QCM : Régulation de la croissance des plantes (48 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle est la productivité primaire annuelle moyenne totale des continents et des écosystèmes aquatiques ?

90 milliards de tonnes de matière sèche
120 milliards de tonnes de matière sèche
190 milliards de tonnes de matière sèche
210 milliards de tonnes de matière sèche

210 milliards de tonnes de matière sèche

Explication

Les continents produisent en moyenne 120 milliards de tonnes et les écosystèmes aquatiques 90 milliards, soit 210 milliards au total. Le chiffre de 190 milliards ne correspond pas à la somme de ces deux contributions.

2. Pourquoi la productivité végétale d’un désert peut-elle augmenter fortement après une pluie espacée ?

La pluie peut réveiller une végétation restée en dormance.
La pluie transforme les espèces désertiques en producteurs aquatiques.
La pluie supprime les variations annuelles de productivité.
La pluie augmente durablement la température moyenne du biome.

La pluie peut réveiller une végétation restée en dormance.

Explication

Dans les déserts, des pluies espacées peuvent réveiller une végétation en dormance et faire varier la productivité. Elles ne suppriment pas les variations entre les années.

3. Que désigne l’intussusception lors de la croissance d’une paroi cellulaire végétale ?

Le retour réversible d’une paroi lignifiée après une déformation
L’étirement irréversible d’une paroi primaire encore dépourvue de lignine
La séparation des cellules provoquée par la dégradation de leur paroi
Le dépôt de lignine qui rigidifie une paroi cellulaire déjà formée

L’étirement irréversible d’une paroi primaire encore dépourvue de lignine

Explication

L’intussusception correspond à la croissance primaire d’une paroi encore dépourvue de lignine, qui peut alors subir un étirement irréversible. La déformation réversible relève de l’élasticité, et non de cet étirement permanent.

4. Quelle propriété de l’oxygène explique la polarité d’une molécule d’eau ?

Sa charge électrique positive attire les atomes d’hydrogène vers lui.
Son électronégativité attire inégalement les électrons des liaisons covalentes.
Sa capacité à former des ions sépare les atomes d’hydrogène.
Sa faible masse empêche les électrons de se répartir dans les liaisons.

Son électronégativité attire inégalement les électrons des liaisons covalentes.

Explication

L’oxygène est plus électronégatif et attire davantage les électrons des liaisons covalentes, ce qui rend la molécule d’eau polaire. La polarité ne résulte pas d’une charge positive portée par l’oxygène.

5. Selon la loi de Fick, que devient le flux diffusif si l’épaisseur du trajet augmente, toutes les autres variables restant constantes ?

Il reste inchangé, car l’épaisseur n’intervient pas dans le flux.
Il change de signe, car l’épaisseur détermine le sens de diffusion.
Il augmente, car il est directement proportionnel à l’épaisseur du trajet.
Il diminue, car il est inversement proportionnel à l’épaisseur du trajet.

Il diminue, car il est inversement proportionnel à l’épaisseur du trajet.

Explication

Dans la loi de Fick, l’épaisseur du trajet figure au dénominateur : une épaisseur accrue réduit donc la valeur du flux, toutes choses égales par ailleurs. Le flux est proportionnel à la surface traversée, mais pas à l’épaisseur.

6. Quel phénomène correspond au passage du solvant à travers une membrane hémi-perméable qui retient les solutés ?

La diffusion, qui permet aux solutés de traverser la membrane avec le solvant
La capillarité, qui déplace le solvant le long d’une paroi solide
L’osmose, qui permet au solvant de traverser la membrane sans les solutés
La filtration, qui fait passer ensemble le solvant et les solutés

L’osmose, qui permet au solvant de traverser la membrane sans les solutés

Explication

L’osmose est le passage du solvant à travers une membrane hémi-perméable qui ne laisse pas passer les solutés. La diffusion des solutés à travers la membrane ne décrit donc pas ce phénomène.

7. Quelle part approximative de l’eau absorbée par une plante est rejetée dans l’atmosphère ?

Environ 90 %
Environ 25 %
Environ 50 %
Environ 10 %

Environ 90 %

Explication

Environ 90 % de l’eau qui pénètre dans une plante est rejetée dans l’atmosphère. Une proportion de 10 % sous-estimerait fortement cette part.

