QCM : Biologie évolutive et écologie (36 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’objet d’étude de l’écologie ?

La répartition des roches et les transformations de la surface terrestre
La structure interne des organismes et les fonctions de leurs organes
Les conditions d’existence des êtres vivants et leurs interactions entre eux et avec leur environnement
La diversité des espèces fossiles et leur évolution au cours des temps géologiques

Les conditions d’existence des êtres vivants et leurs interactions entre eux et avec leur environnement

Explication

L’écologie étudie les conditions d’existence des êtres vivants ainsi que leurs interactions mutuelles et avec leur environnement. L’étude des fossiles relève plutôt de la reconstitution de la biodiversité passée.

2. Quelle définition rend compte de la biodiversité dans son sens le plus large ?

La diversité des habitats et des communautés qui composent une région
Le nombre d’espèces présentes dans un milieu et leur abondance relative
La diversité du vivant à plusieurs niveaux, des écosystèmes aux gènes, et les interactions entre ces niveaux
La variété des gènes observée entre les individus d’une population donnée

La diversité du vivant à plusieurs niveaux, des écosystèmes aux gènes, et les interactions entre ces niveaux

Explication

La biodiversité englobe différents niveaux d’organisation du vivant, des écosystèmes aux gènes, ainsi que leurs interactions. Le nombre et l’abondance des espèces décrivent la diversité spécifique, qui n’est qu’un de ces niveaux.

3. Une étude compare la variabilité des gènes entre individus et populations plutôt que le nombre d’espèces présentes : quel type de diversité examine-t-elle ?

La diversité des communautés
La diversité écosystémique
La diversité génétique
La diversité spécifique

La diversité génétique

Explication

La diversité génétique correspond à la variabilité des gènes entre individus et populations. La diversité spécifique porte plutôt sur le nombre, la nature et l’abondance des espèces.

4. Que révèle le registre fossile conservé dans les roches sédimentaires ?

Des variations génétiques mesurées au sein des populations vivantes
Des interactions écologiques observées dans les communautés présentes
Des organismes actuels préservés dans les sols récemment formés
Des traces d’organismes disparus qui témoignent de la biodiversité passée

Des traces d’organismes disparus qui témoignent de la biodiversité passée

Explication

Le registre fossile conserve dans les roches sédimentaires des traces d’organismes disparus et témoigne ainsi de la biodiversité passée. Les interactions observées dans les communautés présentes relèvent de l’étude des organismes vivants.

5. Comment la datation absolue et la datation relative se distinguent-elles dans l’étude des fossiles ?

La datation absolue étudie les fossiles les plus récents, tandis que la datation relative établit leur composition biologique
La datation absolue compare des fossiles proches, tandis que la datation relative analyse des radioéléments
La datation absolue s’appuie sur la position des strates, tandis que la datation relative mesure les radioéléments des couches volcaniques
La datation absolue analyse des radioéléments, tandis que la datation relative compare des couches sédimentaires et des fossiles proches

La datation absolue analyse des radioéléments, tandis que la datation relative compare des couches sédimentaires et des fossiles proches

Explication

La datation absolue s’appuie sur l’analyse des radioéléments présents dans les fossiles ou les couches volcaniques, alors que la datation relative utilise les couches sédimentaires et la comparaison de fossiles proches. La comparaison de fossiles appartient donc à la datation relative, et non à la méthode absolue.

6. Dans une succession de strates sédimentaires non perturbées, où trouve-t-on les fossiles les plus anciens ?

Dans les strates où les fossiles sont les plus abondants
Dans les couches volcaniques qui recouvrent les sédiments
Dans les strates sédimentaires les plus récentes
Dans les strates sédimentaires les plus anciennes

Dans les strates sédimentaires les plus anciennes

Explication

Les fossiles les plus anciens se trouvent dans les strates sédimentaires les plus anciennes. Une forte abondance de fossiles ne détermine pas à elle seule l’âge d’une strate.

