QCM : Psychologie du développement (33 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant l’objet de la psychologie du développement :

Elle analyse aussi les continuités des fonctionnements psychologiques au cours de la vie.
Elle étudie principalement les troubles psychologiques apparus après l’adolescence.
Elle couvre les fonctionnements psychologiques de différentes périodes de la vie.
Elle se limite principalement aux transformations psychologiques de l’enfance.
Elle étudie les changements des fonctionnements psychologiques au cours de la vie.

Elle analyse aussi les continuités des fonctionnements psychologiques au cours de la vie. · Elle couvre les fonctionnements psychologiques de différentes périodes de la vie. · Elle étudie les changements des fonctionnements psychologiques au cours de la vie.

Explication

La psychologie du développement étudie les changements et les continuités psychologiques tout au long de la vie. Elle ne se limite ni à l’enfance ni aux troubles apparus après l’adolescence.

2. Les domaines étudiés dans le développement psychologique comprennent :

Le langage et l’attention constituent des aspects du développement cognitif.
Les relations sociales et le développement moral appartiennent aux domaines étudiés.
La motricité et la perception font partie des changements développementaux étudiés.
Le développement psychologique concerne principalement la croissance corporelle.
Les changements affectifs ne relèvent pas de l’étude du développement.

Le langage et l’attention constituent des aspects du développement cognitif. · Les relations sociales et le développement moral appartiennent aux domaines étudiés. · La motricité et la perception font partie des changements développementaux étudiés.

Explication

Le développement comprend notamment la motricité, la perception, le langage, l’attention, les relations sociales et le développement moral. Il ne se réduit pas à la croissance corporelle, et les changements affectifs en font également partie.

3. Concernant les variabilités interindividuelle et intra-individuelle, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La variabilité interindividuelle compare les différences observées entre plusieurs personnes.
La variabilité intra-individuelle compare les caractéristiques de plusieurs personnes au même âge.
Les deux variabilités permettent d’étudier des différences liées au développement.
La variabilité intra-individuelle décrit les changements d’une personne selon les âges.
La variabilité interindividuelle concerne les transformations d’un individu à différents moments.

La variabilité interindividuelle compare les différences observées entre plusieurs personnes. · Les deux variabilités permettent d’étudier des différences liées au développement. · La variabilité intra-individuelle décrit les changements d’une personne selon les âges.

Explication

La variabilité interindividuelle concerne les différences entre individus, tandis que la variabilité intra-individuelle concerne les changements chez une même personne selon les âges. Les deux notions décrivent des différences développementales, mais selon des unités de comparaison distinctes.

4. Une norme développementale correspond à :

Un retard individuel suffit à conclure à une pathologie.
Une référence statistique concernant l’âge habituel d’apparition d’une capacité.
Une mesure déterminant avec précision l’âge d’apparition chez chaque enfant.
Une tendance générale observée dans une population donnée.
Une indication qui admet une variabilité entre les individus.

Une référence statistique concernant l’âge habituel d’apparition d’une capacité. · Une tendance générale observée dans une population donnée. · Une indication qui admet une variabilité entre les individus.

Explication

Une norme développementale est une référence statistique indiquant un âge habituel, tout en tenant compte de la variabilité individuelle. Elle ne signifie pas qu’un retard individuel suffit à conclure à une pathologie et ne prédit pas précisément l’âge de chaque enfant.

5. Parmi les propositions suivantes concernant l’acquisition de la marche, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La marche est généralement acquise entre 10 et 18 mois.
L’acquisition de la marche appartient aux repères du développement moteur.
L’âge d’acquisition de la marche présente une variabilité individuelle.
La marche apparaît généralement entre 20 et 30 mois chez l’enfant.
La marche est habituellement acquise entre 6 et 9 mois.

La marche est généralement acquise entre 10 et 18 mois. · L’acquisition de la marche appartient aux repères du développement moteur. · L’âge d’acquisition de la marche présente une variabilité individuelle.

