QCM : Psychologie clinique : histoire et pratiques — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Entre quels domaines la psychologie clinique apparaît-elle en France au XIXe siècle, et quel aspect de la personne étudie-t-elle ?

Entre la médecine et la philosophie, en considérant la personne dans sa singularité et sa totalité
Entre la neurologie et l’anthropologie, en comparant les réactions de groupes différents
Entre la biologie et la sociologie, en mesurant les conduites selon des normes générales
Entre la psychiatrie et la pédagogie, en classant les troubles selon leur fréquence

Entre la médecine et la philosophie, en considérant la personne dans sa singularité et sa totalité

Explication

La psychologie clinique se constitue à l’articulation de la médecine et de la philosophie, avec une attention portée à la personne singulière dans sa totalité. L’étude de groupes ou le classement statistique des troubles ne correspond pas à cette définition centrée sur le sujet.

2. Que signifie l’expression « clinique » dans l’origine de la psychologie clinique ?

Une observation réalisée au pied du lit du malade
Une interprétation conduite à partir de questionnaires standardisés
Une mesure réalisée dans un laboratoire expérimental
Une comparaison effectuée entre plusieurs groupes de patients

Une observation réalisée au pied du lit du malade

Explication

Le terme « clinique » renvoie historiquement à l’observation effectuée au pied du lit du malade. L’expérimentation en laboratoire et les questionnaires standardisés désignent d’autres modalités d’étude.

3. Quelle conception de la personne Henry Ey, Daniel Lagache et Juliette Favez-Boutonnier défendent-ils en 1946 ?

Une conception de l’apprentissage, décrivant la personne par ses performances observables et ses résultats scolaires
Une conception de la maladie psychique, expliquée par des mécanismes biologiques indépendants de l’histoire personnelle
Une conception du comportement mesurable, fondée sur des réponses identiques dans des situations contrôlées
Une conception de la singularité de l’être, avec l’homme en sa totale situation et le sujet en évolution

Une conception de la singularité de l’être, avec l’homme en sa totale situation et le sujet en évolution

Explication

En 1946, ces trois auteurs défendent une approche de la singularité de l’être, notamment à travers l’idée de l’homme en sa totale situation et du sujet en évolution. Les autres propositions réduisent la personne à des mesures, à la biologie ou à des performances observables.

4. Pour comprendre une personne, quels éléments la psychologie clinique prend-elle en compte ?

Son environnement, son hérédité, sa maturation, ses conditions psychologiques et pathologiques, ainsi que son histoire de vie
Son milieu professionnel, ses habitudes alimentaires, ses loisirs, son niveau de revenu et ses relations amicales
Ses réactions observables, ses capacités intellectuelles, ses caractéristiques physiques et son adaptation aux consignes
Ses résultats à des tests, ses performances scolaires, son âge chronologique et la fréquence de ses symptômes

Son environnement, son hérédité, sa maturation, ses conditions psychologiques et pathologiques, ainsi que son histoire de vie

Explication

La compréhension clinique articule l’environnement, l’hérédité, la maturation, les conditions psychologiques et pathologiques ainsi que l’histoire de vie. Les autres ensembles retiennent certains facteurs possibles, mais ne reprennent pas cette approche globale de la personne.

5. Quelle distinction Piaget établit-il entre les tests et l’observation ?

Les tests analysent l’histoire de vie, tandis que l’observation mesure les aptitudes dans des conditions standardisées
Les tests étudient les réactions inconscientes, tandis que l’observation compare les résultats entre plusieurs individus
Les tests construisent des situations artificielles, tandis que l’observation porte sur les conduites quotidiennes
Les tests décrivent les conduites quotidiennes, tandis que l’observation crée des situations artificielles contrôlées

Les tests construisent des situations artificielles, tandis que l’observation porte sur les conduites quotidiennes

Explication

Piaget distingue les tests, qui reposent sur des situations construites et artificielles, de l’observation des conduites quotidiennes. Confondre ces deux méthodes inverse précisément leur mode de recueil des comportements.

