QCM : Psychologie analytique et développement — 26 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle formulation décrit le mieux la psychanalyse fondée par Freud en 1896 ?

Une discipline, une méthode d’investigation, un ensemble théorique et une psychothérapie
Une théorie de la conscience fondée sur l’observation des comportements manifestes
Une technique médicale centrée sur les sensations corporelles et leur traitement
Une méthode éducative destinée à renforcer la maîtrise volontaire des émotions

Une discipline, une méthode d’investigation, un ensemble théorique et une psychothérapie

Explication

La psychanalyse désigne à la fois une discipline, une investigation des phénomènes non directement observables, des théories du fonctionnement psychique et une méthode psychothérapeutique. La réduction de la psychanalyse à une technique médicale ou éducative ne correspond pas à cette définition plurielle.

2. Quelle règle fondamentale organise la cure analytique ?

La répétition contrôlée de comportements dans des situations quotidiennes
L’interprétation immédiate des sensations physiques ressenties pendant la séance
L’association libre des pensées, des souvenirs et des représentations
La description chronologique des événements vécus par le patient

L’association libre des pensées, des souvenirs et des représentations

Explication

La cure analytique repose sur l’association libre, qui invite le patient à exprimer ce qui lui vient à l’esprit. La psychanalyse est plus largement une discipline et une méthode, tandis que l’association libre désigne précisément la règle de la cure.

3. Quel rôle la psychanalyse attribue-t-elle à l’inconscient dans le fonctionnement de la pensée ?

Il intervient dans la pensée lorsque la personne décide volontairement de l’écouter
Il gouverne le fonctionnement de la pensée au-delà du registre conscient accessible
Il constitue un registre secondaire consacré principalement aux sensations du monde extérieur
Il conserve les souvenirs que la conscience peut rappeler sans transformation particulière

Il gouverne le fonctionnement de la pensée au-delà du registre conscient accessible

Explication

Dans la perspective psychanalytique, l’inconscient gouverne le fonctionnement de la pensée, alors que la conscience correspond au registre immédiatement accessible. Le fait qu’une pensée soit consciente ne signifie donc pas qu’elle dirige l’ensemble de la vie psychique.

4. Que décrit la première topique freudienne élaborée en 1895 ?

Trois fonctions psychiques : perception, mémoire et raisonnement conscient
Trois étapes du développement affectif : orale, anale et génitale
Trois instances psychiques : le ça, le moi et le surmoi
Trois systèmes psychiques : la conscience, le pré-conscient et l’inconscient

Trois systèmes psychiques : la conscience, le pré-conscient et l’inconscient

Explication

La première topique décrit l’appareil psychique selon les systèmes de la conscience, du pré-conscient et de l’inconscient. Les instances du ça, du moi et du surmoi relèvent de la seconde topique, et non de cette première organisation.

5. Quelle association entre système psychique et principe de fonctionnement est correcte ?

La conscience obéit au principe de plaisir, tandis que l’inconscient obéit au principe de réalité
La conscience et l’inconscient obéissent tous deux au principe de réalité
La conscience et l’inconscient obéissent tous deux au principe de plaisir
La conscience obéit au principe de réalité, tandis que l’inconscient obéit au principe de plaisir

La conscience obéit au principe de réalité, tandis que l’inconscient obéit au principe de plaisir

Explication

La conscience accueille les pensées et les sensations accessibles et se règle sur le principe de réalité, tandis que l’inconscient est associé aux pulsions et au principe de plaisir. Confondre ces principes revient à inverser la distinction centrale entre les deux systèmes.

6. Que décrit la seconde topique freudienne élaborée en 1920 ?

L’appareil psychique selon les systèmes de la conscience et de l’inconscient
La formation de la personnalité selon trois stades du développement sexuel
Le fonctionnement psychique selon les instances du ça, du surmoi et du moi
La pensée selon trois niveaux de perception : sensoriel, affectif et rationnel

Le fonctionnement psychique selon les instances du ça, du surmoi et du moi

Explication

La seconde topique présente trois instances : le ça, le surmoi et le moi. Les systèmes de la conscience, du pré-conscient et de l’inconscient appartiennent à la première topique et ne doivent pas être confondus avec ces instances.