Explication

La marche est généralement acquise entre 10 et 18 mois, avec une variabilité individuelle. Elle constitue un repère du développement moteur, tandis que les intervalles proposés de 6 à 9 mois et de 20 à 30 mois ne correspondent pas à la norme indiquée.

6. Au sujet des réflexes archaïques, quelles sont les réponses exactes ?

Le réflexe de marche automatique persiste habituellement jusqu’à 12 mois.
Les réflexes de succion et des points cardinaux sont des réflexes archaïques.
Le réflexe rotulien figure parmi les réflexes archaïques cités.
Le réflexe de Moro fait partie des réflexes archaïques du nourrisson.
Les réflexes archaïques cités disparaissent généralement entre 3 et 5 mois.

Les réflexes de succion et des points cardinaux sont des réflexes archaïques. · Le réflexe de Moro fait partie des réflexes archaïques du nourrisson. · Les réflexes archaïques cités disparaissent généralement entre 3 et 5 mois.

Explication

Les réflexes de Moro, de succion, des points cardinaux et de marche automatique comptent parmi les réflexes archaïques. Ceux qui sont cités disparaissent généralement entre 3 et 5 mois ; le réflexe rotulien n’est pas cité et la marche automatique ne persiste pas habituellement jusqu’à 12 mois.

7. Les différences individuelles peuvent dépendre :

Du patrimoine génétique et des caractéristiques de l’environnement physique.
Des expériences partagées avec son entourage social.
Des expériences personnelles vécues par chaque individu.
De l’éducation et de la culture dans lesquelles une personne évolue.
D’un facteur biologique isolé, indépendamment du contexte de vie.

Du patrimoine génétique et des caractéristiques de l’environnement physique. · Des expériences partagées avec son entourage social. · Des expériences personnelles vécues par chaque individu. · De l’éducation et de la culture dans lesquelles une personne évolue.

Explication

Les différences individuelles dépendent de facteurs génétiques, éducatifs, culturels, physiques et sociaux, ainsi que des expériences partagées et personnelles. Elles ne s’expliquent donc pas par un facteur biologique isolé indépendamment du contexte.

8. Concernant la résilience, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La résilience désigne l’aptitude à se reconstruire après des traumatismes importants.
La résilience décrit principalement l’apparition de nouvelles opportunités de vie.
La résilience désigne une capacité limitée aux adaptations physiques après traumatisme.
La résilience signifie l’absence de blessures psychologiques après une épreuve.
La résilience correspond à un retour strict à l’état psychologique antérieur.

La résilience désigne l’aptitude à se reconstruire après des traumatismes importants.

Explication

La résilience est l’aptitude à surmonter des traumatismes et à se construire malgré des blessures psychologiques importantes. Elle ne signifie ni un retour exact à l’état antérieur, ni l’absence de blessures, ni principalement l’apparition de nouvelles opportunités.

9. Concernant la conception de l’éducation chez Rousseau, quelles propositions sont exactes ?

Rousseau recommande un programme identique imposé sans tenir compte du développement.
Rousseau demande au précepteur d’adapter les connaissances au moment opportun.
Rousseau propose que l’enfant découvre certains savoirs par lui-même.
Rousseau défend une éducation ajustée aux capacités évolutives de l’enfant.
Rousseau place la disponibilité de l’enfant au cœur de la transmission des connaissances.

Rousseau demande au précepteur d’adapter les connaissances au moment opportun. · Rousseau propose que l’enfant découvre certains savoirs par lui-même. · Rousseau défend une éducation ajustée aux capacités évolutives de l’enfant. · Rousseau place la disponibilité de l’enfant au cœur de la transmission des connaissances.

Explication

Rousseau valorise la découverte personnelle, l’adaptation des connaissances et l’attention portée à la disponibilité de l’enfant. Un programme rigide, indépendant du développement, contredit cette conception éducative.

10. À propos des périodes de l’enfance distinguées par Montaigne :

La distinction de plusieurs périodes s’oppose à l’image de l’enfant adulte miniature.
La dernière enfance couvre approximativement les âges de 5 ou 6 à 14 ans.
La jeunesse débute vers 14 ans et peut se prolonger jusqu’à 18 ou 21 ans.
L’enfance commence à la naissance et se termine vers l’âge de 5 ou 6 ans.
La petite enfance s’étend de la naissance jusqu’à l’âge de 2 ans.

