QCM : Statistiques inférentielles et plans expérimentaux — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que doit préciser une question de recherche bien construite pour permettre la préparation d’une étude empirique ?

Le cadre théorique, la bibliographie, le calendrier et le budget de recherche
Les variables, les participants, l’exposition aux conditions et l’analyse des données
Le résultat attendu, la taille de l’effet, la conclusion et la publication prévue
Les instruments, les statistiques descriptives, les graphiques et les références utilisées

Les variables, les participants, l’exposition aux conditions et l’analyse des données

Explication

Une question de recherche opérationnelle précise ce qui varie, ce qui est mesuré, qui participe, comment les conditions sont présentées et comment les données seront analysées. Le résultat attendu ou les éléments administratifs ne remplacent pas ces composantes méthodologiques.

2. Comment l’opérationnalisation traduit-elle une question théorique sur la valence émotionnelle et la préférence de l’enfant ?

Elle associe la valence à l’âge et la préférence au temps d’observation
Elle associe la valence au sourire et la préférence au choix d’un partenaire
Elle associe la valence au temps de réponse et la préférence au niveau scolaire
Elle associe la valence au nombre d’essais et la préférence à une note d’humeur

Elle associe la valence au sourire et la préférence au choix d’un partenaire

Explication

L’opérationnalisation rend les concepts observables en utilisant le sourire ou l’absence de sourire pour représenter la valence, puis le choix du partenaire pour mesurer la préférence. L’âge, le temps de réponse et le nombre d’essais ne correspondent pas aux indicateurs définis ici.

3. Dans une étude où l’enfant observe une personne souriante ou non souriante, quelle est la variable indépendante ?

La valence émotionnelle positive ou négative présentée par la personne
Le nombre d’enfants participant à chaque condition expérimentale
Le temps consacré par l’enfant à observer chaque personne
La préférence positive ou négative exprimée par le choix de l’enfant

La valence émotionnelle positive ou négative présentée par la personne

Explication

La valence émotionnelle est la variable indépendante parce que le chercheur la manipule en présentant une personne souriante ou non souriante. La préférence de l’enfant constitue la mesure obtenue, et non la manipulation expérimentale.

4. Dans cette même étude, quelle mesure constitue la variable dépendante ?

L’âge des enfants répartis dans les différentes conditions
Le nombre de modalités prévues pour la valence émotionnelle
La valence positive ou négative affichée par la personne
Le choix positif ou négatif de l’enfant envers une personne

Le choix positif ou négatif de l’enfant envers une personne

Explication

La variable dépendante est la préférence mesurée à travers le choix positif ou négatif de l’enfant. La valence émotionnelle est manipulée par le chercheur et joue donc le rôle de variable indépendante.

5. Pourquoi le choix d’une personne positive codé 1 et d’une personne négative codé 0 constitue-t-il une variable qualitative ?

Parce que les valeurs indiquent des rangs ordonnés de satisfaction
Parce que les valeurs représentent des catégories de personnes choisies
Parce que les valeurs forment une échelle dont les écarts sont constants
Parce que les valeurs mesurent une durée exprimée dans une unité précise

Parce que les valeurs représentent des catégories de personnes choisies

Explication

Une variable qualitative associe ses valeurs à des catégories, même lorsque celles-ci sont représentées par des nombres comme 0 et 1. Ce codage numérique ne transforme pas ces catégories en mesure quantitative ni en échelle ordonnée.

6. Quelle caractéristique distingue une variable ordinale d’une variable quantitative à intervalles constants ?

Ses valeurs sont des catégories sans ordre possible entre les modalités
Ses valeurs correspondent à une durée continue mesurée avec une unité stable
Ses valeurs sont ordonnées, mais leurs écarts ne sont pas nécessairement mesurables
Ses valeurs représentent une quantité dont chaque unité possède un écart constant

Ses valeurs sont ordonnées, mais leurs écarts ne sont pas nécessairement mesurables

Explication

Une variable ordinale permet de classer les niveaux, mais la distance entre deux niveaux n’est pas nécessairement mesurable ni constante. Une mesure quantitative suppose au contraire une quantité exprimable selon une échelle de mesure.