8. Quel parcours suit principalement l’eau depuis le sol jusqu’à l’atmosphère à travers une plante ?

Du sol aux feuilles, puis à la stèle et aux racines, avant de sortir en liquide par les stomates
Du sol à la stèle, puis aux racines et aux feuilles, avant de sortir en liquide par les stomates
Du sol aux racines, puis à la stèle et aux feuilles, avant de sortir en vapeur par les stomates
Du sol aux racines, puis aux stomates et à la stèle, avant de sortir en vapeur par les feuilles

Du sol aux racines, puis à la stèle et aux feuilles, avant de sortir en vapeur par les stomates

Explication

L’eau passe principalement du sol aux racines, puis à la stèle et aux feuilles, avant de rejoindre l’atmosphère sous forme de vapeur par les stomates. Elle ne circule pas des feuilles vers les racines dans le trajet décrit.

9. Dans quel sens l’eau se déplace-t-elle le long d’un gradient de potentiel hydrique ?

Des potentiels de valeur égale vers des potentiels plus positifs
Des potentiels les moins négatifs vers des potentiels de même valeur
Des potentiels les moins négatifs vers les potentiels les plus négatifs
Des potentiels les plus négatifs vers les potentiels les moins négatifs

Des potentiels les moins négatifs vers les potentiels les plus négatifs

Explication

L’eau se déplace des potentiels les moins négatifs vers les plus négatifs, ce qui contribue à son trajet du sol vers les racines et les feuilles. Le déplacement inverse, vers des potentiels moins négatifs, ne correspond pas à ce gradient.

10. Comment le transport actif d’ions vers la stèle peut-il contribuer à la montée de la sève brute ?

Il rend la stèle hypotonique, repousse l’eau et crée une pression susceptible de provoquer la guttation.
Il rend les racines hypertoniques, empêche l’entrée d’eau et accélère la montée de sève brute.
Il rend les feuilles hypertoniques, attire l’eau depuis l’atmosphère et bloque la guttation.
Il rend la stèle hypertonique, attire l’eau et crée une pression susceptible de provoquer la guttation.

Il rend la stèle hypertonique, attire l’eau et crée une pression susceptible de provoquer la guttation.

Explication

Le transport actif d’ions rend la stèle hypertonique, ce qui attire l’eau et crée une pression favorisant la montée de la sève brute; cette pression peut entraîner la guttation. Une stèle hypotonique n’expliquerait pas l’attraction de l’eau décrite.

11. Quelle part du volume du sol est généralement constituée par sa fraction solide ?

Environ 10 à 20 % du volume
Environ 20 à 30 % du volume
Environ 70 à 90 % du volume
Environ 40 à 60 % du volume

Environ 40 à 60 % du volume

Explication

La fraction solide représente généralement 40 à 60 % du volume du sol, lequel comprend aussi des fractions liquide et gazeuse ainsi qu’une composante biotique. Les proportions plus élevées évoquées dans un distracteur ne correspondent pas à la part indiquée pour cette fraction.

12. Après une forte pluie, quelle différence distingue les sols sableux grossiers des colloïdes argilo-humiques ?

Les sables ralentissent l’écoulement de l’eau, tandis que les colloïdes bloquent la circulation de l’air dans le sol.
Les sables et les colloïdes retiennent l’eau de manière comparable, mais diffèrent par leur teneur en éléments minéraux.
Les sables laissent rapidement percoler l’eau, tandis que les colloïdes retiennent une partie de l’eau et préservent la circulation de l’air et de l’eau.
Les sables retiennent l’eau en agrégats, tandis que les colloïdes accélèrent sa percolation vers les couches profondes.

Les sables laissent rapidement percoler l’eau, tandis que les colloïdes retiennent une partie de l’eau et préservent la circulation de l’air et de l’eau.

Explication

Les sols sableux grossiers sont filtrants et laissent l’eau percoler rapidement, alors que les agrégats argilo-humiques retiennent une partie de l’eau tout en maintenant des circulations. Le distracteur qui attribue la rétention en agrégats aux sables inverse les propriétés des deux constituants.

13. Après la percolation et le ressuyage, quelle mesure caractérise la capacité au champ ?

La quantité d’eau qui s’écoule avant le ressuyage, associée à PF 2,8
La limite d’extraction de l’eau par les racines, associée à PF 2,8
La teneur en eau qui provoque le flétrissement, associée à PF 4,2
La rétention maximale du sol, associée à PF 4,2

La rétention maximale du sol, associée à PF 4,2

Explication

La capacité au champ correspond à la rétention maximale du sol après percolation et ressuyage, et elle est associée à PF 4,2. PF 2,8 correspond au point de flétrissement, qui marque la limite d’extraction de l’eau disponible par les racines.

14. Une racine stocke de l’amidon et synthétise des phytohormones : à quelles fonctions racinaires ces activités correspondent-elles ?

