Qu’est-ce qu’une discrimination juridique ?
Une inégalité de traitement fondée sur un critère interdit par la loi dans un domaine protégé par celle-ci.
Qu’est-ce qu’une discrimination psychologique ?
Un comportement ou traitement inapproprié, potentiellement injuste, lié à l’appartenance réelle ou supposée à un groupe social.
Qu’est-ce que la discrimination directe ?
Un traitement moins favorable réservé à des personnes appartenant à un groupe.
De quoi résulte la discrimination indirecte ?
De l’utilisation d’une mesure apparemment neutre qui désavantage un groupe protégé sans adaptation de la situation.
Quels éléments l’analyse d’une discrimination doit-elle prendre en compte ?
La disparité de traitement et la disparité de résultats.
Quand un critère protégé peut-il être justifié pour un emploi ?
Lorsque les caractéristiques concernées sont indispensables à l’accomplissement du poste.
Quels exemples d’emplois peuvent justifier un critère protégé lié à l’apparence ?
Acteurs, modèles ou mannequins représentant un personnage ou un standard.
Quelles dimensions le modèle psychosocial réunit-il dans le processus discriminatoire ?
Une dimension comportementale, une dimension affective et une dimension cognitive.
À quoi correspond la dimension comportementale dans le modèle psychosocial ?
À l’acte de discrimination.
À quoi correspond la dimension affective dans le modèle psychosocial ?
Au préjugé.
À quoi correspond la dimension cognitive dans le modèle psychosocial ?
Au stéréotype.
Qu’est-ce qu’un préjugé ?
Une attitude affective, positive ou négative, envers un objet ou une personne.
Qu’est-ce qu’une attitude ?
Une évaluation durable favorable ou défavorable envers un objet.
Quel modèle Rosenberg et Hovland ont-ils proposé en 1960 ?
Le modèle tricomponentiel de l’attitude.
Quelles composantes le modèle de Rosenberg et Hovland distingue-t-il ?
Les composantes cognitive, affective et comportementale.
Qu’est-ce qu’un stéréotype ?
Un ensemble de croyances ou d’attentes concernant les attributs, les comportements ou les caractéristiques personnelles associés à un groupe.
Qui décrit les stéréotypes comme des images mentales dans Public Opinion (1922) ?
Walter Lippmann.
Comment les images mentales décrites par Walter Lippmann structurent-elles notre représentation du monde ?
Elles simplifient une réalité complexe.
Quel enchaînement résume le processus présenté dans le cours sur les stéréotypes et les attentes sociales ?
Stéréotypes, préjugés, discrimination.
Quels domaines protégés sont cités comme exemples ?
L’accès à l’emploi et l’accès au logement.
Quel rôle joue la perception de l’appartenance sociale entre individus ?
Elle contribue à construire leurs rapports.
Que permettent de comprendre les relations intergroupes concernant les discriminations ?
Leur apparition et leur persistance.
Quelles formes peuvent prendre les manifestations directes de discrimination ?
Elles comprennent notamment les injures, le harcèlement, les violences physiques, la ségrégation et l’exclusion.
Quels refus peuvent constituer des exemples de discrimination indirecte ?
Le refus d’aménager l’accès, les repas ou les horaires de travail.
Quand une règle commune égalitaire peut-elle constituer une discrimination indirecte ?
Lorsqu’elle empêche des personnes de bénéficier d’une possibilité en raison de leur appartenance groupale.
Que suggère la similarité physique des vendeurs chez Abercrombie & Fitch ?
La sélection aboutit au recrutement d’un seul morphotype.
Sur quoi repose la stratégie marketing décrite d’Abercrombie & Fitch ?
L’exploitation des biais des clients et des normes de beauté valorisées socialement.
Comment la stratégie marketing d’Abercrombie & Fitch contribue-t-elle aux discriminations ?
Elle diffuse les normes de beauté valorisées et maintient les discriminations.
Quelles difficultés peuvent expliquer la persistance des discriminations ?
Des stratégies de dissimulation difficiles à détecter et des processus subtils échappant à la conscience.
Que cherche à identifier la psychologie du travail pour limiter les discriminations ?
Des outils et procédures de sélection justes et valides.
Dans « La trousse de Richard », que ne suffit pas à montrer le jugement des enfants ?
Les conséquences d’une discrimination.
Dans « La trousse de Richard », quelle dimension le jugement ou la décision représente-t-il par extension ?
La dimension comportementale du processus discriminatoire.
Sous quelles influences attitudes et préjugés peuvent-ils s’acquérir tôt ?
Sous l’influence du contexte parental et scolaire.
À quelles influences attitudes et préjugés peuvent-ils se former sans informations complémentaires ?
À la pression sociale ou temporelle.
À quoi Allport comparait-il les attitudes en 1935 ?
À des habitudes.
Selon Ajzen et Fishbein (1980), que prédit généralement l’attitude envers un objet ?
Le comportement envers cet objet.
Quelle définition du stéréotype Allport donne-t-il en 1954 ?
Un ensemble de croyances sur les attributs propres à un groupe.
Comment Hilton et von Hippel définissent-ils les stéréotypes en 1996 ?
Des schémas cognitifs utilisés pour traiter les informations concernant des groupes de personnes.
Selon Jones (1990), sur quoi les attentes envers une catégorie peuvent-elles se fonder ?
Sur des expériences personnelles, des ouï-dire ou des informations générales associées aux groupes d’appartenance.
Quels vecteurs de socialisation transmettent des informations pouvant former des attentes stéréotypées ?
Les parents, les enseignants, les religions, les amis et les médias.
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1. En droit, à quelles conditions une inégalité de traitement constitue-t-elle une discrimination ?
2. Un responsable traite défavorablement une personne parce qu’il la croit membre d’un groupe social, sans vérifier son appartenance réelle. Quelle notion psychologique décrit ce traitement ?
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