QCM : Réplication de l’ADN (23 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la transmission de l’information génétique et la réplication :

La réplication forme une copie d’ADN à partir de la molécule d’ADN fille.
La cellule mère transmet toute son information génétique à une seule cellule fille.
La réplication forme une copie d’ARN à partir de la molécule d’ADN maternelle.
À la fin de la division, chaque cellule fille reçoit toute l’information génétique de la cellule mère.
La réplication correspond à la formation d’une copie de protéine de la cellule mère.

À la fin de la division, chaque cellule fille reçoit toute l’information génétique de la cellule mère.

Explication

À la fin de la division, chaque cellule fille reçoit toute l’information génétique de la cellule mère. La réplication forme une copie de l’ADN maternel, et non de l’ARN ou d’une protéine, et elle ne produit pas une copie à partir de l’ADN d’une cellule fille.

2. Parmi les propositions suivantes concernant la théorie fondamentale de Crick, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

L’ARN produit peut être traduit en protéines ou ne pas l’être, selon les cas.
La transcription dirigée par l’ADN produit directement des protéines, sans étape ARN.
Dans cette théorie, l’ARN dirige la réplication de l’ADN en molécules identiques.
En 1958, Crick attribue à l’ADN la direction de sa propre réplication en ADN identique.
Dans cette théorie, l’ADN dirige également sa transcription en molécules d’ARN.

L’ARN produit peut être traduit en protéines ou ne pas l’être, selon les cas. · En 1958, Crick attribue à l’ADN la direction de sa propre réplication en ADN identique. · Dans cette théorie, l’ADN dirige également sa transcription en molécules d’ARN.

Explication

La théorie de départ attribuée à Crick en 1958 décrit l’autoréplication de l’ADN en ADN identique et sa transcription en ARN. Cet ARN peut ou non être traduit en protéines ; le modèle ne fait pas de l’ARN le directeur de la réplication ni ne supprime l’étape ARN.

3. Une bactérie étudiée est Borrelia burgdorferi ; quelles propositions sur son chromosome sont exactes ?

Chez Borrelia burgdorferi, le chromosome possède une forme circulaire.
Son chromosome est linéaire, comme celui de l’exception bactérienne citée avec elle.
La forme linéaire de son chromosome la distingue de la majorité des bactéries.
Son chromosome est circulaire, conformément à la forme observée chez la majorité bactérienne.
La majorité des bactéries possède, en comparaison, un chromosome circulaire.

Son chromosome est linéaire, comme celui de l’exception bactérienne citée avec elle. · La forme linéaire de son chromosome la distingue de la majorité des bactéries. · La majorité des bactéries possède, en comparaison, un chromosome circulaire.

Explication

Le chromosome de Borrelia burgdorferi est linéaire, comme celui de Streptomyces, et cette forme le distingue de celle de la majorité des bactéries, dont les chromosomes sont circulaires.

4. Une cellule exerce ses fonctions sans se diviser pendant une période prolongée ; quelles propositions décrivent son état et le début de G1 ?

La phase G1 commence par la réplication, puis la production d’histones s’ensuit.
La cellule est en G0, une phase de quiescence dont la durée peut varier fortement.
En G0, la cellule exerce ses fonctions sans processus de division cellulaire.
En G0, la cellule est engagée dans un processus de division cellulaire.
L’entrée en division marque le début de G1 et s’accompagne d’une production d’histones.

La cellule est en G0, une phase de quiescence dont la durée peut varier fortement. · En G0, la cellule exerce ses fonctions sans processus de division cellulaire. · L’entrée en division marque le début de G1 et s’accompagne d’une production d’histones.

Explication

La situation correspond à G0 : la cellule reste fonctionnelle sans se diviser et la durée de cette quiescence est variable. G1 débute à l’entrée en division, avec une production d’histones avant la réplication ; les deux propositions inversant cet ordre ou assimilant G0 à une phase de division sont erronées.

