QCM : Reproduction des plantes à fleurs (16 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une plante se multiplie sans produire de fleurs ni de gamètes. De quel type de reproduction s’agit-il ?

D’une pollinisation
D’une reproduction asexuée
D’une reproduction sexuée
D’une reproduction par graines

D’une reproduction asexuée

Explication

La reproduction asexuée permet à certaines plantes de se multiplier sans fleurs ni gamètes. La reproduction sexuée implique des gamètes, la pollinisation concerne le transport du pollen et la reproduction par graines n’est pas la multiplication décrite ici.

2. En culture, un fragment de plante régénère une plante complète, tandis que la plante mère continue de croître. Quelles caractéristiques favorisent ces deux phénomènes ?

La totipotence des cellules et la croissance indéfinie
La totipotence des cellules et la formation de graines
Le transport du pollen et la totipotence des cellules
La production de gamètes et la croissance indéfinie

La totipotence des cellules et la croissance indéfinie

Explication

La totipotence permet à des cellules de participer à la régénération d’une plante entière, et la croissance indéfinie favorise la multiplication végétative. La production de gamètes, la formation de graines et le transport du pollen relèvent d’autres mécanismes.

3. Une botaniste classe des structures pouvant intervenir dans la multiplication végétative. Quelle série comprend des organes ou structures cités pour ce mode de multiplication ?

Tiges souterraines, fleurs, stolons, drageons et tubercules
Tiges souterraines, bulbilles, pollen, drageons et tubercules
Tiges souterraines, bulbilles, stolons, graines et tubercules
Tiges souterraines, bulbilles, stolons, drageons et tubercules

Tiges souterraines, bulbilles, stolons, drageons et tubercules

Explication

La multiplication végétative peut faire intervenir des tiges souterraines, des bulbilles, des stolons, des drageons et des organes de réserve comme les tubercules. Les fleurs, les graines et le pollen sont les éléments substitués à tort aux structures de cette série.

4. Dans un jardin, des pousses issues des drageons d’un framboisier donnent de nouveaux plants. Quel rôle ces drageons jouent-ils ?

Ils peuvent disperser les graines par le vent
Ils peuvent former de nouvelles plantes
Ils peuvent transporter le pollen vers les fleurs
Ils peuvent produire les gamètes dans les fleurs

Ils peuvent former de nouvelles plantes

Explication

Les drageons du framboisier peuvent donner naissance à de nouvelles plantes et participent ainsi à la multiplication végétative. Transporter le pollen, disperser les graines et produire des gamètes correspondent à d’autres fonctions.

5. Un fragment de plante est cultivé in vitro avec de l’auxine et de la cytokinine. Quelle suite permet d’obtenir une plante complète ?

Un cal se forme, puis une plante complète en est régénérée
Un ovule se forme, puis il se développe en plante complète
Un grain de pollen se forme, puis il produit une plante complète
Une graine se forme, puis elle germe en plante complète

Un cal se forme, puis une plante complète en est régénérée

Explication

En micropropagation, l’auxine et la cytokinine favorisent la formation d’un cal à partir du fragment, et une plante complète peut ensuite être régénérée à partir de ce cal. La graine, le pollen et l’ovule correspondent à des structures de la reproduction sexuée, et non à cette étape de culture.

6. Deux plantes filles sont obtenues par micropropagation à partir d’une plante mère. Quelle relation génétique les unit à cette plante mère ?

Elles sont génétiquement identiques à la plante mère
Elles partagent une partie de leurs gènes avec la plante mère
Elles héritent de nouveaux gènes produits par les hormones
Elles présentent la diversité génétique d’une descendance sexuée

Elles sont génétiquement identiques à la plante mère

Explication

La micropropagation produit des plantes filles qui sont des clones génétiques de la plante mère. Une descendance issue de reproduction sexuée peut présenter des variations génétiques, et les hormones de culture ne produisent pas de nouveaux gènes.