7. Que permet de reconstituer le registre fossile à l’échelle de millions d’années ?

La fréquence des interactions entre organismes dans les écosystèmes actuels
La variabilité génétique actuelle de chaque population vivante
Les conditions précises de vie de chaque individu avant sa fossilisation
L’apparition et l’extinction des organismes ainsi que l’évolution de la biodiversité

L’apparition et l’extinction des organismes ainsi que l’évolution de la biodiversité

Explication

À l’échelle de millions d’années, le registre fossile renseigne sur l’apparition et l’extinction des organismes ainsi que sur l’évolution de la biodiversité. Il ne fournit pas directement les conditions de vie précises de chaque individu fossilisé.

8. Deux structures ont la même origine évolutive et embryologique, mais remplissent des fonctions différentes : comment les qualifie-t-on ?

De structures homologues
De structures vestigiales
De structures analogues
De caractères convergents

De structures homologues

Explication

Des structures homologues partagent une origine évolutive et embryologique, même si leurs fonctions diffèrent. Les structures analogues se ressemblent par leur forme et leur fonction sans provenir d’une structure héritée unique.

9. Des structures se ressemblent par leur forme et leur fonction, mais ne proviennent pas d’une structure évolutive unique héritée d’un ancêtre commun : quelle relation présentent-elles ?

Une relation de descendance directe
Une homologie
Une analogie
Une structure vestigiale

Une analogie

Explication

Une analogie désigne une ressemblance de forme et de fonction sans origine évolutive commune issue d’une structure héritée unique. L’homologie, à l’inverse, repose sur une origine évolutive commune, même si les structures peuvent avoir des fonctions différentes.

10. Des organismes apparentés colonisent des environnements différents et développent des caractères divergents : quelle conséquence ce processus peut-il avoir ?

Il efface leur parenté évolutive commune
Il empêche l’apparition de différences entre populations
Il contribue à la diversification biologique
Il rend leurs structures nécessairement analogues

Il contribue à la diversification biologique

Explication

Des organismes apparentés soumis à des conditions environnementales différentes peuvent développer des caractères divergents, contribuant ainsi à la diversification biologique. Cette divergence de caractères n’efface pas leur origine évolutive commune.

11. Quel objet d’étude caractérise la biogéographie ?

Les mécanismes physiologiques qui régulent la reproduction
Les changements morphologiques au cours du développement individuel
La distribution des faunes et des flores fossiles et actuelles
Les relations alimentaires entre espèces d’un même habitat

La distribution des faunes et des flores fossiles et actuelles

Explication

La biogéographie compare la répartition des faunes et des flores, qu’elles soient fossiles ou actuelles. L’étude des relations alimentaires relève plutôt de l’écologie des communautés.

12. Quelle combinaison de conditions est requise pour qu’une espèce colonise un nouvel habitat ?

Une adaptation morphologique, une grande population et un climat constant
Une barrière reproductive, une niche stable et un isolement durable
Une mutation génétique, une compétition intense et une forte densité
Une opportunité géographique, physiologique et écologique

Une opportunité géographique, physiologique et écologique

Explication

La colonisation d’un nouvel habitat requiert une opportunité géographique, une opportunité physiologique et une opportunité écologique. Une barrière reproductive et un isolement durable concernent plutôt la divergence des populations et la spéciation.

13. Quel énoncé définit le mieux une adaptation en biologie évolutive ?

Un trait héritable qui résulte de la dérive et réduit le succès reproducteur dans un environnement
Un trait héritable issu de la sélection qui améliore la survie et la reproduction dans un environnement
Un changement acquis par un individu qui augmente ses chances de survie au cours de sa vie
Une différence entre populations qui apparaît sans effet sur la survie ni sur la reproduction

Un trait héritable issu de la sélection qui améliore la survie et la reproduction dans un environnement

Explication

Une adaptation est un trait héritable produit par la sélection et qui améliore la capacité à survivre et à se reproduire dans un environnement. Un changement acquis au cours de la vie d’un individu n’est pas, à lui seul, une adaptation au sens évolutif.

14. Comment la spéciation peut-elle être définie ?

Comme le processus où des individus d’espèces différentes échangent des gènes et forment une population stable
Comme la séparation géographique temporaire de populations qui restent capables de se reproduire entre elles
Comme le processus où l’isolement reproductif de groupes issus d’une même espèce conduit à de nouvelles espèces
Comme le changement d’un trait héritable qui améliore la survie d’une population dans son milieu

Comme le processus où l’isolement reproductif de groupes issus d’une même espèce conduit à de nouvelles espèces

Explication

La spéciation correspond à la formation de nouvelles espèces lorsque des groupes issus d’une même espèce deviennent isolés sur le plan reproductif. Une séparation géographique temporaire sans isolement reproductif ne suffit pas à satisfaire cette définition.

