ancienne approche multiaxiale du DSM avant sa réorganisation ?

Deux axes distinguant les symptômes observables et les expériences subjectives du patient
Quatre axes portant sur la personnalité, la culture, les traitements et les marqueurs biologiques
Trois axes consacrés aux symptômes, aux traitements et aux résultats de recherche comparés
Cinq axes couvrant les troubles cliniques, les affections médicales, les facteurs psychosociaux et le fonctionnement global

Cinq axes couvrant les troubles cliniques, les affections médicales, les facteurs psychosociaux et le fonctionnement global

Explication

Jusqu’au DSM-4, l’approche multiaxiale comportait cinq axes, dont les troubles cliniques, les affections médicales générales, les problèmes psychosociaux et le fonctionnement global évalué de 0 à 100. Elle ne se limitait donc pas à une séparation entre symptômes observables et vécu subjectif.

18. Quelle critique est fréquemment adressée au DSM-5 ?

Son orientation psychanalytique explicite empêche toute description des symptômes observables
Son absence de catégories diagnostiques rend impossible toute comparaison entre professionnels
Son recours à cinq axes distincts sépare durablement les dimensions physiques et psychiques
Son caractère descriptif et son athéorisme relatif peuvent s’accompagner d’une fiabilité inter-juges insuffisante

Son caractère descriptif et son athéorisme relatif peuvent s’accompagner d’une fiabilité inter-juges insuffisante

Explication

Le DSM-5 est notamment critiqué pour son caractère descriptif, son athéorisme relatif, sa fiabilité inter-juges insuffisante et le risque de stigmatisation. Il ne se caractérise pas par une orientation psychanalytique explicite ni par l’absence de catégories diagnostiques.

19. Dans quel ordre général les principales étapes d’une thérapie en TCC s’enchaînent-elles ?

Anamnèse, analyse sémiologique et hypothèse diagnostique, analyse fonctionnelle, objectifs, thérapie, évaluation et réajustement
Hypothèse diagnostique, anamnèse, objectifs, analyse fonctionnelle, évaluation, thérapie, réajustement
Anamnèse, analyse fonctionnelle, objectifs, analyse sémiologique, thérapie, hypothèse diagnostique, évaluation
Analyse sémiologique, anamnèse, thérapie, hypothèse diagnostique, analyse fonctionnelle, objectifs, réajustement

Anamnèse, analyse sémiologique et hypothèse diagnostique, analyse fonctionnelle, objectifs, thérapie, évaluation et réajustement

Explication

La TCC commence généralement par l’anamnèse, puis l’analyse sémiologique et l’hypothèse diagnostique, avant l’analyse fonctionnelle et la définition des objectifs. La thérapie intervient après ces étapes préparatoires, puis une évaluation permet d’effectuer des réajustements.

20. Quel est l’objectif principal de l’anamnèse en TCC ?

Mesurer l’évolution des symptômes après la mise en œuvre des techniques thérapeutiques
Comparer plusieurs hypothèses diagnostiques présentant des manifestations cliniques proches
Contextualiser le symptôme et co-construire la demande à partir de l’histoire globale de la personne
Identifier les conséquences immédiates d’un comportement dans une situation précisément décrite

Contextualiser le symptôme et co-construire la demande à partir de l’histoire globale de la personne

Explication

L’anamnèse donne une vue d’ensemble de la vie de la personne, notamment son histoire pathologique et ses antécédents, afin de contextualiser le symptôme et de construire la demande avec elle. L’analyse des conséquences et l’évaluation de l’évolution correspondent à d’autres moments de la démarche.

21. Quelle distinction décrit correctement le symptôme et le signe en TCC ?

Le symptôme est rapporté subjectivement par le patient, tandis que le signe est observé par le clinicien
Le symptôme est observé par le clinicien, tandis que le signe correspond au récit subjectif du patient
Le symptôme désigne une cause biologique, tandis que le signe désigne une conséquence comportementale
Le symptôme concerne l’environnement, tandis que le signe décrit les pensées personnelles du patient

Le symptôme est rapporté subjectivement par le patient, tandis que le signe est observé par le clinicien

Explication

Le symptôme correspond à l’expérience subjective exprimée par le patient, alors que le signe est un élément observé par le clinicien. Inverser ces deux notions constitue la confusion principale à éviter.

22. Quelle situation illustre une comorbidité plutôt qu’un diagnostic différentiel ?

Une personne remplit simultanément les critères de plusieurs troubles distincts
Un clinicien compare plusieurs troubles possibles produisant des symptômes similaires
Un thérapeute examine différentes techniques adaptées à une même difficulté clinique
Un patient rapporte plusieurs symptômes qui ne correspondent pas aux critères d’un trouble

Une personne remplit simultanément les critères de plusieurs troubles distincts

Explication

La comorbidité désigne la présence simultanée de plusieurs troubles dont les critères sont tous remplis. Le diagnostic différentiel consiste, lui, à comparer des hypothèses diagnostiques concurrentes face à des symptômes similaires.