7. Quel exemple correspond à une variable quantitative ?

Le niveau d’études classé du plus bas au plus élevé
Le temps continu passé par l’enfant avec une personne
Le type de personne choisi, codé par une catégorie
La valence émotionnelle positive ou négative d’un visage

Le temps continu passé par l’enfant avec une personne

Explication

Le temps passé avec une personne représente une quantité mesurable et peut varier de manière continue. Le type de choix et la valence sont des catégories, tandis que le niveau d’études constitue une variable ordinale.

8. Lorsqu’une variable indépendante qualitative comporte les modalités « valence positive » et « valence négative », comment la désigne-t-on généralement ?

Une variable ordinale indiquant un classement
Un facteur composé de deux modalités
Une variable continue décrivant une durée
Une variable dépendante composée de deux mesures

Un facteur composé de deux modalités

Explication

Une variable indépendante qualitative est généralement appelée facteur, et ses catégories sont ses modalités. Ici, les valences positive et négative correspondent aux deux modalités du facteur.

9. Dans un protocole où chaque enfant est exposé à une personne souriante et à une personne non souriante, comment qualifier la variable correspondante ?

Une variable intra-participants, car les mêmes enfants vivent plusieurs conditions
Une variable ordinale, car les conditions sont présentées dans un ordre
Une variable inter-participants, car chaque condition concerne un groupe différent
Une variable quantitative, car les réponses peuvent être codées numériquement

Une variable intra-participants, car les mêmes enfants vivent plusieurs conditions

Explication

Une variable intra-participants est manipulée chez les mêmes participants dans plusieurs conditions, ce qui correspond à ce protocole. Une variable inter-participants comparerait des groupes distincts exposés à des conditions différentes.

10. Que mesure un effet principal dans un plan factoriel comportant la valence émotionnelle et l’âge ?

La modification de l’effet de la valence selon chaque groupe d’âge
L’effet global d’un facteur, comme la préférence pour les personnes souriantes
Le nombre de modalités utilisées pour décrire chaque facteur expérimental
La différence entre les réponses d’un même enfant dans deux essais

L’effet global d’un facteur, comme la préférence pour les personnes souriantes

Explication

Un effet principal évalue l’influence globale d’un facteur, par exemple une préférence générale pour les personnes souriantes ou une différence globale entre les âges. La variation de cet effet selon l’âge correspond plutôt à une interaction.

11. Que signifie une interaction entre la valence émotionnelle et l’âge dans un plan factoriel ?

L’effet de la valence change selon le groupe d’âge considéré
La valence et l’âge produisent chacun une différence globale indépendante
Chaque facteur comporte exactement deux modalités expérimentales
Les mêmes participants sont observés dans toutes les conditions prévues

L’effet de la valence change selon le groupe d’âge considéré

Explication

Une interaction signifie que l’effet d’un facteur dépend du niveau de l’autre facteur, par exemple lorsque la préférence pour les personnes souriantes diffère selon l’âge. Des effets globaux séparés décrivent des effets principaux, pas une interaction.

12. Dans un plan intra-sujets S×A2S \times A_2, comment les participants sont-ils exposés aux modalités du facteur AA ?

Chaque participant rencontre trois modalités du facteur AA
Chaque participant rencontre une seule modalité du facteur AA
Chaque participant est réparti selon deux facteurs inter-sujets
Chaque participant rencontre les deux modalités du facteur AA

Chaque participant rencontre les deux modalités du facteur $$A$$

Explication

Le plan S×A2S \times A_2 est intra-sujets : chaque participant est donc exposé aux deux modalités de AA. Le plan S<A2>S < A_2 > correspond au contraire à une organisation inter-sujets, où les participants ne rencontrent pas nécessairement les deux modalités.

13. Dans un plan complètement inter-sujets S<A3∗B2>S < A_3 \ast B_2 >, combien de combinaisons de modalités chaque participant reçoit-il ?

Une seule combinaison de modalités de AA et de BB
Trois combinaisons de modalités de AA et de BB
Toutes les combinaisons possibles de AA et de BB
Deux combinaisons de modalités de AA et de BB

Une seule combinaison de modalités de $$A$$ et de $$B$$

Explication

Dans ce plan complètement inter-sujets, chaque participant est affecté à une seule combinaison parmi les trois modalités de AA et les deux modalités de BB. Recevoir plusieurs combinaisons au cours de l’expérience caractériserait plutôt un plan intra-sujets ou mixte.

14. Quelle organisation caractérise un plan mixte combinant une méthode d’apprentissage et deux moments de mesure ?

La méthode varie entre les groupes et les moments sont mesurés chez chaque participant
La méthode et les moments varient entre les groupes de participants
La méthode est mesurée chez chaque participant et les moments varient entre les groupes
La méthode et les moments sont mesurés chez chaque participant

La méthode varie entre les groupes et les moments sont mesurés chez chaque participant

Explication

Un plan mixte associe un facteur inter-sujets et un facteur intra-sujets : la méthode peut différer entre les groupes, tandis que les mêmes participants sont évalués à plusieurs moments. Une organisation où les deux facteurs varient entre les groupes serait complètement inter-sujets.

15. Pourquoi un facteur confondant empêche-t-il d’interpréter clairement l’effet causal de la variable indépendante ?

Parce qu’il est mesuré après la variable dépendante et annule toute différence observée
Parce qu’il correspond à une caractéristique constante de tous les participants étudiés
Parce qu’il est réparti au hasard entre les groupes et renforce l’interprétation causale
Parce qu’il varie avec la variable indépendante et fournit une explication alternative

Parce qu’il varie avec la variable indépendante et fournit une explication alternative

Explication

Un facteur confondant est associé à la variable indépendante et peut expliquer le résultat observé à sa place ou en partie. Une variable répartie au hasard entre les groupes ne fournit pas, par définition, cette explication alternative systématique.

16. Quelle stratégie permet de contrôler un facteur confondant dans une étude expérimentale ?

Le mesurer après l’expérience afin de remplacer la variable dépendante
Le laisser varier avec la variable indépendante pour observer son influence naturelle
Le supprimer de l’analyse sans modifier les conditions expérimentales
Le contrôler par randomisation, appariement ou standardisation des conditions

Le contrôler par randomisation, appariement ou standardisation des conditions

Explication

La randomisation, l’appariement, la standardisation et l’intégration du facteur au plan expérimental sont des moyens de contrôler un facteur confondant. Le laisser varier avec la variable indépendante maintient au contraire l’explication alternative.

17. Quelle distinction entre un paramètre et une statistique est correcte ?

Le paramètre et la statistique sont deux valeurs calculées sur le même échantillon
Le paramètre décrit la population, tandis que la statistique est calculée sur un échantillon
Le paramètre est calculé sur un échantillon, tandis que la statistique décrit la population
Le paramètre et la statistique décrivent la population avec des notations différentes

Le paramètre décrit la population, tandis que la statistique est calculée sur un échantillon

Explication

Un paramètre est une caractéristique numérique de la population, comme π\pi ou μ\mu, tandis qu’une statistique est calculée à partir d’un échantillon, comme p^\hat{p} ou MM. Ainsi, confondre π\pi avec p^\hat{p} revient à confondre population et échantillon.

18. Dans un échantillon de 120120 personnes dont 7878 présentent la caractéristique étudiée, quelle est la proportion observée ?

p^=78×120=9360\hat{p}=78\times120=9360
p^=78120=0,65\hat{p}=\frac{78}{120}=0,65
π=78120=0,65\pi=\frac{78}{120}=0,65
p^=12078≈1,54\hat{p}=\frac{120}{78}\approx1,54

$$\hat{p}=\frac{78}{120}=0,65$$

Explication

La proportion observée est obtenue en divisant le nombre de cas observés par la taille de l’échantillon, soit p^=xn=78120=0,65\hat{p}=\frac{x}{n}=\frac{78}{120}=0,65. La notation π\pi désigne une proportion de population et ne correspond pas à la statistique directement calculée sur cet échantillon.

