QCM : Santé environnementale et transition écologique — 51 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition correspond le mieux à la santé environnementale ?

Elle étudie les maladies infectieuses présentes dans les milieux naturels
Elle englobe les effets de facteurs environnementaux sur la santé et la qualité de vie, ainsi que leur prévention
Elle analyse les comportements individuels sans considérer les caractéristiques du milieu de vie
Elle mesure les dépenses médicales consacrées à la protection de l’environnement

Elle englobe les effets de facteurs environnementaux sur la santé et la qualité de vie, ainsi que leur prévention

Explication

La santé environnementale prend en compte les facteurs physiques, chimiques, biologiques, sociaux, psychosociaux et esthétiques qui influencent la santé, ainsi que les politiques de prévention et de gestion. La mesure des dépenses médicales ne constitue pas sa définition centrale.

2. Quelle intervention relève de la prévention primaire assurée par un éco-infirmier ?

Réaliser une rééducation après une affection provoquée par un polluant
Évaluer les séquelles d’une maladie liée à une exposition ancienne
Sensibiliser des soignants aux risques sanitaires liés à la pollution avant l’apparition d’une maladie
Prescrire un traitement à une personne présentant déjà une intoxication environnementale

Sensibiliser des soignants aux risques sanitaires liés à la pollution avant l’apparition d’une maladie

Explication

L’éco-infirmier agit en prévention primaire en informant le public et les soignants avant que la maladie ne survienne. La prescription, la rééducation et l’évaluation des séquelles relèvent d’interventions réalisées après l’apparition du problème de santé.

3. Quelle part des émissions du système de santé français est attribuée aux médicaments et aux dispositifs médicaux ?

Environ 45 % des émissions du système de santé
Environ 35 % des émissions du système de santé
Environ 25 % des émissions du système de santé
Environ 55 % des émissions du système de santé

Environ 55 % des émissions du système de santé

Explication

Les médicaments et les dispositifs médicaux représentent approximativement 55 % des émissions du système de santé français. L’offre de soins correspond à la part complémentaire d’environ 45 %, ce qui explique la confusion fréquente entre les deux catégories.

4. À quel rythme annuel les émissions de gaz à effet de serre doivent-elles diminuer pour viser la limitation du réchauffement à 1,5 °C en France ?

Elles doivent diminuer de 8 % par an jusqu’en 2050
Elles doivent diminuer de 5 % par an jusqu’en 2050
Elles doivent diminuer de 2 % par an jusqu’en 2050
Elles doivent diminuer de 10 % par an jusqu’en 2050

Elles doivent diminuer de 5 % par an jusqu’en 2050

Explication

L’objectif national associé à une limitation du réchauffement à 1,5 °C implique une baisse annuelle des émissions de 5 % jusqu’en 2050. La valeur de 1,5 °C désigne la cible climatique, tandis que 5 % désigne le rythme de réduction.

5. Quelle affirmation décrit correctement l’empreinte climatique du système français de santé ?

Il représente environ 12 % des émissions nationales, soit près de 80 millions de tonnes équivalent CO2
Il représente moins de 1 % des émissions nationales, soit environ 5 millions de tonnes équivalent CO2
Il représente près de 3 % des émissions nationales, soit environ 15 millions de tonnes équivalent CO2
Il représente plus de 8 % des émissions nationales, soit environ 50 millions de tonnes équivalent CO2

Il représente plus de 8 % des émissions nationales, soit environ 50 millions de tonnes équivalent CO2

Explication

Le système français de santé contribue à plus de 8 % des émissions de gaz à effet de serre, pour environ 50 millions de tonnes équivalent CO2. Les autres estimations sous-évaluent ou surestiment simultanément sa part et son volume d’émissions.

6. Que désigne l’écologie au sens scientifique défini par Ernst Haeckel en 1866 ?

L’étude des êtres vivants, de leur milieu et de leurs interactions avec celui-ci
La mesure des concentrations de polluants dans l’air, l’eau et les sols
La défense politique des espaces naturels contre les activités industrielles
L’inventaire des ressources naturelles utilisées par les sociétés humaines

L’étude des êtres vivants, de leur milieu et de leurs interactions avec celui-ci

Explication

L’écologie est la science qui étudie les êtres vivants dans leur milieu ainsi que leurs interactions réciproques et avec l’environnement. La défense politique de la nature peut s’appuyer sur l’écologie, mais elle ne constitue pas la définition scientifique du terme.