7. Quelle instance médiatise les exigences du ça, les contraintes de la réalité et celles du surmoi ?

Le surmoi, qui organise les pulsions et les adapte aux contraintes extérieures
Le pré-conscient, qui impose les valeurs parentales aux pensées accessibles
Le ça, qui transforme les interdits moraux en besoins immédiatement satisfaits
Le moi, chargé d’articuler les exigences pulsionnelles, morales et réalistes

Le moi, chargé d’articuler les exigences pulsionnelles, morales et réalistes

Explication

Le moi assure une médiation entre les pulsions du ça, les exigences morales du surmoi et les contraintes de la réalité. Le surmoi porte la morale et la censure, tandis que le ça contient les pulsions sans remplir cette fonction de médiation.

8. Comment la libido est-elle définie dans la théorie psychanalytique ?

Comme une règle morale qui ordonne de différer la satisfaction des désirs instinctifs
Comme une pensée consciente permettant d’identifier rationnellement ses envies personnelles
Comme une énergie corporelle limitée aux fonctions reproductrices et aux relations génitales
Comme une énergie vitale orientant la recherche de satisfaction dans une sexualité non réduite à la génitalité

Comme une énergie vitale orientant la recherche de satisfaction dans une sexualité non réduite à la génitalité

Explication

La libido est une énergie vitale qui pousse vers la satisfaction des désirs et des pulsions de vie, dans une conception large de la sexualité. Elle ne se limite donc pas aux fonctions génitales, contrairement à l’interprétation strictement reproductive.

9. Quelle définition correspond à la notion de pulsion ?

Une représentation imaginaire qui modifie le rapport à autrui sans comporter de recherche de satisfaction
Une émotion passagère provoquée par un événement extérieur et identifiée par l’observation de soi
Un désir conscient formulé par le sujet après une décision réfléchie et explicitement reconnue
Une force inconsciente qui oriente vers un objet afin de réduire une tension et d’obtenir une satisfaction

Une force inconsciente qui oriente vers un objet afin de réduire une tension et d’obtenir une satisfaction

Explication

La pulsion est une force inconsciente d’ordre biologique, énergique, qui oriente le sujet vers un objet pour obtenir une satisfaction et réduire une tension. Un désir conscient est reconnu et formulé par le sujet, ce qui le distingue de la pulsion.

10. Dans quelle situation peut-on parler d’un conflit psychique susceptible de produire un symptôme névrotique ?

Lorsqu’une représentation devient immédiatement accessible dans le pré-conscient
Lorsqu’un sujet choisit un objet afin de réduire la tension liée à une pulsion
Lorsqu’une sensation interne de plaisir est enregistrée puis intégrée par la conscience
Lorsqu’un désir s’oppose à un interdit et que cette opposition demeure insoluble

Lorsqu’un désir s’oppose à un interdit et que cette opposition demeure insoluble

Explication

Le conflit psychique oppose des désirs contradictoires ou un désir à un interdit, et son caractère insoluble peut provoquer des symptômes névrotiques. Les autres situations décrivent des processus de perception, d’accessibilité psychique ou de satisfaction pulsionnelle, sans constituer nécessairement un conflit.

11. Dans quelle situation un mécanisme de défense du Moi est-il principalement mobilisé ?

Lorsque le Moi renforce l’investissement des objets parentaux pendant l’enfance
Lorsque le Moi organise les apprentissages selon une succession d’étapes cognitives
Lorsque le Moi transforme les dispositions biologiques en traits socioculturels
Lorsque le Moi cherche à réduire une angoisse sous la pression du surmoi et de la réalité

Lorsque le Moi cherche à réduire une angoisse sous la pression du surmoi et de la réalité

Explication

Les mécanismes de défense sont élaborés par le Moi pour lutter contre l’angoisse produite par la pression du surmoi et de la réalité extérieure. L’organisation des apprentissages relève du développement cognitif, et non de la fonction défensive du Moi.

