★ À maîtriser
Compléments
📌 Une forêt sempervirente reste toujours verte, tandis qu’une forêt caducifoliée perd ses feuilles au cours de l’année.
★ À maîtriser
La molécule d’eau, formée d’un atome d’oxygène et de deux atomes d’hydrogène liés par covalence, est polaire en raison de l’électronégativité de l’oxygène.
La chaleur spécifique de l’eau est l’énergie nécessaire pour augmenter de 1 °C la température d’un gramme d’eau, soit 4,184 J/g/°C.
📐 Formule - La loi de Fick s’écrit , où D est la constante de diffusion, S la surface traversée, ΔC la variation de concentration et l l’épaisseur du trajet.
Compléments
Les liaisons hydrogène entre molécules d’eau ont une énergie d’environ 20 kJ/mol et contribuent à ses propriétés, notamment à son point de fusion de 0 °C.
La chaleur de fusion de l’eau est l’énergie nécessaire pour la faire passer de l’état solide à l’état liquide, soit 335 J/g.
La glace est moins dense que l’eau liquide, avec une densité d’environ 0,92, car son réseau solide forme quatre liaisons hydrogène par molécule et augmente son volume.
★ À maîtriser
Environ 90 % de l’eau qui pénètre dans une plante est rejetée dans l’atmosphère.
🔄 L’eau suit principalement le trajet suivant :
L’eau se déplace des potentiels les moins négatifs vers les potentiels les plus négatifs, ce qui favorise son trajet du sol vers les racines et les feuilles.
La vacuole contient environ 95 % du volume d’eau cellulaire végétal et contribue à la turgescence lorsque son contenu en eau est élevé.
La poussée racinaire résulte du transport actif d’ions vers la stèle, qui devient hypertonique et attire l’eau à travers les cellules de passage de l’endoderme; la pression ainsi créée favorise la montée de sève brute et peut provoquer la guttation.
Compléments
📌 Le potentiel hydrique décrit un milieu physico-chimique inerte, tandis que le potentiel osmotique correspond à la pression osmotique maximale théorique d’une solution isolée.
Sol → racines → stèle → feuilles → atmosphère
★ À maîtriser
📌 Les sols sableux grossiers sont filtrants car ils laissent rapidement percoler l’eau, tandis que les colloïdes argilo-humiques forment des agrégats qui retiennent l’eau tout en maintenant une circulation de l’eau et de l’air.
📌 La capacité au champ correspond à la rétention maximale du sol après percolation et ressuyage (PF 4,2), tandis que le point de flétrissement (PF 2,8) marque la limite à laquelle les racines ne peuvent plus extraire l’eau disponible.
Compléments
Sol filtrant sableux versus sol structuré par les colloïdes argilo-humiques
★ À maîtriser
La racine assure quatre fonctions principales :
Les principaux types de systèmes racinaires sont le pivot, fréquent chez les Dicotylédones et les Gymnospermes, et le système fasciculé, fréquent chez la plupart des Monocotylédones.
L’eau peut rejoindre le xylème par trois voies :
Compléments
★ À maîtriser
📌 Dans une ectomycorhize, le champignon se développe entre les cellules corticales sans y pénétrer, tandis que dans une endomycorhize, ses filaments pénètrent dans les cellules racinaires.
Compléments
Le partenaire fongique prélève notamment :
Les ligneux sont associés exclusivement à des ectomycorhizes, tandis que les herbacées et les Orchidacées sont associées exclusivement à des endomycorhizes.
Ectomycorhize entre les cellules, endomycorhize dans les cellules
★ À maîtriser
Compléments
La formule de Sachs pour les cultures hors sol, utilisée en 1860, associe du nitrate de potassium (KNO₃, 9,9 mM), du phosphate de calcium (Ca₃(PO₄)₂, 1,6 mM), du sulfate de magnésium (MgSO₄·7H₂O, 2 mM), du sulfate de calcium (CaSO₄, 3,7 mM), du chlorure de sodium (NaCl, 4,3 mM) et des traces de sulfate de fer (FeSO₄).
Les cultures hydroponiques cultivent les plantes hors sol dans une solution d’eau et de minéraux, tandis que l’aéroponie vaporise une solution nutritive sur des racines à l’air libre et que l’aquaponie associe production végétale et piscicole.
Les engrais ternaires apportent de l’azote, du phosphore et du potassium, tandis que les engrais binaires associent deux de ces éléments, notamment potassium et azote ou phosphore et azote.
★ À maîtriser
Les plantes absorbent l’azote principalement sous forme de nitrate (NO₃⁻) ou d’ammonium (NH₄⁺), et non sous la forme de diazote atmosphérique (N₂).
Une carence en azote provoque souvent une chlorose et une accumulation d’anthocyanes donnant une coloration rouge ou violacée, tandis qu’un excès d’azote peut provoquer la verse des plantes cultivées.
Le phosphore est le plus assimilable sous forme HPO₄²⁻ lorsque le pH du sol est supérieur à 6,5 et jusqu’à 8; une carence réduit notamment la synthèse des protéines et de l’ATP.
Le potassium, absorbé sous forme K⁺, participe à la régulation de l’ouverture et de la fermeture des stomates et agit comme cofacteur enzymatique dans la photosynthèse et la respiration.
Le magnésium est au cœur de la chlorophylle; une carence réduit la photosynthèse et provoque une chlorose foliaire pouvant évoluer vers une coloration brune puis une nécrose.
Compléments
La réaction de Haber-Bosch produit de l’ammoniac selon à 500 °C et 300 atmosphères.
La production annuelle d’ammoniac par le procédé Haber-Bosch est d’environ 40 millions de tonnes, et la synthèse d’une tonne d’engrais azoté nécessite l’équivalent de 2 à 3 tonnes de pétrole.
Le fer intervient dans le métabolisme respiratoire mitochondrial et dans une réaction de la photosynthèse; sa carence provoque un blanchissement crème du feuillage plutôt qu’une chlorose.
★ À maîtriser
Les feuilles assurent la photosynthèse et la transpiration, mais peuvent aussi protéger les pièces florales, attirer des pollinisateurs, protéger contre les herbivores, piéger des proies, s’attacher par des vrilles ou stocker de l’eau et des produits de la photosynthèse.
Chez les Dicotylédones, la feuille présente une structure bifaciale avec deux épidermes encadrant le mésophylle, constitué notamment de parenchyme palissadique et de parenchyme lacuneux photosynthétiques.
Compléments
📌 Le parenchyme palissadique est formé de cellules allongées et serrées, tandis que le parenchyme lacuneux présente de grands espaces intercellulaires et participe également à la photosynthèse.
★ À maîtriser
📌 Chez les monocotylédones, les stomates sont répartis uniformément sur les deux faces de la feuille, tandis que chez les dicotylédones ils sont surtout concentrés sur la face inférieure.
Compléments
Cellules stomatiques turgescentes : ostiole ouvert ; plasmolysées : ostiole fermé
★ À maîtriser
📐 Formule - La loi de Fick donne le flux diffusif par , où D est le coefficient de diffusion, S la surface d’échange, ΔC la différence de concentration et l la distance de diffusion.
Compléments
La réflexion, la réfraction dans les changements de milieu et la dispersion de la lumière blanche en différentes longueurs d’onde allongent ou diversifient les trajets lumineux dans le mésophylle et favorisent la rencontre des photons avec des pigments.
La diffusion du CO₂ à travers l’ostiole est 75 fois plus efficace que ne le prévoit la loi de Fick, car l’appel d’air sous-stomatique rend l’entrée de CO₂ proportionnelle au périmètre de l’ostiole.
★ À maîtriser
Le chloroplaste est le siège de la photosynthèse et de réactions métaboliques comprenant la réduction des nitrites et des sulfates ainsi que la synthèse de glucides, d’acides gras et d’autres molécules organiques.
Le chloroplaste est délimité par une double membrane et contient des thylakoïdes empilés en grana ainsi qu’un stroma contenant notamment des enzymes, de l’ADN et de l’ARN.
