QCM : Identité numérique et interactions sociales — 23 questions

Questions et réponses du QCM

1. Laquelle de ces listes regroupe les six émotions de base ?

La joie, l’amour, la surprise, la colère, le dégoût et l’anxiété
La tristesse, la joie, la curiosité, la colère, la culpabilité et la peur
La tristesse, la joie, la surprise, la colère, le dégoût et la peur
La tristesse, l’espoir, la surprise, la colère, la honte et la peur

La tristesse, la joie, la surprise, la colère, le dégoût et la peur

Explication

Les six émotions de base sont la tristesse, la joie, la surprise, la colère, le dégoût et la peur. Les autres listes remplacent au moins une émotion de base par un état affectif différent.

2. Quelle capacité caractérise principalement l’intelligence émotionnelle ?

Mémoriser les échanges afin de reproduire les mêmes réactions émotionnelles
Exprimer ses sentiments avec force pour imposer son point de vue lors d’un désaccord
Contrôler les décisions d’autrui afin d’éviter toute divergence dans un groupe
Reconnaître ses émotions et celles des autres pour mieux communiquer et apaiser les conflits

Reconnaître ses émotions et celles des autres pour mieux communiquer et apaiser les conflits

Explication

L’intelligence émotionnelle aide à reconnaître les émotions, améliorer la communication, désamorcer les conflits et admettre ses erreurs. Elle ne consiste pas à contrôler les décisions d’autrui ni à imposer ses réactions.

3. Dans quel ordre les trois étapes clés de la perception se déroulent-elles ?

L’interpellation, la mémorisation, puis l’interprétation
La mémorisation, l’interpellation, puis l’interprétation
L’interpellation, l’interprétation, puis la mémorisation
L’interprétation, la mémorisation, puis l’interpellation

L’interpellation, l’interprétation, puis la mémorisation

Explication

La perception suit l’ordre suivant : l’interpellation, l’interprétation et la mémorisation. La mémorisation intervient donc après l’interprétation, et non avant elle.

4. Comment définir l’attitude à l’égard d’un objet ou d’un sujet ?

Une position très favorable ou très défavorable
Une intention formulée avant de passer à l’action
Une action visible réalisée dans une situation donnée
Une information détenue sur un objet ou un sujet

Une position très favorable ou très défavorable

Explication

L’attitude correspond à une position très favorable ou très défavorable envers un objet ou un sujet. L’action visible relève du comportement, tandis que l’information et l’intention sont des éléments qui peuvent contribuer à l’attitude.

5. Quelle association décrit correctement les trois composantes de l’attitude ?

Affective : émotions ; cognitive : connaissances ; conative : intention d’agir
Affective : intention d’agir ; cognitive : action visible ; conative : sentiments
Affective : connaissances ; cognitive : émotions ; conative : action déjà réalisée
Affective : action visible ; cognitive : statut social ; conative : connaissances

Affective : émotions ; cognitive : connaissances ; conative : intention d’agir

Explication

La composante affective repose sur les émotions et les sentiments, la composante cognitive sur les connaissances, et la composante conative sur l’intention de comportement. Une action déjà réalisée correspond plutôt au comportement observable.

6. Un collègue approuve une proposition et la soutient publiquement lors d’une réunion : quel élément est directement observable ?

Son enjeu identitaire, parce qu’il affirme sa place dans le groupe
Son attitude, parce qu’elle exprime une position favorable
Sa composante cognitive, parce qu’elle repose sur ses connaissances
Son comportement, parce qu’il se manifeste par une façon d’agir

Son comportement, parce qu’il se manifeste par une façon d’agir

Explication

Le fait de soutenir publiquement la proposition est une façon d’agir visible par les autres : il s’agit donc d’un comportement. L’attitude désigne plutôt la position favorable qui peut contribuer à cette action.