La distinction de plusieurs périodes s’oppose à l’image de l’enfant adulte miniature. · La dernière enfance couvre approximativement les âges de 5 ou 6 à 14 ans. · La jeunesse débute vers 14 ans et peut se prolonger jusqu’à 18 ou 21 ans. · La petite enfance s’étend de la naissance jusqu’à l’âge de 2 ans.

Explication

Montaigne distingue la petite enfance, l’enfance, la dernière enfance et la jeunesse selon des tranches d’âge successives. L’enfance proprement dite commence vers 2 ans, et non dès la naissance.

11. Concernant la théorie constructiviste de Piaget, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’enfant acquiert ses connaissances sans participer activement à leur élaboration.
Le développement cognitif résulte d’un programme identique imposé par l’environnement.
L’intelligence de l’enfant progresse par la mémorisation de structures déjà constituées.
L’enfant construit activement et progressivement ses connaissances et son intelligence.
L’enfant reçoit principalement ses connaissances grâce à une transmission passive.

L’enfant construit activement et progressivement ses connaissances et son intelligence.

Explication

La théorie constructiviste affirme que l’enfant participe activement à la construction progressive de ses connaissances et de son intelligence. Les autres formulations décrivent une réception passive ou une programmation extérieure, incompatibles avec le constructivisme piagétien.

12. Parmi les propositions suivantes concernant l’assimilation et l’accommodation, laquelle est exacte ?

L’assimilation applique un schème connu à une situation nouvelle.
L’assimilation transforme un schème connu pour répondre à une situation nouvelle.
L’accommodation conserve le schème initial lorsqu’une situation différente apparaît.
L’assimilation et l’accommodation désignent deux formes identiques d’adaptation cognitive.
L’accommodation applique un schème existant sans modification face à une situation nouvelle.

L’assimilation applique un schème connu à une situation nouvelle.

Explication

L’assimilation consiste à appliquer un schème déjà connu à une nouvelle situation. L’accommodation correspond au contraire à une modification du schème afin de s’adapter à cette situation.

13. Les caractéristiques de la permanence de l’objet comprennent :

La permanence de l’objet concerne l’existence indépendante de l’action exercée sur lui.
La permanence de l’objet relie l’existence de l’objet à une réalité indépendante du sujet.
La disparition visuelle d’un objet n’implique pas nécessairement sa disparition réelle.
La permanence de l’objet implique qu’un objet existe hors de la perception immédiate.
Cette capacité permet de concevoir un objet absent comme continuant d’exister.

La permanence de l’objet concerne l’existence indépendante de l’action exercée sur lui. · La permanence de l’objet relie l’existence de l’objet à une réalité indépendante du sujet. · La disparition visuelle d’un objet n’implique pas nécessairement sa disparition réelle. · La permanence de l’objet implique qu’un objet existe hors de la perception immédiate. · Cette capacité permet de concevoir un objet absent comme continuant d’exister.

Explication

La permanence de l’objet désigne la compréhension qu’un objet continue d’exister indépendamment de sa perception. Cette compréhension vaut également lorsque l’objet est absent ou n’est plus soumis à l’action du sujet.

14. Un enfant de 8 ans se situe, selon le découpage de Piaget, dans quel stade ?

Le stade opératoire concret couvre approximativement les âges de 7 ou 8 à 11 ou 12 ans.
L’enfant de 8 ans relève du stade opératoire concret.
Le stade sensori-moteur correspond à la période située entre 2 et 7 ans.
Le stade opératoire formel commence habituellement autour de l’âge de 7 ou 8 ans.
Le stade préopératoire s’étend généralement jusqu’à l’âge de 11 ou 12 ans.

Le stade opératoire concret couvre approximativement les âges de 7 ou 8 à 11 ou 12 ans. · L’enfant de 8 ans relève du stade opératoire concret.