Compléments
📌 Un plaste issu d’un tissu chlorophyllien exposé à la lumière peut devenir un chloroplaste, tandis que l’obscurité conduit à un étioplaste dont les corps prolamellaires peuvent former des thylakoïdes après exposition lumineuse.
Petite longueur d’onde, grande énergie ; grande longueur d’onde, faible énergie
★ À maîtriser
📐 Formule - L’énergie lumineuse vérifie , avec .
📌 À nombre de photons équivalent, une petite longueur d’onde correspond à une énergie élevée, tandis qu’une grande longueur d’onde correspond à une énergie faible.
📌 La chlorophylle a est le pigment primaire, tandis que les autres pigments sont accessoires; les chlorophylles captent surtout les lumières bleue et rouge et réfléchissent le vert.
Compléments
Les rayonnements les plus énergétiques apportent environ 290 kJ par mole, contre 166 kJ par mole pour les rayonnements les moins énergétiques.
La chlorophylle possède une tête tétrapyrolique contenant un atome de magnésium et une queue phytol, sauf la chlorophylle c qui ne possède pas de queue phytol.
CO₂ fixé, molécules réduites, RuBP régénéré
★ À maîtriser
📐 Formule - L’équation de la photosynthèse est .
Les photosystèmes transfèrent l’énergie des pigments accessoires vers une chlorophylle a centrale, et le cours distingue le photosystème I associé à 680 nm du photosystème II associé à 700 nm.
Dans le transfert acyclique, les électrons du photosystème II proviennent de la dissociation de l’eau, passent par la chaîne de transport puis le photosystème I et réduisent le NADP⁺ en NADPH,H⁺, avec libération d’O₂.
Le cycle de Calvin fixe le CO₂ sur le RuBP grâce à la RUBISCO, réduit les molécules formées en utilisant l’ATP et régénère le RuBP à partir de cinq des six molécules de C3P. - Melvin Calvin
Compléments
Le transfert cyclique renvoie les électrons de la ferrédoxine vers la chaîne de quinones mobiles puis au photosystème I et permet la formation d’ATP.
Les produits terminaux comprennent :
Photosynthèse : stockage d’énergie ; photorespiration : perte d’énergie
★ À maîtriser
📌 La photosynthèse synthétise des glucides et stocke de l’énergie, tandis que la photorespiration entraîne une décarboxylation et une perte d’énergie.
Compléments
Lors de la photorespiration, le ribulose oxydé donne du glycolate, puis du glyoxylate et de la glycine dans le peroxysome; la glycine est transformée en sérine dans la mitochondrie, puis la sérine retourne au peroxysome et au chloroplaste.
La photorespiration peut servir de soupape de sécurité sous fort éclairement et faible disponibilité en carbone, notamment lorsque les stomates doivent se fermer.
C4 sépare les lieux ; CAM sépare les temps
★ À maîtriser
📌 La photosynthèse en C4 sépare anatomiquement la fixation du CO₂ et son incorporation par le cycle de Calvin, tandis que la photosynthèse CAM sépare ces opérations dans le temps, en fixant le CO₂ la nuit et en l’incorporant le jour.
Chez les plantes C4, le CO₂ est d’abord fixé sur le phosphoénolpyruvate, puis le malate est décarboxylé dans la gaine périvasculaire pour fournir du CO₂ au cycle de Calvin.
Chez les plantes CAM, les stomates s’ouvrent la nuit pour fixer le CO₂ sous forme de malate stocké dans la vacuole, puis se ferment le jour tandis que le malate fournit le CO₂ au cycle de Calvin.
Compléments
Lorsque l’éclairement augmente, la photosynthèse nette augmente d’abord puis atteint un plateau de saturation au-delà duquel l’augmentation d’éclairement n’accroît plus la biomasse.
Avec une alimentation en eau suffisante, une hausse du CO₂ atmosphérique peut accroître de 20 à 30 % la productivité des plantes C3.
Glycolyse, décarboxylation du pyruvate, cycle de Krebs
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