19. Pour tester l’hypothèse selon laquelle la proportion de la population vaut 0,500,50, quelle formulation correspond à une hypothèse nulle et à une alternative bilatérale ?

H0:π>0,50H_0:\pi>0,50 et H1:π<0,50H_1:\pi<0,50
H0:π=0,50H_0:\pi=0,50 et H1:π≠0,50H_1:\pi\neq0,50
H0:p^=0,50H_0:\hat{p}=0,50 et H1:p^>0,50H_1:\hat{p}>0,50
H0:π≠0,50H_0:\pi\neq0,50 et H1:π=0,50H_1:\pi=0,50

$$H_0:\pi=0,50$$ et $$H_1:\pi\neq0,50$$

Explication

L’hypothèse nulle pose l’absence de différence par rapport à la valeur de référence, ici H0:π=0,50H_0:\pi=0,50, tandis que l’alternative bilatérale autorise une différence dans les deux directions, H1:π≠0,50H_1:\pi\neq0,50. Une hypothèse portant sur p^\hat{p} décrit l’échantillon plutôt que la valeur hypothétique de la population.

20. Que représente une distribution d’échantillonnage ?

La distribution des paramètres réels de plusieurs populations différentes
La distribution des erreurs de mesure relevées chez un même participant
La distribution des valeurs individuelles observées dans un seul échantillon
La distribution des valeurs d’une statistique obtenues par de nombreux échantillonnages répétés

La distribution des valeurs d’une statistique obtenues par de nombreux échantillonnages répétés

Explication

Une distribution d’échantillonnage regroupe les valeurs qu’une statistique pourrait prendre lorsque l’on répète très grand nombre de fois l’échantillonnage dans les mêmes conditions. Elle ne décrit donc pas simplement les observations individuelles d’un seul échantillon.

21. Quelle expression définit correctement la puissance statistique d’un test ?

1−α1-\alpha, soit la probabilité de ne pas rejeter H0H_0 lorsque H0H_0 est vraie
β\beta, soit la probabilité de rejeter H0H_0 lorsque H0H_0 est vraie
1−β1-\beta, soit la probabilité de rejeter H0H_0 lorsque H1H_1 est vraie
α\alpha, soit la probabilité de ne pas rejeter H0H_0 lorsque H1H_1 est vraie

$$1-\beta$$, soit la probabilité de rejeter $$H_0$$ lorsque $$H_1$$ est vraie

Explication

La puissance vaut 1−β1-\beta et mesure la probabilité de détecter un effet réel en rejetant H0H_0 lorsque H1H_1 est vraie. La quantité β\beta représente au contraire l’échec à détecter cet effet.

22. Une étude rejette une hypothèse nulle qui est en réalité vraie : de quelle erreur s’agit-il ?

Une erreur de type II
Une erreur d’estimation
Une erreur de mesure
Une erreur de type I

Une erreur de type I

Explication

L’erreur de type I consiste à rejeter H0H_0 alors qu’elle est vraie. L’erreur de type II correspond à la situation inverse du point de vue de la décision : ne pas rejeter une hypothèse nulle fausse.

23. Une étude est conçue avec une puissance de 85 %. Quelle interprétation est correcte si l’effet étudié existe réellement et correspond à la taille considérée ?

L’étude a environ 15 % de chances de détecter cet effet
L’étude garantit que l’effet observé sera statistiquement significatif
L’étude présente un risque de type I égal à 85 %
L’étude a environ 85 % de chances de détecter cet effet

L’étude a environ 85 % de chances de détecter cet effet

Explication

Une puissance de 85 % indique une probabilité d’environ 85 % de détecter l’effet considéré lorsqu’il existe réellement. Elle ne garantit pas chaque résultat et ne correspond pas au risque de type I.