6. Selon Janet, comment faut-il interpréter une conduite pour la comprendre cliniquement ?

En l’expliquant par une cause unique qui reste stable malgré les changements de situation et d’histoire
En la rapportant principalement aux résultats obtenus par la personne lors de situations expérimentales standardisées
En la replaçant dans son contexte et dans les réactions conscientes et inconscientes de la personne
En l’isolant de son contexte afin de comparer directement sa forme avec des comportements similaires

En la replaçant dans son contexte et dans les réactions conscientes et inconscientes de la personne

Explication

Pour Janet, une conduite prend sens dans le cadre où elle se manifeste et dans les réactions conscientes et inconscientes de la personne. L’isoler de son contexte revient à négliger l’élément central de son approche.

7. Quel ouvrage Lagache présente-t-il en 1945 pour articuler plusieurs approches de la conduite humaine ?

L’Homme en sa totale situation, qui décrit les rapports entre maladie, histoire et environnement
La Psychologie de l’enfant, qui compare les stades du développement et les conduites quotidiennes
Psychologie clinique et méthodes cliniques, qui présente les approches clinique, psychanalytique et expérimentale
Méthodes de la psychologie sociale, qui analyse les conflits collectifs et les comportements de groupe

Psychologie clinique et méthodes cliniques, qui présente les approches clinique, psychanalytique et expérimentale

Explication

En 1945, Lagache publie Psychologie clinique et méthodes cliniques, ouvrage qui présente les approches clinique, psychanalytique et expérimentale de la conduite humaine. Les autres titres proposés ne correspondent pas à l’ouvrage indiqué ni à cette articulation méthodologique.

8. Quel développement de la pratique clinique est favorisé par le contexte de l’après-guerre en 1947 ?

La fondation d’un laboratoire à la Sorbonne consacré aux rapports entre art, science et technique
La création d’une faculté de lettres et de sciences humaines accueillant des travaux avec des enfants
Le développement de la pratique clinique et la naissance des groupes thérapeutiques
La séparation de la psychologie clinique d’avec la médecine et l’extension des fonctions de prévention

Le développement de la pratique clinique et la naissance des groupes thérapeutiques

Explication

En 1947, le contexte de l’après-guerre favorise le développement de la pratique clinique et la naissance des groupes thérapeutiques. La séparation d’avec la médecine appartient à 1949, tandis que les deux autres événements sont associés à d’autres dates.

9. Quelles fonctions contribuent à la séparation de la psychologie clinique et de la médecine en 1949 ?

La psychothérapie de groupe, l’analyse institutionnelle, la neurologie clinique et la statistique appliquée
Le conseil, la guérison, l’éducation, la prévention et la résolution des conflits
L’observation scolaire, l’orientation professionnelle, l’étude familiale et la réadaptation motrice
La recherche expérimentale, la mesure psychométrique, le diagnostic biologique et la classification médicale

Le conseil, la guérison, l’éducation, la prévention et la résolution des conflits

Explication

En 1949, la psychologie clinique se distingue de la médecine en développant des fonctions de conseil, de guérison, d’éducation, de prévention et de résolution des conflits. Les autres propositions mélangent des méthodes ou des domaines qui ne constituent pas l’ensemble de fonctions mentionné.

10. Selon l’approche humaniste de Rogers, quel rôle revient principalement au psychologue ?

Interpréter les conflits inconscients qui déterminent ses conduites
Modifier les comportements par des consignes et des renforcements
Accompagner la personne afin qu’elle découvre ses propres réponses
Établir un diagnostic médical avant de proposer une intervention

Accompagner la personne afin qu’elle découvre ses propres réponses

Explication

Pour Rogers, la personne possède en elle-même les ressources nécessaires pour trouver des réponses à ses problèmes, tandis que le psychologue l’accompagne dans cette recherche. L’interprétation de l’inconscient relève plutôt de la psychanalyse.

