QCM : Roches sédimentaires — 18 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction oppose correctement les roches exogènes et les roches endogènes ?

Les roches exogènes se distinguent par leur chimie, tandis que les roches endogènes se distinguent par leur environnement de dépôt.
Les roches exogènes résultent de minéraux précipités, tandis que les roches endogènes résultent de débris issus de l’érosion.
Les roches exogènes comprennent les roches sédimentaires et résiduelles, tandis que les roches endogènes comprennent les roches magmatiques et métamorphiques.
Les roches exogènes comprennent les roches magmatiques et métamorphiques, tandis que les roches endogènes comprennent les roches sédimentaires et résiduelles.

Les roches exogènes comprennent les roches sédimentaires et résiduelles, tandis que les roches endogènes comprennent les roches magmatiques et métamorphiques.

Explication

Les roches exogènes regroupent les roches sédimentaires et résiduelles, alors que les roches endogènes regroupent les roches magmatiques et métamorphiques. L’opposition fondée sur l’environnement de formation ne définit pas ces deux catégories.

2. Sur quels critères reposent les principales classifications des roches sédimentaires ?

Sur leur genèse, leur environnement de dépôt et leur chimie dominante.
Sur leur âge, leur profondeur et leur degré de déformation.
Sur leur origine biologique, leur texture et leur présence en surface.
Sur leur couleur, leur dureté et leur température de formation.

Sur leur genèse, leur environnement de dépôt et leur chimie dominante.

Explication

Les classifications principales prennent en compte la genèse, l’environnement de dépôt et la chimie dominante des roches sédimentaires. La genèse et la chimie dominante correspondent à des critères différents, et ne doivent pas être confondues.

3. Quelle succession décrit correctement le cycle sédimentaire, depuis la roche mère jusqu’à la roche sédimentaire ?

Remise à l’affleurement, altération, érosion, transport, sédimentation, puis diagenèse.
Altération, diagenèse, remise à l’affleurement, transport, érosion, puis sédimentation.
Érosion, sédimentation, transport, remise à l’affleurement, diagenèse, puis altération.
Transport, altération, sédimentation, érosion, diagenèse, puis remise à l’affleurement.

Remise à l’affleurement, altération, érosion, transport, sédimentation, puis diagenèse.

Explication

Le cycle commence par la remise à l’affleurement de la roche mère, suivie de l’altération, de l’érosion, du transport et de la sédimentation, avant la diagenèse. La sédimentation forme un sédiment, tandis que la diagenèse transforme ce sédiment en roche sédimentaire.

4. Dans l’exemple de la plage de Whangaehu, quel rôle le grès et le sable jouent-ils respectivement ?

Le grès est produit par la diagenèse, tandis que le sable résulte de la précipitation de minéraux.
Le grès est le sédiment transporté, tandis que le sable est la roche mère progressivement érodée.
Le grès est formé par les organismes marins, tandis que le sable provient directement des embruns.
Le grès est la roche mère érodée, tandis que le sable est le sédiment transporté puis déposé.

Le grès est la roche mère érodée, tandis que le sable est le sédiment transporté puis déposé.

Explication

À Whangaehu, les agents marins et météoriques érodent le grès, qui constitue la roche mère, puis les vagues et les marées transportent le sable avant son dépôt. Le sable n’est donc pas la roche préexistante, mais le matériau sédimentaire issu de son érosion.

5. Quelle définition caractérise la lignée détritique ?

Elle regroupe les roches formées par accumulation d’au moins 50 % de débris issus de l’érosion mécanique de roches préexistantes.
Elle regroupe les roches constituées de particules produites par l’activité biochimique ou organique d’organismes.
Elle regroupe les roches résultant principalement de la transformation chimique d’une roche lors de son enfouissement.
Elle regroupe les roches formées par précipitation de minéraux dissous dans un milieu sans organismes vivants.

Elle regroupe les roches formées par accumulation d’au moins 50 % de débris issus de l’érosion mécanique de roches préexistantes.

Explication

La lignée détritique repose sur l’accumulation d’au moins 50 % de débris provenant de l’érosion mécanique de roches préexistantes. La précipitation minérale caractérise plutôt la lignée chimique, tandis que l’activité des organismes renvoie à la lignée biologique.

6. Quel processus peut conduire à la formation d’une roche de lignée biologique ?

Le concrétionnement, l’accumulation ou la construction de particules par des organismes vivants.
La précipitation de minéraux à partir d’une solution dépourvue d’intervention biologique.
La cristallisation d’un magma suivie d’un refroidissement progressif en profondeur.
L’accumulation de débris provenant de l’érosion mécanique de roches préexistantes.

