Fiche de révision : Régulation de la croissance des plantes

Plan du Cours

  1. Rôle et productivité des végétaux
  2. Propriétés et mouvements de l’eau
  3. Circulation hydrique dans la plante
  4. Sol et disponibilité de l’eau
  5. Fonctions et anatomie des racines
  6. Mycorhizes et nutrition minérale
  7. Fertilisation et gestion des cultures
  8. Rôle et carences des éléments minéraux
  9. Fonctions et organisation des feuilles
  10. Feuille et échanges gazeux
  11. Chloroplastes et différenciation des plastes
  12. Lumière et pigments photosynthétiques
  13. Réactions photochimiques et cycle de Calvin
  14. Photorespiration végétale
  15. Facteurs limitants et voies C4 CAM
  16. Respiration et mitochondries

1. Rôle et productivité des végétaux

★ À maîtriser

  • La productivité primaire annuelle moyenne est de 120 milliards de tonnes de matière sèche sur les continents et de 90 milliards dans les écosystèmes aquatiques, soit 210 milliards de tonnes au total.

Compléments

  • Le rapport énergétique moyen entre deux strates successives de la pyramide alimentaire est de 10 : les producteurs primaires produisent 9 000 kilocalories/m²/an contre 900 pour les consommateurs primaires.

📌 Une forêt sempervirente reste toujours verte, tandis qu’une forêt caducifoliée perd ses feuilles au cours de l’année.

  • La productivité végétale varie entre les biomes et d’une année à l’autre, notamment dans les déserts où des pluies espacées peuvent réveiller une végétation en dormance.

2. Propriétés et mouvements de l’eau

Notions clés & Définitions

  • Intussusception : Phase de croissance primaire de la paroi cellulaire squelettique, encore dépourvue de lignine et donc susceptible d’un étirement irréversible.
  • Osmose : Passage du solvant à travers une membrane hémi-perméable, qui laisse traverser le solvant mais pas les solutés.

★ À maîtriser

  • La molécule d’eau, formée d’un atome d’oxygène et de deux atomes d’hydrogène liés par covalence, est polaire en raison de l’électronégativité de l’oxygène.

  • La chaleur spécifique de l’eau est l’énergie nécessaire pour augmenter de 1 °C la température d’un gramme d’eau, soit 4,184 J/g/°C.

📐 Formule - La loi de Fick s’écrit J=−D S ΔClJ=-\frac{D\,S\,\Delta C}{l}, où D est la constante de diffusion, S la surface traversée, ΔC la variation de concentration et l l’épaisseur du trajet.

Compléments

  • Les liaisons hydrogène entre molécules d’eau ont une énergie d’environ 20 kJ/mol et contribuent à ses propriétés, notamment à son point de fusion de 0 °C.

  • La chaleur de fusion de l’eau est l’énergie nécessaire pour la faire passer de l’état solide à l’état liquide, soit 335 J/g.

  • La glace est moins dense que l’eau liquide, avec une densité d’environ 0,92, car son réseau solide forme quatre liaisons hydrogène par molécule et augmente son volume.

3. Circulation hydrique dans la plante

★ À maîtriser

  • Environ 90 % de l’eau qui pénètre dans une plante est rejetée dans l’atmosphère.

  • 🔄 L’eau suit principalement le trajet suivant :

    1. Du sol aux racines
    2. Des racines à la stèle
    3. De la stèle aux feuilles
    4. Des feuilles à l’atmosphère par les stomates
  • L’eau se déplace des potentiels les moins négatifs vers les potentiels les plus négatifs, ce qui favorise son trajet du sol vers les racines et les feuilles.

  • La vacuole contient environ 95 % du volume d’eau cellulaire végétal et contribue à la turgescence lorsque son contenu en eau est élevé.

  • La poussée racinaire résulte du transport actif d’ions vers la stèle, qui devient hypertonique et attire l’eau à travers les cellules de passage de l’endoderme; la pression ainsi créée favorise la montée de sève brute et peut provoquer la guttation.