7. Lequel de ces ensembles regroupe les principaux problèmes environnementaux identifiés ?

La pollution de l’eau, l’épuisement des ressources, la perte de biodiversité et le réchauffement climatique
La production agricole, la construction, le commerce et l’organisation des services publics
La croissance démographique, l’urbanisation, la mobilité et l’augmentation des dépenses énergétiques
La sédentarité, les troubles du sommeil, la malnutrition et les maladies chroniques

La pollution de l’eau, l’épuisement des ressources, la perte de biodiversité et le réchauffement climatique

Explication

Les principaux problèmes environnementaux comprennent les pollutions de l’eau, des sols et de l’air, l’épuisement des ressources, la disparition des espèces, l’érosion de la biodiversité et le réchauffement climatique. Les autres ensembles décrivent des phénomènes sociaux, économiques ou sanitaires qui ne constituent pas cette liste.

8. Quelle situation correspond le mieux à la notion de surtourisme ?

Une destination organise des visites encadrées afin de réduire progressivement la pression exercée sur ses ressources
Une destination accueille davantage de visiteurs que sa capacité ne le permet, ce qui dégrade ses ressources et ses sites
Une destination développe des activités touristiques en associant les habitants à la protection du patrimoine local
Une destination attire des visiteurs pendant une saison courte sans provoquer de tension sur ses infrastructures

Une destination accueille davantage de visiteurs que sa capacité ne le permet, ce qui dégrade ses ressources et ses sites

Explication

Le surtourisme apparaît lorsque l’afflux de visiteurs dépasse la capacité d’accueil et entraîne une surutilisation des infrastructures, des ressources ou des sites culturels. Le tourisme durable vise au contraire à limiter les impacts et à respecter cette capacité.

9. Quel ensemble de facteurs favorise particulièrement le surtourisme ?

Les vols à bas coût, les locations de courte durée, les réseaux sociaux, les croisières de masse et les événements internationaux
La restauration des écosystèmes, la réduction de la publicité touristique et la baisse des arrivées internationales
La hausse des coûts de transport, la réglementation des hébergements et la dispersion des visiteurs vers plusieurs régions
La diminution des liaisons aériennes, la limitation des locations et la fermeture temporaire des sites culturels

Les vols à bas coût, les locations de courte durée, les réseaux sociaux, les croisières de masse et les événements internationaux

Explication

Les vols à bas coût, les plateformes de location courte durée, la promotion sur les réseaux sociaux, les croisières de masse et les grands événements peuvent concentrer rapidement les visiteurs. Les autres réponses décrivent plutôt des mesures susceptibles de réduire la pression touristique.

10. Quel effet résulte directement du surtourisme sur les territoires concernés ?

Une protection renforcée du patrimoine culturel grâce à la fréquentation croissante des sites
Une pression accrue sur les écosystèmes, les ressources naturelles, les infrastructures et les communautés locales
Une diminution des nuisances urbaines par une meilleure répartition spontanée des visiteurs
Une amélioration générale de la qualité des ressources grâce à l’augmentation des recettes touristiques

Une pression accrue sur les écosystèmes, les ressources naturelles, les infrastructures et les communautés locales

Explication

Le surtourisme dégrade les écosystèmes, accroît les pollutions, épuise les ressources, fragilise le patrimoine et crée des nuisances pour les habitants. Les bénéfices économiques éventuels ne suppriment pas ces effets territoriaux négatifs.

11. Quels problèmes de santé sont associés à la pollution de l’air urbain ?

Des fractures osseuses fréquentes et des troubles digestifs provoqués par le bruit urbain
Des troubles auditifs passagers et des infections cutanées liées aux activités de plein air
Des maladies respiratoires chroniques sans relation avec les affections cardiovasculaires
Des maladies respiratoires aiguës ou chroniques ainsi que des maladies cardiovasculaires

Des maladies respiratoires aiguës ou chroniques ainsi que des maladies cardiovasculaires

Explication

La pollution de l’air urbain augmente le risque de maladies respiratoires aiguës et chroniques, ainsi que de maladies cardiovasculaires. Les maladies respiratoires et cardiovasculaires constituent des catégories d’effets distinctes, mais toutes deux sont concernées.

12. Quelle estimation décrit l’ampleur annuelle des décès liés à la pollution de l’air des villes ?

Environ 130 000 décès dans le monde, concentrés principalement dans les pays les plus riches
Environ 1,3 million de décès dans le monde, avec plus de la moitié dans les pays en développement
Environ 13 millions de décès dans le monde, répartis de manière égale entre toutes les régions
Environ 1,3 million de décès en Europe, avec une faible proportion dans les pays en développement

Environ 1,3 million de décès dans le monde, avec plus de la moitié dans les pays en développement

Explication

La pollution de l’air urbain provoque chaque année environ 1,3 million de décès à l’échelle mondiale, dont plus de la moitié dans les pays en développement. Les autres estimations modifient soit l’ordre de grandeur, soit la répartition géographique indiquée.