5. Concernant les notations C et n dans le cycle cellulaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

n exprime la quantité totale d’ADN présente dans une cellule au cours du cycle.
n correspond au nombre de chromosomes constituant le génome haploïde d’une espèce.
C et n désignent deux grandeurs distinctes, l’une liée à l’ADN, l’autre aux chromosomes.
C désigne le nombre de chromosomes du génome haploïde, tandis que n mesure l’ADN cellulaire.
C représente la quantité d’ADN contenue dans une cellule, exprimée selon une unité choisie.

n correspond au nombre de chromosomes constituant le génome haploïde d’une espèce. · C et n désignent deux grandeurs distinctes, l’une liée à l’ADN, l’autre aux chromosomes. · C représente la quantité d’ADN contenue dans une cellule, exprimée selon une unité choisie.

Explication

C mesure la quantité d’ADN cellulaire, tandis que n compte les chromosomes du génome haploïde. Les deux propositions qui échangent ces significations inversent les définitions.

6. Lors d’une centrifugation à l’équilibre appliquée à l’ADN, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Dans l’expérience, l’ADN est centrifugé dans du chlorure de sodium pendant vingt-quatre heures.
Les échantillons d’ADN sont prélevés avant toute division afin d’observer plusieurs générations.
La densité d’un échantillon correspond au rapport de son volume à sa masse.
Une particule s’arrête dans le gradient lorsque sa densité égale celle du solvant local.
Les bactéries cultivées avec de l’azote lourd sont ensuite transférées dans un milieu à azote lourd.

Une particule s’arrête dans le gradient lorsque sa densité égale celle du solvant local.

Explication

À l’équilibre, chaque particule se place là où sa densité égale celle du solvant ; la densité est la masse rapportée au volume. Meselson et Stahl transféraient les bactéries vers un milieu contenant un excès de 14N, puis centrifugeaient l’ADN dans du chlorure de césium après différentes divisions.

7. Dans une cellule en réplication, quels rôles sont associés au réplisome et aux brins parentaux ?

Chaque brin parental sert de matrice à la synthèse d’un brin de séquence identique.
Les ADN polymérases ADN dépendantes font notamment partie des protéines du réplisome.
Le réplisome est formé d’une seule ADN polymérase qui agit sans coordination protéique.
Le réplisome est un complexe protéique coordonnant la réplication de l’ADN.
Chaque brin parental sert de matrice à la synthèse d’un brin complémentaire.

Les ADN polymérases ADN dépendantes font notamment partie des protéines du réplisome. · Le réplisome est un complexe protéique coordonnant la réplication de l’ADN. · Chaque brin parental sert de matrice à la synthèse d’un brin complémentaire.

Explication

Le réplisome rassemble plusieurs protéines, dont des ADN polymérases ADN dépendantes, et coordonne la réplication. Chaque brin parental guide la synthèse d’un brin complémentaire selon l’appariement de Watson et Crick, et non d’un brin identique.

8. Dans un réplisome bactérien, deux ADN polymérases liées synthétisent des brins antiparallèles. Quelles propositions décrivent les défis associés ?

La synthèse de chaque brin progresse dans le sens 5’ vers 3’.
Les deux ADN polymérases bactériennes sont décrites comme des protéines indépendantes.
Le caractère antiparallèle des brins permet aux deux polymérases d’avancer dans le même sens.
Les erreurs de polymérisation concernent la terminaison plutôt que la réplication en cours.
Des erreurs de polymérisation soulèvent la question de leur réparation.

La synthèse de chaque brin progresse dans le sens 5’ vers 3’. · Des erreurs de polymérisation soulèvent la question de leur réparation.

Explication

La synthèse d’ADN progresse de 5’ vers 3’, et la polymérisation peut produire des erreurs qu’il faut réparer. L’antiparallélisme pose un problème de coordination, plutôt qu’il ne permet une progression dans le même sens ; les polymérases sont physiquement liées dans le réplisome bactérien.

9. Une région nouvellement répliquée présente deux fourches qui s’éloignent d’une origine. Concernant cette organisation :

La séquence ori bactérienne est pauvre en AT et reconnue par des polymérases.
Une bulle de réplication désigne une région d’ADN non encore répliquée.
Chez les bactéries, cette organisation débute à plusieurs sites ori sur un chromosome.
Cette région constitue une bulle de réplication contenant deux fourches.
La progression depuis l’origine est unidirectionnelle lorsque deux fourches sont présentes.

Cette région constitue une bulle de réplication contenant deux fourches.

Explication

Une bulle de réplication est une région nouvellement répliquée qui contient deux fourches lorsque le processus est bidirectionnel. La progression est bidirectionnelle ; chez les bactéries, elle débute à un seul site ori, une séquence spécifique riche en AT reconnue par des facteurs d’initiation.

10. Pour estimer la durée de réplication de l’ADN humain avec une origine par chromosome, quelles propositions sont exactes ?

Avec une origine par chromosome, la réplication de l’ADN humain demanderait 700 jours.
Chez les eucaryotes, la vitesse de polymérisation est de 50 nucléotides par minute.
La réplication du chromosome circulaire bactérien forme une structure ressemblant à la lettre delta.
Chez les eucaryotes, la polymérisation avance à 500 nucléotides par seconde.
Le chromosome circulaire bactérien en réplication prend une forme évoquant la lettre gamma.

Avec une origine par chromosome, la réplication de l’ADN humain demanderait 700 jours.

Explication

Avec une seule origine par chromosome, la réplication de l’ADN humain nécessiterait 700 jours. La structure bactérienne évoque la lettre thêta, et la vitesse eucaryote indiquée est de 50 nucléotides par seconde, non par minute.

11. Concernant l’hélicase et le surenroulement de l’ADN, quelles propositions sont exactes ?

L’hélicase déroule la double hélice en reliant les deux brins parentaux par des liaisons hydrogène.
L’hélicase sépare les brins parentaux en rompant les liaisons hydrogène qui les unissent.
L’ouverture de l’ADN par l’hélicase empêche la formation de la fourche de réplication.
L’hélicase sépare les brins parentaux en rompant les liaisons phosphodiester de leur squelette.
L’ouverture augmente l’enroulement des brins en amont de la fourche de réplication.

L’hélicase sépare les brins parentaux en rompant les liaisons hydrogène qui les unissent.

Explication

L’hélicase déroule la double hélice et sépare les brins parentaux en rompant leurs liaisons hydrogène. Elle ne coupe pas leur squelette phosphodiester; son ouverture forme la fourche, permet la progression de l’ADN polymérase et provoque un surenroulement en aval.

12. Une ADN polymérase doit commencer la synthèse d’un brin sur une matrice. Cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’ADN polymérase ajoute les nucléotides suivants à partir d’une extrémité 3′-OH appariée à la matrice.
L’ADN polymérase peut placer le premier nucléotide sans disposer d’une amorce appariée.
Une amorce non appariée à la matrice fournit à l’ADN polymérase l’extrémité 3′-OH requise.
La primase est une ARN polymérase ADN-dépendante dans le contexte cellulaire.
La primase synthétise in vivo une amorce d’ARN nécessaire à l’initiation de la réplication.

L’ADN polymérase ajoute les nucléotides suivants à partir d’une extrémité 3′-OH appariée à la matrice. · La primase est une ARN polymérase ADN-dépendante dans le contexte cellulaire. · La primase synthétise in vivo une amorce d’ARN nécessaire à l’initiation de la réplication.

Explication

L’ADN polymérase ne place pas le premier nucléotide d’un nouveau brin : elle prolonge une amorce appariée à la matrice à partir de son extrémité 3′-OH. In vivo, la primase est une ARN polymérase ADN-dépendante qui synthétise l’amorce d’ARN; une amorce non appariée ne satisfait pas la condition indiquée.

13. À une fourche de réplication, quelle description correspond à l’amorçage de la synthèse d’ADN ?