24. Pour une proportion observée p^=0,40\hat{p}=0,40 dans un échantillon de taille n=100n=100, quelle expression donne approximativement l’intervalle de confiance à 95 % ?

0,40±1,961000,40(1−0,40)0,40\pm1,96\sqrt{\frac{100}{0,40(1-0,40)}}
0,40±1,960,40(1+0,40)1000,40\pm1,96\sqrt{\frac{0,40(1+0,40)}{100}}
0,40±1,960,40(1−0,40)1000,40\pm1,96\sqrt{\frac{0,40(1-0,40)}{100}}
0,40±0,950,40(1−0,40)1000,40\pm0,95\sqrt{\frac{0,40(1-0,40)}{100}}

$$0,40\pm1,96\sqrt{\frac{0,40(1-0,40)}{100}}$$

Explication

L’intervalle approximatif à 95 % s’écrit p^±1,96p^(1−p^)n\hat{p}\pm1,96\sqrt{\frac{\hat{p}(1-\hat{p})}{n}}, ce qui donne l’expression proposée. Les autres formules modifient le facteur de variance, inversent le rapport ou utilisent un coefficient inadapté.

25. Dans le modèle X∼B(n,p)X\sim\mathcal{B}(n,p) associé à des essais binaires répétés, que représente XX ?

Le nombre de succès parmi les nn essais
Le nombre total d’essais réalisés
La probabilité de succès à chaque essai
La probabilité d’obtenir exactement nn succès

Le nombre de succès parmi les $$n$$ essais

Explication

Dans une loi binomiale, XX compte le nombre de succès obtenus au cours des nn essais, tandis que pp est la probabilité de succès pour chaque essai. La valeur p=0,5p=0,5 est un cas particulier et ne définit pas toute loi binomiale.

26. Quel test convient pour comparer les effectifs observés à des effectifs attendus dans quatre catégories ?

Le test binomial
Le test du χ2\chi^2 d’indépendance entre deux mesures
Le test du χ2\chi^2 d’ajustement
Le test t de comparaison de moyennes

Le test du $$\chi^2$$ d’ajustement

Explication

Le χ2\chi^2 d’ajustement compare une répartition observée à une répartition attendue et peut traiter deux catégories ou davantage. Le test binomial concerne une proportion à deux catégories, tandis que le test t porte sur des moyennes.

27. Une recherche veut déterminer si la répartition observée d’une variable qualitative correspond à une répartition théorique prédéfinie. Quel test est approprié ?

Le coefficient rr entre deux variables quantitatives
Le χ2\chi^2 d’ajustement
Le test t pour deux moyennes
Le χ2\chi^2 d’indépendance

Le $$\chi^2$$ d’ajustement

Explication

Le χ2\chi^2 d’ajustement compare une distribution observée à une distribution théorique. Le χ2\chi^2 d’indépendance répond à une autre question, celle de l’association entre deux variables qualitatives.

28. Dans un tableau de contingence, une ligne totalise 30 observations, une colonne totalise 40 observations et le tableau contient 120 observations. Quel est l’effectif attendu de leur cellule commune sous l’hypothèse d’indépendance ?

1010
3030
1212
4040

$$10$$

Explication

Sous l’indépendance, l’effectif attendu vaut Eij=total ligne×total colonnetotal geˊneˊralE_{ij}=\frac{\text{total ligne}\times\text{total colonne}}{\text{total général}}, donc 30×40120=10\frac{30\times40}{120}=10. Les autres valeurs correspondent à des totaux ou à un calcul qui ne divise pas correctement par le total général.

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Mémorisez les réponses avec 56 flashcards sur Statistiques inférentielles et plans expérimentaux.

Que doit préciser une question de recherche ?

Ce que l'on fait varier, ce que l'on mesure, qui participe, comment exposer et analyser.

Que fait l'opérationnalisation dans une recherche ?

Elle transforme une question théorique en hypothèse observable.

Comment associe-t-on la valence émotionnelle dans l'opérationnalisation ?

À une personne souriante ou non souriante.

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