13. Comment définir la pollution sonore dans une perspective sanitaire ?

Les effets de phénomènes acoustiques qui vont d’une gêne momentanée à des troubles de santé plus graves
Une dégradation des paysages sonores qui concerne les activités culturelles sans toucher la santé
Une gêne passagère causée par des sons urbains, sans conséquence sanitaire durable
Une exposition à des substances toxiques présentes dans l’air et produisant des nuisances auditives

Les effets de phénomènes acoustiques qui vont d’une gêne momentanée à des troubles de santé plus graves

Explication

La pollution sonore englobe les conséquences sanitaires des phénomènes acoustiques, depuis la gêne jusqu’à des troubles plus graves. Elle ne se réduit donc pas à un désagrément temporaire, contrairement à une conception limitée du bruit.

14. Selon l’étude publiée par l’OMS en 2011, quelle perte annuelle les nuisances sonores provoquent-elles en Europe occidentale ?

Près de 170 000 années de vie, dont 90 300 liées aux maladies cardiovasculaires
Près de 17 000 000 années de vie, dont 903 000 liées aux accidents de la circulation
Près de 1 700 000 années de vie, dont 61 000 liées exclusivement aux troubles auditifs
Près de 1 700 000 années de vie, dont 903 000 liées aux perturbations du sommeil

Près de 1 700 000 années de vie, dont 903 000 liées aux perturbations du sommeil

Explication

L’étude de l’OMS publiée en 2011 estime à près de 1 700 000 années la perte annuelle de vie liée aux nuisances sonores en Europe occidentale, dont 903 000 en raison des perturbations du sommeil. Le chiffre de 61 000 correspond aux maladies cardiovasculaires et non à des troubles auditifs.

15. Que signifie le principe pollueur-payeur ?

Le pollueur finance les dépenses de prévention ou de lutte contre la pollution afin d’intégrer les coûts environnementaux aux prix
Les consommateurs paient une taxe générale destinée à couvrir les dommages environnementaux de l’ensemble des secteurs
Les pouvoirs publics financent les mesures antipollution afin de préserver les entreprises responsables des émissions
Les victimes d’une pollution prennent en charge les mesures de prévention lorsque l’auteur ne peut être identifié

Le pollueur finance les dépenses de prévention ou de lutte contre la pollution afin d’intégrer les coûts environnementaux aux prix

Explication

Le principe pollueur-payeur, formulé par l’OCDE en 1972, fait supporter au pollueur les dépenses de prévention ou de lutte contre les pollutions. L’objectif est que les prix reflètent les coûts environnementaux, plutôt que de les transférer aux pouvoirs publics ou aux victimes.

16. Que mesure précisément l’empreinte carbone ?

L’ensemble des effets d’une activité sur la biodiversité, l’eau, les sols et les émissions atmosphériques
La superficie forestière nécessaire pour compenser toutes les formes de dégradation environnementale d’une activité
Le volume de dioxyde de carbone émis par la combustion d’énergies fossiles par des entreprises ou des êtres vivants
La quantité de déchets produits par un ménage lors de ses consommations énergétiques et alimentaires

Le volume de dioxyde de carbone émis par la combustion d’énergies fossiles par des entreprises ou des êtres vivants

Explication

L’empreinte carbone mesure les émissions de dioxyde de carbone produites par la combustion d’énergies fossiles. Elle ne recouvre pas tout l’impact environnemental, qui inclut aussi la biodiversité, l’eau et les sols.

17. Quel est le rôle d’une Conférence des parties dans une convention internationale ?

Fixer une taxe mondiale sur les émissions et sanctionner directement les entreprises polluantes
Réunir les États signataires et vérifier la bonne application des objectifs de la convention
Mesurer l’empreinte carbone des ménages et comparer leurs consommations d’énergies fossiles
Remplacer les conventions existantes par un accord particulier consacré à la réduction des émissions

Réunir les États signataires et vérifier la bonne application des objectifs de la convention

Explication

La Conférence des parties réunit les États qui ont signé une convention internationale et contrôle la mise en œuvre de ses objectifs. Elle ne se confond pas avec un accord particulier comme le Protocole de Kyoto, qui fixe des engagements spécifiques.

