QCM : Statistique descriptive fondamentale — 43 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’objet principal de la statistique descriptive dans l’étude d’un groupe d’individus ?

Prédire l’évolution future d’un phénomène à partir d’un modèle probabiliste
Résumer et présenter l’information contenue dans les données collectées
Établir une règle pour transformer des observations en valeurs numériques
Recueillir des données et tirer des conclusions sur une population sans décrire les résultats

Résumer et présenter l’information contenue dans les données collectées

Explication

La statistique descriptive sert à résumer et présenter l’information des données collectées. Les autres propositions relèvent plutôt de l’inférence ou de transformations mathématiques générales.

2. Quelle phrase correspond le mieux à ce qu’est une statistique au sens de la science statistique ?

Une série d’exemples qualitativement décrits sans quantification
Une règle, ou une fonction mesurable, transformant un ensemble d’observations en valeurs numériques
Une procédure qui classe uniquement les modalités d’un caractère
Un ensemble d’individus auquel se rapportent des données

Une règle, ou une fonction mesurable, transformant un ensemble d’observations en valeurs numériques

Explication

Une statistique est définie comme une règle (fonction mesurable) qui transforme des observations en valeurs numériques. Les notions de population et de modalités concernent d’autres objets.

3. Dans le cadre d’une étude, que désigne une population ?

L’ensemble des éléments auxquels se rapportent les données étudiées
Une variable sur laquelle portent les observations
Une seule personne ou un seul objet mesuré
L’ensemble des valeurs numériques obtenues après analyse

L’ensemble des éléments auxquels se rapportent les données étudiées

Explication

La population est l’ensemble des éléments auxquels se rapportent les données étudiées. Une unité statistique correspond plutôt à un élément individuel de cette population.

4. Selon les variables considérées, l’analyse statistique peut être univariée, bivariée ou multivariée : que signifie exactement univariée ?

Elle porte sur plusieurs variables
Elle porte sur une seule variable
Elle consiste uniquement à tracer des graphiques descriptifs
Elle porte sur deux variables

Elle porte sur une seule variable

Explication

Univariée signifie que l’analyse porte sur une seule variable. Bivariée et multivariée correspondent respectivement à deux et plusieurs variables.

5. Dans une étude statistique, qu’appelle-t-on un caractère ?

Un aspect particulier de l’individu étudié
Le type de diagramme utilisé pour représenter les données
La somme des effectifs de chaque modalité
La valeur prise par un caractère dans la population

Un aspect particulier de l’individu étudié

Explication

Un caractère est l’aspect particulier de l’individu sur lequel porte l’étude statistique. Les modalités sont les valeurs que peut prendre ce caractère.

6. Quelles conditions doivent respecter les modalités d’un caractère pour former une partition valide de la population ?

Elles doivent seulement être différentes entre elles, sans contrainte d’exhaustivité
Elles doivent être exhaustives, disjointes et associer une seule valeur à chaque individu
Elles doivent couvrir toutes les valeurs observées, sans imposer de disjonction
Elles peuvent se chevaucher si une valeur est fréquente

Elles doivent être exhaustives, disjointes et associer une seule valeur à chaque individu

Explication

Les modalités doivent être exhaustives et disjointes, et donner une unique valeur à chaque individu. Des modalités qui se chevauchent ou omettent des cas ne constituent pas une partition valide.

7. Quel type de caractère correspond à un ensemble de modalités non classables selon un ordre préétabli, comme le type de poste occupé ?

Quantitatif continu
Qualitatif ordinal
Quantitatif discret
Qualitatif nominal

Qualitatif nominal

Explication

Le caractère qualitatif nominal regroupe des modalités non classables selon un ordre préétabli. Le type de poste correspond à cet exemple.