12. Quelle distinction décrit correctement la dénégation et le déni ?

La dénégation nie l’appartenance d’une pensée, tandis que le déni refuse la réalité d’une perception
La dénégation attribue un affect à autrui, tandis que le déni convertit une pulsion en activité valorisée
La dénégation transforme une pulsion en activité artistique, tandis que le déni attribue cette pulsion à autrui
La dénégation refuse une perception traumatisante, tandis que le déni nie qu’une pensée appartienne au sujet

La dénégation nie l’appartenance d’une pensée, tandis que le déni refuse la réalité d’une perception

Explication

La dénégation consiste à exprimer une pensée refoulée tout en refusant de la reconnaître comme sienne, alors que le déni porte sur la réalité d’une perception traumatisante. L’attribution d’un affect à autrui correspond à la projection, et la conversion d’une pulsion à la sublimation.

13. Quelle définition correspond le mieux à la personnalité ?

Une combinaison de traits biologiques qui se manifeste avant toute influence éducative ou sociale
Un ensemble d’aspects socioculturels qui résume les habitudes et les règles apprises
Une succession de fonctions qui apparaissent selon un ordre irréversible au cours du développement
Un ensemble structuré de dispositions innées et acquises façonné par les expériences et les projets

Un ensemble structuré de dispositions innées et acquises façonné par les expériences et les projets

Explication

La personnalité associe des dispositions innées et acquises, influencées par l’éducation, le milieu, les expériences et les projets. La réduction aux aspects socioculturels correspond plutôt au caractère, tandis qu’une succession de fonctions définit un stade de développement.

14. Comment peut-on caractériser la personnalité sans la considérer comme une structure figée ?

Elle change selon les situations, sans constituer une unité intégrative durable
Elle rassemble les aspects biologiques, socioculturels et cognitifs sans différenciation
Elle est entièrement déterminée par les expériences passées et demeure identique ensuite
Elle est stable et relativement constante, tout en restant autonome et dynamique

Elle est stable et relativement constante, tout en restant autonome et dynamique

Explication

La personnalité forme une unité intégrative relativement stable, mais elle est aussi autonome et dynamique, ce qui permet son évolution sans supprimer sa continuité. La considérer comme entièrement figée contredit précisément cette dimension dynamique.

15. Quelle association entre une composante de la personnalité et son domaine est correcte ?

Le tempérament relève des règles sociales, le caractère des dispositions innées et l’intelligence des expériences affectives
Le tempérament relève des apprentissages scolaires, le caractère des aspects biologiques et l’intelligence des relations sociales
Le tempérament relève des aspects biologiques, le caractère des aspects socioculturels et l’intelligence des aspects cognitifs
Le tempérament relève des aspects cognitifs, le caractère des capacités intellectuelles et l’intelligence des aspects biologiques

Le tempérament relève des aspects biologiques, le caractère des aspects socioculturels et l’intelligence des aspects cognitifs

Explication

Le tempérament renvoie à la dimension biologique, le caractère à la dimension socioculturelle et l’intelligence à la dimension cognitive de la personnalité. Les autres associations déplacent ces composantes vers des domaines qui ne leur correspondent pas.

16. Quelle série présente les stades psycho-affectifs décrits par Freud dans leur ordre général ?

Oral, phallique, anal, latence, génital
Oral, anal, latence, phallique, génital
Anal, oral, phallique, génital, latence
Oral, anal, phallique, latence, génital

Oral, anal, phallique, latence, génital

Explication

Freud décrit une succession comprenant les stades oral, anal, phallique, la latence et le stade génital. Les stades de Piaget concernent plutôt le développement cognitif, ce qui ne correspond pas à cette série psycho-affective.

