QCM : STSS-séquence 1 _ contexte 1 — 15 questions

Questions et réponses du QCM

1. Selon la définition de l’OMS formulée en 1946, que désigne la santé ?

Une capacité à s’adapter aux contraintes de l’environnement
Un équilibre entre les traitements médicaux et l’hygiène de vie
Une absence durable de maladie ou d’infirmité
Un état de complet bien-être physique, mental et social

Un état de complet bien-être physique, mental et social

Explication

L’OMS définit la santé comme un bien-être complet dans les dimensions physique, mentale et sociale. La réduire à l’absence de maladie correspond à une conception médicale trop limitée.

2. Quelle caractéristique distingue la santé globale d’une conception limitée à l’état physique d’une personne ?

Elle se concentre sur les habitudes individuelles indépendamment du contexte
Elle mesure principalement les symptômes observables par un professionnel
Elle évalue la résistance de l’organisme face aux seules maladies infectieuses
Elle intègre les dimensions mentale et sociale ainsi que l’environnement

Elle intègre les dimensions mentale et sociale ainsi que l’environnement

Explication

La santé globale associe l’équilibre physique, mental et social aux conditions sociales, culturelles et économiques. Une approche centrée sur les symptômes ne prend pas suffisamment en compte cet environnement.

3. Quelle distinction oppose correctement la santé individuelle et la santé collective ?

La première est subjective, la seconde est fondée sur des normes culturelles
La première dépend de l’âge, la seconde dépend des conditions économiques
La première concerne le corps, la seconde concerne les comportements sociaux
La première concerne une personne, la seconde concerne une population

La première concerne une personne, la seconde concerne une population

Explication

La santé individuelle décrit l’état de santé d’une personne, tandis que la santé collective concerne celui d’une population. Les autres propositions mélangent cette distinction avec d’autres caractéristiques de la santé.

4. Quels éléments peuvent faire varier la perception individuelle de la santé ?

Le diagnostic médical, la prescription reçue et la durée du traitement
L’âge, le sexe, les conditions de vie et la situation familiale
La température corporelle, le groupe sanguin et la taille de l’organisme
La fréquence des consultations, le lieu de naissance et le niveau scolaire

L’âge, le sexe, les conditions de vie et la situation familiale

Explication

La perception de la santé dépend notamment de caractéristiques personnelles et du contexte de vie, comme l’âge, le sexe, le travail et la famille. Elle ne se résume donc pas à une mesure scientifique standardisée.

5. Pourquoi la bonne santé globale est-elle difficile à mesurer avec certitude ?

Parce qu’elle dépend principalement de maladies difficiles à diagnostiquer
Parce qu’elle repose sur des symptômes qui changent selon les traitements
Parce qu’elle est subjective, relative, variable et dynamique
Parce qu’elle concerne des populations dont les données sont souvent incomplètes

Parce qu’elle est subjective, relative, variable et dynamique

Explication

La santé globale varie selon les personnes et les situations, ce qui la rend subjective, relative, variable et dynamique. Un trouble précis peut être mesuré, mais cette mesure ne suffit pas à évaluer toute la bonne santé.

6. Quel effet peut résulter d’une utilisation excessive des écrans sur la santé physique ?

Une augmentation de l’activité physique liée à une meilleure coordination
Une amélioration de la motricité grâce à une activité visuelle prolongée
Une sédentarité accrue pouvant favoriser l’obésité et le diabète
Une diminution des problèmes cardiaques grâce au repos en position assise

Une sédentarité accrue pouvant favoriser l’obésité et le diabète

Explication

Le temps excessif passé devant les écrans peut favoriser la sédentarité et contribuer à l’obésité, au diabète ou à des problèmes cardiaques. La position assise prolongée ne remplace pas une activité physique suffisante.

7. Quels troubles peuvent être associés à une exposition intense à la lumière bleue des écrans ?

Une diminution du stress, une meilleure audition et une récupération musculaire
Une amélioration du sommeil, une meilleure vision et une hydratation oculaire
Une augmentation de la concentration, une digestion facilitée et une peau plus résistante
Des troubles du sommeil, une fatigue visuelle et un dessèchement des yeux

Des troubles du sommeil, une fatigue visuelle et un dessèchement des yeux

Explication

La lumière bleue intense peut contribuer aux troubles du sommeil et à différents problèmes oculaires, notamment la fatigue visuelle et le dessèchement. Elle n’améliore donc pas systématiquement le repos ni le confort des yeux.

8. Quel ensemble d’effets psychologiques peut être lié à une utilisation excessive des écrans ?

Une hausse de l’estime de soi accompagnée d’un apaisement émotionnel et social
Une meilleure adaptation accompagnée d’une réduction des inquiétudes et du retrait social
Une amélioration des relations accompagnée d’une diminution de la solitude et de la déprime
Une baisse de l’estime de soi accompagnée de stress, d’anxiété et d’isolement

Une baisse de l’estime de soi accompagnée de stress, d’anxiété et d’isolement

Explication

Une utilisation excessive des écrans peut diminuer l’estime de soi et augmenter le stress, l’anxiété, la déprime, l’isolement et la solitude. Les autres réponses décrivent des effets opposés à ceux associés à cet usage excessif.

9. Chez un adolescent, quel risque peut apparaître lorsque la vie en ligne prend trop d’importance par rapport à la vie hors ligne ?