8. Un caractère quantitatif discret est caractérisé par des valeurs qui :

correspondent à des modalités non classables
sont des nombres pouvant inclure des décimales
sont des entiers ne pouvant pas être décimales
sont uniquement des catégories ordonnées

sont des entiers ne pouvant pas être décimales

Explication

Le quantitatif discret prend des valeurs entières, impossibles à exprimer avec des décimales, comme un nombre de personnes à charge. Les autres choix décrivent des caractéristiques différentes.

9. Quel diagramme convient particulièrement aux variables qualitatives ordinales car il respecte l’ordre des modalités ?

Le diagramme à bandes
Le polygone des fréquences
La courbe en escaliers
Le diagramme à secteurs

Le diagramme à bandes

Explication

Le diagramme à bandes convient surtout aux variables qualitatives ordinales, car il tient compte de l’ordre des modalités. Le diagramme à secteurs ne traduit pas naturellement cet ordre.

10. Dans un diagramme en bâtons, comment sont placées les valeurs discrètes et les effectifs (ou fréquences) ?

Axe des abscisses absent : toutes les valeurs sont regroupées en un seul segment
Effectifs/fréquences en abscisses et valeurs discrètes en ordonnées, avec des barres horizontales
Valeurs discrètes en abscisses et effectifs/fréquences en ordonnées, avec des bâtons verticaux de longueurs proportionnelles
Classes en abscisses avec une surface proportionnelle à l’effectif, puis des rectangles contigus

Valeurs discrètes en abscisses et effectifs/fréquences en ordonnées, avec des bâtons verticaux de longueurs proportionnelles

Explication

Le diagramme en bâtons met les valeurs discrètes en abscisses et les effectifs ou fréquences en ordonnées, avec des bâtons dont la longueur est proportionnelle. Les rectangles contigus décrivent plutôt un histogramme.

11. Que représente une courbe en escaliers notée F(x) dans le cadre des données d’un caractère ?

La proportion (ou l’effectif) des individus dont la valeur est strictement inférieure à x
La densité de probabilité à la valeur x
La proportion des individus dont la valeur est égale à x
La proportion des individus dont la valeur est strictement supérieure à x

La proportion (ou l’effectif) des individus dont la valeur est strictement inférieure à x

Explication

La courbe en escaliers représente F(x), c’est-à-dire la proportion ou l’effectif strictement inférieur à x. Les autres propositions correspondent à une logique différente (supérieur ou égal).

12. Dans un histogramme, quelle propriété géométrique relie les rectangles aux effectifs des classes ?

Les rectangles sont discontinus pour éviter les recouvrements
La surface de chaque rectangle est proportionnelle à l’effectif de sa classe
La largeur de chaque rectangle est proportionnelle à l’effectif, pas la surface
La hauteur de chaque rectangle est proportionnelle à l’effectif quelle que soit la largeur

La surface de chaque rectangle est proportionnelle à l’effectif de sa classe

Explication

Un histogramme est constitué de rectangles contigus dont la surface est proportionnelle à l’effectif de chaque classe. Dire que seule la hauteur compte contredit cette définition.

13. Comment calcule-t-on la moyenne arithmétique d’une série simple de n observations x1, …, xn ?

x̄ = (∑xi)/∑ni
x̄ = (1/n)·∑xi
x̄ = (∏xi)^(1/n)
x̄ = n/∑(1/xi)

x̄ = (1/n)·∑xi

Explication

La moyenne arithmétique d’une série simple est la somme des valeurs observées divisée par le nombre d’observations, soit x̄ = (1/n)∑xi.

14. Pour une distribution groupée avec des valeurs xi et des effectifs ni, quelle expression donne la moyenne arithmétique ?

x̄ = (∏xi)^(1/n)
x̄ = (∑fi·xi)/(∑fi)
x̄ = (∑ni)/n·xi
x̄ = (∑ni·xi)/n

x̄ = (∑ni·xi)/n

Explication

Dans une distribution groupée, la moyenne s’écrit x̄ = (∑ni·xi)/n (ou encore x̄ = ∑fi·xi). L’option confond l’idée que xi serait un centre de classe.