15. Deux populations développent des adaptations divergentes à leurs environnements, ce qui réduit leurs échanges génétiques. Quel processus cette situation peut-elle favoriser ?

La domestication, par sélection de traits recherchés par l’humain
La spéciation, par isolement et divergence des pools de gènes
La panmixie, par augmentation des échanges génétiques entre populations
La convergence évolutive, par acquisition de traits similaires dans des milieux différents

La spéciation, par isolement et divergence des pools de gènes

Explication

Des adaptations divergentes aux conditions environnementales peuvent provoquer l’isolement et la divergence des pools de gènes, contribuant ainsi à la spéciation. La panmixie désigne au contraire des échanges reproductifs qui ne sont pas réduits entre les populations.

16. Quelle caractéristique distingue le mimétisme du camouflage ?

Le mimétisme concerne plusieurs espèces toxiques qui partagent une coloration d’avertissement
Le mimétisme repose sur une ressemblance entre organismes non apparentés qui peut les protéger des prédateurs
Le mimétisme consiste à se fondre dans le milieu sans ressembler à un autre organisme
Le mimétisme décrit une interaction durable où l’évolution d’une espèce influence celle d’une autre

Le mimétisme repose sur une ressemblance entre organismes non apparentés qui peut les protéger des prédateurs

Explication

Le mimétisme est une ressemblance entre organismes non apparentés qui peut leur procurer une protection contre les prédateurs. Se cacher dans le milieu décrit le camouflage, et non le mimétisme.

17. Plusieurs espèces toxiques se ressemblent et partagent ainsi les bénéfices d’une coloration qui éloigne les prédateurs. À quel type de mimétisme cette situation correspond-elle ?

Au camouflage, qui dissimule un organisme dans son milieu
Au mimétisme batésien, décrit par H. W. Bates
Au mimétisme müllérien, décrit par Fritz Müller
À la coévolution, qui relie l’évolution de deux espèces

Au mimétisme müllérien, décrit par Fritz Müller

Explication

Le mimétisme müllérien est une protection mutuelle entre plusieurs espèces toxiques qui se ressemblent; il est associé à Fritz Müller. Le mimétisme batésien implique une espèce inoffensive qui imite une espèce toxique.

18. Une espèce inoffensive ressemble à une espèce toxique et bénéficie ainsi d’une réduction du risque de prédation. Comment nomme-t-on ce phénomène ?

Le mimétisme müllérien, associé à Fritz Müller
Le mimétisme batésien, associé à H. W. Bates
La coévolution, où deux espèces exercent des effets évolutifs réciproques
Le camouflage, qui rend un organisme moins visible dans son milieu

Le mimétisme batésien, associé à H. W. Bates

Explication

Le mimétisme batésien permet à une espèce inoffensive de bénéficier de la ressemblance avec une espèce toxique; il est associé à H. W. Bates. Le mimétisme müllérien concerne plusieurs espèces toxiques qui se ressemblent.

19. Dans une interaction durable, l’évolution d’une espèce modifie les pressions évolutives exercées sur une autre espèce, dont l’évolution agit à son tour sur la première. Comment appelle-t-on cette relation ?

La spéciation, formation de nouvelles espèces à partir de groupes isolés
Le camouflage, dissimulation d’un organisme face à ses prédateurs et à ses proies
La coévolution, interaction durable entre les trajectoires évolutives de deux espèces
Le mimétisme, ressemblance protectrice entre organismes non apparentés

La coévolution, interaction durable entre les trajectoires évolutives de deux espèces

Explication

La coévolution désigne une interaction durable dans laquelle l’évolution d’une espèce affecte celle d’une autre. Le mimétisme porte sur une ressemblance protectrice et ne définit pas, à lui seul, une relation évolutive réciproque.

