QCM : HLGA BTS 2 cour 1 — 17 questions

Questions et réponses du QCM

1. Selon l’INSEE, comment peut-on définir un logement ?

Un bâtiment destiné à l’activité commerciale
Un espace consacré à la production industrielle
Un terrain réservé à l’aménagement urbain
Un local utilisé pour l’habitation

Un local utilisé pour l’habitation

Explication

Pour l’INSEE, le logement désigne un local utilisé pour l’habitation. La définition ne renvoie donc ni à une activité commerciale, ni à un terrain, ni à un espace industriel.

2. Quelles sont les trois dimensions principales du logement ?

Sociale, urbanistique et économique
Industrielle, agricole et financière
Familiale, administrative et environnementale
Juridique, politique et culturelle

Sociale, urbanistique et économique

Explication

Le logement possède une dimension sociale, une dimension urbanistique et une dimension économique. Les autres regroupements associent des domaines qui ne constituent pas cette caractérisation générale.

3. Pourquoi le logement relève-t-il d’une dimension sociale ?

Parce qu’il organise la production de biens dans les secteurs industriels
Parce qu’il permet d’accumuler un capital et de rechercher une rentabilité
Parce qu’il s’inscrit dans un territoire, un paysage et un voisinage
Parce qu’il fournit un abri, un lieu d’intimité et un support à l’insertion sociale

Parce qu’il fournit un abri, un lieu d’intimité et un support à l’insertion sociale

Explication

La dimension sociale renvoie aux fonctions d’abri, d’intimité et d’insertion sociale du logement. L’accumulation patrimoniale relève de la dimension économique, tandis que l’inscription dans un territoire relève de la dimension urbanistique.

4. Un ménage achète un logement afin de constituer un patrimoine et d’en tirer une rentabilité : quelle dimension du logement cette situation illustre-t-elle ?

La dimension économique
La dimension sanitaire
La dimension sociale
La dimension urbanistique

La dimension économique

Explication

La dimension économique correspond à la fonction patrimoniale du logement, qui permet d’accumuler un capital et de rechercher une rentabilité. La dimension sociale concerne plutôt l’intimité et l’insertion, et la dimension urbanistique l’inscription territoriale.

5. Quels changements ont principalement contribué à l’amélioration des conditions de vie dans l’habitat ?

L’accès aux sanitaires, l’agrandissement des logements et l’évolution des normes
L’augmentation des déplacements, la fermeture des services et la concentration des ménages
La réduction des équipements, la densification des pièces et l’assouplissement des normes
La baisse des loyers, la généralisation de la propriété et la disparition des quartiers anciens

L’accès aux sanitaires, l’agrandissement des logements et l’évolution des normes

Explication

L’amélioration de l’habitat a principalement concerné l’accès aux sanitaires, l’agrandissement des logements et l’évolution de leurs normes. Les autres propositions ne correspondent pas aux transformations décrites et associent plusieurs effets non établis.

6. Pourquoi l’amélioration générale de l’habitat n’a-t-elle pas supprimé les inégalités de logement ?

Parce que les normes d’habitat ont réduit l’accès aux sanitaires dans les logements récents
Parce que les difficultés d’accès à la propriété, l’effort financier et le mal-logement persistent
Parce que la construction neuve a supprimé les écarts entre les territoires résidentiels
Parce que l’agrandissement des logements a entraîné une diminution générale des revenus

Parce que les difficultés d’accès à la propriété, l’effort financier et le mal-logement persistent

Explication

Les inégalités persistent en raison des différences d’accession à la propriété, de l’augmentation de l’effort financier des ménages et du maintien du mal-logement. L’amélioration des équipements et des normes ne suffit donc pas à éliminer ces écarts.