15. Une série statistique est strictement positive. Comment obtient-on sa moyenne géométrique ?

G = Q50
G = (1/n)∑xi
G = (∏xi)^(1/n)
G = n/∑(1/xi)

G = (∏xi)^(1/n)

Explication

La moyenne géométrique correspond à la racine n-ième du produit des n valeurs observées, G = (∏xi)^(1/n). La formule d’harmonique est différente.

16. La médiane d’une série ordonnée correspond à quel quantile ?

Le quantile d’ordre 50%
La valeur la plus fréquente
Le quantile d’ordre 25%
Le quantile d’ordre 75%

Le quantile d’ordre 50%

Explication

La médiane est le quantile d’ordre 50% : elle partage la série ordonnée en deux séries de même taille. Les autres choix correspondent à d’autres quantiles.

17. Que mesure un paramètre de dispersion dans une série statistique ?

La densité maximale d’une classe
La dispersion des valeurs autour d’un paramètre de position comme la moyenne ou la médiane
Le rapport entre la somme des effectifs et la somme des amplitudes
La valeur centrale obtenue en triant les données

La dispersion des valeurs autour d’un paramètre de position comme la moyenne ou la médiane

Explication

Les paramètres de dispersion mesurent à quel point les valeurs sont dispersées autour d’un paramètre de position (moyenne, médiane, etc.).

18. Quelle relation définit la variance d’une variable X comme moment centré d’ordre 2 ?

Var(X) = (1/n)∑ni(xi−x̄)^2
Var(X) = (1/n)∑ni(xi−x̄)
Var(X) = (1/n)∑ni xi^2
Var(X) = √((1/n)∑ni(xi−x̄)^2)

Var(X) = (1/n)∑ni(xi−x̄)^2

Explication

La variance est le moment centré d’ordre 2 : Var(X) = (1/n)∑ni(xi−x̄)^2 (la racine carrée correspond à l’écart-type).

19. Pour une variable quantitative continue, pourquoi ne détermine-t-on pas directement le mode exact ?

Le mode exact coïncide avec l’effectif minimal
Le mode exact est égal à la moyenne
Le mode exact est indéterminé et on détermine plutôt la classe modale
Le mode exact est toujours égal au premier intervalle

Le mode exact est indéterminé et on détermine plutôt la classe modale

Explication

Pour une variable continue, le mode exact est indéterminé : on identifie la classe modale plutôt que la valeur unique la plus fréquente.

20. Comment calcule-t-on la densité d’une classe d’amplitude ai et d’effectif ni ?

di = ai/ni
di = ni·ai
di = (ni+ai)/2
di = ni/ai

di = ni/ai

Explication

La densité d’une classe est le rapport de son effectif à son amplitude : di = ni/ai.

21. Lorsque les classes n’ont pas la même amplitude, comment choisit-on la classe modale ?

Celle qui commence par la plus petite valeur
Celle dont la densité est maximale
Celle dont l’amplitude est la plus petite
Celle dont l’effectif est le plus élevé

Celle dont la densité est maximale

Explication

Si les amplitudes diffèrent, la classe modale est celle ayant la densité maximale, pas nécessairement l’effectif maximal.

22. L’écart-type σ(X) d’une variable aléatoire correspond à quelle relation avec sa variance Var(X) ?

σ(X) = √Var(X)
σ(X) = Var(X)
σ(X) = 1/Var(X)
σ(X) = Var(X)²

σ(X) = √Var(X)

Explication

Par définition, l’écart-type est la racine carrée de la variance : σ(X) = √Var(X). Les autres propositions n’ont pas la bonne relation avec la variance.

23. Pourquoi le coefficient de variation CV = σ/x̄ est-il utile pour comparer des dispersions entre jeux de données ?

Parce qu’il mesure la dispersion uniquement autour de la médiane
Parce qu’il est un nombre sans dimension
Parce qu’il est exprimé dans la même unité que les observations
Parce qu’il dépend uniquement de la médiane

Parce qu’il est un nombre sans dimension

Explication

Le coefficient de variation est le rapport σ/ x̄, donc un nombre sans dimension. Il ne dépend pas de l’unité de mesure, contrairement à l’écart-type.

