QCM : Réplication de l’ADN (20 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelles bases azotées de l’ADN sont des purines ?

L’adénine et la guanine
La thymine et la guanine
La cytosine et l’uracile
La cytosine et la thymine

L’adénine et la guanine

Explication

L’adénine et la guanine appartiennent à la famille des purines. La cytosine et la thymine sont des pyrimidines de l’ADN.

2. Dans une comparaison entre ADN et ARN, quelle association des bases pyrimidiques est correcte ?

La thymine est associée aux deux acides nucléiques et l’uracile à l’ARN
La cytosine est associée à l’ADN et l’uracile à l’ARN
L’uracile est associé à l’ADN et la thymine à l’ARN
La thymine est associée à l’ADN et l’uracile à l’ARN

La thymine est associée à l’ADN et l’uracile à l’ARN

Explication

La thymine est une base pyrimidique de l’ADN, tandis que l’uracile est associé à l’ARN. Confondre leurs associations revient à inverser leurs rôles respectifs.

3. Quelle organisation décrit correctement les deux brins de l’ADN dans la double hélice ?

Ils sont complémentaires et parallèles
Ils sont identiques et parallèles
Ils sont complémentaires et antiparallèles
Ils sont indépendants et antiparallèles

Ils sont complémentaires et antiparallèles

Explication

Les deux brins d’ADN sont complémentaires et orientés en sens opposés, donc antiparallèles, dans la double hélice. Des brins parallèles ne correspondent pas à cette organisation.

4. Lorsqu’une paire de bases de l’ADN est observée dans la double hélice, quel type de liaison l’associe à l’autre base de la paire ?

Des liaisons phosphodiester, au nombre de deux ou trois selon la paire
Des liaisons ioniques, au nombre de deux ou trois selon la paire
Des liaisons hydrogène, au nombre de deux ou trois selon la paire
Des liaisons covalentes, au nombre de quatre selon la paire

Des liaisons hydrogène, au nombre de deux ou trois selon la paire

Explication

Les bases d’une paire sont associées par deux ou trois liaisons hydrogène, selon la paire considérée. Les liaisons phosphodiester relient les nucléotides le long d’un brin, plutôt que les bases appariées.

5. À quelle phase du cycle cellulaire la duplication de l’ADN a-t-elle lieu ?

À la phase G0
À la phase G2
À la phase G1
À la phase S

À la phase S

Explication

La phase S est la période du cycle cellulaire consacrée à la duplication de l’ADN. En G2, la cellule se prépare à la division après cette duplication.

6. Une cellule spécialisée est quiescente et ne se divise plus dans les conditions ordinaires; à quel état du cycle cellulaire correspond-elle ?

À la phase S
À la phase G1
À l’état G0
À la phase G2

À l’état G0

Explication

Les cellules en G0 sont spécialisées et quiescentes, et ne reprennent la division que dans certaines circonstances. La phase G1 fait partie du cycle actif et précède la duplication de l’ADN.

7. Quels sont les trois modèles proposés pour expliquer la réplication de l’ADN ?

Les modèles conservatif, discontinu et dispersif
Les modèles conservatif, semi-conservatif et dispersif
Les modèles bidirectionnel, semi-conservatif et dispersif
Les modèles conservatif, semi-conservatif et unidirectionnel

Les modèles conservatif, semi-conservatif et dispersif

Explication

Ces trois modèles se distinguent par la répartition des brins parentaux et nouvellement synthétisés dans l’ADN après réplication. La réplication bidirectionnelle décrit plutôt la progression des fourches, et non un modèle de répartition des brins.

8. Après une réplication selon le modèle semi-conservatif, quelle composition possède chaque molécule d’ADN fille ?

Des segments parentaux et nouveaux mélangés dans chacun des deux brins
Deux brins parentaux associés dans une molécule fille
Deux brins nouvellement synthétisés associés dans une molécule fille
Un brin parental associé à un brin nouvellement synthétisé

Un brin parental associé à un brin nouvellement synthétisé

Explication

Dans le modèle semi-conservatif, chaque molécule fille conserve un brin parental et reçoit un brin nouvellement synthétisé. Le modèle conservatif, qui est le distracteur le plus proche, maintient les deux brins parentaux ensemble dans une molécule.

9. Que désigne une ADN polymérase ADN dépendante ?

Une enzyme qui assemble des nucléotides d’ADN sans utiliser de matrice
Une enzyme qui relie des fragments d’ADN déjà synthétisés
Une enzyme qui synthétise un brin d’ARN en utilisant un brin d’ADN comme matrice
Une enzyme qui synthétise un brin d’ADN en utilisant un brin d’ADN comme matrice

Une enzyme qui synthétise un brin d’ADN en utilisant un brin d’ADN comme matrice

Explication

Une ADN polymérase ADN dépendante utilise un brin d’ADN comme matrice pour synthétiser un nouveau brin d’ADN. La synthèse d’un brin d’ARN à partir d’une matrice d’ADN correspond à une autre activité enzymatique.

10. Lorsqu’une ADN polymérase synthétise un nouveau brin, dans quels sens se déroulent la synthèse et la lecture de la matrice ?

Synthèse de 5′ vers 3′ et lecture de 3′ vers 5′
Synthèse et lecture toutes deux de 5′ vers 3′
Synthèse de 3′ vers 5′ et lecture de 5′ vers 3′
Synthèse et lecture toutes deux de 3′ vers 5′

Synthèse de 5′ vers 3′ et lecture de 3′ vers 5′

Explication

L’ADN polymérase allonge le nouveau brin dans le sens 5′ vers 3′ tout en lisant la matrice dans le sens 3′ vers 5′. Inverser ces deux directions confond le sens de synthèse avec celui de lecture.

11. À quel endroit commence l’ouverture de l’ADN au début de la réplication, et quelle structure se forme alors ?

À une fourche de réplication, où se forme une nouvelle origine
À une origine de réplication, où se forme un œil de réplication
À une extrémité de l’ADN, où se forme une amorce
Au centre d’un chromosome, où se forme un fragment d’Okazaki

À une origine de réplication, où se forme un œil de réplication

Explication

L’ouverture débute à une origine de réplication et crée un œil de réplication. Une fourche est une structure qui apparaît au bord de cet œil, et non le site initial où commence l’ouverture.

12. À une fourche de réplication, comment les modes de synthèse du brin direct et du brin suiveur se distinguent-ils ?

Les deux brins sont synthétisés continûment dans la même direction
Le brin direct est synthétisé de manière discontinue et le brin suiveur continûment
Les deux brins sont synthétisés de manière discontinue à partir d’amorces
Le brin direct est synthétisé continûment et le brin suiveur de manière discontinue

Le brin direct est synthétisé continûment et le brin suiveur de manière discontinue

Explication

À une fourche, le brin direct est produit de façon continue, tandis que le brin suiveur est produit par segments, donc de façon discontinue. Le distracteur qui inverse ces modes attribue à chaque brin le comportement de l’autre.

13. Quel est le rôle de la primase au début de la synthèse de l’ADN ?

Retirer les segments d’ARN qui ont servi d’amorces à la réplication
Relier les fragments du brin suiveur en formant des liaisons phosphodiester
Allonger les fragments d’ADN en ajoutant des nucléotides à leurs extrémités
Synthétiser de novo de courts segments d’ARN servant d’amorces à l’ADN polymérase

Synthétiser de novo de courts segments d’ARN servant d’amorces à l’ADN polymérase

Explication

La primase est une ARN polymérase ADN dépendante qui produit de courts segments d’ARN utilisables comme amorces. L’allongement des fragments d’ADN relève de l’ADN polymérase, et non de la primase.

14. Lors de la réplication, quelle séquence d’événements permet la maturation du brin suiveur ?

Les amorces sont retirées avant l’intervention de la primase, puis la ligase synthétise les fragments d’ADN
La ligase pose les amorces, l’ADN polymérase les retire, puis la primase relie les fragments du brin suiveur
L’ADN polymérase amorce la synthèse, la ligase allonge les fragments, puis la primase relie les fragments entre eux
La primase amorce la synthèse, l’ADN polymérase allonge les fragments, puis les amorces sont retirées et les fragments reliés

La primase amorce la synthèse, l’ADN polymérase allonge les fragments, puis les amorces sont retirées et les fragments reliés

Explication

La primase intervient d’abord pour fournir les amorces, puis l’ADN polymérase allonge les fragments; après retrait des amorces, la ligase relie les fragments du brin suiveur. Confier l’allongement à la ligase confond son rôle de jonction avec celui de l’ADN polymérase.

15. À la fourche de réplication, comment l’hélicase, la topoisomérase et la gyrase contribuent-elles à la réplication ?

Elles synthétisent des amorces d’ARN et fournissent les extrémités nécessaires à l’ADN polymérase
Elles relient les fragments du brin suiveur et réparent les discontinuités de l’ossature d’ADN
Elles maintiennent les brins séparés en se fixant à l’ADN simple brin, sans agir sur les tensions
Elles participent à l’ouverture de la double hélice et à la réduction des tensions, en consommant de l’ATP

Elles participent à l’ouverture de la double hélice et à la réduction des tensions, en consommant de l’ATP

Explication

Ces enzymes participent à l’ouverture de la double hélice et à la lutte contre les tensions qu’elle subit, avec consommation d’ATP. Le maintien de l’ADN sous forme simple brin est plutôt assuré par les protéines SSB.

16. Lorsque les deux brins d’ADN sont séparés à la fourche de réplication, quel rôle jouent les protéines SSB ?

Elles ouvrent la double hélice en dissipant les tensions grâce à l’hydrolyse de l’ATP
Elles se lient à l’ADN simple brin et contribuent à le maintenir sous cette forme
Elles synthétisent des amorces d’ARN nécessaires au démarrage de la réplication
Elles relient les fragments du brin suiveur en formant des liaisons phosphodiester

Elles se lient à l’ADN simple brin et contribuent à le maintenir sous cette forme

Explication

Les protéines SSB maintiennent l’ADN sous forme simple brin après la séparation des brins. L’ouverture de la double hélice et la gestion des tensions impliquent plutôt l’hélicase, la topoisomérase et la gyrase.

17. Une région d’ADN ne contient pas de gène et est compactée : que devient-elle au cours de la réplication ?

Elle est copiée uniquement lorsqu’elle porte une séquence régulatrice liée à un gène
Elle est ignorée si elle ne contient pas de gène, même si elle est accessible aux enzymes
Elle est copiée seulement si elle est d’abord décompactée et convertie en euchromatine
Elle est copiée, car la réplication porte sur tout l’ADN, qu’il soit codant ou non et compacté ou non

Elle est copiée, car la réplication porte sur tout l’ADN, qu’il soit codant ou non et compacté ou non

Explication

La réplication copie tout l’ADN, y compris les régions non géniques et celles qui sont compactées. La présence d’un gène ou la décompaction préalable ne détermine donc pas si une région est répliquée.

18. Une cellule réplique son ADN alors que certaines régions d’hétérochromatine ne sont pas transformées en euchromatine : quelle conclusion convient ?

Ces régions ne peuvent être répliquées qu’après leur transformation en euchromatine
Cette transformation n’est pas indispensable à la réplication de l’ADN
Seules les régions déjà sous forme d’euchromatine sont copiées lors de cette réplication
La réplication est suspendue jusqu’à ce que toute l’hétérochromatine soit décomposée

Cette transformation n’est pas indispensable à la réplication de l’ADN

Explication

La décomposition de l’hétérochromatine en euchromatine n’est pas une condition indispensable à la réplication. L’idée que ces régions doivent d’abord être transformées confond leur état de compaction avec la nécessité de copier l’ADN.

19. À quel moment la réplication de l’ADN a-t-elle lieu par rapport à la mitose et à la méiose ?

En préparation de la mitose et de la méiose
Après la mitose et avant la méiose
Pendant la mitose et après la méiose
Après la mitose et la méiose

En préparation de la mitose et de la méiose

Explication

La réplication de l’ADN prépare la cellule à la mitose comme à la méiose. L’idée qu’elle se déroule pendant la mitose confond la préparation de la division avec la division elle-même.

20. Après réplication, quel changement observe-t-on dans une cellule diploïde avant la division ?

Elle passe de 2n chromosomes à deux chromatides à 4n chromosomes à une chromatide
Elle passe de 2n chromosomes à une chromatide à 2n chromosomes à deux chromatides
Elle passe de 2n chromosomes à deux chromatides à n chromosomes à deux chromatides
Elle passe de 2n chromosomes à une chromatide à 4n chromosomes à deux chromatides

Elle passe de 2n chromosomes à une chromatide à 2n chromosomes à deux chromatides

Explication

La réplication double le nombre de chromatides associées aux chromosomes, sans modifier le nombre de chromosomes : celui-ci reste égal à 2n. Le passage à 4n chromosomes est une confusion entre le nombre de chromatides et le nombre de chromosomes.

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Quelles sont les bases puriques de l’ADN ?

L’adénine et la guanine.

Quelles bases pyrimidiques se trouvent dans l’ADN ?

La cytosine et la thymine.

Quelle base pyrimidique se trouve dans l’ARN ?

L’uracile.

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