7. Quelle évolution décrit le mieux la production de logements entre les années 1950 et 2008 ?

Une baisse jusqu’aux années 1970, une stabilité dans les années 1980, puis une reprise limitée aux années 1990
Une hausse continue des années 1950 à 2008, avec un ralentissement temporaire dans les années 1980
Une hausse jusqu’aux années 1970, une baisse à la fin des années 1970, une stabilité dans les années 1980 et 1990, puis une reprise jusqu’en 2008
Une stabilité dans les années 1950, une baisse dans les années 1970, puis une hausse régulière jusqu’en 2008

Une hausse jusqu’aux années 1970, une baisse à la fin des années 1970, une stabilité dans les années 1980 et 1990, puis une reprise jusqu’en 2008

Explication

La production augmente dans les années 1950 et durant les Trente Glorieuses du logement, chute à la fin des années 1970, reste stable dans les années 1980 et 1990, puis reprend dans les années 2000 jusqu’en 2008. Les autres séquences modifient l’ordre ou la nature de ces évolutions.

8. Quelle évolution caractérise la construction de logements après 2008 ?

Elle se stabilise ou diminue sous l’effet du coût élevé de la construction, puis recule davantage après la crise sanitaire
Elle reste stable grâce à l’essor de la construction individuelle, puis progresse dans les années suivantes
Elle augmente rapidement après 2008, avant de ralentir temporairement pendant les années 2010
Elle reprend fortement grâce à la baisse des coûts, puis atteint un niveau stable après la crise sanitaire

Elle se stabilise ou diminue sous l’effet du coût élevé de la construction, puis recule davantage après la crise sanitaire

Explication

Après 2008, la construction se stabilise ou diminue en raison du coût élevé de la construction, puis baisse encore depuis la crise sanitaire, notamment dans le secteur individuel. La proposition évoquant une reprise forte contredit cette évolution postérieure à 2008.

9. Quelle trajectoire correspond à l’évolution des prix des logements ?

Une hausse modérée jusqu’en 2007, une baisse dans les années 2000, puis une stabilité prolongée depuis la crise sanitaire
Une hausse continue, une envolée dans les années 2000, une stabilisation à partir de 2007, puis une forte augmentation depuis la crise sanitaire
Une stabilité jusqu’aux années 2000, une baisse à partir de 2007, puis une reprise limitée après la crise sanitaire
Une baisse continue, un redressement dans les années 2000, une stabilisation à partir de 2007, puis un recul depuis la crise sanitaire

Une hausse continue, une envolée dans les années 2000, une stabilisation à partir de 2007, puis une forte augmentation depuis la crise sanitaire

Explication

Les prix des logements augmentent continûment, s’envolent dans les années 2000, se stabilisent à partir de 2007 et progressent fortement depuis le début de la crise sanitaire. La proposition fondée sur une baisse après 2007 confond la stabilisation des prix avec leur diminution.

10. À quoi sert l’indice de référence des loyers, ou IRL, lors de la révision d’un loyer ?

À calculer le coût des travaux de rénovation d’un logement ancien
À déterminer les plafonds de ressources pour accéder au parc social
À mesurer la mobilité résidentielle dans les logements sociaux
À fixer le plafond des augmentations annuelles exigibles par le propriétaire

À fixer le plafond des augmentations annuelles exigibles par le propriétaire

Explication

L’IRL sert de référence pour réviser les loyers et limite le montant des augmentations annuelles exigibles. Il ne détermine ni les conditions d’accès au parc social ni la mobilité résidentielle.

11. Quelle évolution caractérise la mobilité résidentielle dans le parc social depuis 2002 ?

Elle augmente grâce à une rotation accrue des locataires
Elle reste stable malgré la hausse du coût du logement
Elle diminue progressivement dans le parc social
Elle varie selon les revenus sans tendance générale marquée

Elle diminue progressivement dans le parc social

Explication

La mobilité résidentielle diminue dans le parc social depuis 2002, ce qui réduit la rotation des logements disponibles. Une hausse de la mobilité décrirait donc la tendance inverse.

12. Quel ensemble de logements correspond à la définition du parc social ?

Des logements privés dont les loyers évoluent selon les prix du quartier
Des logements aux loyers réglementés, accessibles sous conditions de ressources
Des logements réservés aux ménages capables de financer un achat immobilier
Des logements anciens attribués sans critère lié aux revenus des candidats

Des logements aux loyers réglementés, accessibles sous conditions de ressources

Explication

Le parc social regroupe des logements à loyers réglementés, soumis à des plafonds de ressources pour accueillir des ménages modestes ou moyens. Les logements privés ne sont pas définis par ces deux critères associés.

13. Pourquoi le coût du logement peut-il bloquer la construction de logements sociaux ?

Il réduit la mobilité, tandis que la faible construction limite le renouvellement du parc
Il facilite l’accès au parc social, tandis que les propriétaires accroissent les déménagements
Il augmente la mobilité, tandis que la construction produit davantage de logements vacants
Il diminue les loyers sociaux, tandis que les ménages changent plus souvent de logement

Il réduit la mobilité, tandis que la faible construction limite le renouvellement du parc

Explication

Le coût du logement rend les changements de logement plus difficiles, particulièrement dans le parc social, où la mobilité et la construction sont faibles. Les autres réponses inversent les effets décrits sur la mobilité ou la production de logements.

14. Quelle situation illustre une crise quantitative du logement ?

Un parc ancien dont les logements sont insuffisamment rénovés et moins confortables
Un manque de logements dans les périphéries de Marseille, Toulouse ou Paris
Un besoin de travaux lié à l’usure des équipements dans des immeubles anciens
Une hausse des exigences de confort dans des logements pourtant récemment construits

Un manque de logements dans les périphéries de Marseille, Toulouse ou Paris

Explication

La crise quantitative concerne l’insuffisance du nombre de logements, notamment dans certaines périphéries d’agglomérations. Les problèmes d’ancienneté, de rénovation et de confort relèvent plutôt de la crise qualitative.

15. Quelle caractéristique définit la crise qualitative du logement ?

Un parc ancien insuffisamment rénové face à des exigences accrues de confort
Une diminution des déménagements due à la hausse des loyers résidentiels
Une limitation de l’accès au parc social par des plafonds de ressources
Un nombre trop faible de logements disponibles dans les périphéries urbaines

Un parc ancien insuffisamment rénové face à des exigences accrues de confort

Explication

La crise qualitative résulte de l’ancienneté et de la rénovation insuffisante du parc, alors que les normes et les attentes de confort progressent. Le manque de logements en nombre correspond à la crise quantitative.

16. Quelle situation relève du mal-logement ?

Rencontrer une baisse de revenus qui peut conduire à changer de logement
Vivre sans logement ou dans des conditions minimales et dépourvues de confort
Habiter un logement ancien qui nécessite des travaux d’amélioration du confort
Occuper un logement social dont le loyer respecte la réglementation en vigueur

Vivre sans logement ou dans des conditions minimales et dépourvues de confort

Explication

Le mal-logement désigne l’absence de logement ou des conditions d’habitation minimales et sans confort, notamment dans certains foyers de travailleurs. La précarité peut favoriser cette situation, mais elle désigne d’abord une vulnérabilité susceptible d’y conduire.

17. Comment la précarité peut-elle être liée au mal-logement ?

Elle garantit l’accès à un logement social lorsque les revenus deviennent plus faibles
Elle correspond à une amélioration temporaire du confort dans un logement ancien
Elle peut conduire des personnes à perdre leur logement ou à vivre dans des conditions minimales
Elle décrit directement la vétusté d’un logement indépendamment de la situation des occupants

Elle peut conduire des personnes à perdre leur logement ou à vivre dans des conditions minimales

Explication

Les personnes précaires peuvent finir sans logement ou dans des conditions minimales, ce qui les expose au mal-logement. La précarité décrit donc une situation pouvant y conduire, tandis que le mal-logement caractérise directement les conditions d’habitation.

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Qu'est-ce que le logement selon l'INSEE ?

Un local utilisé pour l'habitation.

Quelles dimensions possède le logement ?

Une dimension sociale, urbanistique et économique.

Que caractérise la dimension sociale du logement ?

Son rôle d’abri, d’intimité et d’insertion sociale.

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