17. Un enfant d’environ deux ans apprend la propreté et commence à maîtriser ses sphincters : quel stade freudien cela illustre-t-il ?

Le stade phallique, associé à la différenciation des sexes et au complexe d’Œdipe
La période de latence, associée aux apprentissages scolaires et à la sublimation des pulsions
Le stade anal, associé à la maîtrise des sphincters et à l’intériorisation des limites sociales
Le stade oral, associé à la satisfaction alimentaire et à l’attachement envers l’adulte

Le stade anal, associé à la maîtrise des sphincters et à l’intériorisation des limites sociales

Explication

Le stade anal, situé approximativement entre 1 et 3 ans, concerne la zone anale, l’apprentissage de la propreté et l’intériorisation des limites sociales. Le stade oral se rapporte à la bouche et à la satisfaction alimentaire, tandis que la latence survient plus tard.

18. Quelle caractéristique appartient au stade oral freudien, situé approximativement de 0 à 1 an ?

La satisfaction s’organise autour des activités scolaires et s’associe à la sublimation des pulsions
La satisfaction s’organise autour de la zone bucco-labiale et s’associe à l’attachement envers l’adulte
La satisfaction s’organise autour de la zone génitale et s’associe à la différenciation des sexes
La satisfaction s’organise autour de la zone anale et s’associe à l’apprentissage progressif de la propreté

La satisfaction s’organise autour de la zone bucco-labiale et s’associe à l’attachement envers l’adulte

Explication

Le stade oral centre la satisfaction sur la zone bucco-labiale et relie l’alimentation à l’attachement affectif envers l’adulte. La zone anale caractérise le stade suivant, tandis que la différenciation des sexes et les investissements scolaires apparaissent dans des périodes ultérieures.

19. Entre 3 et 6 ans, un enfant manifeste un intérêt marqué pour la différence des sexes et les interdits familiaux : quel processus est particulièrement associé à cette période ?

La maîtrise sphinctérienne du stade anal, qui accompagne l’intériorisation des limites sociales
Le complexe d’Œdipe, qui participe à l’intégration des interdits et à la structuration de la personnalité
Le stade du miroir, qui permet la reconnaissance de l’image et la prise de conscience de la séparation des corps
La sublimation de la latence, qui oriente les pulsions vers les apprentissages scolaires et artistiques

Le complexe d’Œdipe, qui participe à l’intégration des interdits et à la structuration de la personnalité

Explication

Le stade phallique, de 3 à 6 ans, comprend l’intérêt pour la zone génitale, la différenciation des sexes et le complexe d’Œdipe, lequel contribue à intégrer les interdits. Le stade du miroir survient vers 18 mois, tandis que la latence et le stade anal correspondent à d’autres périodes.

20. Quel mécanisme cognitif consiste à intégrer une information nouvelle dans des schèmes déjà existants ?

La sériation, qui ordonne les éléments selon une propriété
L’accommodation, qui transforme les schèmes existants
La conservation, qui stabilise les propriétés des objets
L’assimilation, qui adapte peu les schèmes existants

L’assimilation, qui adapte peu les schèmes existants

Explication

L’assimilation intègre les informations nouvelles aux schèmes déjà disponibles sans les transformer fortement. L’accommodation correspond plutôt au réajustement et à la modification de ces schèmes.

21. Quel stade de Piaget permet à l’enfant de raisonner logiquement sur des situations concrètes et d’acquérir la conservation ?

Le stade préopératoire, entre 3 et 6 ans
Le stade sensori-moteur, entre 0 et 3 ans
Le stade des opérations formelles, à partir de 12 ans
Le stade des opérations concrètes, entre 6 et 12 ans

Le stade des opérations concrètes, entre 6 et 12 ans

Explication

Le stade des opérations concrètes se caractérise par l’acquisition de la logique, de la classification, de la sériation et de la conservation. Le stade préopératoire reste davantage marqué par une pensée illogique et égocentrique.