18. Quel engagement a été adopté en 1997 lors de la troisième Conférence des parties avec le Protocole de Kyoto ?

Les pays développés ont prévu une réduction moyenne de 15 % entre 2012 et 2020 par rapport à 1997
Trente-sept pays développés ont prévu une réduction moyenne de 5 % entre 2008 et 2012 par rapport à 1990
Trente-sept pays en développement ont prévu une réduction moyenne de 5 % entre 1997 et 2008 par rapport à 1990
Les États signataires ont prévu une réduction mondiale de 50 % entre 2008 et 2012 par rapport à 1972

Trente-sept pays développés ont prévu une réduction moyenne de 5 % entre 2008 et 2012 par rapport à 1990

Explication

En 1997, la troisième COP a conduit 37 pays développés à s’engager sur une réduction moyenne de 5 % de leurs émissions entre 2008 et 2012, en comparaison avec les niveaux de 1990. Les autres réponses changent le groupe de pays, le pourcentage ou les périodes de référence.

19. Quelle approche guide le Plan national santé-environnement 4, lancé en mai 2021 pour la période 2021-2025 ?

Une santé publique centrée sur les soins et la prévention médicale
Une stratégie environnementale orientée vers la protection des écosystèmes
Une seule santé, reliant les dimensions humaine, animale et environnementale
Une politique sanitaire consacrée aux risques professionnels et industriels

Une seule santé, reliant les dimensions humaine, animale et environnementale

Explication

Le PNSE 4 applique l’approche « Une seule santé », qui met en relation la santé humaine, la santé animale et l’environnement. Il ne se limite donc pas à la santé humaine, contrairement à la confusion proposée par la deuxième réponse.

20. Lequel de ces objectifs appartient aux quatre objectifs du PNSE 4 ?

Remplacer les politiques nationales par des initiatives privées
Limiter les études aux effets immédiats de la pollution atmosphérique
Encourager les actions locales en matière de santé-environnement
Réserver l’information environnementale aux professionnels de santé

Encourager les actions locales en matière de santé-environnement

Explication

Le PNSE 4 vise notamment à encourager les actions locales, en complément de l’information, de la réduction des expositions et de l’amélioration des connaissances. Il ne prévoit pas de transférer les politiques publiques au secteur privé ni de restreindre l’information ou la recherche de cette manière.

21. Dans une zone à faibles émissions mobilité, quel rôle joue la vignette Crit’Air ?

Elle indique le nombre de passagers requis pour accéder à la zone réglementée
Elle mesure la quantité de carburant consommée par chaque trajet effectué
Elle distingue les véhicules selon leurs émissions et peut conditionner leur circulation
Elle certifie que le véhicule respecte les normes de stationnement locales

Elle distingue les véhicules selon leurs émissions et peut conditionner leur circulation

Explication

La vignette Crit’Air classe les véhicules selon leurs émissions, ce qui peut conduire à interdire les plus polluants à certaines heures. Elle ne mesure pas la consommation d’un trajet et ne concerne pas le nombre de passagers ou les règles de stationnement.

22. Pour quels besoins domestiques un Français consomme-t-il environ 150 litres d’eau potable par jour ?

Pour l’arrosage et le nettoyage extérieurs, qui forment la majeure partie de cette consommation
Pour l’ensemble de ses besoins domestiques, dont environ 7 % pour l’alimentation
Pour la préparation des repas, qui représente environ la moitié de cette consommation
Pour l’hygiène corporelle, qui constitue environ 7 % de cette consommation

Pour l’ensemble de ses besoins domestiques, dont environ 7 % pour l’alimentation

Explication

La consommation quotidienne moyenne est estimée à environ 150 litres pour l’ensemble des usages domestiques, tandis que l’alimentation n’en représente qu’environ 7 %. Les autres réponses attribuent à un usage particulier une part ou une fonction qui ne correspond pas à cette donnée.

23. Quel ordre de grandeur compare correctement la consommation d’une douche et celle d’un bain ?

Une douche consomme environ 20 à 40 litres, contre 300 à 500 litres pour un bain
Une douche consomme environ 150 à 300 litres, contre 50 à 80 litres pour un bain
Une douche consomme environ 50 à 80 litres, contre 150 à 300 litres pour un bain
Une douche et un bain consomment chacun environ 100 litres d’eau

Une douche consomme environ 50 à 80 litres, contre 150 à 300 litres pour un bain

Explication

Une douche utilise généralement 50 à 80 litres d’eau, alors qu’un bain en consomme environ 150 à 300 litres. La douche est donc en général moins consommatrice, même si sa durée et son débit peuvent faire varier la quantité utilisée.

24. Comment l’OMS définit-elle un perturbateur endocrinien ?

Comme une substance naturelle présente dans l’organisme et dépourvue d’effets nocifs
Comme une substance ou un mélange qui altère le système endocrinien et provoque des effets néfastes
Comme une substance qui augmente la production d’une hormone sans conséquence physiologique
Comme un produit chimique qui agit sur la peau sans modifier les fonctions hormonales

Comme une substance ou un mélange qui altère le système endocrinien et provoque des effets néfastes

Explication

Selon la définition de l’OMS, un perturbateur endocrinien altère les fonctions du système endocrinien et induit des effets néfastes chez un organisme intact, sa progéniture ou certaines sous-populations. La présence naturelle d’une substance ou son action cutanée ne suffit donc pas à la définir comme perturbateur endocrinien.