Explication

Le stade opératoire concret se situe approximativement entre 7 ou 8 ans et 11 ou 12 ans, ce qui inclut un enfant de 8 ans. Le stade préopératoire précède cette période, le stade sensori-moteur s’arrête vers 2 ans et le stade formel commence plus tard.

15. Concernant les études longitudinales et transversales, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Une étude longitudinale compare des groupes distincts observés à un âge identique.
Une étude longitudinale repose sur des individus différents pour chaque âge étudié.
Une étude longitudinale suit les mêmes enfants à plusieurs moments de leur développement.
Une étude transversale compare des groupes d’enfants d’âges différents.
Une étude transversale réévalue les mêmes enfants à plusieurs âges successifs.

Une étude longitudinale suit les mêmes enfants à plusieurs moments de leur développement. · Une étude transversale compare des groupes d’enfants d’âges différents.

Explication

L’étude longitudinale examine les mêmes enfants à plusieurs âges. L’étude transversale compare des groupes différents correspondant à des âges différents, et non le suivi répété des mêmes individus.

16. À propos de l’observation comme méthode d’étude de l’enfant :

L’observation exige que le chercheur manipule une situation pour tester une hypothèse.
L’observation repose sur l’intervention directe du chercheur dans le phénomène étudié.
L’observation correspond à une expérimentation contrôlée du comportement enfantin.
L’observation étudie un phénomène sans intervention du chercheur dans son déroulement.
L’observation modifie les conditions étudiées afin de mesurer leurs effets.

L’observation étudie un phénomène sans intervention du chercheur dans son déroulement.

Explication

L’observation consiste à investiguer un phénomène sans intervenir dans son déroulement. La manipulation des conditions et le contrôle des effets relèvent de l’expérimentation, non de l’observation.

17. Concernant les échelles de Wechsler adaptées à l’âge, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La WISC est l’échelle destinée aux adultes et aux personnes âgées.
La WAIS est l’échelle adaptée aux enfants âgés de 2,6 à 7,3 ans.
La WAIS est destinée à l’évaluation des adultes.
La WISC concerne généralement les enfants âgés de 6 à 16 ans.
La WPPSI s’adresse approximativement aux enfants de 2,6 à 7,3 ans.

La WAIS est destinée à l’évaluation des adultes. · La WISC concerne généralement les enfants âgés de 6 à 16 ans. · La WPPSI s’adresse approximativement aux enfants de 2,6 à 7,3 ans.

Explication

La WAIS est l’échelle destinée aux adultes, la WISC couvre environ 6 à 16 ans et la WPPSI environ 2,6 à 7,3 ans. Les deux dernières propositions intervertissent les échelles et les populations auxquelles elles correspondent.

18. Un comportement suivi d’une conséquence qui modifie sa probabilité de réapparition relève de quel apprentissage ?

Le conditionnement opérant décrit une conduite dont la probabilité reste indépendante de ses effets.
Le conditionnement opérant repose sur l’observation sans conséquence comportementale.
Le conditionnement opérant désigne un apprentissage fondé sur la maturation spontanée.
Le conditionnement opérant relie la réapparition d’un comportement à ses conséquences.
Le conditionnement opérant correspond à l’association automatique entre deux stimulations.

Le conditionnement opérant relie la réapparition d’un comportement à ses conséquences.

Explication

Le conditionnement opérant est un apprentissage dans lequel les conséquences d’un comportement augmentent ou diminuent la probabilité qu’il réapparaisse. La maturation, l’observation sans conséquence et l’association entre deux stimulations renvoient à d’autres mécanismes.

19. Concernant le calcul de l’âge prénatal, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’âge gestationnel est habituellement supérieur à l’âge en semaines d’aménorrhée.
L’âge gestationnel commence au moment de la nidation.
Les semaines d’aménorrhée sont comptées depuis la fécondation.
L’âge en semaines d’aménorrhée commence au premier jour des dernières règles.
Les semaines de gestation dépassent généralement les semaines d’aménorrhée de trois semaines.

L’âge en semaines d’aménorrhée commence au premier jour des dernières règles.