Une amélioration des résultats scolaires liée à une présence numérique plus importante
Une diminution des problèmes relationnels grâce à une séparation claire des deux univers
Des difficultés scolaires ou professionnelles et une exposition à la cyberintimidation
Une meilleure adaptation à l’entourage et une participation accrue aux activités scolaires

Des difficultés scolaires ou professionnelles et une exposition à la cyberintimidation

Explication

Le déséquilibre entre vie en ligne et vie hors ligne peut entraîner des difficultés scolaires ou professionnelles, des problèmes d’adaptation et une exposition à la cyberintimidation ou à la sextorsion. Une présence numérique accrue ne garantit donc pas une meilleure adaptation.

10. Quel temps quotidien moyen un adulte passe-t-il devant les écrans dans les données présentées ?

4 h 11
5 h 47
6 h 32
3 h 58

5 h 47

Explication

Les données indiquent qu’un adulte passe en moyenne 5 h 47 par jour devant les écrans. La durée de 4 h 11 correspond à la moyenne observée chez un jeune.

11. Que peut-on conclure du fait que 73 % des personnes déclarent se sentir dépendantes de leur smartphone ?

Ce résultat montre que la dépendance au smartphone est évaluée par un professionnel.
Ce ressenti révèle une perception de dépendance, sans établir à lui seul un diagnostic d’addiction.
Ce pourcentage confirme que les personnes concernées présentent une addiction diagnostiquée.
Cette proportion indique que l’usage du smartphone dépasse le seuil du test spécialisé.

Ce ressenti révèle une perception de dépendance, sans établir à lui seul un diagnostic d’addiction.

Explication

Le chiffre de 73 % mesure un sentiment de dépendance déclaré, mais ce ressenti ne suffit pas à poser un diagnostic. Une évaluation spécialisée est nécessaire pour établir une addiction.

12. Une personne obtient un score de 22 au test du smartphone : quelle interprétation est la plus appropriée ?

Le score démontre une addiction diagnostiquée nécessitant automatiquement un traitement médical.
Le score situe probablement la personne hors de la zone à risque et exclut une difficulté d’usage.
Le score indique une utilisation modérée qui ne nécessite pas d’examiner les habitudes numériques.
Le score peut signaler une utilisation problématique et justifier éventuellement l’avis d’un spécialiste.

Le score peut signaler une utilisation problématique et justifier éventuellement l’avis d’un spécialiste.

Explication

Un score supérieur à 18 peut signaler une utilisation problématique et conduire à envisager l’avis d’un spécialiste. Il ne constitue toutefois pas, à lui seul, la preuve automatique d’une addiction diagnostiquée.

13. Quelle est la fonction principale d’un CSAPA face aux conduites addictives ?

Organiser des activités de prévention destinées aux personnes sans difficulté addictive.
Évaluer les usages numériques sans proposer d’accompagnement médical ou psychologique.
Prendre en charge les difficultés liées aux substances psychoactives et aux addictions sans produit.
Distribuer des médicaments aux personnes présentant une consommation de substances psychoactives.

Prendre en charge les difficultés liées aux substances psychoactives et aux addictions sans produit.

Explication

Un CSAPA accompagne les personnes confrontées à une addiction avec ou sans produit, notamment aux objets connectés. Sa mission ne se limite donc ni à la délivrance de médicaments ni à la prévention.

14. Quelle caractéristique décrit le mieux la prise en charge proposée par les CSAPA ?

Elle repose principalement sur des médicaments prescrits lors d’une consultation ponctuelle.
Elle est globale, pluridisciplinaire, inscrite dans la durée et menée en toute confidentialité.
Elle privilégie une intervention médicale brève sans coordination avec d’autres professionnels.
Elle associe des conseils sociaux à une intervention psychologique limitée dans le temps.

Elle est globale, pluridisciplinaire, inscrite dans la durée et menée en toute confidentialité.

Explication

Les CSAPA proposent une prise en charge médicale, psychologique, socio-éducative et sociale, dans la durée et avec confidentialité. Une approche limitée aux médicaments ne correspond pas à cette prise en charge globale.

15. Quelle combinaison correspond aux interventions de santé face aux addictions aux écrans ?

Repérer les signes, accompagner la personne, proposer des groupes de parole, soutenir la famille et prévenir collectivement.
Orienter vers un professionnel, mesurer le temps d’écran, conseiller une pause et éviter les actions collectives.
Repérer les signes, prescrire un traitement, interrompre les usages numériques et laisser la famille agir seule.
Informer le public, organiser des loisirs, suivre les consommations et réserver l’aide aux situations sévères.

Repérer les signes, accompagner la personne, proposer des groupes de parole, soutenir la famille et prévenir collectivement.

Explication

La réponse rassemble les différentes dimensions prévues : repérage, accompagnement professionnel, groupes de parole, soutien familial et prévention collective. Les autres propositions réduisent l’intervention à une action médicale, familiale ou informative partielle.

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Quelle définition de la santé donne l'OMS en 1946 ?

Un état de complet bien-être physique, mental et social.

Qu'impose la définition de la santé selon l'OMS de 1946 ?

Ne pas se limiter à l'absence de maladie ou d'infirmité.

Quelles dimensions la santé globale prend-elle en compte ?

Les dimensions physique, mentale et sociale.

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