25. Laquelle de ces propositions décrit correctement l’origine possible des perturbateurs endocriniens ?

Ils proviennent principalement des hormones humaines produites pendant l’adolescence
Ils peuvent être naturels, comme les phytoestrogènes, ou liés à des activités humaines
Ils sont formés par les bactéries de l’eau potable lors des traitements de distribution
Ils sont exclusivement fabriqués industriellement pour être ajoutés aux cosmétiques

Ils peuvent être naturels, comme les phytoestrogènes, ou liés à des activités humaines

Explication

Les perturbateurs endocriniens peuvent être naturels, comme certaines hormones et les phytoestrogènes, ou associés aux activités humaines et présents dans divers produits. Ils ne sont donc pas définis par une origine industrielle unique ni par une formation dans l’eau potable.

26. Par quel mécanisme un perturbateur endocrinien peut-il bloquer un signal hormonal ?

En augmentant systématiquement la quantité de récepteurs présents dans tous les tissus
En remplaçant les récepteurs hormonaux par des enzymes chargées de dégrader les cellules
En empêchant une hormone naturelle de se fixer à son récepteur
En transformant une hormone naturelle en vitamine avant son arrivée dans la cellule

En empêchant une hormone naturelle de se fixer à son récepteur

Explication

Un perturbateur endocrinien peut empêcher une hormone de se fixer à son récepteur, ce qui bloque la transmission du signal hormonal. Mimer une hormone produit au contraire une réponse similaire à celle de l’hormone naturelle, ce qui correspond à un autre mécanisme.

27. Quel effet principal le tri des déchets produit-il sur la gestion des ressources et des déchets ?

Il réduit le gaspillage des ressources et les quantités incinérées ou enfouies
Il remplace la prévention des déchets par une production accrue de biens neufs
Il déplace les déchets vers des installations d’enfouissement plus nombreuses
Il augmente la consommation d’énergie pour traiter les matériaux collectés

Il réduit le gaspillage des ressources et les quantités incinérées ou enfouies

Explication

Le tri permet de préserver les ressources, d’économiser de l’énergie, de limiter les gaz à effet de serre et de réduire l’incinération ou l’enfouissement. L’augmentation de la consommation d’énergie contredit au contraire l’un de ses bénéfices attendus.

28. Quelle quantité moyenne de déchets ménagers chaque habitant produit-il actuellement par an après le doublement observé en quarante ans ?

Environ 680 kilogrammes
Environ 460 kilogrammes
Environ 120 kilogrammes
Environ 260 kilogrammes

Environ 460 kilogrammes

Explication

Les déchets ménagers par habitant ont doublé en quarante ans pour atteindre environ 460 kilogrammes par personne et par an. Les autres valeurs ne correspondent pas à la moyenne indiquée.

29. Quelle émission de dioxyde de carbone est associée à un aller-retour Paris-New York d’environ 12 000 kilomètres ?

Environ une tonne pour l’ensemble des passagers
Environ une tonne par personne
Environ deux tonnes par personne
Environ 460 kilogrammes par personne

Environ une tonne par personne

Explication

Un aller-retour Paris-New York d’environ 12 000 kilomètres émet environ une tonne de CO2 par personne. La valeur concerne chaque voyageur, et non l’ensemble de l’avion ou une quantité de déchets.

30. De quelle manière le tri des déchets contribue-t-il à l’économie verte ?

Il concentre la gestion des déchets dans des secteurs sans activité économique
Il augmente les volumes incinérés tout en diminuant les besoins de main-d’œuvre
Il réduit les déchets éliminés, maîtrise les coûts et crée des emplois spécialisés
Il transfère les coûts d’élimination vers les ménages sans effet sur l’emploi

Il réduit les déchets éliminés, maîtrise les coûts et crée des emplois spécialisés

Explication

Le tri soutient l’économie verte en limitant l’incinération et l’enfouissement, en maîtrisant les coûts d’élimination et en créant des emplois spécialisés. L’idée d’une hausse des volumes incinérés ne correspond pas à cet effet.

31. Quelle quantité d’ordures le foyer de Béa Johnson produit-il avec son mari et ses deux enfants ?

Environ un litre par semaine
Plusieurs dizaines de litres par an
Près de dix litres par mois
Moins d’un litre par an

Moins d’un litre par an

Explication

Le foyer de Béa Johnson, composé de quatre personnes, produit moins d’un litre d’ordures par an grâce à un mode de vie visant presque zéro déchet. Les autres propositions décrivent des quantités supérieures à celle rapportée.