23. Que cherche à établir une analyse fonctionnelle individualisée ?

Une comparaison entre les antécédents familiaux et les critères diagnostiques de plusieurs troubles
Un programme thérapeutique standard appliqué de manière identique à chaque personne présentant un symptôme
Un lien entre les comportements problèmes, les cognitions, les émotions, l’environnement et les conséquences
Une liste des symptômes classés selon leur fréquence et leur intensité dans la population générale

Un lien entre les comportements problèmes, les cognitions, les émotions, l’environnement et les conséquences

Explication

L’analyse fonctionnelle relie les comportements problèmes aux cognitions, aux émotions, à l’environnement et à leurs conséquences pour comprendre le fonctionnement singulier de la personne. Elle sert ainsi à personnaliser la thérapie plutôt qu’à appliquer un protocole indépendant du contexte.

24. Dans une grille SORC, quel élément vient après la réponse comportementale et peut contribuer au maintien du problème ?

La situation initiale
Les conséquences
L’organisme
Le stimulus déclencheur

Les conséquences

Explication

La grille SORC met en relation le stimulus, l’organisme, la réponse et les conséquences. Les conséquences suivent la réponse et peuvent augmenter la probabilité que celle-ci se reproduise, tandis que le stimulus lui est antérieur.

25. Quelle distinction permet de différencier un comportement répondant d’un comportement opérant ?

Le comportement répondant est déclenché par des antécédents, tandis que l’opérant est contrôlé par ses conséquences
Le comportement répondant dépend des cognitions conscientes, tandis que l’opérant résulte principalement de facteurs biologiques
Le comportement répondant est choisi selon ses conséquences, tandis que l’opérant apparaît comme un réflexe déclenché par un stimulus
Le comportement répondant est appris par observation, tandis que l’opérant correspond à une réaction indépendante de l’environnement

Le comportement répondant est déclenché par des antécédents, tandis que l’opérant est contrôlé par ses conséquences

Explication

Le comportement répondant est involontaire et réflexe, déclenché par des éléments antérieurs. Le comportement opérant est généralement volontaire et sa probabilité dépend des conséquences qui le suivent.

26. Comment la grille SECCA distingue-t-elle ses parties diachronique et synchronique ?

La partie diachronique recense les conséquences sociales, tandis que la synchronique établit les critères diagnostiques
La partie diachronique retrace l’histoire du problème, tandis que la synchronique décrit son fonctionnement actuel
La partie diachronique analyse les pensées automatiques, tandis que la synchronique étudie les traitements antérieurs
La partie diachronique décrit une situation actuelle, tandis que la synchronique retrace l’histoire complète du trouble

La partie diachronique retrace l’histoire du problème, tandis que la synchronique décrit son fonctionnement actuel

Explication

La partie diachronique retrace l’évolution et l’histoire du problème, alors que la partie synchronique examine son fonctionnement dans une situation actuelle. Ces deux perspectives sont complémentaires dans l’analyse SECCA.

27. Dans la partie diachronique de la grille SECCA, quelle distinction est correcte concernant les facteurs déclencheurs initiaux et les facteurs de maintien ?

Les déclencheurs initiaux expliquent la persistance du trouble, tandis que les facteurs de maintien expliquent son apparition
Les déclencheurs initiaux expliquent l’apparition du trouble, tandis que les facteurs de maintien expliquent sa persistance
Les déclencheurs initiaux décrivent les traitements antérieurs, tandis que les facteurs de maintien recensent les maladies physiques
Les déclencheurs initiaux correspondent aux pensées actuelles, tandis que les facteurs de maintien décrivent les sensations présentes

Les déclencheurs initiaux expliquent l’apparition du trouble, tandis que les facteurs de maintien expliquent sa persistance

Explication

Les facteurs déclencheurs initiaux permettent de comprendre comment le trouble est apparu, tandis que les facteurs de maintien expliquent pourquoi il persiste. Les traitements antérieurs et les maladies physiques constituent d’autres données recueillies dans cette partie.

28. Quels éléments sont mis en relation dans la partie synchronique de la grille SECCA ?

La situation, les émotions et sensations, les comportements, les conséquences, les croyances, les pensées, les images et les anticipations
Les critères diagnostiques, les signes observés, les symptômes rapportés, les hypothèses concurrentes et la décision clinique
Les antécédents développementaux, les traitements antérieurs, les maladies physiques, les comorbidités et les facteurs historiques
Les objectifs thérapeutiques, les techniques proposées, les exercices réalisés, les progrès mesurés et les réajustements

La situation, les émotions et sensations, les comportements, les conséquences, les croyances, les pensées, les images et les anticipations

Explication

La partie synchronique relie les éléments présents dans une situation donnée, notamment les émotions, les sensations, les comportements, leurs conséquences, les croyances, les pensées automatiques, les images mentales et les anticipations. Les données historiques et les traitements antérieurs relèvent plutôt de la partie diachronique.

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Qu'est-ce que les thérapies cognitivo-comportementales (TCC) ?

Des psychothérapies evidence-based avec efficacité démontrée scientifiquement.

Quel rôle adopte le clinicien en TCC ?

Un rôle actif centré sur des situations problèmes.

Quels outils utilise le clinicien en TCC ?

Les questionnaires, carnets et entretiens.

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