Au stockage et à la synthèse de molécules
À l’absorption d’eau et au stockage de minéraux
À l’alimentation en eau et à l’ancrage
À l’ancrage et à l’absorption de minéraux

Au stockage et à la synthèse de molécules

Explication

Le stockage, principalement sous forme d’amidon, et la synthèse de molécules comme les phytohormones font partie des fonctions de la racine. L’absorption d’eau et de minéraux est une autre fonction racinaire, mais elle ne décrit pas les activités données dans la situation.

15. Une plante est une Monocotylédone : quel type de système racinaire est fréquent dans ce groupe ?

Un système constitué de racines aériennes
Un système pivot
Un système fasciculé
Un système dominé par des racines latérales issues du rhizoderme

Un système fasciculé

Explication

Le système fasciculé est fréquent chez la plupart des Monocotylédones. Le système pivot est plutôt fréquent chez les Dicotylédones et les Gymnospermes.

16. Lors de son trajet vers le xylème, l’eau circule dans le cytoplasme de cellule en cellule par les plasmodesmes : quelle voie emprunte-t-elle ?

La voie transcellulaire
La voie apoplastique
La voie symplastique
La voie péricyclique

La voie symplastique

Explication

La voie symplastique fait circuler l’eau dans le cytoplasme des cellules, en passant par les plasmodesmes. La voie apoplastique suit les parois, tandis que la voie transcellulaire traverse les membranes et les vacuoles de cellule en cellule.

17. Dans quelle situation le champignon forme-t-il une ectomycorhize plutôt qu’une endomycorhize ?

Ses filaments restent à la surface du sol sans entrer en contact avec la racine.
Ses filaments pénètrent dans les cellules racinaires et s’y développent.
Ses filaments se développent entre les cellules corticales sans pénétrer dans celles-ci.
Ses filaments traversent le xylème et se développent dans les vaisseaux conducteurs.

Ses filaments se développent entre les cellules corticales sans pénétrer dans celles-ci.

Explication

Dans une ectomycorhize, le champignon se développe entre les cellules corticales sans y pénétrer. La pénétration dans les cellules racinaires caractérise au contraire une endomycorhize.

18. Comment les hyphes mycorhiziens peuvent-ils améliorer l’alimentation minérale d’une plante ?

Ils explorent un volume de sol plus grand et rendent accessibles certaines formes de nutriments.
Ils remplacent le transport de l’eau dans la plante par une absorption directe dans les feuilles.
Ils transforment les racines en organes photosynthétiques et accroissent leur production de sucres.
Ils réduisent le volume de sol exploré et limitent les nutriments absorbés par les racines.

Ils explorent un volume de sol plus grand et rendent accessibles certaines formes de nutriments.

Explication

Les hyphes augmentent le volume de sol exploré et donnent accès à des formes de nutriments qui seraient autrement indisponibles, ce qui favorise l’alimentation minérale. La réduction du volume exploré irait à l’encontre de ce mécanisme.

19. Quelles sont les quatre sources de nutriments disponibles pour les plantes dans les systèmes de culture ?

Les engrais minéraux, les réserves d’eau du sol, l’oxygène atmosphérique et les microorganismes décomposeurs
Les restitutions organiques, les réserves du sol, l’azote atmosphérique transformé par des microorganismes et les engrais organiques ou minéraux
Les restitutions organiques, les réserves du sol, le diazote atmosphérique directement absorbé et les produits de la photosynthèse
Les résidus minéraux, l’eau d’irrigation, le dioxyde de carbone atmosphérique et les pesticides apportés au sol

Les restitutions organiques, les réserves du sol, l’azote atmosphérique transformé par des microorganismes et les engrais organiques ou minéraux

Explication

Les plantes disposent de nutriments issus des restitutions organiques, des réserves du sol, de l’azote atmosphérique transformé par des microorganismes et des engrais. Le diazote atmosphérique n’est pas directement absorbé par les plantes, contrairement à ce que suggère une autre réponse.

20. Un agriculteur choisit un engrais qui apporte azote, phosphore et potassium : comment cet engrais est-il classé ?

Comme un engrais binaire, car il associe deux éléments majeurs parmi ceux nécessaires aux plantes
Comme un engrais ternaire, car il apporte les trois éléments azote, phosphore et potassium
Comme un engrais azoté, car l’azote détermine seul la classification des apports minéraux
Comme un engrais organique, car les trois éléments sont associés dans un même produit

Comme un engrais ternaire, car il apporte les trois éléments azote, phosphore et potassium

Explication

Un engrais ternaire apporte simultanément de l’azote, du phosphore et du potassium. Un engrais binaire associe deux de ces éléments, et non les trois.