Compléments

📌 Le potentiel hydrique décrit un milieu physico-chimique inerte, tandis que le potentiel osmotique correspond à la pression osmotique maximale théorique d’une solution isolée.

Astuce mémo

Sol → racines → stèle → feuilles → atmosphère

4. Sol et disponibilité de l’eau

Notions clés & Définitions

  • Rhizosphère : Interface microbienne entre le sol et la racine, où les éléments nutritifs sont transformés en vue de leur absorption par la plante.

★ À maîtriser

  • Le sol comprend une fraction solide, une fraction liquide, une fraction gazeuse et une composante biotique; la fraction solide représente 40 à 60 % du volume.

📌 Les sols sableux grossiers sont filtrants car ils laissent rapidement percoler l’eau, tandis que les colloïdes argilo-humiques forment des agrégats qui retiennent l’eau tout en maintenant une circulation de l’eau et de l’air.

📌 La capacité au champ correspond à la rétention maximale du sol après percolation et ressuyage (PF 4,2), tandis que le point de flétrissement (PF 2,8) marque la limite à laquelle les racines ne peuvent plus extraire l’eau disponible.

Compléments

  • Les particules du sol se répartissent par taille en cailloux et graviers (> 2 mm), sables grossiers (2 à 0,2 mm), sables (0,20 à 0,02 mm), limons (0,02 à 0,002 mm) et argiles (< 0,002 mm).

Astuce mémo

Sol filtrant sableux versus sol structuré par les colloïdes argilo-humiques

5. Fonctions et anatomie des racines

★ À maîtriser

  • La racine assure quatre fonctions principales :

    • L’ancrage dans le sol
    • L’alimentation en eau et en minéraux
    • Le stockage, principalement sous forme d’amidon
    • La synthèse de molécules, notamment des alcaloïdes et des phytohormones
  • Les principaux types de systèmes racinaires sont le pivot, fréquent chez les Dicotylédones et les Gymnospermes, et le système fasciculé, fréquent chez la plupart des Monocotylédones.

  • L’eau peut rejoindre le xylème par trois voies :

    • La voie apoplastique, entre les parois squelettiques
    • La voie symplastique, dans le cytoplasme entre les cellules par les plasmodesmes
    • La voie transcellulaire, de cellule en cellule en traversant les membranes et les vacuoles

Compléments

  • Les racines latérales se développent à partir du péricycle et progressent vers l’extérieur en traversant le parenchyme cortical et le rhizoderme.

6. Mycorhizes et nutrition minérale

★ À maîtriser

📌 Dans une ectomycorhize, le champignon se développe entre les cellules corticales sans y pénétrer, tandis que dans une endomycorhize, ses filaments pénètrent dans les cellules racinaires.

  • Les mycorhizes favorisent l’alimentation hydrique et minérale de la plante, notamment en augmentant le volume de sol exploré par les hyphes et en donnant accès à des formes de nutriments autrement indisponibles.

Compléments

  • Le partenaire fongique prélève notamment :

    • De l’azote
    • Du phosphore
    • Du cuivre
    • Du zinc
  • Les ligneux sont associés exclusivement à des ectomycorhizes, tandis que les herbacées et les Orchidacées sont associées exclusivement à des endomycorhizes.

Astuce mémo

Ectomycorhize entre les cellules, endomycorhize dans les cellules

7. Fertilisation et gestion des cultures

★ À maîtriser

  • Les nutriments des plantes proviennent de quatre sources :
    • Les restitutions organiques
    • Les réserves du sol insolubles ou fixées au complexe argilo-humique
    • L’azote atmosphérique transformé par des cyanobactéries ou des microorganismes symbiotiques
    • Les engrais organiques ou minéraux

Compléments

  • La formule de Sachs pour les cultures hors sol, utilisée en 1860, associe du nitrate de potassium (KNO₃, 9,9 mM), du phosphate de calcium (Ca₃(PO₄)₂, 1,6 mM), du sulfate de magnésium (MgSO₄·7H₂O, 2 mM), du sulfate de calcium (CaSO₄, 3,7 mM), du chlorure de sodium (NaCl, 4,3 mM) et des traces de sulfate de fer (FeSO₄).

  • Les cultures hydroponiques cultivent les plantes hors sol dans une solution d’eau et de minéraux, tandis que l’aéroponie vaporise une solution nutritive sur des racines à l’air libre et que l’aquaponie associe production végétale et piscicole.

  • Les engrais ternaires apportent de l’azote, du phosphore et du potassium, tandis que les engrais binaires associent deux de ces éléments, notamment potassium et azote ou phosphore et azote.

8. Rôle et carences des éléments minéraux

★ À maîtriser

  • Les plantes absorbent l’azote principalement sous forme de nitrate (NO₃⁻) ou d’ammonium (NH₄⁺), et non sous la forme de diazote atmosphérique (N₂).

  • Une carence en azote provoque souvent une chlorose et une accumulation d’anthocyanes donnant une coloration rouge ou violacée, tandis qu’un excès d’azote peut provoquer la verse des plantes cultivées.

  • Le phosphore est le plus assimilable sous forme HPO₄²⁻ lorsque le pH du sol est supérieur à 6,5 et jusqu’à 8; une carence réduit notamment la synthèse des protéines et de l’ATP.

  • Le potassium, absorbé sous forme K⁺, participe à la régulation de l’ouverture et de la fermeture des stomates et agit comme cofacteur enzymatique dans la photosynthèse et la respiration.

  • Le magnésium est au cœur de la chlorophylle; une carence réduit la photosynthèse et provoque une chlorose foliaire pouvant évoluer vers une coloration brune puis une nécrose.

Compléments

  • La réaction de Haber-Bosch produit de l’ammoniac selon 3 H2+N2→2 NH33\,\mathrm{H_2}+\mathrm{N_2}\rightarrow2\,\mathrm{NH_3} à 500 °C et 300 atmosphères.

  • La production annuelle d’ammoniac par le procédé Haber-Bosch est d’environ 40 millions de tonnes, et la synthèse d’une tonne d’engrais azoté nécessite l’équivalent de 2 à 3 tonnes de pétrole.

  • Le fer intervient dans le métabolisme respiratoire mitochondrial et dans une réaction de la photosynthèse; sa carence provoque un blanchissement crème du feuillage plutôt qu’une chlorose.

9. Fonctions et organisation des feuilles

Notions clés & Définitions

  • Phyllotaxie : Étude de l’organisation spatiale des feuilles chez les différentes plantes.

★ À maîtriser

  • Les feuilles assurent la photosynthèse et la transpiration, mais peuvent aussi protéger les pièces florales, attirer des pollinisateurs, protéger contre les herbivores, piéger des proies, s’attacher par des vrilles ou stocker de l’eau et des produits de la photosynthèse.

  • Chez les Dicotylédones, la feuille présente une structure bifaciale avec deux épidermes encadrant le mésophylle, constitué notamment de parenchyme palissadique et de parenchyme lacuneux photosynthétiques.

Compléments

  • Les feuilles peuvent être organisées selon des modèles verticillé, distique, alterne ou spiralé, qui contribuent à optimiser la captation de la ressource énergétique.

📌 Le parenchyme palissadique est formé de cellules allongées et serrées, tandis que le parenchyme lacuneux présente de grands espaces intercellulaires et participe également à la photosynthèse.

10. Feuille et échanges gazeux

Notions clés & Définitions

  • Guttation : Sortie d’eau au niveau du limbe, provoquée par la poussée racinaire nocturne.
  • Stomate : Orifice formé par deux cellules stomatiques qui régule les échanges gazeux entre l’atmosphère et la feuille.
  • Phyllotaxie : Science qui étudie l’organisation spatiale des feuilles chez les différentes plantes.

★ À maîtriser

  • La turgescence des cellules stomatiques ouvre l’ostiole, tandis que leur plasmolyse plaque les cellules l’une contre l’autre et le ferme hermétiquement.

📌 Chez les monocotylédones, les stomates sont répartis uniformément sur les deux faces de la feuille, tandis que chez les dicotylédones ils sont surtout concentrés sur la face inférieure.

Compléments

  • Les modèles d’implantation comprennent :
    • le verticille
    • le modèle distique
    • le modèle alterne
    • la spirale à angle régulier

Astuce mémo

Cellules stomatiques turgescentes : ostiole ouvert ; plasmolysées : ostiole fermé

11. Chloroplastes et différenciation des plastes

Notions clés & Définitions

  • Parenchyme palissadique : Tissu assimilateur situé sous l’épiderme supérieur, composé de cellules allongées serrées et riches en chloroplastes.
  • Parenchyme lacuneux : Tissu du mésophylle comportant de grandes lacunes et des cellules chlorophylliennes qui réalisent aussi la photosynthèse.

★ À maîtriser

  • L’arrivée d’ions potassium dans les cellules de garde entraîne une entrée d’eau, la turgescence des cellules stomatiques et l’ouverture du stomate.

📐 Formule - La loi de Fick donne le flux diffusif par J=DSΔClJ = \frac{D S \Delta C}{l}, où D est le coefficient de diffusion, S la surface d’échange, ΔC la différence de concentration et l la distance de diffusion.

Compléments

  • La réflexion, la réfraction dans les changements de milieu et la dispersion de la lumière blanche en différentes longueurs d’onde allongent ou diversifient les trajets lumineux dans le mésophylle et favorisent la rencontre des photons avec des pigments.

  • La diffusion du CO₂ à travers l’ostiole est 75 fois plus efficace que ne le prévoit la loi de Fick, car l’appel d’air sous-stomatique rend l’entrée de CO₂ proportionnelle au périmètre de l’ostiole.

12. Lumière et pigments photosynthétiques

★ À maîtriser

  • Le chloroplaste est le siège de la photosynthèse et de réactions métaboliques comprenant la réduction des nitrites et des sulfates ainsi que la synthèse de glucides, d’acides gras et d’autres molécules organiques.

  • Le chloroplaste est délimité par une double membrane et contient des thylakoïdes empilés en grana ainsi qu’un stroma contenant notamment des enzymes, de l’ADN et de l’ARN.

Compléments

📌 Un plaste issu d’un tissu chlorophyllien exposé à la lumière peut devenir un chloroplaste, tandis que l’obscurité conduit à un étioplaste dont les corps prolamellaires peuvent former des thylakoïdes après exposition lumineuse.

  • Les plastes non chlorophylliens peuvent devenir : des amyloplastes de stockage de l’amidon, des leucoplastes accumulant des protéines cristallisées, des chromoplastes accumulant des pigments colorés

Astuce mémo

Petite longueur d’onde, grande énergie ; grande longueur d’onde, faible énergie

13. Réactions photochimiques et cycle de Calvin

★ À maîtriser

  • Le spectre visible intéressant les plantes s’étend de 400 à 700 nm et la lumière blanche peut être décomposée en longueurs d’onde de différentes couleurs.

📐 Formule - L’énergie lumineuse vérifie E=hνE = h\nu, avec ν=cλ\nu = \frac{c}{\lambda}.

📌 À nombre de photons équivalent, une petite longueur d’onde correspond à une énergie élevée, tandis qu’une grande longueur d’onde correspond à une énergie faible.

📌 La chlorophylle a est le pigment primaire, tandis que les autres pigments sont accessoires; les chlorophylles captent surtout les lumières bleue et rouge et réfléchissent le vert.

Compléments

  • Les rayonnements les plus énergétiques apportent environ 290 kJ par mole, contre 166 kJ par mole pour les rayonnements les moins énergétiques.

  • La chlorophylle possède une tête tétrapyrolique contenant un atome de magnésium et une queue phytol, sauf la chlorophylle c qui ne possède pas de queue phytol.

Astuce mémo

CO₂ fixé, molécules réduites, RuBP régénéré

14. Photorespiration végétale

★ À maîtriser

📐 Formule - L’équation de la photosynthèse est 6CO2+6H2O→C6H12O6+6O26CO_2 + 6H_2O \rightarrow C_6H_{12}O_6 + 6O_2.