Le concrétionnement, l’accumulation ou la construction de particules par des organismes vivants.

Explication

La lignée biologique rassemble des roches dont les particules ont une origine biochimique ou organique et résultent de processus impliquant des organismes vivants. Une précipitation minérale sans intervention biologique relève plutôt de la lignée chimique.

7. Comment se forme une roche appartenant à la lignée chimique ?

Elle se forme par accumulation, minéralisation ou précipitation de matière minérale sans intervention d’organismes vivants.
Elle se forme par refroidissement et cristallisation d’un magma dans la croûte terrestre.
Elle se forme par accumulation de débris issus de l’érosion mécanique de roches préexistantes.
Elle se forme par concrétionnement ou construction de particules grâce à des organismes vivants.

Elle se forme par accumulation, minéralisation ou précipitation de matière minérale sans intervention d’organismes vivants.

Explication

La lignée chimique correspond à des roches d’origine minérale produites par accumulation, minéralisation ou précipitation sans intervention d’organismes vivants. Les débris érodés relèvent de la lignée détritique, tandis que les processus biologiques définissent une autre lignée.

8. Quelle proportion des roches sédimentaires est représentée par les roches carbonatées, par comparaison avec les argiles ?

Environ 30 à 35 %, contre 50 % pour les argiles
Environ 5 à 10 %, contre 80 % pour les argiles
Environ 45 à 50 %, contre 30 % pour les argiles
Environ 15 à 20 %, contre 70 % pour les argiles

Environ 15 à 20 %, contre 70 % pour les argiles

Explication

Les roches carbonatées constituent environ 15 à 20 % des roches sédimentaires, tandis que les argiles en représentent 70 %. L’idée qu’elles atteignent près de la moitié des roches sédimentaires surestime donc fortement leur proportion.

9. Lorsqu’une roche carbonatée et une dolomie sont mises en contact avec de l’acide chlorhydrique, quelle différence observe-t-on généralement ?

Les deux roches réagissent avec la même intensité dans les mêmes conditions
La dolomie réagit facilement, tandis que la roche carbonatée réagit après chauffage
La roche carbonatée reste inerte, tandis que la dolomie produit rapidement une réaction
La roche carbonatée réagit facilement, tandis que la dolomie réagit plus difficilement

La roche carbonatée réagit facilement, tandis que la dolomie réagit plus difficilement

Explication

Les roches carbonatées réagissent à l’acide chlorhydrique, alors que les dolomies présentent une réaction plus difficile. Dire que les deux roches réagissent avec la même intensité efface cette différence diagnostique.

10. Laquelle de ces listes contient uniquement des exemples de roches siliceuses mentionnées dans la classification ?

Gypse, halite, sylvite et anhydrite
Argiles, sables, grès et silex
Schistes, gneiss, granites et basaltes
Calcaires, dolomies, marbres et marnes

Argiles, sables, grès et silex

Explication

Les argiles, les sables, les grès et les silex figurent parmi les roches siliceuses. Les autres listes regroupent respectivement des roches carbonatées, évaporitiques ou principalement cristallines et métamorphiques.

11. Pourquoi la grande majorité des roches siliceuses peut-elle rayer le verre ?

Parce qu’elle contient des carbonates qui réagissent avec la surface du verre
Parce qu’elle est généralement poreuse et exerce une pression irrégulière
Parce qu’elle contient de la silice, minéral suffisamment dur pour rayer le verre
Parce qu’elle provient fréquemment de saumures ayant cristallisé en profondeur

Parce qu’elle contient de la silice, minéral suffisamment dur pour rayer le verre

Explication

La présence de silice explique que la grande majorité des roches siliceuses puisse rayer le verre. La porosité décrit une autre propriété de certaines roches, mais elle n’explique pas leur capacité à rayer le verre.

12. Quel processus caractérise la formation d’une roche évaporitique ?

La solidification rapide d’une lave au contact de l’atmosphère
L’accumulation et la cimentation de débris transportés par un cours d’eau
La transformation d’une roche préexistante sous l’effet de la pression
La précipitation et la cristallisation de substances lors de l’évaporation d’une saumure confinée

La précipitation et la cristallisation de substances lors de l’évaporation d’une saumure confinée

Explication

Une roche évaporitique est une roche chimique formée lorsque l’évaporation d’une saumure dans un milieu confiné provoque une précipitation et une cristallisation. L’accumulation de débris correspond plutôt à la formation de roches détritiques.

13. Lors de l’évaporation d’une eau marine, quelle proportion du précipité est constituée d’halite ?

Environ 0,3 %
Environ 78 %
Environ 18 %
Environ 3,5 %

Environ 78 %

Explication

L’évaporation de l’eau marine produit environ 78 % d’halite dans le précipité, ce qui en fait le constituant majoritaire. Les sels de potasse représentent environ 18 %, tandis que le gypse et les carbonates occupent des proportions plus faibles.

14. Quelle caractéristique distingue les roches carbonées des autres roches sur le plan de leur composition ?

Elles sont constituées de silice et présentent une forte proportion de quartz.
Elles résultent de sels minéraux précipités dans des bassins évaporitiques.
Elles contiennent entre 60 et 100 % de carbone, associé ou non à l’hydrogène.
Elles contiennent entre 20 et 40 % de carbone, associé principalement à l’oxygène.

Elles contiennent entre 60 et 100 % de carbone, associé ou non à l’hydrogène.

Explication

Les roches carbonées se caractérisent par une teneur en carbone comprise entre 60 et 100 %, le carbone pouvant être associé à l’hydrogène. La teneur en carbone ne définit pas les roches non carbonées, qui regroupent des compositions variées.

15. Quelle succession décrit correctement la maturation de la matière organique enfouie jusqu’à la formation d’hydrocarbures ?

Catagenèse, diagenèse précoce, métagenèse, puis diagenèse.
Diagenèse précoce, diagenèse, catagenèse, puis métagenèse.
Diagenèse, métagenèse, diagenèse précoce, puis catagenèse.
Métagenèse, catagenèse, diagenèse, puis diagenèse précoce.

Diagenèse précoce, diagenèse, catagenèse, puis métagenèse.

Explication

L’enfouissement de la matière organique provoque une maturation progressive selon l’ordre diagenèse précoce, diagenèse, catagenèse et métagenèse. La catagenèse est notamment associée à la production d’huile ou de gaz, tandis que la métagenèse conduit surtout au méthane et au sulfure d’hydrogène.

16. Quelle évolution de la teneur en carbone suit la lignée allant de la tourbe au graphite ?

Elle diminue de 100 % dans la tourbe à 60 % dans le graphite.
Elle varie sans progression entre 60 % et 92 % selon les charbons.
Elle augmente de 60 % dans la tourbe à 100 % dans le graphite.
Elle reste proche de 77 % entre la tourbe et le graphite.

Elle augmente de 60 % dans la tourbe à 100 % dans le graphite.

Explication

La teneur en carbone augmente progressivement : 60 % dans la tourbe, 77 % dans le lignite, 87 % dans la houille, 92 % dans l’anthracite et 100 % dans le graphite. Cette progression traduit l’enrichissement en carbone au cours de la maturation.

17. Quelle association entre une roche et son usage industriel est correcte ?

La roche carbonatée est destinée principalement à la fabrication des fibres de verre.
La roche carbonatée est utilisée surtout pour produire des fertilisants potassiques.
La dolomie peut servir de charge minérale et d’engrais horticole.
La dolomie constitue principalement un réservoir naturel pour les hydrocarbures.

La dolomie peut servir de charge minérale et d’engrais horticole.

Explication

Les dolomies ont notamment des usages comme charges minérales, pigments et engrais horticoles. Les roches carbonatées sont aussi employées comme pierres de construction, pour le ciment et pour des matériaux ornementaux, mais les fertilisants potassiques proviennent plutôt de minéraux comme la sylvite.

18. Dans quelle condition une roche siliceuse peut-elle jouer le rôle de réservoir naturel ?

Lorsqu’elle possède une porosité et une perméabilité suffisantes.
Lorsqu’elle est transformée en plâtre par déshydratation thermique.
Lorsqu’elle présente une teneur élevée en sels évaporitiques.
Lorsqu’elle contient une forte proportion de carbone organique mûr.

Lorsqu’elle possède une porosité et une perméabilité suffisantes.

Explication

Une roche siliceuse peut constituer un réservoir naturel si ses pores permettent le stockage et si sa perméabilité autorise la circulation des fluides. La présence de carbone organique, de plâtre ou de sels évaporitiques ne constitue pas le critère indiqué pour cette fonction.

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Quelles roches comprennent les roches exogènes ?

Les roches sédimentaires et résiduelles.

Quelles roches comprennent les roches endogènes ?

Les roches magmatiques et métamorphiques.

Sur quoi reposent les principales classifications des roches sédimentaires ?

Sur leur genèse, environnement de dépôt et chimie dominante.

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