21. Sous quelles formes les plantes absorbent-elles principalement l’azote ?

Sous forme d’ammoniac gazeux ou de diazote
Sous forme de nitrate ou d’ammonium
Sous forme de protéines organiques ou d’azote atmosphérique
Sous forme de diazote atmosphérique ou de nitrate

Sous forme de nitrate ou d’ammonium

Explication

Les plantes absorbent principalement l’azote sous forme de nitrate ou d’ammonium. Le diazote atmosphérique ne peut pas être utilisé directement par les plantes.

22. Quel ensemble de symptômes peut être associé à la fois à une carence et à un excès d’azote ?

Une carence réduit l’ouverture des stomates, tandis qu’un excès cause une nécrose foliaire brune
Une carence peut entraîner chlorose et coloration rouge ou violacée, tandis qu’un excès peut provoquer la verse
Une carence diminue la synthèse de l’ATP, tandis qu’un excès provoque une chlorose entre les nervures
Une carence peut provoquer la verse, tandis qu’un excès entraîne une chlorose et une coloration violacée

Une carence peut entraîner chlorose et coloration rouge ou violacée, tandis qu’un excès peut provoquer la verse

Explication

La carence en azote entraîne souvent une chlorose et une accumulation d’anthocyanes, à l’origine de teintes rouges ou violacées; un excès peut provoquer la verse. La diminution de la synthèse de l’ATP est plutôt associée à une carence en phosphore.

23. Dans un sol de pH 7, quelle forme du phosphore est la plus assimilable par les plantes ?

Le phosphore élémentaire P
L’ion phosphate HPO₄²⁻
L’ion phosphate PO₄³⁻
L’ion dihydrogénophosphate H₂PO₄⁻

L’ion phosphate HPO₄²⁻

Explication

Entre un pH supérieur à 6,5 et jusqu’à 8, le phosphore est le plus assimilable sous forme HPO₄²⁻. La forme H₂PO₄⁻ est une forme phosphatée pertinente dans d’autres conditions de pH, mais ce n’est pas la forme indiquée pour ce sol.

24. Pourquoi une carence en magnésium peut-elle réduire la photosynthèse et provoquer des lésions foliaires ?

Parce que le magnésium règle l’ouverture des stomates, et que sa carence provoque d’abord la verse puis la chlorose
Parce que le magnésium constitue l’ATP, et que sa carence provoque d’abord une coloration rouge puis une nécrose
Parce que le magnésium est au cœur de la chlorophylle, et que sa carence peut faire évoluer une chlorose vers le brunissement puis la nécrose
Parce que le magnésium fixe l’azote atmosphérique, et que sa carence empêche la formation des anthocyanes

Parce que le magnésium est au cœur de la chlorophylle, et que sa carence peut faire évoluer une chlorose vers le brunissement puis la nécrose

Explication

Le magnésium occupe une position centrale dans la chlorophylle, si bien qu’une carence réduit la photosynthèse et peut entraîner chlorose, brunissement puis nécrose foliaire. La régulation de l’ouverture des stomates relève notamment du potassium, et non du magnésium.

25. Une feuille modifiée attire des pollinisateurs au lieu d’assurer principalement la photosynthèse : cela correspond-il à une fonction possible des feuilles ?

Oui, mais seulement lorsque la feuille piège également des proies
Non, l’attraction des pollinisateurs est une fonction des racines plutôt que des feuilles
Non, les feuilles servent à protéger les pièces florales, mais pas à attirer les pollinisateurs
Oui, certaines feuilles peuvent attirer des pollinisateurs en plus de leurs fonctions courantes

Oui, certaines feuilles peuvent attirer des pollinisateurs en plus de leurs fonctions courantes

Explication

Les feuilles peuvent remplir des fonctions variées, notamment attirer les pollinisateurs, protéger les pièces florales ou piéger des proies. La protection des pièces florales est bien une fonction possible, mais elle n’exclut pas l’attraction des pollinisateurs.

26. Quelle organisation caractérise une feuille bifaciale de Dicotylédone ?

Un épiderme entoure un mésophylle constitué principalement de tissus conducteurs et d’un parenchyme non photosynthétique
Deux mésophylles encadrent un épiderme central comprenant les parenchymes palissadique et lacuneux
Deux épidermes encadrent un mésophylle comprenant notamment des parenchymes palissadique et lacuneux photosynthétiques
Deux épidermes entourent un mésophylle dépourvu de parenchyme palissadique et de parenchyme lacuneux

Deux épidermes encadrent un mésophylle comprenant notamment des parenchymes palissadique et lacuneux photosynthétiques

Explication

La feuille bifaciale des Dicotylédones comporte deux épidermes qui encadrent le mésophylle, où se trouvent notamment les parenchymes palissadique et lacuneux photosynthétiques. La proposition évoquant un seul épiderme ne décrit pas cette organisation.

27. Quel phénomène correspond à la sortie d’eau par le limbe sous l’effet de la poussée racinaire nocturne ?

La condensation foliaire
La rosée
La guttation
La transpiration cuticulaire

La guttation

Explication

La guttation désigne la sortie d’eau au niveau du limbe provoquée par la poussée racinaire nocturne. La transpiration cuticulaire correspond à une perte d’eau par évaporation, et non à ce mécanisme de poussée racinaire.

28. Quelle structure foliaire, constituée de deux cellules stomatiques, régule les échanges gazeux entre la feuille et l’atmosphère ?

Un hydatode
Un poil absorbant
Un stomate
Une lenticelle

Un stomate

Explication

Un stomate est un orifice formé par deux cellules stomatiques qui régule les échanges gazeux entre l’atmosphère et la feuille. Une lenticelle permet des échanges gazeux dans certains organes, mais n’est pas l’orifice foliaire défini ici.

29. Que se passe-t-il au niveau de l’ostiole lorsque les cellules stomatiques deviennent turgescentes ?

Il se ferme lorsque les cellules se plaquent l’une contre l’autre.
Il reste inchangé pendant que les cellules gonflent.
Il s’ouvre sous l’effet de l’écartement des cellules.
Il s’ouvre lorsque les cellules perdent leur turgescence.

Il s’ouvre sous l’effet de l’écartement des cellules.

Explication

La turgescence des cellules stomatiques ouvre l’ostiole en écartant les cellules. La fermeture résulte au contraire de leur plasmolyse, qui les plaque l’une contre l’autre.

30. Quelle répartition des stomates distingue généralement les feuilles de monocotylédones de celles des dicotylédones ?

Chez les monocotylédones, ils sont répartis sur les deux faces ; chez les dicotylédones, ils sont surtout sur la face inférieure.
Chez les monocotylédones, ils sont surtout sur la face inférieure ; chez les dicotylédones, ils sont répartis sur les deux faces.
Chez les deux groupes, ils sont surtout sur la face supérieure, mais plus espacés chez les dicotylédones.
Chez les deux groupes, ils sont répartis uniformément sur les deux faces, avec une densité plus forte chez les dicotylédones.

Chez les monocotylédones, ils sont répartis sur les deux faces ; chez les dicotylédones, ils sont surtout sur la face inférieure.

Explication

Les stomates des monocotylédones sont répartis uniformément sur les deux faces, tandis que ceux des dicotylédones sont surtout concentrés sur la face inférieure. La répartition inverse attribue à chaque groupe le profil de l’autre.

31. Quel tissu assimilateur se trouve sous l’épiderme supérieur et possède des cellules allongées, serrées et riches en chloroplastes ?

Le parenchyme lacuneux
L’épiderme inférieur
Le tissu conducteur du xylème
Le parenchyme palissadique

Le parenchyme palissadique

Explication

Le parenchyme palissadique se situe sous l’épiderme supérieur et comprend des cellules allongées et serrées, riches en chloroplastes. Le parenchyme lacuneux est aussi chlorophyllien, mais se caractérise par de grandes lacunes entre ses cellules.

32. Dans une cellule de garde, quelle chaîne d’événements provoque l’ouverture du stomate après l’arrivée d’ions potassium ?

Sortie de potassium, entrée d’eau, turgescence des cellules et fermeture du stomate.
Entrée de potassium, entrée d’eau, turgescence des cellules et ouverture du stomate.
Entrée de potassium, sortie d’eau, plasmolyse des cellules et ouverture du stomate.
Entrée de potassium, sortie d’eau, turgescence des cellules et fermeture du stomate.

Entrée de potassium, entrée d’eau, turgescence des cellules et ouverture du stomate.

Explication

L’arrivée d’ions potassium entraîne une entrée d’eau, qui rend les cellules stomatiques turgescentes et ouvre le stomate. Une sortie d’eau provoquerait plutôt une perte de turgescence, et ne correspond pas à cette chaîne causale.

33. Selon la loi de Fick, comment varie le flux diffusif lorsque la surface d’échange augmente, toutes les autres grandeurs restant constantes ?

Il diminue proportionnellement à la surface d’échange.
Il augmente proportionnellement à la surface d’échange.
Il reste indépendant de la surface d’échange.
Il augmente proportionnellement à la distance de diffusion.

Il augmente proportionnellement à la surface d’échange.

Explication

Dans la loi de Fick J=DSΔClJ = \frac{D S \Delta C}{l}, le flux est proportionnel à la surface d’échange SS. La distance de diffusion intervient au dénominateur : l’augmenter réduit donc le flux plutôt que de l’accroître.

34. Au-delà de la photosynthèse, quel ensemble de fonctions métaboliques est associé au chloroplaste ?

La synthèse des nitrites et des sulfates, ainsi que la dégradation des acides gras et des molécules organiques.
La dégradation des glucides, ainsi que la synthèse de nitrites, de sulfates et de molécules minérales.
La réduction des nitrites et des sulfates, ainsi que la synthèse de glucides, d’acides gras et d’autres molécules organiques.
La réduction des acides gras et des glucides, ainsi que la synthèse de nitrites et de protéines uniquement.

La réduction des nitrites et des sulfates, ainsi que la synthèse de glucides, d’acides gras et d’autres molécules organiques.

Explication

Le chloroplaste est le siège de la photosynthèse et participe aussi à la réduction des nitrites et des sulfates et à la synthèse de diverses molécules organiques. Le choix qui attribue au chloroplaste une dégradation générale des glucides et des acides gras ne décrit pas ces fonctions.

35. Quelle description associe correctement les membranes et le contenu interne d’un chloroplaste ?

Il possède une membrane simple, des thylakoïdes empilés en grana et un stroma contenant notamment des enzymes et de l’ADN.
Il possède une double membrane, des thylakoïdes dispersés dans le stroma et des grana contenant l’ADN et l’ARN.
Il possède une double membrane, des thylakoïdes empilés en grana et un stroma contenant notamment des enzymes, de l’ADN et de l’ARN.
Il possède une membrane simple, des grana contenant le stroma et une matrice dépourvue d’acides nucléiques.

Il possède une double membrane, des thylakoïdes empilés en grana et un stroma contenant notamment des enzymes, de l’ADN et de l’ARN.

Explication

Le chloroplaste est délimité par une double membrane et contient des thylakoïdes empilés en grana, tandis que le stroma renferme notamment des enzymes, de l’ADN et de l’ARN. Une description qui place les acides nucléiques dans les grana plutôt que dans le stroma confond l’organisation des compartiments.

36. Dans quelle plage de longueurs d’onde se situe le spectre visible qui intéresse les plantes, et que peut-on faire avec la lumière blanche ?

De 166 à 400 nm ; la séparer en différents pigments
De 290 à 700 nm ; la convertir en une seule longueur d’onde
De 400 à 700 nm ; la décomposer en différentes couleurs
De 400 à 900 nm ; la transformer en rayonnement infrarouge

De 400 à 700 nm ; la décomposer en différentes couleurs

Explication

Le spectre visible pertinent pour les plantes s’étend de 400 à 700 nm, et la lumière blanche peut être décomposée en longueurs d’onde correspondant à différentes couleurs. La plage proposée de 400 à 900 nm inclut des longueurs d’onde qui dépassent cette plage visible.

37. Quelle relation permet de calculer l’énergie lumineuse d’un photon en fonction de sa fréquence ?

E=cνE = c\nu, avec ν=hλ\nu = \frac{h}{\lambda}
E=hνE = \frac{h}{\nu}, avec ν=cλ\nu = \frac{c}{\lambda}
E=hλE = h\lambda, avec ν=cλ\nu = \frac{c}{\lambda}
E=hνE = h\nu, avec ν=cλ\nu = \frac{c}{\lambda}

$$E = h\nu$$, avec $$\nu = \frac{c}{\lambda}$$

Explication

L’énergie lumineuse suit la relation de Planck E=hνE = h\nu, et la fréquence est reliée à la longueur d’onde par ν=cλ\nu = \frac{c}{\lambda}. La relation inverse entre l’énergie et la fréquence proposée comme distracteur ne correspond pas à cette loi.

38. À nombre de photons équivalent, que se passe-t-il lorsque la longueur d’onde de la lumière diminue ?

L’énergie associée aux photons reste inchangée
L’énergie associée aux photons dépend alors du nombre de pigments
L’énergie associée aux photons augmente
L’énergie associée aux photons diminue

L’énergie associée aux photons augmente

Explication

À nombre de photons équivalent, une longueur d’onde plus petite correspond à une énergie plus élevée. Une longueur d’onde plus grande, et non plus petite, est associée à une énergie plus faible.

39. Quel rôle la chlorophylle a joue-t-elle parmi les pigments photosynthétiques, et quelles lumières les chlorophylles captent-elles surtout ?

Pigment accessoire ; elles captent surtout le vert et réfléchissent le bleu et le rouge
Pigment primaire ; elles captent surtout le vert et réfléchissent le bleu et le rouge
Pigment primaire ; elles captent surtout le bleu et le rouge et réfléchissent le vert
Pigment accessoire ; elles captent surtout le bleu et le rouge et réfléchissent le vert

Pigment primaire ; elles captent surtout le bleu et le rouge et réfléchissent le vert

Explication

La chlorophylle a est le pigment primaire, et les chlorophylles captent surtout les lumières bleue et rouge tout en réfléchissant le vert. Le distracteur qui la qualifie de pigment accessoire inverse sa distinction avec les autres pigments.

40. Quelle équation représente la photosynthèse telle qu’elle est résumée par son bilan global ?

C6H12O6+6O2→6CO2+6H2OC_6H_{12}O_6 + 6O_2 \rightarrow 6CO_2 + 6H_2O
6CO2+6H2O→C6H12O6+6O26CO_2 + 6H_2O \rightarrow C_6H_{12}O_6 + 6O_2
6CO2+12H2O→C6H12O6+6O26CO_2 + 12H_2O \rightarrow C_6H_{12}O_6 + 6O_2
6CO2+6O2→C6H12O6+6H2O6CO_2 + 6O_2 \rightarrow C_6H_{12}O_6 + 6H_2O

$$6CO_2 + 6H_2O \rightarrow C_6H_{12}O_6 + 6O_2$$

Explication

Le bilan donné indique que le dioxyde de carbone et l’eau produisent du glucose et du dioxygène selon cette équation. Le distracteur qui place le dioxygène parmi les réactifs décrit le sens général de la respiration plutôt que celui de la photosynthèse.

41. Lors du transfert acyclique, quelle voie suivent les électrons avant de permettre la réduction du NADP⁺ ?

Ils proviennent du NADPH,H⁺, traversent la chaîne de transport et le photosystème II, puis forment de l’eau
Ils proviennent de la ferrédoxine, retournent au photosystème I par les quinones et réduisent le NADP⁺
Ils proviennent de la dissociation de l’eau, traversent le photosystème I puis le photosystème II, et réduisent le RuBP
Ils proviennent de la dissociation de l’eau, traversent la chaîne de transport et le photosystème I, puis contribuent à former du NADPH,H⁺

Ils proviennent de la dissociation de l’eau, traversent la chaîne de transport et le photosystème I, puis contribuent à former du NADPH,H⁺

Explication

Dans le transfert acyclique, la dissociation de l’eau fournit les électrons, qui passent par la chaîne de transport et le photosystème I avant de réduire le NADP⁺ en NADPH,H⁺, avec libération d’O₂. Le retour des électrons de la ferrédoxine vers le photosystème I par les quinones caractérise le transfert cyclique.

42. Quelle description caractérise la photorespiration végétale ?

Un processus dépendant de la lumière auquel participent les chloroplastes, les peroxysomes, les mitochondries et la RUBISCO
Un processus dépendant de la lumière qui se déroule dans les peroxysomes et les mitochondries sans intervention de la RUBISCO
Un processus indépendant de la lumière qui se déroule dans les chloroplastes avec la RUBISCO
Un processus dépendant de la lumière qui mobilise les chloroplastes et les mitochondries, mais pas les peroxysomes

Un processus dépendant de la lumière auquel participent les chloroplastes, les peroxysomes, les mitochondries et la RUBISCO

Explication

La photorespiration dépend de la lumière et fait coopérer les chloroplastes, les peroxysomes et les mitochondries, avec intervention de la RUBISCO. La description qui écarte les peroxysomes omet l’un des compartiments impliqués dans ce processus.

43. Quelle comparaison distingue les conséquences énergétiques de la photosynthèse et de la photorespiration ?

La photosynthèse synthétise des glucides et stocke de l’énergie, tandis que la photorespiration entraîne une décarboxylation et une perte d’énergie
La photosynthèse synthétise des glucides et entraîne une perte d’énergie, tandis que la photorespiration stocke de l’énergie
La photosynthèse décarboxyle des molécules et stocke de l’énergie, tandis que la photorespiration synthétise des glucides
La photosynthèse et la photorespiration synthétisent des glucides et stockent de l’énergie

La photosynthèse synthétise des glucides et stocke de l’énergie, tandis que la photorespiration entraîne une décarboxylation et une perte d’énergie

Explication

La photosynthèse produit des glucides et stocke de l’énergie, alors que la photorespiration est associée à une décarboxylation et à une perte d’énergie. L’affirmation selon laquelle la photorespiration stocke de l’énergie inverse son effet énergétique.

44. Selon la distinction entre plantes C3 et autres plantes, quelles plantes réalisent la photorespiration ?

Les plantes à photosynthèse en C4
Les plantes à métabolisme CAM
Les plantes à photosynthèse en C3
Les plantes à photosynthèse en C4 et les plantes à métabolisme CAM

Les plantes à photosynthèse en C3

Explication

La distinction présentée attribue la photorespiration aux plantes à photosynthèse en C3. Les plantes C4 et CAM constituent des distracteurs plausibles, mais elles ne correspondent pas au groupe indiqué.

45. Que caractérise le point de compensation lumineux pour une plante ?

La photosynthèse nette y est nulle, car la photosynthèse compense la respiration.
La photosynthèse nette y atteint son maximum grâce à un fort éclairement.
La photosynthèse nette y est négative, car la respiration dépasse la photosynthèse.
La respiration y devient nulle, tandis que la photosynthèse reste positive.

La photosynthèse nette y est nulle, car la photosynthèse compense la respiration.

Explication

À ce niveau d’éclairement, la photosynthèse compense la respiration, de sorte que la photosynthèse nette est nulle. À un éclairement supérieur, elle peut devenir positive plutôt que rester nulle.

46. Quelle différence distingue la séparation des étapes de fixation du CO₂ chez les plantes C4 et CAM ?

Les C4 séparent les étapes entre le jour et la nuit, tandis que les CAM les séparent selon les tissus.
Les C4 fixent le CO₂ la nuit, tandis que les CAM réalisent les deux étapes dans des tissus différents.
Les C4 réalisent les deux étapes dans les mêmes tissus, tandis que les CAM fixent le CO₂ le jour.
Les C4 séparent les étapes selon les tissus, tandis que les CAM les séparent selon le moment de la journée.

Les C4 séparent les étapes selon les tissus, tandis que les CAM les séparent selon le moment de la journée.

Explication

Chez les C4, les étapes sont séparées anatomiquement, alors que chez les CAM, elles sont séparées dans le temps, avec fixation nocturne et incorporation diurne. L’inversion des deux types de séparation confond les mécanismes C4 et CAM.

47. Dans une plante C4, comment le CO₂ fixé initialement est-il ensuite mis à disposition du cycle de Calvin ?

Le CO₂ est d’abord fixé sur le phosphoénolpyruvate, puis le malate est décarboxylé dans la gaine périvasculaire.
Le CO₂ est d’abord fixé sur le ribulose-1,5-bisphosphate, puis le malate est décarboxylé dans le mésophylle.
Le CO₂ est d’abord fixé sur le phosphoénolpyruvate, puis le malate est stocké dans la vacuole jusqu’à la nuit.
Le CO₂ est d’abord fixé dans la gaine périvasculaire, puis le phosphoénolpyruvate est décarboxylé dans le mésophylle.

Le CO₂ est d’abord fixé sur le phosphoénolpyruvate, puis le malate est décarboxylé dans la gaine périvasculaire.

Explication

La fixation initiale se fait sur le phosphoénolpyruvate, puis la décarboxylation du malate dans la gaine périvasculaire fournit du CO₂ au cycle de Calvin. Le stockage du malate dans la vacuole jusqu’à la nuit correspond plutôt au mécanisme CAM.

48. Quel enchaînement décrit le fonctionnement des stomates et du malate chez une plante CAM ?

Les stomates s’ouvrent la nuit pour fixer le CO₂ en malate dans la gaine périvasculaire, puis restent ouverts le jour pour le cycle de Calvin.
Les stomates s’ouvrent le jour pour libérer le CO₂ du malate, puis se ferment la nuit tandis que le cycle de Calvin stocke le malate.
Les stomates s’ouvrent le jour pour fixer le CO₂ en malate stocké dans la vacuole, puis se ferment la nuit tandis que le malate fournit du CO₂ au cycle de Calvin.
Les stomates s’ouvrent la nuit pour fixer le CO₂ en malate stocké dans la vacuole, puis se ferment le jour tandis que le malate fournit du CO₂ au cycle de Calvin.

Les stomates s’ouvrent la nuit pour fixer le CO₂ en malate stocké dans la vacuole, puis se ferment le jour tandis que le malate fournit du CO₂ au cycle de Calvin.

Explication

Les plantes CAM captent le CO₂ la nuit, le stockent sous forme de malate dans la vacuole, puis utilisent ce malate le jour après la fermeture des stomates. L’ouverture diurne des stomates inverse le rythme caractéristique de ce mécanisme.

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Quelle est la productivité primaire annuelle moyenne des continents ?

120 milliards de tonnes de matière sèche.

Quelle est la productivité primaire annuelle moyenne des écosystèmes aquatiques ?

90 milliards de tonnes de matière sèche.

Quelle est la productivité primaire annuelle moyenne totale sur Terre ?

210 milliards de tonnes de matière sèche.

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