L’hélicase synthétise l’amorce d’ADN reconnue par la primase pour commencer la réplication.
La primase associée à l’hélicase et à d’autres protéines forme le primosome.
L’amorce d’ARN fournit un point d’initiation à l’ADN polymérase.
La polymérase forme le primosome en s’associant à l’hélicase et à la primase.
La primase synthétise une amorce d’ARN reconnue par l’ADN polymérase.

La primase associée à l’hélicase et à d’autres protéines forme le primosome. · L’amorce d’ARN fournit un point d’initiation à l’ADN polymérase. · La primase synthétise une amorce d’ARN reconnue par l’ADN polymérase.

Explication

La primase et l’hélicase participent au primosome, et la primase produit l’amorce ARN reconnue par l’ADN polymérase. La polymérase ne forme pas le primosome à la place de la primase, et l’hélicase ne synthétise pas une amorce d’ADN.

14. À une fourche de réplication bactérienne, quelles propositions décrivent le réplisome et l’organisation de ses polymérases ?

Le réplisome rassemble l’activité enzymatique localisée au niveau d’une fourche.
Chez les bactéries, les deux ADN polymérases du réplisome sont indépendantes.
Les deux ADN polymérases bactériennes du réplisome sont physiquement liées.
Le réplisome comprend une ADN polymérase, mais exclut le primosome.
Le réplisome correspond à l’ensemble des enzymes réparties sur toute la molécule d’ADN.

Le réplisome rassemble l’activité enzymatique localisée au niveau d’une fourche. · Les deux ADN polymérases bactériennes du réplisome sont physiquement liées.

Explication

Le réplisome regroupe l’activité enzymatique située à la fourche, notamment une ADN polymérase, le primosome et d’autres protéines; chez les bactéries, les deux polymérases sont liées physiquement. Il comprend donc le primosome, et sa définition est localisée à la fourche, non à toute la molécule d’ADN.

15. Lors de la maturation de fragments d’Okazaki bactériens, quelles propositions décrivent les étapes et les enzymes impliquées ?

L’ADN polymérase I élimine l’amorce d’ARN à partir de son extrémité 3′.
L’ADN polymérase I remplace l’ARN éliminé par de l’ADN.
L’ADN polymérase I élimine l’amorce d’ARN à partir de son extrémité 5′.
L’ADN ligase remplace l’amorce d’ARN par de l’ADN avant la jonction.
L’ADN ligase relie les fragments d’Okazaki après le remplacement de l’amorce.

L’ADN polymérase I remplace l’ARN éliminé par de l’ADN. · L’ADN polymérase I élimine l’amorce d’ARN à partir de son extrémité 5′. · L’ADN ligase relie les fragments d’Okazaki après le remplacement de l’amorce.

Explication

L’ADN polymérase I retire l’amorce d’ARN par l’extrémité 5′ et la remplace par de l’ADN; l’ADN ligase relie ensuite les fragments. L’élimination ne se fait pas par l’extrémité 3′, et le remplacement de l’amorce n’est pas le rôle de la ligase.

16. Deux fragments d’Okazaki bactériens doivent être réunis après leur synthèse. Concernant l’action de l’ADN ligase :

L’enzyme relie l’extrémité 3’OH d’un fragment à l’extrémité 5’P de l’autre.
L’enzyme relie l’extrémité 5’P d’un fragment à l’extrémité 3’P de l’autre.
La liaison covalente unit les deux extrémités 3’OH des fragments d’ADN.
La formation de la liaison covalente consomme de l’ATP comme source d’énergie.
La jonction des deux fragments utilise le GTP comme source d’énergie.

L’enzyme relie l’extrémité 3’OH d’un fragment à l’extrémité 5’P de l’autre. · La formation de la liaison covalente consomme de l’ATP comme source d’énergie.

Explication

L’ADN ligase forme une liaison covalente entre une extrémité 3’OH et une extrémité 5’P, et l’ATP fournit l’énergie nécessaire. Les propositions restantes substituent une extrémité ou une source d’énergie incorrecte.

17. Dans un réplisome bactérien où le modèle du trombone est appliqué, quelles propositions sont exactes ?

Les ADN polymérases III coordonnées par le réplisome appartiennent à un monomère fonctionnel.
Les ADN polymérases III coopèrent sous forme de dimère pour répliquer les deux brins.
La coordination du réplisome concerne la réplication du seul brin tardif.
Le brin tardif forme une boucle dans le réplisome pendant sa synthèse.
La boucle du brin précoce permet aux deux polymérases d’avancer ensemble.

Les ADN polymérases III coopèrent sous forme de dimère pour répliquer les deux brins. · Le brin tardif forme une boucle dans le réplisome pendant sa synthèse.

Explication

Les ADN polymérases III coopèrent en dimère et coordonnent la réplication des deux brins; le brin tardif forme une boucle dans le réplisome. Le modèle ne repose ni sur un monomère, ni sur une boucle du brin précoce, ni sur la réplication d’un seul brin.

18. Un schéma représente les deux ADN polymérases en déplacement opposé, tandis qu’un autre les montre avançant dans le même sens. Concernant ces modèles, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le déplacement opposé des polymérases correspond au modèle théorique de réplication.
Le modèle pratique du trombone illustre des polymérases avançant en sens opposés.
Le déplacement opposé des polymérases caractérise le modèle pratique du trombone.
Le déplacement dans le même sens est représenté par le modèle théorique.
Le modèle théorique montre les polymérases avançant dans une direction commune.

Le déplacement opposé des polymérases correspond au modèle théorique de réplication.

Explication

Le modèle théorique représente les polymérases se déplaçant en sens opposés, contrairement au modèle pratique du trombone où elles avancent dans le même sens. Les autres propositions inversent l’association entre le sens de déplacement et le modèle correspondant.

19. Un laboratoire compare des fragments d’Okazaki et l’organisation de l’ADN dans des cellules eucaryotes et bactériennes. Quelles propositions sont exactes ?

Un fragment d’Okazaki eucaryote de 150 nucléotides se situe dans la gamme attendue.
Les histones eucaryotes s’organisent autour desquelles l’ADN reste déroulé.
Les fragments bactériens mesurent généralement entre 1 000 et 2 000 nucléotides.
Dans les cellules eucaryotes, l’ADN est associé à des histones.
Un fragment d’Okazaki eucaryote mesure typiquement entre 1 000 et 2 000 nucléotides.

Un fragment d’Okazaki eucaryote de 150 nucléotides se situe dans la gamme attendue. · Les fragments bactériens mesurent généralement entre 1 000 et 2 000 nucléotides. · Dans les cellules eucaryotes, l’ADN est associé à des histones.

Explication

Les fragments eucaryotes mesurent environ 100 à 200 nucléotides, donc 150 nucléotides est une valeur attendue; les fragments bactériens mesurent environ 1 000 à 2 000 nucléotides. Chez les eucaryotes, l’ADN est associé aux histones et s’enroule autour d’elles; les deux dernières propositions attribuent une taille bactérienne aux fragments eucaryotes ou décrivent incorrectement l’enroulement.

20. Lors de la maturation d’un fragment d’Okazaki eucaryote, que se passe-t-il lorsque la polymérase δ atteint le fragment précédent ?

Une ligase relie les fragments après le clivage de l’amorce déplacée.
FEN1 relie les fragments d’Okazaki après le retrait de l’amorce.
L’endonucléase FEN1 clive l’amorce ARN-ADN qui a été déplacée.
La polymérase δ dégrade l’amorce déplacée par une activité exonucléasique.
La polymérase δ déplace l’amorce ARN-ADN et la remplace par de l’ADN.

Une ligase relie les fragments après le clivage de l’amorce déplacée. · L’endonucléase FEN1 clive l’amorce ARN-ADN qui a été déplacée. · La polymérase δ déplace l’amorce ARN-ADN et la remplace par de l’ADN.

Explication

La polymérase δ déplace l’amorce et la remplace par de l’ADN, puis FEN1 clive l’amorce déplacée et une ligase relie les fragments. Chez les eucaryotes, le clivage revient à FEN1, non à une activité exonucléasique de la polymérase δ; la ligature est réalisée par la ligase.

21. Parmi les propositions suivantes concernant les télomères, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Un télomère est une région d’ADN répétitive située à l’extrémité d’un chromosome.
Les protéines associées aux télomères favorisent leur reconnaissance comme cassures double brin.
Chez les vertébrés, la télomérase ajoute la séquence répétée 5′-(TTAGGC)n-3′ aux télomères.
La protection télomérique empêche l’extrémité d’être considérée comme une cassure double brin.
Les séquences télomériques associées à des protéines protègent les extrémités chromosomiques.

Un télomère est une région d’ADN répétitive située à l’extrémité d’un chromosome. · La protection télomérique empêche l’extrémité d’être considérée comme une cassure double brin. · Les séquences télomériques associées à des protéines protègent les extrémités chromosomiques.

Explication

Un télomère est une région d’ADN hautement répétitive aux extrémités chromosomiques, associée à des protéines protectrices. Cette association protège l’extrémité et évite qu’elle soit considérée comme une cassure double brin. Chez les vertébrés, la séquence répétée ajoutée par la télomérase est 5′-(TTAGGG)n-3′.

22. Après l’allongement d’un télomère, une cellule germinale poursuit la réplication. Cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La synthèse d’une amorce ARN-ADN permet ensuite de former un fragment d’Okazaki.
La télomérase est peu ou pas exprimée dans les cellules germinales et les cellules souches.
La télomérase est également très active dans les cellules souches et les cellules cancéreuses.
La formation du fragment d’Okazaki précède l’allongement du télomère par la télomérase.
La télomérase est très active dans les cellules germinales, contrairement aux cellules somatiques.

La synthèse d’une amorce ARN-ADN permet ensuite de former un fragment d’Okazaki. · La télomérase est également très active dans les cellules souches et les cellules cancéreuses. · La télomérase est très active dans les cellules germinales, contrairement aux cellules somatiques.

Explication

Après l’allongement télomérique, une amorce ARN-ADN est synthétisée et permet la formation d’un fragment d’Okazaki, évitant la réduction de l’extrémité lors de ce cycle. La télomérase est très active dans les cellules germinales, souches et cancéreuses; le fragment ne précède pas son action, et sa faible expression caractérise plutôt les cellules somatiques.

23. Lors d’une comparaison de la maturation des amorces de réplication, quelles propositions concernant les bactéries et les eucaryotes sont exactes ?

Chez les eucaryotes, l’amorce de réplication est constituée d’ARN seul.
Chez les bactéries, l’amorce de réplication est constituée d’ARN.
Chez les bactéries, l’amorce ARN est remplacée nucléotide par nucléotide en ADN.
Chez les eucaryotes, l’amorce ARN-ADN est déplacée par l’ADN polymérase δ.
Chez les bactéries, l’amorce ARN-ADN est éliminée par une endonucléase.

Chez les bactéries, l’amorce de réplication est constituée d’ARN. · Chez les bactéries, l’amorce ARN est remplacée nucléotide par nucléotide en ADN. · Chez les eucaryotes, l’amorce ARN-ADN est déplacée par l’ADN polymérase δ.

Explication

L’amorce bactérienne est constituée d’ARN, qui est dégradé puis remplacé nucléotide par nucléotide en ADN. Chez les eucaryotes, l’amorce est un complexe ARN-ADN déplacé par l’ADN polymérase δ puis éliminé par une endonucléase.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 78 flashcards sur Réplication de l’ADN.

Que reçoit chaque cellule fille à la fin de la division cellulaire ?

L’intégralité de l’information génétique de la cellule mère.

Qu’est-ce que la réplication de l’ADN ?

La formation d’une copie de l’ADN de la cellule mère.

Qui a formulé en 1958 la théorie fondamentale sur la réplication et la transcription de l’ADN ?

Crick.

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