32. Quelle comparaison caractérise le mieux les émissions des différents modes de transport par voyageur ?

L’avion est le plus polluant, tandis que le train émet moins
Le train est le plus polluant, tandis que l’avion émet moins
Le vélo est le plus polluant, tandis que le train émet davantage
La voiture est la plus polluante, tandis que l’avion émet moins

L’avion est le plus polluant, tandis que le train émet moins

Explication

L’avion est présenté comme le mode de transport le plus polluant par voyageur, alors que le train constitue une alternative moins émettrice. La proposition sur la voiture inverse la comparaison centrale entre l’avion et le train.

33. Quelle association entre trajet et impact environnemental est correcte ?

Paris-Miami équivaut à une année d’usage automobile, Paris-New York à une tonne par personne
Paris-Miami équivaut à une tonne par avion, Paris-New York à une année de chauffage
Paris-Miami équivaut à une année de chauffage, Paris-New York à une tonne par avion
Paris-Miami équivaut à une tonne par personne, Paris-New York à une année d’usage automobile

Paris-Miami équivaut à une année d’usage automobile, Paris-New York à une tonne par personne

Explication

Un aller-retour Paris-Miami produit autant de CO2 que l’usage moyen d’une automobile pendant un an, tandis qu’un aller-retour Paris-New York représente environ une tonne par personne. La confusion fréquente consiste à attribuer la comparaison automobile au trajet New York.

34. Quelle économie de carburant peut permettre une conduite automobile souple et sûre ?

Près de 60 %
Environ 20 %
Environ 10 %
Jusqu’à 40 %

Jusqu’à 40 %

Explication

Une conduite automobile souple et sûre peut réduire la consommation de carburant de 40 %. L’économie de 20 % concerne spécifiquement l’évitement des changements de rapports inutiles, et non la conduite souple dans son ensemble.

35. Quel principe s’applique en circulation alternée pour déterminer les jours de circulation ?

Les véhicules légers circulent les jours impairs et les véhicules lourds les jours pairs
Les plaques impaires circulent les jours pairs et les plaques paires les jours impairs
Les plaques anciennes circulent les jours impairs et les plaques récentes les jours pairs
Les plaques impaires circulent les jours impairs et les plaques paires les jours pairs

Les plaques impaires circulent les jours impairs et les plaques paires les jours pairs

Explication

La circulation alternée associe les immatriculations impaires aux jours impairs et les immatriculations paires aux jours pairs. Elle ne repose pas sur le poids, l’âge du véhicule ou une inversion entre parité de la plaque et parité du jour.

36. Dans quelle situation le système start-stop coupe-t-il automatiquement le moteur ?

Lorsque le véhicule est arrêté, sans vitesse enclenchée et avec l’embrayage relâché
Lorsque le véhicule est arrêté, avec une vitesse enclenchée et l’embrayage enfoncé
Lorsque le véhicule accélère, sans vitesse enclenchée et avec l’embrayage enfoncé
Lorsque le véhicule roule lentement, avec une vitesse enclenchée et l’embrayage relâché

Lorsque le véhicule est arrêté, sans vitesse enclenchée et avec l’embrayage relâché

Explication

Le système coupe le moteur à l’arrêt lorsqu'aucune vitesse n’est engagée et que l’embrayage est relâché. L’enfoncement de l’embrayage ou l’engagement d’une vitesse ne correspond pas à la condition de coupure décrite.

37. Dans quelle situation le système start-stop peut-il réaliser ses économies de carburant les plus importantes, jusqu’à 15 % ?

Lors de trajets rapides réalisés principalement sur autoroute
Lors de trajets courts comportant des arrêts fréquents
Lors de déplacements longs sans arrêt dans la circulation
Lors de longs trajets effectués à vitesse constante

Lors de trajets courts comportant des arrêts fréquents

Explication

Le start-stop réduit surtout la consommation lors des trajets courts, où les arrêts permettent de couper régulièrement le moteur, avec des économies pouvant atteindre 15 %. Sur les longues distances, les occasions de coupure sont moins nombreuses et les économies sont généralement moindres.

38. Quelle combinaison caractérise un moteur hybride ?

Un moteur électrique alimenté par une prise et un réservoir d’eau
Deux moteurs thermiques alimentés par des carburants différents
Une batterie électrique associée à un système de freinage mécanique
Une source d’énergie thermique et une source d’énergie électrique

Une source d’énergie thermique et une source d’énergie électrique

Explication

Un moteur hybride associe une source thermique et une source électrique, tandis que sa batterie peut notamment récupérer l’énergie produite lors du freinage. Une simple batterie ou deux moteurs thermiques ne suffit donc pas à définir l’hybridation.