24. Quand une distribution est-elle considérée comme homogène selon le critère du coefficient de variation ?

Si CV est égal à 30 %
Si CV est inférieur à 30 %
Si CV est supérieur à 30 %
Si CV est compris entre 30 % et 60 %

Si CV est inférieur à 30 %

Explication

La distribution est homogène lorsque le coefficient de variation est inférieur à 30 %. Au-delà de 30 %, l’interprétation de la moyenne devient hasardeuse.

25. Quel est l’interprétation de l’intervalle interquartile [Q1,Q3[ ?

Il contient 80 % des observations
Il contient 50 % des observations
Il contient 100 % des observations
Il contient 98 % des observations

Il contient 50 % des observations

Explication

L’intervalle interquartile [Q1,Q3[ contient 50 % des observations. Les intervalles interdécile et intercentile correspondent respectivement à 80 % et 98 %.

26. Comment calcule-t-on le coefficient d’asymétrie de Fisher S en fonction des moments centrés ?

S = μ₃/σ³
S = μ₃/σ²
S = μ₂/σ³
S = μ₄/σ³

S = μ₃/σ³

Explication

Le coefficient d’asymétrie de Fisher est donné par S = μ₃/σ³ (et aussi S = μ₃/(μ₂)^(3/2)). Les autres formules utilisent les mauvais moments.

27. Si le coefficient d’asymétrie de Fisher vaut S < 0, quel en est le sens et le classement des trois indicateurs ?

Distribution symétrique et x̄ = Me = Mo
Distribution étalée vers la droite et Mo < Me < x̄
Distribution étalée vers la droite et x̄ < Me < Mo
Distribution étalée vers la gauche et x̄ < Me < Mo

Distribution étalée vers la gauche et x̄ < Me < Mo

Explication

Quand S < 0, la distribution est étalée vers la gauche et on a x̄ < Me < Mo. L’option « droite » correspond plutôt à S > 0.

28. Le coefficient d’aplatissement de Pearson K est défini par quelle relation ?

K = μ₃/σ³
K = μ₄/σ⁴
K = μ₂/σ²
K = μ₄/σ³

K = μ₄/σ⁴

Explication

Par définition, K = μ₄/σ⁴ (et équivalemment K = μ₄/(μ₂)²). Les autres propositions utilisent des moments ou des puissances incorrects.

29. Selon le critère de Pearson, que conclut-on quand K = 3 ?

Distribution hypernormale ou leptokurtique
Distribution symétrique avec asymétrie nulle
Distribution hyponormale ou platykurtique
Distribution normale ou mésokurtique

Distribution normale ou mésokurtique

Explication

Si K = 3, la distribution est normale ou mésokurtique. Pour K < 3, on obtient plutôt l’hyponormalité/platykurtie, et pour K > 3 l’hypernormale/leptokurtie.

30. Que signifie une série statistique dite « concentrée » ?

Une égalité des valeurs globales entre tous les individus
Une faible proportion d’individus possédant une forte proportion des valeurs globales
Une dispersion importante des valeurs autour d’un paramètre de position
Une répartition uniforme des valeurs globales à parts égales

Une faible proportion d’individus possédant une forte proportion des valeurs globales

Explication

Une série est concentrée lorsqu’une faible proportion des individus détient une forte proportion des valeurs globales. La dispersion, au contraire, décrit l’éloignement autour d’un paramètre de position.

31. Avant d’étudier la concentration, quelle condition doit être vérifiée ?

Les effectifs doivent être égaux dans toutes les modalités
Les valeurs doivent être symétriques autour d’un centre
Les modalités doivent avoir un sens et la masse globale doit pouvoir être partagée entre les individus
Les écarts-types doivent être faibles

Les modalités doivent avoir un sens et la masse globale doit pouvoir être partagée entre les individus

Explication

L’étude de la concentration nécessite que l’addition des modalités ait un sens et que la masse globale du caractère soit partageable entre individus. Les autres conditions ne sont pas celles exigées par la méthode.