22. Un adolescent imagine plusieurs conséquences possibles d’une hypothèse et les examine de manière logique. Quelle capacité de Piaget cette situation illustre-t-elle ?

La permanence de l’objet du stade sensori-moteur
Le raisonnement hypothético-déductif du stade des opérations formelles
Le raisonnement concret du stade des opérations concrètes
La fonction symbolique du stade préopératoire

Le raisonnement hypothético-déductif du stade des opérations formelles

Explication

À partir de 12 ans, les opérations formelles permettent de raisonner à partir d’hypothèses et d’en déduire des conséquences. Le raisonnement concret s’appuie davantage sur des situations directement observables.

23. Quelle succession présente correctement les quatre stades cognitifs de Piaget ?

Sensori-moteur, opérations concrètes, préopératoire, opérations formelles
Préopératoire, sensori-moteur, opérations formelles, opérations concrètes
Opérations concrètes, préopératoire, sensori-moteur, opérations formelles
Sensori-moteur, préopératoire, opérations concrètes, opérations formelles

Sensori-moteur, préopératoire, opérations concrètes, opérations formelles

Explication

Piaget distingue successivement les stades sensori-moteur, préopératoire, des opérations concrètes et des opérations formelles. Le stade préopératoire précède donc celui des opérations concrètes.

24. Quelle progression décrit correctement le développement langagier précoce ?

Les premiers mots apparaissent après l’acquisition du langage écrit et de la lecture
Les sons et le babillage précèdent les premiers mots et les courtes phrases
Les phrases apparaissent avant le babillage et précèdent les premiers mots
Les mots-phrases apparaissent avant les sons, puis viennent le babillage et le langage écrit

Les sons et le babillage précèdent les premiers mots et les courtes phrases

Explication

Le développement langagier commence par les sons et le babillage, puis comprend les premiers mots entre 10 et 16 mois, les mots-phrases et les courtes phrases. Le langage écrit apparaît beaucoup plus tard, notamment entre 6 et 12 ans.

25. Quelles conditions sont nécessaires à l’accès de l’enfant au langage ?

Des conditions motrices et scolaires, avec une priorité donnée à l’écriture
Des conditions sociales et logiques, avec une maîtrise préalable des abstractions
Des conditions organiques et affectives, favorisant la communication et l’expression
Des conditions perceptives et numériques, permettant de classer les mots

Des conditions organiques et affectives, favorisant la communication et l’expression

Explication

L’accès au langage repose sur des conditions organiques et affectives. Le langage sert ensuite à communiquer, à s’exprimer et à formuler les situations et les sentiments de l’enfant.

26. Entre 6 et 12 ans, quelle évolution langagière se produit progressivement ?

L’enfant produit ses premiers mots et commence à utiliser les mots-phrases
L’enfant acquiert la lecture et l’écriture et comprend mieux les sarcasmes et les métaphores
L’enfant développe surtout le babillage et explore les sons de la langue
L’enfant pose principalement des questions sur les objets sans organiser son discours

L’enfant acquiert la lecture et l’écriture et comprend mieux les sarcasmes et les métaphores

Explication

Entre 6 et 12 ans, l’enfant acquiert le langage écrit grâce à la lecture et à l’écriture, puis comprend progressivement des formes complexes comme les questions abstraites, les sarcasmes et les métaphores. Les premiers mots et le babillage appartiennent à des étapes plus précoces.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 54 flashcards sur Psychologie analytique et développement.

Qu'est-ce que la psychanalyse selon Freud en 1896 ?

Une discipline fondée par Freud en 1896 combinant méthode, théorie et psychothérapie.

Quelle est la règle fondamentale de la cure analytique ?

L'association libre.

Selon la psychanalyse, quel élément gouverne la pensée ?

L'inconscient.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Psychologie analytique et développement.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM