Comme une position occupée par une personne dans un système social
Comme une norme collective transmise par les institutions éducatives
Comme un état de préparation mentale et neuropsychologique organisé par l’expérience
Comme une réaction observable produite par une récompense ou une punition
Comme un état de préparation mentale et neuropsychologique organisé par l’expérience
Explication
Pour Allport, l’attitude est un état mental et neuropsychologique de préparation à répondre, organisé par l’expérience et influençant les réponses. Une récompense ou une punition décrit plutôt le conditionnement opérant, tandis qu’une position sociale correspond au statut.
2. Dans un contexte menaçant, pourquoi une comparaison ascendante avec l’endogroupe peut-elle protéger l’identité sociale ?
Parce qu’elle rend les membres de l’exogroupe moins pertinents pour l’évaluation
Parce qu’elle permet de s’identifier à une personne meilleure du même groupe
Parce qu’elle évite toute comparaison avec des personnes plus performantes
Parce qu’elle transforme une position défavorable en réussite individuelle
Parce qu’elle permet de s’identifier à une personne meilleure du même groupe
Explication
Une comparaison ascendante avec l’endogroupe peut renforcer l’identification au groupe et protéger l’identité sociale malgré la menace. Une comparaison ascendante avec l’exogroupe peut au contraire détériorer l’estime de soi et l’identité sociale.
3. Quel exemple illustre le mieux l’estime de soi ?
Une liste détaillée des compétences qu’une personne pense posséder dans une tâche particulière.
Une représentation des rêves et des peurs qui pourraient guider les comportements futurs.
Un sentiment général d’acceptation de soi, de mérite et de respect envers ses propres qualités.
Un processus mental qui sélectionne et organise les informations concernant une personne.
Un sentiment général d’acceptation de soi, de mérite et de respect envers ses propres qualités.
Explication
L’estime de soi est un sentiment généralisé d’acceptation de soi, de mérite et de respect de soi. Une liste de compétences relève plutôt du contenu du concept de soi qu’une évaluation globale de sa valeur personnelle.
4. Pourquoi une personne peut-elle ne pas avoir accès à toutes les informations qui composent son concept de soi ?
Parce que les expériences personnelles disparaissent lorsque la personne change de situation sociale.
Parce que les connaissances sur soi sont produites par la comparaison sociale plutôt que par l’expérience.
Parce que le concept de soi contient uniquement les caractéristiques approuvées par son entourage immédiat.
Parce que l’accessibilité de ces informations dépend de ses motivations et du contexte dans lequel elle se trouve.
Parce que l’accessibilité de ces informations dépend de ses motivations et du contexte dans lequel elle se trouve.
Explication
Le concept de soi comprend des perceptions, des connaissances et des expériences sur ses caractéristiques, mais leur accessibilité varie selon les motivations et le contexte. Le contexte ne supprime donc pas les expériences personnelles ; il influence ce qui devient accessible.
5. Une étudiante craint d’échouer à un examen et met volontairement peu de temps à se préparer afin de pouvoir attribuer son résultat à ce manque de préparation. Quelle stratégie utilise-t-elle ?
La régulation intégrée, qui consiste à relier l’activité à ses valeurs personnelles.
L’auto-affirmation, qui consiste à rappeler des valeurs positives indépendantes de la performance.
La comparaison sociale descendante, qui consiste à se comparer à une personne moins favorisée.
L’auto-handicap, qui consiste à préparer une excuse possible avant un échec.
L’auto-handicap, qui consiste à préparer une excuse possible avant un échec.
Explication
L’auto-handicap consiste à créer ou annoncer un obstacle permettant de disposer d’une excuse en cas d’échec. L’auto-affirmation protège plutôt l’estime de soi en rappelant des valeurs positives qui ne dépendent pas de la performance.
6. Quelle succession décrit correctement le traitement d’une information sociale ?
Organisation perceptive, jugement moral, décodage sensoriel, puis repérage
Décodage sensoriel, interprétation motivée, repérage, puis organisation perceptive
Repérage, décodage sensoriel, organisation perceptive, puis interprétation motivée
Interprétation motivée, repérage, mémorisation, puis décodage sensoriel
Repérage, décodage sensoriel, organisation perceptive, puis interprétation motivée
Explication
Le traitement social commence par le repérage des informations, suivi de leur décodage sensoriel et de leur organisation par le cerveau, avant une interprétation influencée par les motivations. L’interprétation ne précède donc pas normalement ces étapes perceptives.
7. Quelle situation illustre un conflit de rôles ?
Une personne apprend les normes nécessaires pour devenir membre de sa société
Une personne doit répondre à des exigences incompatibles liées à ses rôles simultanés
Une personne occupe une position reconnue dans un système social donné
Une personne adopte une conduite attendue dans une situation professionnelle
Une personne doit répondre à des exigences incompatibles liées à ses rôles simultanés
Explication
Le conflit de rôles apparaît lorsqu’une personne doit jouer simultanément des rôles incompatibles ou satisfaire des exigences contradictoires. L’apprentissage des normes relève de la socialisation et l’occupation d’une place renvoie au statut.
8. Selon James, quelle distinction oppose le soi comme objet au soi comme sujet ?
Le soi comme objet désigne les comportements observables, tandis que le soi comme sujet désigne les traits hérités.
Le soi comme objet désigne ce qui est connu de soi, tandis que le soi comme sujet désigne le processus qui connaît.
Le soi comme objet désigne la motivation personnelle, tandis que le soi comme sujet désigne les émotions sociales.
Le soi comme objet désigne les projets futurs, tandis que le soi comme sujet désigne les souvenirs autobiographiques.
Le soi comme objet désigne ce qui est connu de soi, tandis que le soi comme sujet désigne le processus qui connaît.
Explication
James distingue le « moi » comme ensemble de connaissances, pensées et émotions relatives à soi du « je » comme processus de conscience et d’expertise personnelle. L’erreur fréquente consiste à confondre le contenu connu avec le processus psychologique qui le traite.
9. Dans quelle situation la dissonance cognitive est-elle la plus susceptible d’émerger ?
Une personne compare deux opinions compatibles avant de choisir celle qu’elle préfère
Une personne observe une conséquence agréable produite par un comportement conforme à ses attitudes
Une personne assume un acte aux conséquences aversives contraire à ses attitudes
Une personne accomplit un acte imposé sans en accepter personnellement la responsabilité
Une personne assume un acte aux conséquences aversives contraire à ses attitudes
Explication
La dissonance apparaît lorsque l’acte est aversif, que la personne s’en sent responsable et qu’il contredit ses attitudes. Un acte imposé ou conforme à ses attitudes réunit moins clairement ces conditions.
10. Comment définir la comparaison sociale lorsqu’une personne évalue ses opinions ou ses aptitudes sans disposer de critères objectifs suffisants ?
Elle adopte les normes transmises par les institutions de son milieu
Elle mesure ses performances à partir d’un résultat matériel observable
Elle se compare aux opinions ou aux aptitudes d’autres personnes
Elle modifie son comportement après avoir reçu une récompense sociale
Elle se compare aux opinions ou aux aptitudes d’autres personnes
Explication
La comparaison sociale consiste à évaluer ses opinions et ses aptitudes en se comparant à autrui, notamment lorsque les critères objectifs manquent. L’adoption de normes relève plutôt de la socialisation, tandis qu’une récompense renvoie au conditionnement opérant.
11. Quelle propriété d’une attitude indique si son orientation est favorable ou défavorable envers un objet ?
La centralité indique la fréquence d’activation de l’attitude
La valence indique la direction positive ou négative de l’attitude
L’intensité indique la direction positive ou négative de l’attitude
L’accessibilité indique le caractère plus ou moins extrême de l’attitude
La valence indique la direction positive ou négative de l’attitude
Explication
La valence indique si l’attitude est positive ou négative envers son objet. L’intensité mesure plutôt son caractère plus ou moins extrême, tandis que la centralité et l’accessibilité renvoient à d’autres propriétés.
12. Une personne devient progressivement plus attirée par une image après y avoir été exposée de nombreuses fois, sans recevoir de récompense. Quel mécanisme explique le mieux ce changement ?
L’effet de simple exposition lié à la répétition du contact avec le stimulus
Le conditionnement opérant fondé sur le renforcement d’une réponse comportementale
La socialisation normative fondée sur l’apprentissage des règles du groupe
La comparaison ascendante fondée sur l’observation d’une personne plus performante
L’effet de simple exposition lié à la répétition du contact avec le stimulus
Explication
La répétition d’un contact avec un stimulus peut accroître l’attirance ou la répulsion par effet de simple exposition, même sans conscience de cette exposition. Le conditionnement opérant suppose plutôt qu’un renforcement ou une punition modifie la probabilité future d’une réponse.
13. À quoi servent principalement les schémas en perception sociale ?
À organiser, à partir de l’expérience, les informations sur soi, les personnes, les rôles et les événements
À transformer automatiquement les stimuli sensoriels en réactions motrices sans intervention de l’expérience
À remplacer les catégories sociales par des souvenirs précis et indépendants de tout contexte
À produire des impressions uniquement à partir de traits observés lors d’une première rencontre
À organiser, à partir de l’expérience, les informations sur soi, les personnes, les rôles et les événements
Explication
Les schémas sont des structures acquises par l’expérience qui organisent diverses informations, notamment celles concernant le soi, les personnes, les rôles, les groupes et les événements. Ils ne se limitent donc ni aux premières rencontres ni aux réponses motrices.
14. Quels besoins fondamentaux la théorie de l’autodétermination distingue-t-elle ?
La réussite, la sécurité et la reconnaissance sociale.
L’autonomie, la compétence et l’appartenance.
L’indépendance, la performance et la comparaison sociale.
La curiosité, la récompense et la maîtrise émotionnelle.
L’autonomie, la compétence et l’appartenance.
Explication
La théorie de l’autodétermination distingue les besoins d’autonomie, de compétence et d’appartenance. Les autres propositions associent des objectifs ou des expériences psychologiques qui ne constituent pas le trio fondamental de cette théorie.
15. Selon Festinger, dans quelle situation la comparaison avec une autre personne tend-elle à diminuer ?
Lorsque les critères objectifs d’évaluation sont difficiles à trouver
Lorsque la personne comparée possède une performance légèrement supérieure
Lorsque l’écart entre soi et cette personne devient important
Lorsque les deux personnes appartiennent au même groupe social
Lorsque l’écart entre soi et cette personne devient important
Explication
Festinger indique que la comparaison diminue lorsque la différence entre soi et la cible augmente, car celle-ci devient moins pertinente. Une cible similaire ou légèrement supérieure peut au contraire rester pertinente pour s’évaluer.
16. Quelle distinction décrit correctement le statut et le rôle prescrit ?
Le statut est une conduite attendue, tandis que le rôle prescrit correspond à une position
Le statut est une norme culturelle, tandis que le rôle prescrit est une préférence personnelle
Le statut est une relation temporaire, tandis que le rôle prescrit est une appartenance collective
Le statut est une position, tandis que le rôle prescrit correspond aux conduites attendues
Le statut est une position, tandis que le rôle prescrit correspond aux conduites attendues
Explication
Le statut désigne la place occupée dans un système, alors que le rôle prescrit désigne les conduites attendues en fonction de cette place et du contexte. Confondre position et attentes comportementales inverse les deux notions.
17. Quel ordre présente correctement le continuum d’autodétermination, de la forme la plus autodéterminée à l’absence de motivation ?
Le continuum va de la motivation intrinsèque vers l’amotivation en passant par les régulations intégrée, identifiée, introjectée et externe. L’amotivation ne correspond pas à un intérêt élevé, mais à l’absence de valeur et de lien perçu entre l’action et le résultat.
18. Quel est le rôle principal de la socialisation dans l’intégration d’un individu à une société ?
Elle lui permet d’acquérir les rôles et les normes de sa société et de sa culture
Elle lui permet de modifier une attitude grâce à la répétition d’un stimulus
Elle lui permet d’évaluer ses aptitudes en comparant ses performances à celles d’autrui
Elle lui permet de choisir une position sociale indépendante de toute attente collective
Elle lui permet d’acquérir les rôles et les normes de sa société et de sa culture
Explication
La socialisation transmet les rôles et les normes nécessaires pour devenir membre d’une société et d’une culture. La comparaison sociale concerne l’évaluation de soi, tandis que la répétition d’un stimulus intervient dans la formation des attitudes.
19. Dans une situation d’urgence et de forte fatigue, quel mode de traitement social est le plus probable ?
Le recours accru aux catégories et aux stéréotypes pour traiter rapidement l’information
L’utilisation prioritaire d’informations nouvelles malgré leur faible pertinence contextuelle
La suspension des jugements sociaux jusqu’à la disparition complète de la fatigue
L’examen détaillé des caractéristiques individuelles de chaque personne rencontrée
Le recours accru aux catégories et aux stéréotypes pour traiter rapidement l’information
Explication
Une charge cognitive élevée, due notamment à l’urgence ou à la fatigue, favorise l’utilisation d’informations catégorielles et de stéréotypes. L’analyse individualisante demande davantage de ressources cognitives et devient alors moins probable.
20. Dans le fonctionnement quotidien, quel rôle joue le soi comme processus ?
Il évalue la situation, régule les efforts et ajuste la motivation en fonction des exigences rencontrées.
Il rassemble les pressions extérieures qui poussent l’individu à poursuivre une activité.
Il décrit les caractéristiques stables que l’individu croit posséder sans intervenir dans son activité.
Il représente les espoirs et les peurs qui pourraient orienter les conduites futures.
Il évalue la situation, régule les efforts et ajuste la motivation en fonction des exigences rencontrées.
Explication
Le soi comme processus intervient activement en évaluant les situations, en régulant les efforts et en ajustant la motivation. Le fait de décrire des caractéristiques personnelles correspond plutôt au soi comme contenu.
21. Quelle combinaison rend l’engagement particulièrement fort ?
Un acte hésitant, modérément coûteux, discret, occasionnel et révisable
Un acte spontané, agréable, privé, unique et annulable rapidement
Un acte libre, coûteux, public, répétitif et irréversible
Un acte imposé, peu coûteux, privé, ponctuel et facilement réversible
Un acte libre, coûteux, public, répétitif et irréversible
Explication
L’engagement atteint son niveau maximal lorsque l’acte cumule liberté, coût, publicité, répétition et irréversibilité. Les autres combinaisons réduisent plusieurs de ces caractéristiques.
22. Quelle stratégie correspond au pied-dans-la-porte ?
Obtenir une petite acceptation avant de formuler une demande plus coûteuse
Faire accepter une demande coûteuse en la présentant comme une décision imposée
Présenter une demande très coûteuse avant de proposer une demande plus modeste
Obtenir un accord après avoir dissimulé une information importante sur la situation
Obtenir une petite acceptation avant de formuler une demande plus coûteuse
Explication
Le pied-dans-la-porte commence par une requête peu coûteuse, puis augmente le coût de la demande suivante. La demande très coûteuse suivie d’une demande modeste relève plutôt de la porte-au-nez.
23. Une étudiante se compare à une camarade plus performante afin d’améliorer ses propres résultats. De quel type de comparaison s’agit-il ?
D’une comparaison ascendante orientée vers la progression
D’une comparaison latérale fondée sur une similarité parfaite
D’une comparaison descendante destinée à protéger l’estime de soi
D’une comparaison avec l’exogroupe visant à réduire l’identification
D’une comparaison ascendante orientée vers la progression
Explication
La comparaison ascendante met en relation une personne avec une cible jugée meilleure et peut favoriser la progression. La comparaison descendante concerne plutôt une cible moins performante et sert surtout à rehausser l’estime de soi.