11. Quelle attitude correspond à la thérapie humaniste ?

Une relation authentique, compréhensive, acceptante et non directive
Une relation centrée sur la prescription d’exercices standardisés
Une relation guidée par l’analyse des rôles dans le système familial
Une relation fondée sur l’interprétation des rêves et des résistances

Une relation authentique, compréhensive, acceptante et non directive

Explication

La thérapie humaniste repose sur l’authenticité, la compréhension, l’acceptation du patient et la non-directivité du thérapeute. L’analyse des rêves appartient à une autre orientation, tandis que les exercices standardisés ne définissent pas cette approche.

12. Dans le processus thérapeutique décrit par Erikson, quelle étape suit l’expérience personnelle du patient ?

L’accès immédiat à ses désirs profonds
La recherche d’aide auprès du thérapeute
La prise de conscience initiale de son fonctionnement
L’appropriation finale de toutes ses attitudes

La recherche d’aide auprès du thérapeute

Explication

Dans la séquence proposée par Erikson, l’expérience personnelle est suivie par la recherche d’aide, puis par le relâchement des défenses et d’autres étapes. L’accès aux désirs profonds intervient plus tard dans le processus.

13. Quelle distinction oppose correctement la phénoménologie à la psychanalyse ?

La phénoménologie recherche les désirs profonds, tandis que la psychanalyse décrit les contenus conscients
La phénoménologie modifie les comportements, tandis que la psychanalyse développe les représentations mentales
La phénoménologie analyse l’expérience consciente vécue, tandis que la psychanalyse interprète aussi l’inconscient
La phénoménologie étudie les rôles familiaux, tandis que la psychanalyse mesure l’énergie pulsionnelle

La phénoménologie analyse l’expérience consciente vécue, tandis que la psychanalyse interprète aussi l’inconscient

Explication

La phénoménologie étudie directement l’expérience vécue et ses contenus conscients. La psychanalyse va au-delà de ce qui est consciemment dit ou vécu en interprétant également des éléments inconscients.

14. Que désigne la métapsychologie freudienne ?

Une description directe des expériences consciemment vécues
Une étude des fonctions mentales produisant des représentations
Une élaboration théorique destinée à étudier l’inconscient
Une méthode d’observation des interactions dans la famille

Une élaboration théorique destinée à étudier l’inconscient

Explication

La métapsychologie est la forme théorique de la psychologie des profondeurs élaborée par Freud pour étudier l’inconscient. La description de l’expérience consciente correspond à la phénoménologie, et l’étude des représentations mentales au cognitivisme.

15. Quels points de vue composent la métapsychologie freudienne ?

Les points de vue dynamique, topique et économique
Les points de vue perceptif, catégoriel et décisionnel
Les points de vue relationnel, médical et expérimental
Les points de vue conscient, familial et comportemental

Les points de vue dynamique, topique et économique

Explication

Freud articule dans la métapsychologie les perspectives dynamique, topique et économique. Le point de vue topique concerne les instances psychiques, tandis que le point de vue économique porte sur la quantité d’énergie pulsionnelle.

16. Quelle distinction Freud établit-il en 1900 dans L’interprétation des rêves ?

Le ça, le moi et le surmoi
La perception, la décision et la motivation
Le moi idéal, le moi réel et le moi social
L’inconscient, le préconscient et le conscient

L’inconscient, le préconscient et le conscient

Explication

En 1900, Freud distingue l’inconscient, le préconscient et le conscient dans L’interprétation des rêves. Le ça, le moi et le surmoi appartiennent à une présentation ultérieure développée en 1923.

17. Quel ensemble Freud présente-t-il en 1923 dans Le Moi et le Ça ?

La pulsion, le désir, la famille, le rôle et l’équilibre
Le ça, le moi, le surmoi, l’idéal du moi et le moi idéal
La perception, la catégorisation, la décision, la motivation et l’action
L’inconscient, le préconscient, le conscient, le rêve et le symptôme

Le ça, le moi, le surmoi, l’idéal du moi et le moi idéal

Explication

Dans Le Moi et le Ça, Freud présente en 1923 le ça, le moi, le surmoi, l’idéal du moi et le moi idéal. La distinction entre inconscient, préconscient et conscient correspond à une autre formulation freudienne, datée de 1900.

