QCM : Psychologie du développement (16 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que cherche à étudier la psychologie du développement ?

Les changements du fonctionnement psychologique au cours de l’existence
Les mécanismes cérébraux observables pendant une seule période de vie
Les différences anatomiques entre les espèces animales
Les variations sociales qui apparaissent dans un groupe donné

Les changements du fonctionnement psychologique au cours de l’existence

Explication

La psychologie du développement analyse scientifiquement les transformations du fonctionnement psychologique de l’individu tout au long de son existence. L’étude des différences entre espèces relève plutôt de la phylogenèse et ne définit pas ce champ disciplinaire.

2. Quelle distinction oppose correctement l’ontogenèse et la phylogenèse ?

L’ontogenèse porte sur l’individu, tandis que la phylogenèse porte sur l’espèce
L’ontogenèse concerne les comportements, tandis que la phylogenèse concerne les hormones
L’ontogenèse porte sur l’espèce, tandis que la phylogenèse porte sur l’individu
L’ontogenèse décrit les troubles, tandis que la phylogenèse décrit le développement typique

L’ontogenèse porte sur l’individu, tandis que la phylogenèse porte sur l’espèce

Explication

L’ontogenèse désigne le développement d’un individu, alors que la phylogenèse renvoie à l’évolution de l’espèce. Inverser ces deux notions constitue la confusion principale à éviter.

3. Quel énoncé décrit correctement le champ d’étude de la psychologie du développement ?

Elle réserve l’analyse du développement atypique aux troubles déjà diagnostiqués
Elle s’intéresse au développement atypique sans étudier les trajectoires typiques
Elle examine le développement typique et le développement atypique
Elle étudie le développement typique en écartant les situations à risque

Elle examine le développement typique et le développement atypique

Explication

La psychologie du développement prend en compte les trajectoires typiques ainsi que les trajectoires atypiques, notamment lorsqu’elles sont à risque ou troublées. Le développement atypique ne se réduit donc pas aux troubles déjà diagnostiqués.

4. Qu’est-ce qu’un indice dans le cadre de l’étude du développement ?

Une théorie qui explique l’origine d’un changement
Une période durant laquelle les données sont recueillies
Un signe qui révèle l’existence d’une chose
Une méthode qui provoque une modification du comportement

Un signe qui révèle l’existence d’une chose

Explication

Un indice est un signe permettant de révéler l’existence d’une chose. Il ne correspond ni à une méthode expérimentale, ni à une période de recueil, ni à une théorie explicative.

5. Quel aspect méthodologique la recherche en psychologie du développement doit-elle prendre en compte ?

La quantité de participants et la durée totale de chaque expérience
La temporalité du recueil et les modalités d’acquisition des données
La précision des instruments et la fréquence des diagnostics cliniques
La comparaison des espèces et la classification des comportements observés

La temporalité du recueil et les modalités d’acquisition des données

Explication

La recherche doit considérer à la fois le moment et la temporalité du recueil ainsi que la manière dont les données sont acquises. La temporalité du recueil ne se confond donc pas avec le mode d’acquisition.

6. Pourquoi faut-il utiliser des indices adaptés chez le fœtus et le jeune enfant ?

Parce que leurs réactions physiologiques sont absentes dans les situations d’étude
Parce que leur activité cérébrale ne peut pas être observée directement
Parce que la verbalisation, le contrôle moteur et la volonté sont limités
Parce que leurs comportements sont identiques à ceux observés chez l’adulte

Parce que la verbalisation, le contrôle moteur et la volonté sont limités

Explication

Chez le fœtus et le jeune enfant, la verbalisation, le contrôle moteur et la volonté sont absents ou peu développés, ce qui impose des indices adaptés. Leur activité physiologique et cérébrale peut néanmoins être étudiée par différentes mesures.

7. Lequel de ces éléments est un indice physiologique étudié chez le jeune enfant ?

Les expressions faciales
L’activité oculomotrice
La succion non nutritive
Le diamètre pupillaire

Le diamètre pupillaire

Explication

Le diamètre pupillaire fait partie des indices physiologiques utilisés chez le jeune enfant. La succion non nutritive, l’activité oculomotrice et les expressions faciales relèvent des indices comportementaux.

8. Lequel de ces comportements figure parmi les indices comportementaux étudiés chez le jeune enfant ?

L’activité cérébrale
La succion non nutritive
Le niveau hormonal
Le rythme respiratoire

La succion non nutritive

Explication

La succion non nutritive est un indice comportemental observable chez le jeune enfant. Le niveau hormonal, le rythme respiratoire et l’activité cérébrale sont des indices physiologiques.

9. Quelle conclusion est méthodologiquement prudente face à un pic d’activité EEG chez un jeune enfant ?

Il démontre que l’enfant a compris la situation présentée
Il établit que l’enfant manifeste une réaction émotionnelle précise
Il permet d’identifier le contenu exact de la pensée de l’enfant
Il indique une activité cérébrale, sans prouver à lui seul la compréhension

Il indique une activité cérébrale, sans prouver à lui seul la compréhension

Explication

Un pic d’activité EEG constitue un indice d’activité cérébrale, mais il ne suffit pas à établir la compréhension d’une situation. Les interprétations psychologiques doivent donc s’appuyer sur plusieurs indices ou sur des éléments complémentaires.

10. Quelle distinction caractérise le mieux l’observation par rapport à l’expérimentation ?

L’observation suit les phénomènes sans chercher à les modifier.
L’observation remplace les données comportementales par des entretiens. 
L’observation contrôle les variables pour provoquer un phénomène.
L’observation impose une grille avant toute collecte de données.