  • Les photosystèmes transfèrent l’énergie des pigments accessoires vers une chlorophylle a centrale, et le cours distingue le photosystème I associé à 680 nm du photosystème II associé à 700 nm.

  • Dans le transfert acyclique, les électrons du photosystème II proviennent de la dissociation de l’eau, passent par la chaîne de transport puis le photosystème I et réduisent le NADP⁺ en NADPH,H⁺, avec libération d’O₂.

  • Le cycle de Calvin fixe le CO₂ sur le RuBP grâce à la RUBISCO, réduit les molécules formées en utilisant l’ATP et régénère le RuBP à partir de cinq des six molécules de C3P. - Melvin Calvin

Compléments

  • Le transfert cyclique renvoie les électrons de la ferrédoxine vers la chaîne de quinones mobiles puis au photosystème I et permet la formation d’ATP.

  • Les produits terminaux comprennent :

    • le fructose
    • le saccharose
    • l’amidon
    • les acides gras
    • d’autres produits

Astuce mémo

Photosynthèse : stockage d’énergie ; photorespiration : perte d’énergie

15. Facteurs limitants et voies C4 CAM

Notions clés & Définitions

  • Photorespiration : Processus dépendant de la lumière dans lequel coopèrent les chloroplastes, les peroxysomes et les mitochondries, avec intervention de la RUBISCO.

★ À maîtriser

📌 La photosynthèse synthétise des glucides et stocke de l’énergie, tandis que la photorespiration entraîne une décarboxylation et une perte d’énergie.

  • Selon le cours, seules les plantes à photosynthèse en C3 réalisent la photorespiration.

Compléments

  • Lors de la photorespiration, le ribulose oxydé donne du glycolate, puis du glyoxylate et de la glycine dans le peroxysome; la glycine est transformée en sérine dans la mitochondrie, puis la sérine retourne au peroxysome et au chloroplaste.

  • La photorespiration peut servir de soupape de sécurité sous fort éclairement et faible disponibilité en carbone, notamment lorsque les stomates doivent se fermer.

Astuce mémo

C4 sépare les lieux ; CAM sépare les temps

16. Respiration et mitochondries

Notions clés & Définitions

  • Point de compensation : Éclairement auquel la photosynthèse nette est nulle, car elle compense la respiration.

★ À maîtriser

📌 La photosynthèse en C4 sépare anatomiquement la fixation du CO₂ et son incorporation par le cycle de Calvin, tandis que la photosynthèse CAM sépare ces opérations dans le temps, en fixant le CO₂ la nuit et en l’incorporant le jour.

  • Chez les plantes C4, le CO₂ est d’abord fixé sur le phosphoénolpyruvate, puis le malate est décarboxylé dans la gaine périvasculaire pour fournir du CO₂ au cycle de Calvin.

  • Chez les plantes CAM, les stomates s’ouvrent la nuit pour fixer le CO₂ sous forme de malate stocké dans la vacuole, puis se ferment le jour tandis que le malate fournit le CO₂ au cycle de Calvin.

Compléments

  • Lorsque l’éclairement augmente, la photosynthèse nette augmente d’abord puis atteint un plateau de saturation au-delà duquel l’augmentation d’éclairement n’accroît plus la biomasse.

  • Avec une alimentation en eau suffisante, une hausse du CO₂ atmosphérique peut accroître de 20 à 30 % la productivité des plantes C3.

Astuce mémo

Glycolyse, décarboxylation du pyruvate, cycle de Krebs

Teste tes connaissances

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1. Quelle est la productivité primaire annuelle moyenne totale des continents et des écosystèmes aquatiques ?

2. Pourquoi la productivité végétale d’un désert peut-elle augmenter fortement après une pluie espacée ?

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Quelle est la productivité primaire annuelle moyenne des continents ?

120 milliards de tonnes de matière sèche.

Quelle est la productivité primaire annuelle moyenne des écosystèmes aquatiques ?

90 milliards de tonnes de matière sèche.

Quelle est la productivité primaire annuelle moyenne totale sur Terre ?

210 milliards de tonnes de matière sèche.

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