18. Quelles conditions sont requises pour obtenir le titre protégé de psychologue ?

Exercer une activité d’accompagnement après une expérience personnelle
Valider le cursus complet de psychologie et effectuer les stages prévus
Obtenir une certification privée sans devoir accomplir de stage
Suivre une formation médicale puis choisir une spécialisation psychiatrique

Valider le cursus complet de psychologie et effectuer les stages prévus

Explication

Le titre de psychologue est protégé par la loi et suppose la validation du cursus complet ainsi que des stages. La formation médicale et la spécialisation psychiatrique concernent le psychiatre, qui est médecin.

19. Que prévoit la loi de 1985 concernant les psychologues ?

Elle réserve la pratique psychologique aux médecins spécialisés
Elle crée le code de déontologie et fixe ses obligations en 1996
Elle protège le titre de psychologue et reconnaît plusieurs domaines d’intervention
Elle définit la métapsychologie et ses trois points de vue théoriques

Elle protège le titre de psychologue et reconnaît plusieurs domaines d’intervention

Explication

La loi de 1985 protège le titre de psychologue et inscrit la profession dans différents domaines d’intervention. Le code de déontologie est associé au vote du 22 juin 1996, et la métapsychologie relève de Freud.

20. À quelle date le code de déontologie des psychologues a-t-il été voté ?

Le 22 juin 1996
En 1900, avec L’interprétation des rêves
En 1985, lors de la protection du titre
En 1923, lors de la publication du Moi et le Ça

Le 22 juin 1996

Explication

Le code de déontologie a été voté le 22 juin 1996 et précise les obligations des psychologues envers leurs collègues et leurs patients. L’année 1985 concerne la protection légale du titre, tandis que 1900 et 1923 renvoient à des œuvres de Freud.

21. Comment définir l’éthique dans le cadre professionnel du psychologue ?

Un ensemble de règles légales précisant les obligations envers les patients
Une théorie générale décrivant les instances et l’énergie de la vie psychique
L’art de diriger sa conduite en prenant position selon sa singularité professionnelle
Une procédure de validation du cursus et des stages nécessaires au titre

L’art de diriger sa conduite en prenant position selon sa singularité professionnelle

Explication

L’éthique consiste à diriger sa conduite et implique une prise de position singulière du professionnel. Les obligations codifiées relèvent plutôt de la déontologie, tandis que l’étude des instances et de l’énergie psychique appartient à la métapsychologie.

22. Quels éléments contribuent à la construction de l’identité professionnelle du psychologue ?

La neutralité personnelle, la maîtrise technique, l’autorité clinique et le diagnostic
La relation thérapeutique, la recherche scientifique, l’expertise médicale et l’intervention sociale
La spécialisation théorique, l’expérience institutionnelle, l’évaluation et la prescription
La formation, la connaissance de soi, la supervision et la distinction des vécus

La formation, la connaissance de soi, la supervision et la distinction des vécus

Explication

L’identité professionnelle se construit par la formation, la connaissance de soi, la supervision et la capacité à différencier ce qui appartient au patient de ce qui appartient au clinicien. La maîtrise technique ou l’autorité clinique peuvent être utiles, mais elles ne suffisent pas à définir cette construction.

23. Comment le clinicien doit-il se situer lorsqu’il est placé dans une position de supposé savoir ?

Il affirme une interprétation stable afin de guider rapidement le patient
Il reconnaît que son savoir reste non définitif et que la vérité appartient au patient
Il délègue la compréhension du vécu au diagnostic et aux outils d’évaluation
Il considère que son expérience professionnelle garantit l’accès au sens véritable

Il reconnaît que son savoir reste non définitif et que la vérité appartient au patient

Explication

La position de supposé savoir exige que le clinicien reconnaisse les limites et le caractère non définitif de son savoir, tandis que la vérité appartient au patient. Une interprétation stable ou une expertise affirmée risquerait de substituer le savoir du clinicien à l’expérience du patient.