7. Une personne se déclare favorable à une règle, mais agit contre cette règle : comment qualifier cette situation ?

Une composante cognitive fondée sur les connaissances
Une attitude favorable sans manifestation comportementale
Une dissonance entre l’attitude et le comportement
Une consonance entre l’attitude et le comportement

Une dissonance entre l’attitude et le comportement

Explication

La dissonance correspond à un comportement contraire à l’attitude exprimée. La consonance désignerait au contraire une cohérence entre la position adoptée et l’action réalisée.

8. Qu’est-ce que la communication interpersonnelle ?

La défense d’un espace personnel face à un groupe
L’observation d’un comportement sans transmission de message
La conservation individuelle d’une information sans échange avec autrui
L’acte de produire un message entre deux individus en interaction

L’acte de produire un message entre deux individus en interaction

Explication

La communication interpersonnelle est un acte de production de message entre deux individus qui interagissent. Une observation sans transmission et une conservation solitaire d’information ne constituent pas cet échange.

9. Quels éléments une communication interpersonnelle met-elle en jeu ?

Des émotions, des souvenirs, une attitude et une intention
Des acteurs, un code, un canal et un support
Un émetteur, un conflit, une règle et une sanction
Un statut, un territoire, une relation et une interprétation

Des acteurs, un code, un canal et un support

Explication

Une communication interpersonnelle met en jeu des acteurs, un code, un canal et un support. Les autres propositions mélangent des composantes émotionnelles, des enjeux communicationnels ou des éléments qui ne constituent pas cette structure.

10. Quelle association entre un enjeu de communication et sa fonction est correcte ?

L’enjeu territorial sert à faire reconnaître son rôle et son statut dans l’organisation
L’enjeu relationnel sert à entrer en relation par des rituels comme saluer ou remercier
L’enjeu identitaire sert à défendre son espace et ses droits face à autrui
L’enjeu relationnel sert à conserver une position favorable envers un objet

L’enjeu relationnel sert à entrer en relation par des rituels comme saluer ou remercier

Explication

L’enjeu relationnel consiste à entrer en relation avec autrui, notamment en saluant, remerciant ou s’excusant. La reconnaissance du rôle relève de l’enjeu identitaire, tandis que la défense de l’espace et des droits relève de l’enjeu territorial.

11. Quelle distinction décrit correctement les sens dénotatif et connotatif d’un mot ?

Le sens dénotatif traduit une opinion personnelle, tandis que le sens connotatif décrit précisément un objet.
Le sens dénotatif est objectif et descriptif, tandis que le sens connotatif est affectif ou émotionnel.
Le sens dénotatif dépend du contexte social, tandis que le sens connotatif reste identique dans chaque situation.
Le sens dénotatif exprime une émotion, tandis que le sens connotatif fournit la définition du dictionnaire.

Le sens dénotatif est objectif et descriptif, tandis que le sens connotatif est affectif ou émotionnel.

Explication

Le sens dénotatif correspond à la définition objective d’un mot, alors que le sens connotatif renvoie aux associations affectives ou émotionnelles qu’il peut susciter. Confondre la dénotation avec une émotion inverse précisément cette distinction.

12. Un interlocuteur parle d’une voix très forte et adopte une posture fermée : quels types de signes sont principalement observables ?

Un signe non verbal pour le volume de la voix et un signe paraverbal pour la posture.
Deux signes paraverbaux, car la voix et la posture indiquent l’attitude de l’interlocuteur.
Deux signes non verbaux, car le volume et la posture sont perçus durant l’échange.
Un signe paraverbal pour le volume de la voix et un signe non verbal pour la posture.

Un signe paraverbal pour le volume de la voix et un signe non verbal pour la posture.

Explication

Le volume relève des signes paraverbaux, qui concernent les caractéristiques de la voix, tandis que la posture appartient aux signes non verbaux liés au corps. Attribuer le volume aux signes non verbaux confond les indices vocaux avec les indices corporels.