32. Comment calcule-t-on la valeur globale relative d’une classe i, notée qᵢ ?

qᵢ = xᵢ/Σnⱼxⱼ
qᵢ = Σⱼ₌₁ⁱnⱼxⱼ
qᵢ = nᵢxᵢ/Σnⱼxⱼ
qᵢ = nᵢ/n

qᵢ = nᵢxᵢ/Σnⱼxⱼ

Explication

La valeur globale relative d’une classe i est qᵢ = nᵢxᵢ/Σnⱼxⱼ. Les autres propositions ne correspondent pas à cette formule ni à une normalisation correcte.

33. Que met en relation la courbe de Gini (courbe de Lorenz) ?

Les fréquences relatives cumulées Fᵢ en abscisse et les valeurs globales relatives cumulées Qᵢ en ordonnée
Les valeurs globales relatives qᵢ et les effectifs nᵢ
Les écarts à la moyenne et les fréquences relatives
Les valeurs globales relatives cumulées Qᵢ en abscisse et les fréquences cumulées Fᵢ en ordonnée

Les fréquences relatives cumulées Fᵢ en abscisse et les valeurs globales relatives cumulées Qᵢ en ordonnée

Explication

La courbe de Gini relie, point par point, Fᵢ (en abscisse) et Qᵢ (en ordonnée). La diagonale correspond à l’égalité parfaite : plus la courbe s’en éloigne, plus la concentration augmente.

34. Quel est l’expression de l’indice élémentaire d’une grandeur simple X à la date t par rapport à la date de base 0 ?

iₜ/₀ = xₜ−x₀, et Iₜ/₀ = 100(xₜ−x₀)
iₜ/₀ = x₀/xₜ, et Iₜ/₀ = 100x₀/xₜ
iₜ/₀ = (xₜ−x₀)/x₀, et Iₜ/₀ = 100(xₜ−x₀)/x₀
iₜ/₀ = xₜ/x₀, et Iₜ/₀ = 100xₜ/x₀

iₜ/₀ = xₜ/x₀, et Iₜ/₀ = 100xₜ/x₀

Explication

Un indice élémentaire compare directement la grandeur à t à celle de la base 0 : iₜ/₀ = xₜ/x₀, souvent rapportée en base 100. Les autres choix confondent inversion, différence ou taux de variation avec l’indice simple.

35. Quelle propriété traduit la réversibilité des indices élémentaires entre la période t et la base 0 ?

iₜ/₀ = 1/i₀/ₜ
iₜ/₀ = (1+iₜ/₀) × 100
iₜ/₀ = iₜ/ₜ* × iₜ*/₀ pour toute date intermédiaire
iₜ/₀ = i₀/ₜ

iₜ/₀ = 1/i₀/ₜ

Explication

La réversibilité s’écrit iₜ/₀ = 1/i₀/ₜ pour les indices élémentaires. Les autres propositions correspondent soit à une relation différente, soit à la circularité, soit à un lien sans fondement avec l’indice.

36. Si un indice est Iₜ/₀ = 120, quel est le pourcentage de variation PV ?

PV = 0
PV = 20
PV = −20
PV = 120

PV = 20

Explication

On utilise PV = (Iₜ/₀ − 1) × 100. Ainsi, PV = (120/100 − 1)×100 = 20, ce qui correspond à une augmentation ; pour une stagnation PV vaudrait 0.

37. Que décrit un indice synthétique dans le cas d’une grandeur complexe ?

Il impose que la somme des coefficients budgétaires soit différente de 1
Il mesure uniquement le rapport des variations de quantités, sans prix
Il ne concerne qu’une seule grandeur simple et compare deux dates
Il résume les variations de plusieurs grandeurs simples qui composent la grandeur complexe

Il résume les variations de plusieurs grandeurs simples qui composent la grandeur complexe

Explication

Un indice synthétique agrège les variations de plusieurs grandeurs simples constituant une grandeur complexe. Les autres choix décrivent soit un cas élémentaire, soit des notions non conformes à la définition donnée.

38. Pour l’indice de Paasche des prix, quelles quantités servent de pondération dans la formule ?

Les quantités moyennes (qₜ,j + q₀,j)/2
Les quantités de la période courante qₜ,j
Les quantités marginales dérivées des prix
Les quantités de la période de base q₀,j

Les quantités de la période courante qₜ,j

Explication

La formule de Paasche des prix utilise les pondérations qt,j. Il est fréquent de confondre avec les pondérations de base, qui correspondent plutôt à l’autre logique (non retenue ici).

39. Quelle relation relie l’indice de Fisher des prix P(p) et l’indice de Laspeyres des prix L(p) ?

F(p) = (L(p)+1)×(P(p)+1)
F(p) = L(p) / P(p)
F(p) = L(p) + P(p)
F(p) = √(L(p)P(p))

F(p) = √(L(p)P(p))

Explication

L’indice de Fisher des prix vérifie F(p) = √[L(p)P(p)]. Les autres choix ne correspondent pas à une combinaison géométrique des deux indices.

40. Quel type d’indice est considéré comme le plus commode à utiliser selon les pratiques des instituts statistiques ?

L’indice de Laspeyres
L’indice de Paasche
L’indice de circularité, sans lien avec Laspeyres
L’indice de Fisher uniquement pour les prix

L’indice de Laspeyres

Explication

L’indice de Laspeyres est jugé le plus commode et la plupart des indices courants des instituts statistiques sont de type Laspeyres. Les autres options correspondent à des types moins privilégiés ou non mentionnés comme tels.

41. Quelle affirmation distingue correctement la réversibilité des indices de Laspeyres et de Paasche par rapport à Fisher ?

Laspeyres et Paasche ne sont pas réversibles, contrairement à Fisher
Aucune réversibilité n’existe pour Fisher, alors qu’elle existe pour Laspeyres et Paasche
Laspeyres et Paasche sont réversibles, contrairement à Fisher
Tous les indices (Laspeyres, Paasche et Fisher) sont réversibles

Laspeyres et Paasche ne sont pas réversibles, contrairement à Fisher

Explication

Les indices de Laspeyres et de Paasche ne sont pas réversibles, car le calcul de t vers 0 n’est pas l’inverse de celui de 0 vers t. Le document précise en revanche la réversibilité de Fisher.

42. Que signifie la réversibilité de l’indice de Fisher pour les périodes 0 et t ?

F₀/t = 1/Ft/₀
F₀/t = Ft/₀
F₀/t = Ft/ₜ × Ft/₀
F₀/t = Ft/₀ × 100

F₀/t = 1/Ft/₀

Explication

La réversibilité de Fisher s’écrit F₀/t = 1/Ft/₀. Les autres propositions confondent réversibilité avec circularité ou avec une transformation multiplicative non prévue.

43. Quelle propriété de circularité est attribuée à Laspeyres, Paasche et Fisher ?

Seul Fisher possède la circularité
Seul Paasche possède la circularité
Aucun des trois indices ne possède la propriété de circularité
Seul Laspeyres possède la circularité

Aucun des trois indices ne possède la propriété de circularité

Explication

Le contenu indique qu’aucun des indices de Laspeyres, de Paasche et de Fisher ne possède la propriété de circularité. Les trois autres options attribuent à certains indices une propriété explicitement niée.

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Quel est l'objet principal de la statistique descriptive ?

Résumer et présenter l'information contenue dans les données collectées.

Comment se distingue une analyse statistique univariée ?

Elle porte sur une seule variable.

Comment se distingue une analyse statistique bivariée ?

Elle porte sur deux variables.

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