24. Selon Festinger, comment définir la dissonance cognitive ?
Une réaction émotionnelle provoquée par une information difficile à mémoriser
Un état de tension désagréable lié à deux cognitions opposées
Une impression de cohérence produite par deux attitudes compatibles
Une décision réfléchie entre deux comportements également avantageux
Un état de tension désagréable lié à deux cognitions opposées
Explication
La dissonance cognitive désigne une tension désagréable causée par la coexistence de cognitions incompatibles. La consonance correspond au contraire à la cohérence entre les cognitions.
25. Un salarié choisit une formation parce que le contenu l’intéresse et qu’il éprouve du plaisir à apprendre, sans pression de son employeur. De quel type de motivation s’agit-il ?
D’une motivation autonome, fondée sur le choix et le plaisir liés à l’activité.
D’une régulation externe, caractérisée par l’obligation de satisfaire une demande sociale.
D’une motivation contrôlée, fondée sur une pression professionnelle ou une récompense attendue.
D’une amotivation, caractérisée par l’absence de valeur accordée à l’activité.
D’une motivation autonome, fondée sur le choix et le plaisir liés à l’activité.
Explication
La motivation autonome repose sur le choix de l’activité et le plaisir qu’elle procure. La motivation contrôlée implique au contraire une contrainte ou une pression extérieure, ce qui ne correspond pas à cette situation.
26. Quelle proposition décrit correctement le soi comme contenu et le soi comme processus selon Vallerand ?
Le soi comme contenu correspond aux rêves futurs, tandis que le soi comme processus mesure la réussite sociale.
Le soi comme contenu concerne la pression extérieure, tandis que le soi comme processus exprime le plaisir d’une activité.
Le soi comme contenu regroupe les caractéristiques perçues, tandis que le soi comme processus organise et utilise les informations qui s’y rapportent.
Le soi comme contenu régule les efforts, tandis que le soi comme processus rassemble les qualités personnelles valorisées.
Le soi comme contenu regroupe les caractéristiques perçues, tandis que le soi comme processus organise et utilise les informations qui s’y rapportent.
Explication
Le soi comme contenu correspond aux caractéristiques que l’individu pense posséder, alors que le soi comme processus traite, mémorise et organise les informations relatives à ces caractéristiques. Il ne faut pas inverser l’histoire racontée et l’historien qui l’organise.
27. Que désigne la perception sociale ?
Les processus permettant de connaître les autres et soi-même
Les opérations servant à mémoriser des informations indépendamment de leur sens
Les réactions affectives suscitées par des sensations corporelles nouvelles
Les mécanismes permettant d’identifier les propriétés physiques des objets
Les processus permettant de connaître les autres et soi-même
Explication
La perception sociale regroupe les processus par lesquels les individus acquièrent une connaissance des autres et d’eux-mêmes. Elle se distingue de la perception physique, qui concerne les objets non sociaux.
28. Quelle définition correspond le mieux à la motivation ?
Un construit hypothétique décrivant les forces qui déclenchent, orientent et maintiennent un comportement dans une activité.
Un processus de traitement des informations qui organise les connaissances relatives à sa propre personne.
Un sentiment global d’acceptation de soi fondé sur le mérite et le respect de ses qualités personnelles.
Un ensemble de caractéristiques que l’individu croit posséder et rendre accessibles dans un contexte donné.
Un construit hypothétique décrivant les forces qui déclenchent, orientent et maintiennent un comportement dans une activité.
Explication
La motivation désigne un construit hypothétique permettant de décrire les forces internes et externes qui déclenchent, orientent et maintiennent un comportement. L’estime de soi et le concept de soi concernent des aspects différents de l’expérience personnelle.
Révisez avec les flashcards
Mémorisez les réponses avec 50 flashcards sur Psychologie sociale fondamentale.
Que désigne le soi comme objet selon James (1890) ?
Les connaissances, pensées et émotions relatives à soi.
Que désigne le soi comme sujet selon James (1890) ?
Le processus psychologique responsable de la conscience de soi.
Que correspond le soi comme contenu selon Vallerand (1994) ?
L’ensemble des caractéristiques que l’individu croit posséder.