L’observation suit les phénomènes sans chercher à les modifier.

Explication

L’observation consiste à suivre attentivement les phénomènes sans volonté de les modifier, tandis que l’expérimentation cherche à contrôler une situation. La réponse portant sur le contrôle des variables décrit donc plutôt l’expérimentation.

11. Laquelle de ces propositions regroupe les formes d’observation présentées pour étudier le jeune enfant ?

L’entretien semi-directif, le questionnaire, le test projectif et l’observation participante.
L’observation naturaliste, l’échelle de Bayley, le rapport scolaire et l’analyse statistique.
Le bilan médical, l’étude longitudinale, la simulation expérimentale et l’entretien clinique.
Le rapport biographique, l’observation naturaliste, l’observation standardisée et la méthode clinique-critique.

Le rapport biographique, l’observation naturaliste, l’observation standardisée et la méthode clinique-critique.

Explication

Les formes présentées sont le rapport biographique, l’observation naturaliste, l’observation standardisée et la méthode clinique-critique. Les autres regroupements mélangent des outils d’évaluation, des méthodes d’entretien ou des dispositifs qui ne constituent pas cette liste.

12. Quel ensemble correspond à des outils d’évaluation du développement de l’enfant ?

La grille d’observation, l’enregistrement vidéo, le journal de terrain et l’entretien parental.
L’observation naturaliste, la méthode clinique-critique, la NBAS et le rapport biographique.
La NBAS, les échelles de Brunet-Lézine, l’ECSP et les échelles de Bayley, quatrième édition.
Le rapport biographique, l’observation naturaliste, l’observation standardisée et la méthode clinique-critique.

La NBAS, les échelles de Brunet-Lézine, l’ECSP et les échelles de Bayley, quatrième édition.

Explication

La NBAS, les échelles de Brunet-Lézine, l’ECSP et les échelles de Bayley, quatrième édition, sont des outils d’évaluation développementale. Le deuxième ensemble désigne des formes d’observation et non des instruments d’évaluation.

13. Une chercheuse veut sélectionner un instrument d’évaluation développementale plutôt qu’une forme d’observation : quel choix convient ?

L’observation naturaliste en contexte quotidien.
Le rapport biographique construit à partir de récits.
Les échelles de développement de Bayley, quatrième édition.
La méthode clinique-critique associée à Piaget.

Les échelles de développement de Bayley, quatrième édition.

Explication

Les échelles de développement de Bayley, quatrième édition, font partie des outils d’évaluation du développement. Les autres réponses désignent des formes ou des modalités d’observation, et non l’ensemble d’outils évaluatifs visé ici.

14. Quel dispositif peut contribuer à réduire la subjectivité lors de l’observation d’un enfant ?

Une observation libre sans critères préalablement définis.
Une interprétation fondée sur la première impression de l’observateur.
Une grille d’observation associée à une procédure standardisée.
Une description modifiée en fonction des attentes du chercheur.

Une grille d’observation associée à une procédure standardisée.

Explication

L’enregistrement, la grille et la standardisation peuvent limiter la subjectivité en structurant la collecte et l’analyse des comportements. Une observation libre sans critères définis laisse davantage de place aux interprétations personnelles.

15. Pourquoi l’observation du jeune enfant peut-elle produire des résultats difficiles à interpréter ?

Parce que les observations permettent de maîtriser toutes les conditions expérimentales.
Parce que la présence d’une grille supprime les différences entre les situations observées.
Parce que les comportements observés sont nécessairement indépendants du contexte familial.
Parce que l’environnement est difficile à contrôler et comporte des variables parasites ou confondues.

Parce que l’environnement est difficile à contrôler et comporte des variables parasites ou confondues.

Explication

L’observation rend difficile le contrôle de l’environnement, ce qui expose l’étude à de nombreuses variables parasites et confondues. La maîtrise de toutes les conditions correspondrait davantage à une situation expérimentale contrôlée.

16. Quelle association entre un biais et son mécanisme est correcte ?

L’effet Rosenthal correspond à l’observation naturaliste, tandis que l’effet Clever Hans correspond à une grille d’évaluation.
L’effet Rosenthal désigne les variables parasites, tandis que l’effet Clever Hans désigne la standardisation des observations.
L’effet Rosenthal repose sur des indices involontaires, tandis que l’effet Clever Hans concerne l’influence des attentes.
L’effet Rosenthal concerne l’influence des attentes, tandis que l’effet Clever Hans repose sur des indices involontaires de l’observateur.

L’effet Rosenthal concerne l’influence des attentes, tandis que l’effet Clever Hans repose sur des indices involontaires de l’observateur.

Explication

L’effet Rosenthal, ou effet Pygmalion, renvoie à l’influence des attentes de l’observateur, alors que l’effet Clever Hans est lié aux indices involontaires qu’il fournit. Les autres associations inversent ces mécanismes ou confondent les biais avec des méthodes d’observation.

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Qu'est-ce que la psychologie du développement étudie scientifiquement ?

Les changements dans le fonctionnement psychologique de l'individu au cours de sa vie.

Quelle différence existe-t-il entre ontogenèse et phylogenèse ?

L'ontogenèse concerne le développement individuel, la phylogenèse l'évolution de l'espèce.

Quels types de développement la psychologie du développement étudie-t-elle ?

Le développement typique et le développement atypique.

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