24. Quelle dynamique caractérise le travail clinique selon Bion lorsqu’une hypothèse est formulée ?

Le patient fournit une explication que le clinicien transforme en diagnostic définitif
Le clinicien abandonne toute hypothèse pour éviter d’influencer le déroulement clinique
Le clinicien applique une hypothèse validée avant d’écouter la réponse du patient
Le clinicien propose une hypothèse que le patient peut confirmer ou infirmer

Le clinicien propose une hypothèse que le patient peut confirmer ou infirmer

Explication

Le clinicien formule des hypothèses provisoires, puis le patient contribue à les confirmer ou à les infirmer, ce qui maintient une position de doute. L’objectif n’est donc ni d’imposer une interprétation ni de renoncer à toute hypothèse.

25. Qu’est-ce qui définit la démarche clinique dans l’étude d’une situation psychologique ?

La comparaison statistique de populations afin d’établir des lois générales
L’application d’un protocole standardisé pour mesurer des comportements identiques
La description d’un symptôme isolé sans tenir compte de l’histoire personnelle
L’étude approfondie d’un cas singulier en situation à partir de plusieurs méthodes

L’étude approfondie d’un cas singulier en situation à partir de plusieurs méthodes

Explication

La démarche clinique étudie en profondeur des cas individuels inscrits dans une histoire singulière, en mobilisant notamment l’entretien, les tests, l’observation et l’étude de cas. La comparaison statistique et la standardisation relèvent d’approches différentes et ne rendent pas compte de cette singularité.

26. Quelle attitude Olivier Douville associe-t-il à la psychologie clinique ?

Recueillir des données mesurables afin de remplacer l’interprétation par la quantification
Décrire les faits à distance en écartant toute implication personnelle du clinicien
Établir des diagnostics définitifs à partir de catégories validées avant la rencontre
Émettre des hypothèses, chercher du sens et observer tout en étant impliqué dans la situation

Émettre des hypothèses, chercher du sens et observer tout en étant impliqué dans la situation

Explication

Pour Olivier Douville, la psychologie clinique consiste à formuler des hypothèses, rechercher du sens et se laisser prendre dans la situation tout en continuant à l’observer. Une distance totalement extérieure ou une réduction à la quantification ne correspondent pas à cette implication observante.

27. Quelle caractéristique distingue la démarche clinique dans sa relation avec la personne étudiée ?

Elle est interpersonnelle et intersubjective, et cherche à comprendre un fonctionnement psychique singulier
Elle est expérimentale et cherche à isoler une variable psychique dans des conditions contrôlées
Elle est principalement technique et vise à classer les personnes selon des profils comparables
Elle est descriptive et se limite à inventorier les comportements observables d’un groupe

Elle est interpersonnelle et intersubjective, et cherche à comprendre un fonctionnement psychique singulier

Explication

La démarche clinique est interpersonnelle et intersubjective, car elle prend en compte la relation et vise la compréhension du fonctionnement psychique singulier d’une personne ou d’un groupe. La classification, l’isolement expérimental d’une variable ou l’inventaire comportemental réduisent cette dimension relationnelle.

28. Quelles étapes Balint associe-t-il au travail clinique et à la formation du clinicien ?

Formuler un diagnostic, obtenir une confirmation institutionnelle, proposer un traitement, puis évaluer l’adhésion
Observer le patient, éviter toute implication affective, suivre une supervision, puis choisir une méthode
Accumuler des connaissances théoriques, appliquer un protocole, mesurer les résultats, puis rédiger un diagnostic
Prendre conscience de son implication, prendre du recul avec d’autres professionnels, puis maîtriser les méthodes

Prendre conscience de son implication, prendre du recul avec d’autres professionnels, puis maîtriser les méthodes

Explication

Selon Balint, le travail clinique comprend la prise de conscience intellectuelle et affective de son implication, le recul obtenu par la confrontation à d’autres professionnels, puis le maniement et la maîtrise des méthodes. Écarter l’implication affective ou réduire le processus à un protocole ne correspond pas à cette conception.

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Qu'est-ce que la psychologie clinique ?

Une discipline apparue en France au XIXe siècle entre médecine et philosophie.

Que désigne le terme clinique ?

Une observation effectuée « au pied du lit du malade ».

En quelle année un laboratoire de psychologie est-il créé à la Salpêtrière ?

En 1890.

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