Explication

L’âge en semaines d’aménorrhée est compté depuis le premier jour des dernières règles. Les semaines de gestation commencent à la fécondation et sont donc généralement inférieures d’environ trois semaines aux semaines d’aménorrhée. Elles ne commencent pas au moment de la nidation.

20. Les étapes précoces du développement embryonnaire comprennent :

La migration de l’œuf survient après la nidation utérine.
La fécondation précède la migration de l’œuf dans la trompe.
L’implantation dans l’utérus précède la nidation.
La différenciation des feuillets embryonnaires constitue la première étape décrite.
La nidation précède la fécondation dans la séquence embryonnaire.

La fécondation précède la migration de l’œuf dans la trompe. · L’implantation dans l’utérus précède la nidation.

Explication

La séquence décrite commence par la fécondation, suivie de la migration dans la trompe, de l’implantation utérine puis de la nidation. Les autres propositions inversent cette succession ou introduisent une étape non mentionnée dans cette séquence.

21. À propos des feuillets embryonnaires :

L’endoderme contribue notamment à l’appareil digestif et aux poumons.
L’ectoderme contribue notamment au système nerveux et à la peau.
L’ectoderme forme notamment l’appareil digestif et les poumons.
L’endoderme contribue notamment à la peau et aux muscles.
Le mésoderme contribue notamment au cœur, aux muscles et au squelette.

L’endoderme contribue notamment à l’appareil digestif et aux poumons. · L’ectoderme contribue notamment au système nerveux et à la peau. · Le mésoderme contribue notamment au cœur, aux muscles et au squelette.

Explication

L’ectoderme contribue notamment au système nerveux et à la peau, le mésoderme au cœur, aux muscles et au squelette, et l’endoderme à l’appareil digestif et aux poumons. L’endoderme ne contribue donc pas notamment à la peau et aux muscles.

22. Parmi les propositions suivantes concernant la prématurité, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une naissance entre 37 et 40 semaines d’aménorrhée est considérée à terme.
Le seuil de prématurité est défini en semaines d’aménorrhée.
Une naissance à 36 semaines d’aménorrhée relève de la prématurité.
Selon l’OMS, une naissance avant 37 semaines d’aménorrhée est prématurée.
Une naissance à terme se situe entre 38 et 41 semaines d’aménorrhée.

Une naissance entre 37 et 40 semaines d’aménorrhée est considérée à terme. · Le seuil de prématurité est défini en semaines d’aménorrhée. · Une naissance à 36 semaines d’aménorrhée relève de la prématurité. · Selon l’OMS, une naissance avant 37 semaines d’aménorrhée est prématurée.

Explication

L’OMS définit la prématurité par une naissance avant 37 semaines d’aménorrhée, tandis que le terme est situé entre 37 et 40 semaines. Une naissance à 36 semaines est donc prématurée, et l’intervalle 38–41 semaines ne correspond pas à la définition fournie.

23. Concernant les étapes du développement neuronal :

La migration cellulaire correspond à l’élimination de neurones excédentaires.
La prolifération neuronale participe à la production de neurones.
La nécrose constitue une étape normale de la formation des synapses.
La mort cellulaire programmée élimine certaines cellules excédentaires.
La différenciation neuronale précède la prolifération des neurones.

La prolifération neuronale participe à la production de neurones. · La mort cellulaire programmée élimine certaines cellules excédentaires.

Explication

Le développement neuronal comprend notamment la prolifération et la mort cellulaire programmée, cette dernière éliminant certaines cellules excédentaires. La nécrose n’est pas l’étape normale décrite, la migration déplace les cellules et la différenciation ne précède pas la prolifération dans la séquence énoncée.

24. La distinction entre nécrose et apoptose repose sur les caractéristiques suivantes :

La nécrose correspond à une élimination cellulaire programmée génétiquement.
La nécrose peut résulter d’un accident traumatique.
La nécrose est une mort cellulaire consécutive à un événement accidentel.
L’apoptose correspond à une mort cellulaire génétiquement programmée.
L’apoptose survient principalement après un traumatisme cellulaire.

La nécrose peut résulter d’un accident traumatique. · La nécrose est une mort cellulaire consécutive à un événement accidentel. · L’apoptose correspond à une mort cellulaire génétiquement programmée.

Explication

La nécrose est une mort cellulaire accidentelle, notamment consécutive à un traumatisme, tandis que l’apoptose est programmée génétiquement. Les deux dernières propositions inversent ces caractéristiques.

25. Quelles sont les réponses exactes au sujet de la plasticité neuronale ?

La plasticité correspond à la destruction accidentelle des cellules nerveuses.
La plasticité désigne une organisation nerveuse fixée indépendamment de l’environnement.
La plasticité concerne uniquement les modifications observées pendant la période embryonnaire.
La plasticité permet au système nerveux de modifier son organisation.
La plasticité permet au système nerveux d’adapter son fonctionnement à l’environnement.

La plasticité permet au système nerveux de modifier son organisation. · La plasticité permet au système nerveux d’adapter son fonctionnement à l’environnement.

Explication

La plasticité neuronale est la capacité du système nerveux à modifier son organisation et son fonctionnement selon l’organisme et l’environnement. Elle ne correspond donc ni à une organisation fixe, ni à un phénomène limité à la période embryonnaire, ni à une destruction accidentelle.

26. Une période critique du développement nerveux correspond à :

Un moment où le système nerveux est particulièrement sensible aux informations sensorielles.
Un intervalle durant lequel l’organisation nerveuse reste indépendante des expériences.
Un moment concernant exclusivement la maturation des organes digestifs.
Une phase où le système nerveux présente une sensibilité réduite aux stimulations.
Une période où l’environnement peut modifier plus facilement le système nerveux.

Un moment où le système nerveux est particulièrement sensible aux informations sensorielles. · Une période où l’environnement peut modifier plus facilement le système nerveux.

Explication

Une période critique est un moment de sensibilité particulière du système nerveux à la qualité des informations sensorielles et aux influences environnementales. Les autres propositions décrivent une faible sensibilité, une absence d’influence de l’expérience ou un autre système organique.

27. Concernant les malformations congénitales primaires et secondaires, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une malformation primaire provient d’un facteur extrinsèque interrompant le développement.
Une malformation secondaire correspond à une anomalie génétiquement programmée de l’organe.
Une malformation primaire est intrinsèque à la structure ou au fonctionnement de l’organe.
Une malformation secondaire est intrinsèque à la structure de l’organe atteint.
Une malformation primaire résulte d’une interruption extrinsèque du développement normal.

Une malformation primaire est intrinsèque à la structure ou au fonctionnement de l’organe.

Explication

La malformation primaire est intrinsèque à l’organe, par sa structure ou son fonctionnement. La malformation secondaire résulte au contraire d’une interruption extrinsèque du développement normal, ce qui rend les autres attributions incorrectes.

28. Parmi les propositions suivantes concernant les effets prénataux de la rubéole, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les atteintes auditives liées à la rubéole apparaissent vers 8 semaines.
Une atteinte auditive peut apparaître lors d’une infection vers 15 ou 16 semaines.
Une atteinte oculaire peut apparaître lors d’une infection vers 8 semaines.
Les malformations oculaires liées à la rubéole surviennent vers 15 ou 16 semaines.
Une atteinte cardiovasculaire peut apparaître lors d’une infection vers 11 semaines.

Une atteinte auditive peut apparaître lors d’une infection vers 15 ou 16 semaines. · Une atteinte oculaire peut apparaître lors d’une infection vers 8 semaines. · Une atteinte cardiovasculaire peut apparaître lors d’une infection vers 11 semaines.

Explication

La rubéole pendant la grossesse peut provoquer des malformations oculaires vers 8 semaines, cardiovasculaires vers 11 semaines et auditives vers 15 ou 16 semaines. Les deux dernières propositions permutent les périodes associées aux atteintes oculaires et auditives.

29. Concernant le développement moteur :

Il inclut des mouvements servant à modifier sa position ou se déplacer.
Il concerne uniquement la posture et l’équilibre du corps.
Il comprend des mouvements permettant d’agir sur l’environnement.
Il se limite aux gestes précis de la main et des doigts.
Il correspond aux seuls mouvements globaux des membres.

Il inclut des mouvements servant à modifier sa position ou se déplacer. · Il comprend des mouvements permettant d’agir sur l’environnement.

Explication

Le développement moteur regroupe les mouvements permettant de modifier sa position, de se déplacer et d’agir sur l’environnement. Il ne se limite ni à la posture, ni aux mouvements globaux, ni aux gestes fins de la main.

30. Parmi les propositions suivantes concernant la motricité générale et la motricité fine, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La motricité générale désigne les gestes précis de la main.
La motricité générale participe à la locomotion et à l’équilibre.
La motricité fine intervient dans des actions manuelles précises.
La motricité fine concerne les actions précises des doigts.
La motricité générale comprend notamment la posture du corps.

La motricité générale participe à la locomotion et à l’équilibre. · La motricité fine intervient dans des actions manuelles précises. · La motricité fine concerne les actions précises des doigts. · La motricité générale comprend notamment la posture du corps.

Explication

La motricité générale concerne les grands mouvements, la posture, l’équilibre et la locomotion. La motricité fine correspond aux actions précises de la main et des doigts ; les gestes précis de la main ne définissent donc pas la motricité générale.

31. Une déficience motrice se définit notamment par :

Une difficulté à reconnaître un objet par le toucher.
Une coordination altérée des gestes appris malgré une consigne.
Une difficulté à distinguer les doigts lors d’une évaluation.
Une atteinte de la capacité du corps à se mouvoir normalement.
Une atteinte de la capacité à maintenir une position ordinaire.

Une atteinte de la capacité du corps à se mouvoir normalement. · Une atteinte de la capacité à maintenir une position ordinaire.

Explication

Une déficience motrice correspond à une atteinte de la capacité à se mouvoir ou à maintenir une position de façon ordinaire. La reconnaissance tactile, la coordination des gestes appris et la distinction des doigts relèvent d’autres troubles.

32. À propos de la praxie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle correspond à une difficulté de reconnaissance tactile.
Elle consiste en une incapacité à distinguer certains doigts.
Elle organise des mouvements coordonnés en fonction d’un but.
Elle désigne une atteinte de la posture et de l’équilibre.
Elle décrit une difficulté générale à maintenir une position.

Elle organise des mouvements coordonnés en fonction d’un but.

Explication

Une praxie est un système de mouvements coordonnés selon un but ou une intention. La reconnaissance tactile, la distinction des doigts et le maintien postural correspondent à d’autres fonctions ou troubles.

33. Concernant l’apraxie et la dyspraxie, quelles sont les réponses exactes au sujet de leurs caractéristiques ?

L’apraxie gêne fortement la réalisation volontaire d’un mouvement appris.
La dyspraxie correspond à une coordination altérée des gestes appris.
L’apraxie désigne principalement une maladresse de coordination gestuelle.
L’apraxie apparaît lorsqu’un objet ne peut être reconnu au toucher.
La dyspraxie correspond à une incapacité complète des gestes appris.

L’apraxie gêne fortement la réalisation volontaire d’un mouvement appris. · La dyspraxie correspond à une coordination altérée des gestes appris.

Explication

L’apraxie correspond à l’incapacité ou à la grande difficulté de réaliser volontairement un mouvement appris malgré une consigne. La dyspraxie se caractérise par une coordination altérée, souvent maladroite ou désorganisée, et non par une incapacité complète des gestes appris. Une maladresse de coordination décrit donc la dyspraxie plutôt que l’apraxie. L’agnosie tactile concerne la difficulté à reconnaître un objet par le toucher, alors que sa reconnaissance visuelle et sa description verbale restent possibles.

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Qu'étudie la psychologie du développement ?

Les changements et continuités des fonctionnements psychologiques tout au long de la vie.

Quels types de changements comprend le développement ?

Des changements sensori-moteurs, cognitifs et affectifs.

Quels aspects du développement sont concernés par les changements affectifs ?

La motricité, la perception, le langage, l’attention, les relations sociales et le développement moral.

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