7. Dans une fleur, quelle association entre les organes reproducteurs et les cellules qu’ils produisent est correcte ?

Les étamines produisent le pollen et le pistil produit les ovules
Le pistil produit le pollen et les étamines produisent les ovules
Les étamines produisent le pollen et les ovules
Le pistil produit le pollen et les ovules

Les étamines produisent le pollen et le pistil produit les ovules

Explication

Les étamines fabriquent les grains de pollen contenant les gamètes mâles, tandis que le pistil fabrique les ovules contenant les gamètes femelles. Inverser ces rôles ou attribuer les deux productions au même organe confond les fonctions des organes floraux.

8. Dans une fleur, un grain de pollen germe sur le pistil et un tube se forme. Par quel trajet les gamètes mâles atteignent-ils les gamètes femelles ?

Ils remontent le tube pollinique jusqu’aux grains de pollen
Ils se déplacent sur le stigmate jusqu’aux gamètes femelles
Ils se déplacent dans le tube pollinique jusqu’aux gamètes femelles
Ils passent des étamines aux ovules sans traverser le pistil

Ils se déplacent dans le tube pollinique jusqu’aux gamètes femelles

Explication

La germination du grain de pollen dans le pistil forme le tube pollinique, dans lequel les gamètes mâles se déplacent jusqu’aux gamètes femelles. Le trajet sur le stigmate ne correspond pas à leur déplacement vers l’ovule, et le tube ne les ramène pas vers le grain de pollen.

9. Une plante produit du pollen capable de féconder ses propres ovules, tandis qu’une autre limite ce phénomène par des mécanismes d’incompatibilité. Quelle distinction décrit ces deux plantes ?

La première permet l’autofécondation, la seconde empêche toute fécondation.
La première dépend de la pollinisation animale, la seconde de la pollinisation par le vent.
La première permet l’autofécondation, la seconde réduit les chances d’autopollinisation.
La première réduit les chances d’autopollinisation, la seconde permet l’autofécondation.

La première permet l’autofécondation, la seconde réduit les chances d’autopollinisation.

Explication

Certaines plantes permettent l’autofécondation, alors que les mécanismes d’incompatibilité réduisent les chances d’autopollinisation chez d’autres. Dire que l’incompatibilité favorise l’autopollinisation inverse son effet ; parler d’impossibilité totale exagère ce mécanisme ; les modes de transport du pollen ne définissent pas cette distinction.

10. Chez un pétunia, des grains de pollen portent des allèles identiques à ceux de la plante réceptrice. Quel résultat est compatible avec l’incompatibilité observée chez cette plante ?

Une germination inchangée et des tubes qui atteignent plus vite l’ovule.
Une germination accrue et des tubes plus longs jusqu’à l’ovule.
Une germination moindre ou des tubes trop courts pour atteindre l’ovule.
Un dépôt de pollen absent du stigmate et des ovules non formés.

Une germination moindre ou des tubes trop courts pour atteindre l’ovule.

Explication

Chez le pétunia, les grains de pollen portant des allèles identiques peuvent moins germer ou former des tubes trop courts pour atteindre l’ovule. Une germination accrue ou des tubes plus longs inverse l’effet décrit ; l’absence de dépôt de pollen ou d’ovules n’est pas le mécanisme en cause.

11. Dans un jardin, le pollen d’une plante est transporté par le vent, celui d’une autre par l’eau et celui d’une troisième par des animaux. Comment nomme-t-on ces trois modes, dans cet ordre ?

Hygrogamie, anémophilie et zoogamie.
Anémophilie, zoogamie et hygrogamie.
Anémophilie, hygrogamie et zoogamie.
Zoogamie, hygrogamie et anémophilie.

Anémophilie, hygrogamie et zoogamie.

Explication

La pollinisation par le vent est l’anémophilie, par l’eau l’hygrogamie et par les animaux la zoogamie. Inverser vent et eau confond leurs noms ; échanger les deux derniers termes confond la pollinisation animale et aquatique ; commencer par zoogamie attribue aux animaux le mode du vent.

12. Chez deux espèces, les changements d’une structure florale s’accompagnent de changements correspondants chez un pollinisateur, et chaque espèce évolue en fonction de l’autre. Comment qualifier cette relation ?

Une coexistence sans influence évolutive réciproque.
Une adaptation d’une espèce tandis que l’autre reste inchangée.
Une coévolution fondée sur une influence réciproque.
Une adaptation unilatérale d’une espèce à l’autre.

Une coévolution fondée sur une influence réciproque.

Explication

La coévolution désigne une influence réciproque entre deux espèces qui évoluent conjointement l’une en fonction de l’autre. L’adaptation unilatérale ne comporte qu’un sens d’influence ; la coexistence ne suffit pas à établir une relation évolutive ; l’absence de changement chez l’une des espèces contredit l’évolution conjointe.

13. Lorsqu’on compare deux fruits mûrs, quelle distinction peut-on faire concernant leur paroi ?

Elle peut être sèche et dure, ou charnue et riche en réserves.
Elle peut être sèche et riche en réserves, ou charnue et dure.
Elle peut être plumeuse et sèche, ou flottante et charnue.
Elle peut être dure et charnue, ou sèche et gorgée d’eau.

Elle peut être sèche et dure, ou charnue et riche en réserves.

Explication

La paroi du fruit peut présenter deux aspects : sèche et dure, ou charnue et gorgée de réserves. Les autres formulations mélangent les caractéristiques de ces deux types ou les adaptations des graines à leur dissémination.

14. Une plante produit des fruits dont la paroi est molle et contient des réserves abondantes. Comment décrire cette paroi ?

Sèche et plumeuse, avec des réserves abondantes.
Dure et charnue, sans réserves abondantes.
Sèche et dure, avec peu de réserves.
Charnue et gorgée de réserves.

Charnue et gorgée de réserves.

Explication

Une paroi molle et riche en réserves correspond à une paroi charnue et gorgée de réserves. « Sèche et dure » désigne l’autre type de paroi, tandis que « plumeuse » décrit une adaptation liée à la dissémination par le vent.

15. Des graines sont transportées par le vent, tandis que d’autres sont dispersées par l’eau ou par des animaux. Quels termes désignent ces trois modes, dans cet ordre ?

Anémochorie, zoochorie, hygrogamie.
Anémochorie, hydrochorie, zoochorie.
Hydrochorie, anémochorie, zoochorie.
Anémophilie, zoochorie, hydrochorie.

Anémochorie, hydrochorie, zoochorie.

Explication

La dissémination par le vent est l’anémochorie, par l’eau l’hydrochorie et par les animaux la zoochorie. « Anémophilie » et « hygrogamie » concernent des modes de pollinisation, tandis que les autres propositions permutent les agents de dissémination.

16. Une plante disperse ses graines sur un cours d’eau ; quelle adaptation de leur réceptacle favorise ce transport ?

Des crochets qui s’accrochent aux animaux.
Une enveloppe très résistante à la digestion.
Un réceptacle capable de flotter.
Une forme légère et plumeuse.

Un réceptacle capable de flotter.

Explication

Pour être disséminées par l’eau, les graines sont associées à un réceptacle capable de flotter. La légèreté et les formes plumeuses favorisent le transport par le vent, tandis que crochets et enveloppes résistantes sont associés à la dissémination par les animaux.

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Comment certaines plantes se multiplient-elles par reproduction asexuée ?

Sans fleurs ni gamètes.

Quelles caractéristiques cellulaires favorisent la reproduction asexuée des plantes ?

La totipotence des cellules et la croissance indéfinie.

Quels organes peuvent participer à la multiplication végétative des plantes ?

Les tiges souterraines, les bulbilles, les stolons, les drageons et les tubercules.

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