13. Que comprend l’identité numérique d’une personne ?

Les informations qu’elle saisit dans ses profils en ligne après avoir vérifié leur exactitude.
L’ensemble des informations et des traces qu’elle laisse sur Internet, volontairement ou non.
Les messages publiés par ses contacts lorsqu’ils parlent d’elle sur les réseaux sociaux.
Les données produites par les plateformes lorsqu’elles analysent ses activités numériques.

L’ensemble des informations et des traces qu’elle laisse sur Internet, volontairement ou non.

Explication

L’identité numérique rassemble toutes les informations et traces laissées sur Internet, qu’elles soient produites intentionnellement ou non. La réduire aux seules données saisies par la personne exclut les traces générées indirectement par ses activités.

14. Une personne renseigne son nom dans un profil, puis une plateforme déduit ses centres d’intérêt à partir de sa navigation : comment qualifier ces deux informations ?

Le nom relève de l’identité calculée et les centres d’intérêt de l’identité déclarative.
Les deux informations relèvent de l’identité déclarative, car elles concernent la même personne.
Le nom relève de l’identité déclarative et les centres d’intérêt de l’identité calculée.
Les deux informations relèvent de l’identité calculée, car elles sont conservées par la plateforme.

Le nom relève de l’identité déclarative et les centres d’intérêt de l’identité calculée.

Explication

L’identité déclarative regroupe les informations saisies directement par l’individu, tandis que l’identité calculée est produite par le système à partir de ses activités. La conservation des deux données par une plateforme ne change pas leur mode de production.

15. Quelle condition caractérise un groupe au sens social et organisationnel ?

Des personnes possèdent des compétences similaires et travaillent séparément dans une même structure.
Des personnes reçoivent des consignes d’un responsable sans nécessairement poursuivre un objectif commun.
Des personnes collaborent vers des objectifs communs et développent un sentiment d’appartenance.
Des personnes partagent un même lieu sans devoir coordonner leurs actions ni leurs intentions.

Des personnes collaborent vers des objectifs communs et développent un sentiment d’appartenance.

Explication

Un groupe associe une collaboration orientée vers un ou plusieurs objectifs communs à un sentiment d’appartenance. Le simple partage d’un lieu ou de compétences ne suffit pas à établir cette dynamique collective.

16. Dans une entreprise, un responsable transmet une consigne à un employé, tandis que deux employés du même service coordonnent leur travail : quelles relations sont en jeu ?

Les deux échanges relèvent de relations verticales puisqu’ils se déroulent au travail.
La transmission relève d’une relation horizontale et la coordination d’une relation verticale.
La transmission relève d’une relation verticale et la coordination d’une relation horizontale.
Les deux échanges relèvent de relations horizontales puisqu’ils impliquent une communication directe.

La transmission relève d’une relation verticale et la coordination d’une relation horizontale.

Explication

Une relation verticale relie des personnes situées à des niveaux hiérarchiques différents, tandis qu’une relation horizontale concerne des personnes au même niveau. La nature de l’échange dépend donc de la position hiérarchique des interlocuteurs, non du simple fait qu’ils communiquent directement.

17. Un salarié échange des consignes avec sa supérieure et discute amicalement avec un collègue après le travail : comment qualifier ces relations ?

L’échange avec la supérieure est formel, tandis que la discussion amicale est informelle.
L’échange avec la supérieure est informel, tandis que la discussion amicale est formelle.
Les deux relations sont informelles, car elles reposent sur une communication entre collègues.
Les deux relations sont formelles, car elles concernent des personnes de la même organisation.

L’échange avec la supérieure est formel, tandis que la discussion amicale est informelle.

Explication

Les relations formelles sont professionnelles et encadrées par la structure de l’organisation, alors que les relations informelles reposent sur des liens personnels ou amicaux. Une conversation amicale entre collègues peut donc être informelle même si elle concerne des membres de la même entreprise.

18. Que désigne l’identité sociale d’un individu au sein d’un groupe ?

La place officielle qu’il occupe dans la hiérarchie du groupe
La reconnaissance par les autres de ce qu’il est dans le groupe
L’ensemble des règles qu’il doit appliquer dans le groupe
Les valeurs personnelles qu’il conserve indépendamment du groupe

La reconnaissance par les autres de ce qu’il est dans le groupe

Explication

L’identité sociale correspond à la manière dont les autres reconnaissent ce qu’est une personne au sein du groupe. La place hiérarchique relève plutôt du statut, qui constitue une notion distincte.

19. Dans une organisation, quelle distinction décrit correctement le statut et le rôle d’une personne ?

Le statut est une conduite, tandis que le rôle est une place occupée
Le statut est une relation, tandis que le rôle est un rang hiérarchique
Le statut est une règle, tandis que le rôle est une valeur partagée
Le statut est une position, tandis que le rôle est un comportement attendu

Le statut est une position, tandis que le rôle est un comportement attendu

Explication

Le statut désigne la position ou le rang occupé, alors que le rôle correspond au comportement attendu en fonction de cette position et des pouvoirs associés. Confondre le rôle avec le rang inverse ces deux notions.

20. Une personne suit les règles d’un club auquel elle n’adhère pas, car elle souhaite lui ressembler : de quel type de groupe s’agit-il ?

D’un groupe professionnel défini par une fonction
D’un groupe hiérarchique organisé autour d’un statut
D’un groupe d’appartenance fréquenté régulièrement
D’un groupe de référence pris comme modèle

D’un groupe de référence pris comme modèle

Explication

Un groupe de référence sert de modèle alors que l’individu n’en fait pas réellement partie. Un groupe d’appartenance implique au contraire une appartenance effective et le respect des règles du groupe.

21. Quelle définition correspond à la culture d’entreprise ?

Une hiérarchie formelle qui répartit les postes et les responsabilités
Une opinion individuelle sur l’ambiance et les relations professionnelles
Un ensemble partagé qui influence les comportements et renforce l’appartenance
Une procédure écrite qui décrit les tâches propres à chaque fonction

Un ensemble partagé qui influence les comportements et renforce l’appartenance

Explication

La culture d’entreprise regroupe des éléments partagés qui orientent les comportements des membres et développent leur sentiment d’appartenance. Une procédure écrite organise des tâches, mais ne résume pas la culture collective.

22. Comment caractériser une représentation sociale ?

Une connaissance vérifiée par des preuves et reconnue par une méthode scientifique
Une explication personnelle reliant un événement à une cause particulière
Une image caricaturale attribuée à un groupe ou à une personne
Une connaissance subjective et non prouvée, partagée pour donner du sens au réel

Une connaissance subjective et non prouvée, partagée pour donner du sens au réel

Explication

Une représentation sociale est une connaissance subjective et non prouvée que partage un groupe afin d’interpréter la réalité. Une connaissance établie par des preuves relève d’un savoir vérifié, et non d’une représentation.

23. Quelle proposition décrit le mieux un stéréotype ?

Une connaissance collective subjective destinée à expliquer la réalité
Une explication personnelle donnée à la cause d’un événement
Une règle commune adoptée par les membres d’une organisation
Une image réductrice ou caricaturale pouvant être positive ou négative

Une image réductrice ou caricaturale pouvant être positive ou négative

Explication

Un stéréotype est une représentation simplifiée, réductrice ou caricaturale d’une personne ou d’un groupe, et il peut être favorable ou défavorable. Une explication attribuée à la cause d’un événement correspond plutôt à une attribution.

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Quelles sont les six émotions de base ?

La tristesse, la joie, la surprise, la colère, le dégoût et la peur.

Qu'est-ce que l'intelligence émotionnelle permet de reconnaître ?

Ses propres émotions et celles des autres.

Quelles sont les trois étapes clés de la perception ?

L’interpellation, l’interprétation et la mémorisation.

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