39. Quelle solution constitue un transport individuel alternatif pertinent pour un trajet de moins de 3 km ?

Un trajet aérien entre deux villes
Un transport routier de marchandises
La marche
Un long déplacement en voiture sur autoroute

La marche

Explication

La marche fait partie des transports individuels adaptés aux petits trajets, et une grande part des déplacements automobiles est inférieure à 3 km. Les autres propositions concernent des déplacements qui ne correspondent pas à ce type de trajet de proximité.

40. Pourquoi la gestion des déchets produits par les établissements de santé exige-t-elle une attention particulière ?

Parce que tous les déchets de soins sont radioactifs et doivent suivre le même traitement
Parce que les établissements de santé produisent surtout des déchets alimentaires sans danger
Parce que certains déchets présentent des risques infectieux, chimiques, toxiques, radioactifs ou mécaniques
Parce que les déchets médicaux sont exclusivement constitués de matériaux recyclables

Parce que certains déchets présentent des risques infectieux, chimiques, toxiques, radioactifs ou mécaniques

Explication

Les établissements de santé produisent plus de 700 000 tonnes de déchets par an, dont certains peuvent cumuler plusieurs types de risques. Il serait donc faux de considérer que tous ces déchets sont radioactifs, inoffensifs ou recyclables de la même manière.

41. Lesquels de ces objets sont des DASRI perforants ?

Les bouteilles d’eau, gants ordinaires et serviettes en papier
Les aiguilles, seringues, lancettes, stylos et cathéters
Les compresses propres, emballages et feuilles de prescription
Les cartons, journaux, flacons vides et déchets alimentaires

Les aiguilles, seringues, lancettes, stylos et cathéters

Explication

Les DASRI perforants comprennent notamment les aiguilles, seringues, lancettes, stylos et cathéters, qui présentent à la fois un risque infectieux et perforant. Les autres groupes réunissent des déchets courants ou des objets qui ne correspondent pas à cette catégorie.

42. Depuis quelle date des mini-collecteurs gratuits sont-ils distribués en pharmacie aux patients traités à domicile pour les DASRI perforants ?

Depuis le 1er septembre 2014
Depuis le 1er juin 2020
Depuis le 1er novembre 2011
Depuis le 1er janvier 2008

Depuis le 1er novembre 2011

Explication

La distribution gratuite des mini-collecteurs en pharmacie a commencé le 1er novembre 2011 pour les patients utilisant des traitements à domicile. Les autres dates ne correspondent pas à la mise en place indiquée.

43. Quelle affirmation décrit correctement l’impact de l’impression excessive au travail ?

Une personne consomme environ 80 kg de papier par an et une feuille imprimée sur six n’est jamais utilisée
Une personne consomme environ 20 kg de papier par an et une feuille imprimée sur deux est réutilisée
Une personne consomme environ 80 kg de papier par an et chaque feuille imprimée est archivée
Une personne consomme environ 150 kg de papier par an et une feuille imprimée sur dix est recyclée

Une personne consomme environ 80 kg de papier par an et une feuille imprimée sur six n’est jamais utilisée

Explication

L’ADEME estime qu’une personne consomme environ 80 kg de papier par an et qu’une feuille imprimée sur six n’est jamais utilisée. Les autres affirmations modifient les quantités ou remplacent le gaspillage d’impression par une information non fournie.

44. Quel est l’intérêt principal d’emprunter ou de louer un objet peu utilisé ?

Augmenter la fréquence d’achat et multiplier les objets conservés à domicile
Accroître la consommation de ressources en partageant davantage de matériel
Remplacer les objets durables par des produits jetables plus faciles à stocker
Réduire les dépenses, l’encombrement, la consommation de ressources et les déchets

Réduire les dépenses, l’encombrement, la consommation de ressources et les déchets

Explication

L’emprunt et la location évitent l’achat d’objets peu utilisés et diminuent ainsi les dépenses, l’encombrement, les ressources consommées et les déchets produits. Les autres propositions décrivent des effets opposés à cette logique de mutualisation.

45. Que certifient notamment NF Environnement, l’Écolabel européen et les labels Agriculture Biologique ?

Une promesse commerciale générale sans critères vérifiables sur le produit
La gratuité, la durabilité financière et la disponibilité permanente des produits
La conformité de tous les produits d’une même marque aux mêmes exigences
Des caractéristiques environnementales ou biologiques définies pour certains produits

Des caractéristiques environnementales ou biologiques définies pour certains produits

Explication

Ces labels attestent certaines caractéristiques environnementales ou biologiques selon des critères définis. Une simple mention commerciale « verte » ne fournit pas la même garantie qu’un écolabel officiel.