20. Comment l’étude des séquences d’ADN contribue-t-elle à reconstituer les relations évolutives entre organismes ?

Elle détermine les ressources nécessaires à la survie de chaque organisme.
Elle établit la richesse spécifique des groupes à partir de leurs habitats.
Elle permet de construire des phylogénies moléculaires à partir des séquences comparées.
Elle mesure directement les taux de reproduction des populations actuelles.

Elle permet de construire des phylogénies moléculaires à partir des séquences comparées.

Explication

Les comparaisons de séquences d’ADN servent à construire des phylogénies moléculaires, qui représentent des relations évolutives. Les taux de reproduction relèvent de la dynamique des populations, pas de l’analyse des séquences.

21. Quel phénomène est au cœur de la théorie endosymbiotique évoquée pour expliquer l’évolution des eucaryotes ?

La sélection des individus selon leur succès reproducteur.
L’évolution des eucaryotes et le transfert de gènes.
La reconstruction des parentés à partir des séquences d’ADN.
La diversification des espèces selon l’abondance des ressources.

L’évolution des eucaryotes et le transfert de gènes.

Explication

La théorie endosymbiotique concerne l’évolution des eucaryotes et le transfert de gènes. La reconstruction des parentés par comparaison des séquences relève plutôt des phylogénies moléculaires.

22. Dans l’exemple illustrant les différences de richesse spécifique entre groupes, quelle comparaison est correcte ?

Les Labridés comptent plus de 600 espèces, tandis que la Limule est représentée par une espèce.
Les Labridés comptent une espèce, tandis que la Limule en compte plus de 600.
Les deux groupes comptent chacun plus de 600 espèces, mais dans des habitats différents.
Les deux groupes sont représentés par une seule espèce dans l’exemple.

Les Labridés comptent plus de 600 espèces, tandis que la Limule est représentée par une espèce.

Explication

L’exemple oppose plus de 600 espèces de Labridés à une seule espèce de Limule, illustrant une forte variation de richesse spécifique. L’inversion des effectifs attribue à chaque groupe la richesse de l’autre.

23. Un inventaire révèle 620 espèces dans un groupe et une seule espèce dans un autre. Quelle conclusion correspond à l’exemple de richesse spécifique des Labridés et de la Limule ?

Les deux groupes ont une richesse comparable dès lors qu’ils sont observés dans le même milieu.
Le nombre d’espèces indique directement le degré de parenté entre les deux groupes.
La richesse spécifique peut fortement différer entre groupes, comme chez les Labridés et la Limule.
Le groupe comptant une espèce présente nécessairement moins d’individus que l’autre.

La richesse spécifique peut fortement différer entre groupes, comme chez les Labridés et la Limule.

Explication

L’exemple des Labridés et de la Limule montre que le nombre d’espèces peut varier fortement d’un groupe à l’autre. Une différence de richesse spécifique ne permet pas, à elle seule, de déduire l’abondance des individus ou la parenté entre groupes.

24. Qui a publié conjointement en 1858-59 le principe de descendance avec modification ?

Alfred Wallace et Gregor Mendel.
Charles Darwin et Jean-Baptiste Lamarck.
Charles Darwin et Alfred Wallace.
Jean-Baptiste Lamarck et Gregor Mendel.

Charles Darwin et Alfred Wallace.

Explication

Le principe de descendance avec modification a été publié conjointement par Charles Darwin et Alfred Wallace en 1858-59. Lamarck est associé au transformisme, tandis que Mendel est lié aux lois de l’hérédité.

25. Dans une population où les ressources disponibles ne peuvent soutenir tous les descendants potentiels, quelle conséquence est attendue ?

Une transformation finalisée de chaque individu pour répondre au manque.
Une disparition immédiate des différences entre les individus.
Une augmentation des ressources au rythme de la reproduction.
Une compétition entre individus pour accéder aux ressources limitées.

Une compétition entre individus pour accéder aux ressources limitées.

Explication

La capacité de reproduction des populations dépasse les ressources disponibles, ce qui entraîne une compétition. Le manque de ressources ne transforme pas chaque individu de manière finalisée.

26. Quelle caractéristique d’une population fournit la matière sur laquelle la sélection naturelle peut agir ?

Des descendants dont les caractères changent indépendamment de leurs parents.
Des individus qui varient pour des caractères liés à leur survie et à leur reproduction.
Des ressources qui varient sans différence entre les individus de la population.
Des individus identiques pour les caractères associés à leur aptitude reproductive.

Des individus qui varient pour des caractères liés à leur survie et à leur reproduction.

Explication

La sélection peut agir parce que les individus varient pour des caractères associés à leur aptitude à survivre et à se reproduire. Si ces caractères étaient identiques chez tous, les différences de succès liées à ces variations ne pourraient pas être sélectionnées.

27. Dans une population, un caractère héritable améliore le succès de survie et de reproduction de ses porteurs. Quel effet la sélection naturelle peut-elle avoir ?

Elle transforme chaque individu pour qu’il développe le caractère selon ses besoins.
Elle favorise les porteurs de ce caractère, qui peuvent le transmettre à leurs descendants.
Elle favorise les individus indépendamment des effets de leurs caractères sur leur reproduction.
Elle favorise les individus qui acquièrent ce caractère au cours de leur vie et le transmettent ainsi.

Elle favorise les porteurs de ce caractère, qui peuvent le transmettre à leurs descendants.

Explication

La sélection naturelle favorise les individus dont les caractères améliorent le succès de survie et de reproduction, et un caractère héritable peut être transmis aux descendants. L’acquisition d’un caractère pendant la vie suivie de sa transmission correspond à la confusion avec le transformisme.

28. Quel est le rôle d’une mutation au sein d’une population ou d’une espèce ?

Produire un nouveau variant génétique chez un individu.
Modifier la fréquence des allèles par hasard d’échantillonnage.
Réunir des allèles existants lors de la fécondation.
Transmettre une association génotypique inchangée aux descendants.

Produire un nouveau variant génétique chez un individu.

Explication

Une mutation produit un variant génétique nouveau chez un individu. Le brassage génétique peut recombiner des variants existants, mais ne constitue pas en soi la création d’un nouveau variant par mutation.

29. Comment la fécondation et la méiose contribuent-elles à la diversité génotypique entre générations ?

Leur alternance produit du brassage et de la recombinaison, créant de nombreuses associations génotypiques.
La méiose crée des espèces distinctes, tandis que la fécondation fixe leurs caractères.
Leur alternance élimine les mutations et conserve les mêmes génotypes à chaque génération.
La fécondation réduit la recombinaison, et la méiose transmet les génotypes parentaux sans mélange.

Leur alternance produit du brassage et de la recombinaison, créant de nombreuses associations génotypiques.

Explication

L’alternance de la fécondation et de la méiose produit brassage génétique et recombinaison, générant une infinité d’associations génotypiques à chaque génération. L’idée d’une transmission sans mélange ne rend pas compte de cette recombinaison.

30. Quels apports la théorie synthétique de l’évolution combine-t-elle ?

La sélection artificielle, l’hérédité chromosomique et la géologie des populations.
La dérive génétique, l’embryologie comparée et la classification des espèces.
L’évolution darwinienne, l’hérédité acquise et la génétique moléculaire uniquement.
L’évolution darwinienne, l’hérédité mendélienne et la génétique des populations.

L’évolution darwinienne, l’hérédité mendélienne et la génétique des populations.

Explication

La théorie synthétique associe l’évolution darwinienne, l’hérédité mendélienne et la génétique des populations. L’hérédité acquise ne fait pas partie des trois apports constitutifs indiqués.

31. Dans une petite population, des allèles deviennent plus ou moins fréquents d’une génération à l’autre sans différence de survie ou de reproduction entre porteurs : quel mécanisme explique ce changement ?

La recombinaison, qui crée des associations génotypiques à chaque génération.
La sélection naturelle, due au succès différentiel de reproduction des individus.
La dérive génétique, due au hasard de l’échantillonnage des individus.
La mutation, qui produit de nouveaux variants génétiques chez certains individus.

La dérive génétique, due au hasard de l’échantillonnage des individus.

Explication

La dérive génétique correspond à des fluctuations aléatoires des fréquences alléliques dues aux effets d’échantillonnage, particulièrement dans les petites populations. La sélection naturelle suppose, contrairement au scénario décrit, un succès différentiel de survie ou de reproduction.

32. Deux populations subissent des effets d’échantillonnage comparables, mais l’une est beaucoup plus petite que l’autre : dans laquelle la variation des fréquences alléliques due à la dérive devrait-elle être la plus forte ?

Dans la population la plus grande, car les générations y sont plus nombreuses.
Dans la population la plus petite, car l’échantillonnage y pèse davantage.
De façon égale dans les deux populations, car le hasard est identique.
Dans la population la plus grande, car elle contient davantage d’allèles.

Dans la population la plus petite, car l’échantillonnage y pèse davantage.

Explication

La variation due à la dérive génétique est d’autant plus forte que la population est petite. Une population plus grande ne subit pas une dérive plus intense du seul fait qu’elle contient davantage d’individus.

33. Dans une population, certains individus survivent davantage et ont plus de descendants que d’autres en raison de différences entre eux. Quel processus cela décrit-il ?

Le brassage génétique, qui associe des génotypes au cours des générations.
La dérive génétique, fondée sur un échantillonnage aléatoire des allèles.
La mutation, qui produit un variant génétique nouveau chez un individu.
La sélection naturelle, fondée sur un succès différentiel de survie ou de reproduction.

La sélection naturelle, fondée sur un succès différentiel de survie ou de reproduction.

Explication

La sélection naturelle correspond au succès différentiel de survie ou de reproduction entre individus. La dérive génétique peut aussi changer les fréquences alléliques, mais elle résulte du hasard d’échantillonnage plutôt que d’un succès différentiel.

34. Quel modèle décrit le mieux l’histoire évolutive des lignées, où certaines se forment et d’autres disparaissent ?

Une évolution en buisson, avec spéciation de certaines lignées et extinction d’autres.
Une succession uniforme, où toutes les lignées persistent et se transforment ensemble.
Une progression linéaire, où chaque lignée conduit à une espèce finale.
Une séparation définitive, où chaque population conserve son état ancestral.

Une évolution en buisson, avec spéciation de certaines lignées et extinction d’autres.

Explication

L’évolution des lignées n’est pas une progression linéaire : des populations évoluent, des lignées apparaissent par spéciation et d’autres s’éteignent. Le modèle linéaire vers une espèce finale ne rend pas compte de ces formations et disparitions.

35. Quelle relation évolutive relie les espèces vivantes actuelles ?

Elles sont issues de lignées qui n’ont jamais été apparentées.
Elles descendent chacune d’une lignée sans ancêtre partagé.
Elles proviennent toutes d’une même espèce actuelle.
Elles dérivent toutes d’ancêtres communs.

Elles dérivent toutes d’ancêtres communs.

Explication

Toutes les espèces actuelles dérivent d’ancêtres communs, ce qui exprime leur parenté évolutive. Elles ne descendent pas d’une espèce actuelle, mais d’ancêtres antérieurs.

36. Quels chercheurs sont associés à la construction de la théorie synthétique de l’évolution par intégration de plusieurs approches ?

J.B.S. Haldane, C. Darwin, G. Mendel et T. Dobzhansky.
S. Wright, R. Fisher, G. Mendel et C. Darwin.
C. Darwin, G. Mendel, T. Dobzhansky et J. Huxley.
J.B.S. Haldane, S. Wright, R. Fisher et J. Huxley.

J.B.S. Haldane, S. Wright, R. Fisher et J. Huxley.

Explication

J.B.S. Haldane, S. Wright, R. Fisher et J. Huxley sont cités parmi les chercheurs ayant contribué à cette intégration. Darwin et Mendel sont associés aux apports théoriques intégrés, mais ne constituent pas le groupe de chercheurs demandé ici.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 75 flashcards sur Biologie évolutive et écologie.

Que désigne l’écologie comme science ?

L’étude des conditions d’existence des êtres vivants et de leurs interactions entre eux et avec leur environnement.

Quelle définition de la biodiversité E.O. Wilson propose-t-il en 1988 ?

L’ensemble de la diversité du monde vivant à différents niveaux, ainsi que les interactions au sein de ces niveaux et entre eux.

Que mesure la diversité génétique ?

La variabilité des gènes entre individus et populations.

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