46. Pourquoi faut-il rapporter les piles usagées dans un point de collecte ?

Parce qu’une pile abandonnée se décompose rapidement sans effet sur les sols et les eaux
Parce qu’une pile abandonnée peut contaminer 1 m³ de terre et 1 000 m³ d’eau pendant 50 ans
Parce que les piles ne contiennent aucune substance susceptible de nuire aux milieux naturels
Parce que les piles usagées libèrent uniquement de la chaleur lorsqu’elles restent dans la nature

Parce qu’une pile abandonnée peut contaminer 1 m³ de terre et 1 000 m³ d’eau pendant 50 ans

Explication

Selon l’ADEME, une pile abandonnée dans la nature peut contaminer un mètre cube de terre et mille mètres cubes d’eau pendant cinquante ans. Les piles contiennent des ressources et métaux lourds nocifs, ce qui explique la nécessité d’une collecte adaptée.

47. Quelle pratique limite la prolifération d’algues nuisibles à la vie aquatique ?

Utiliser des lessives sans phosphates
Jeter les piles usagées dans les cours d’eau pour éviter les décharges
Augmenter la quantité de détergent afin de réduire les rejets domestiques
Employer des lessives phosphatées pour renforcer l’action nettoyante

Utiliser des lessives sans phosphates

Explication

Les lessives sans phosphates limitent la prolifération d’algues nuisibles dans les milieux aquatiques. À l’inverse, les phosphates favorisent cette prolifération, tandis que les autres pratiques ne constituent pas une solution de protection de l’eau.

48. Quelle caractéristique définit le mieux un nudge dans l’orientation des comportements ?

Il fournit une récompense financière pour obtenir l’adhésion des individus
Il transmet une information sans modifier les conditions de la décision
Il modifie l’environnement décisionnel tout en préservant la liberté de choix
Il impose une règle publique assortie d’une sanction en cas d’écart

Il modifie l’environnement décisionnel tout en préservant la liberté de choix

Explication

Un nudge oriente subtilement les comportements en transformant l’environnement de décision, sans coercition et avec maintien du choix. Une règle assortie d’une sanction relève plutôt de la contrainte réglementaire que du nudge.

49. Qui a popularisé le concept de nudge dans l’ouvrage publié en 2008 ?

Richard Thaler et Cass Sunstein
Michael Porter et Peter Drucker
Daniel Kahneman et Amos Tversky
Robert Cialdini et Philip Zimbardo

Richard Thaler et Cass Sunstein

Explication

Richard Thaler et Cass Sunstein ont popularisé le concept dans leur livre Nudge, paru en 2008. La date de 2017 correspond au prix Nobel de Thaler et non à la diffusion initiale du concept.

50. Quelle association décrit correctement les deux principes fondamentaux du nudge ?

Récompenser les comportements souhaités et sanctionner les écarts
Réduire les coûts d’une politique et uniformiser les décisions
Informer sur les risques et imposer une conduite réglementaire
Orienter vers des choix bénéfiques et préserver la liberté de choix

Orienter vers des choix bénéfiques et préserver la liberté de choix

Explication

Le nudge cherche à orienter les personnes vers des choix jugés bénéfiques tout en conservant leur liberté et en évitant la coercition. Imposer une conduite réglementaire introduit une contrainte incompatible avec ce principe.

51. Pourquoi les nudges sont-ils considérés comme un outil complémentaire des politiques publiques ?

Parce qu’ils doivent être associés à d’autres approches pour soutenir des changements durables
Parce qu’ils prennent en charge les facteurs sociaux et économiques qui influencent les conduites
Parce qu’ils remplacent les mesures sociales lorsque les comportements évoluent rapidement
Parce qu’ils produisent des effets durables même dans des environnements très différents

Parce qu’ils doivent être associés à d’autres approches pour soutenir des changements durables

Explication

Les nudges peuvent soutenir une politique publique, mais ils doivent être combinés à d’autres approches, comme le marketing social, pour favoriser un changement durable. Leur efficacité peut être temporaire et dépendre de l’environnement, ce qui limite leur portée autonome.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 79 flashcards sur Santé environnementale et transition écologique.

Qu'est-ce que la santé environnementale selon l'OMS ?

La santé environnementale englobe les facteurs environnementaux influençant la santé humaine et la qualité de vie.

Quel est le rôle principal d'un éco-infirmier ?

Prévenir et sensibiliser aux risques sanitaires liés à la pollution environnementale.

Sur quels éléments agir pour améliorer la santé de la population ?

La qualité de l'eau, de l'air, des sols, le bruit, l'air intérieur, l'insalubrité, le plomb et les fibres d'amiante.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Santé environnementale et transition écologique.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM