QCM : Stéréochimie et thermodynamique chimique — 60 questions

Questions et réponses du QCM

1. De quelles parties fondamentales un atome neutre est-il constitué ?

D’un noyau neutre entouré d’un nuage électronique positif
D’un noyau négatif entouré d’un nuage électronique positif
D’un noyau positif dépourvu de particules chargées
D’un noyau positif entouré d’un nuage électronique négatif

D’un noyau positif entouré d’un nuage électronique négatif

Explication

Un atome neutre comprend un noyau chargé positivement et un nuage d’électrons chargé négativement.

2. Un atome possède 11 protons et 12 neutrons : quelle est sa valeur du nombre de masse A ?

1
23
12
11

23

Explication

Le nombre de masse A correspond au nombre total de nucléons, soit la somme des protons et des neutrons : 11 + 12 = 23.

3. Pour un atome neutre dont le numéro atomique est Z = 8, quelle combinaison est correcte ?

8 protons et 8 électrons
8 neutrons et 16 protons
8 protons et 16 électrons
16 protons et 8 électrons

8 protons et 8 électrons

Explication

Le numéro atomique Z est égal au nombre de protons et, pour un atome neutre, au nombre d’électrons. Ici, les deux nombres valent 8.

4. Quelle propriété distingue correctement deux isotopes d’un même élément ?

Ils ont le même Z, des A différents et les mêmes propriétés chimiques
Ils ont le même nombre de neutrons et des Z différents
Ils ont des Z différents et des propriétés chimiques différentes
Ils ont le même A et des Z différents

Ils ont le même Z, des A différents et les mêmes propriétés chimiques

Explication

Les isotopes possèdent le même numéro atomique Z, mais des nombres de masse A différents en raison d’un nombre de neutrons différent. Ils ont les mêmes propriétés chimiques.

5. Selon le modèle de Bohr, quelle est l’énergie d’un électron de l’atome d’hydrogène placé sur la couche n = 2 ?

−3,4 eV
−54,4 eV
−13,6 eV
−6,8 eV

−3,4 eV

Explication

La formule donne Eₙ = −13,6 × Z²/n². Pour l’hydrogène, Z = 1 et n = 2, donc E₂ = −13,6/4 = −3,4 eV.

6. Que représente une orbitale atomique ?

La trajectoire circulaire exacte suivie par un électron
Le volume où la probabilité de trouver l’électron est de 95 %
La distance moyenne entre le noyau et tous les électrons
La région contenant nécessairement deux électrons de même spin

Le volume où la probabilité de trouver l’électron est de 95 %

Explication

Une orbitale atomique représente le volume dans lequel il existe 95 % de chances de trouver l’électron. Elle ne décrit pas une trajectoire précise.

7. Quel rôle est principalement associé au nombre quantique principal n ?

Il définit uniquement la forme de la sous-couche
Il définit la couche et le volume de l’orbitale
Il définit l’orientation de l’orbitale
Il définit le sens de rotation de l’électron

Il définit la couche et le volume de l’orbitale

Explication

Le nombre quantique principal n caractérise la couche électronique et le volume de l’orbitale. La forme relève du nombre quantique secondaire l.

8. Pour n = 3, quelles sont les valeurs possibles du nombre quantique secondaire l ?

l = 0, 1 et 2
l = 1, 2 et 3
l = 0, 1, 2 et 3
l = −3 à 3

l = 0, 1 et 2

Explication

Le nombre quantique secondaire vérifie 0 ≤ l ≤ n − 1. Pour n = 3, les valeurs possibles sont donc 0, 1 et 2.

9. Que décrit la configuration électronique d’un atome ?

La charge totale du noyau dans son état excité
La forme géométrique du noyau atomique
La répartition des électrons dans les orbitales atomiques
La répartition des neutrons dans le noyau

La répartition des électrons dans les orbitales atomiques

Explication

La configuration électronique décrit la répartition des électrons d’un atome dans ses différentes orbitales atomiques. L’état fondamental correspond, plus précisément, à la configuration de plus faible énergie.

10. Lors de l’application de la règle de Klechkowski, quelle sous-couche est remplie avant l’autre ?

3d avant 4s
3p avant 2p
4s avant 3d
4p avant 3d

4s avant 3d

Explication

La règle compare la valeur de n + l, puis utilise n en cas d’égalité. Ainsi, 4s est remplie avant 3d.

11. Quelle situation respecte le principe d’exclusion de Pauli pour une orbitale ?

Deux électrons de même spin dans la même orbitale
Deux électrons ayant les mêmes quatre nombres quantiques
Deux électrons de spins opposés dans la même orbitale
Trois électrons possédant des nombres quantiques différents dans la même orbitale

Deux électrons de spins opposés dans la même orbitale

Explication

Une orbitale peut contenir au maximum deux électrons, qui doivent avoir des spins opposés. Ils se distinguent ainsi par leur nombre quantique de spin.

12. Comment les électrons occupent-ils d’abord des orbitales de même énergie selon la règle de Hund ?

Ils s’apparient immédiatement dans la première orbitale disponible
Ils occupent le maximum d’orbitales avec des spins parallèles
Ils occupent les orbitales avec des spins alternés
Ils remplissent d’abord les orbitales de plus faible nombre principal

Ils occupent le maximum d’orbitales avec des spins parallèles

Explication

La règle de Hund impose que les électrons occupent d’abord séparément le maximum d’orbitales de même énergie avec des spins parallèles, avant de s’apparier.

13. Quelle caractéristique est commune aux atomes appartenant à une même famille du tableau périodique ?

Une structure de couche de valence et un nombre d’électrons de valence identiques
Un même nombre de neutrons et des propriétés physiques identiques
Un même nombre total de couches électroniques et une masse identique
Une même électronégativité et un même rayon atomique

Une structure de couche de valence et un nombre d’électrons de valence identiques

Explication

Les atomes d’une même famille possèdent la même structure de couche de valence et le même nombre d’électrons de valence, ce qui explique leurs propriétés chimiques voisines.

14. Quelle grandeur relative et sans unité mesure l’aptitude d’un atome à attirer les électrons vers lui ?

L’électronégativité
L’énergie d’ionisation
Le pouvoir oxydant
L’affinité électronique

L’électronégativité

Explication

L’électronégativité mesure l’attraction des électrons par un atome. Le pouvoir oxydant désigne plutôt la capacité à provoquer une oxydation.

15. Comment évolue l’électronégativité dans le tableau périodique ?

Elle augmente vers le bas d’une famille et vers la gauche d’une période
Elle diminue vers le haut d’une famille et augmente vers la gauche d’une période
Elle reste constante dans une famille et diminue vers la droite d’une période
Elle augmente vers le haut d’une famille et vers la droite d’une période

Elle augmente vers le haut d’une famille et vers la droite d’une période

Explication

L’électronégativité augmente lorsque Z diminue dans une famille, donc vers le haut, et lorsque Z augmente dans une période, donc vers la droite. Le fluor est l’atome le plus électronégatif.

16. Quel type de liaison est généralement attendu entre deux atomes dont les électronégativités sont très éloignées ?

Une liaison métallique
Une liaison covalente non polaire
Une liaison covalente entre deux électrons célibataires
Une liaison ionique

Une liaison ionique

Explication

Une grande différence d’électronégativité favorise une liaison ionique, tandis que des électronégativités proches favorisent une liaison covalente.

17. Qu’est-ce qui caractérise une liaison covalente ?

L’attraction entre deux ions de charges opposées sans électrons communs
La mise en commun d’une paire d’électrons de valence entre deux atomes
La mise en commun de protons entre deux noyaux atomiques
Le transfert complet d’une paire d’électrons d’un atome vers un autre

La mise en commun d’une paire d’électrons de valence entre deux atomes

Explication

Une liaison covalente résulte de la mise en commun d’une paire d’électrons de valence et stabilise le système en abaissant son énergie.

18. Dans une liaison hétérolytique, quelle espèce joue le rôle de base de Lewis ?

L’espèce qui donne le doublet électronique
L’espèce qui perd un proton sans fournir d’électrons
L’espèce qui reçoit le doublet électronique
L’espèce qui attire uniquement les électrons d’une liaison non polaire

L’espèce qui donne le doublet électronique

Explication

Une base de Lewis est un donneur de doublet électronique. L’espèce qui reçoit ce doublet est l’acide de Lewis.

19. Quelle règle électronique l’hydrogène cherche-t-il principalement à satisfaire dans une molécule stable ?

La règle de la paire libre, en conservant deux doublets non liants
La règle de l’octet, en atteignant huit électrons
La règle du duet, en atteignant deux électrons
La règle de Hückel, en atteignant 4n + 2 électrons

La règle du duet, en atteignant deux électrons

Explication

L’hydrogène tend à atteindre deux électrons, comme l’hélium. La règle de l’octet concerne principalement les éléments de la deuxième période tels que C, N, O et F.

20. Quel est l’objectif principal de la théorie VSEPR pour une molécule ?

Calculer la masse molaire à partir du nombre d’électrons de valence
Déterminer l’organisation spatiale qui minimise la répulsion entre les paires électroniques
Prévoir le transfert complet des électrons entre les atomes
Déterminer la longueur exacte de chaque liaison à partir du nombre de protons

Déterminer l’organisation spatiale qui minimise la répulsion entre les paires électroniques

Explication

La théorie VSEPR décrit l’organisation spatiale des paires électroniques liantes et non liantes afin de réduire leur répulsion électrique.

21. Une orbitale moléculaire possède quatre électrons liants et deux électrons antiliants. Quel est l’ordre de liaison correspondant ?

3
1
0
2

1

Explication

L’ordre de liaison vaut (4 − 2)/2, soit 1. Un ordre de liaison nul correspondrait à la disparition de la liaison.

22. Quelle association décrit correctement les liaisons sigma et pi ?

Sigma : recouvrement axial ; pi : recouvrement latéral d’orbitales p
Sigma : recouvrement entre noyaux ; pi : transfert d’électrons
Sigma : recouvrement latéral d’orbitales p ; pi : recouvrement axial
Sigma : recouvrement latéral ; pi : recouvrement axial d’orbitales s

Sigma : recouvrement axial ; pi : recouvrement latéral d’orbitales p

Explication

Une liaison sigma résulte d’un recouvrement axial, tandis qu’une liaison pi provient d’un recouvrement latéral d’orbitales p et est plus faible.

23. Quelle combinaison décrit correctement une hybridation sp2 ?

Une orbitale sp2 et trois orbitales p pures
Deux orbitales sp et deux orbitales p pures
Trois orbitales sp2 et une orbitale p pure
Quatre orbitales sp3 sans orbitale p pure

Trois orbitales sp2 et une orbitale p pure

Explication

L’hybridation sp2 produit trois orbitales sp2 et conserve une orbitale p pure. À l’inverse, l’hybridation sp3 ne conserve aucune orbitale p pure.

24. Quelle condition est nécessaire pour qu’un composé soit aromatique selon la règle de Hückel ?

Il doit posséder un cycle non plan avec 4n électrons localisés
Il doit contenir au moins une liaison ionique et deux doublets non liants
Il doit être acyclique et contenir uniquement des liaisons simples
Il doit posséder un cycle plan, une conjugaison continue et 4n + 2 électrons délocalisables

Il doit posséder un cycle plan, une conjugaison continue et 4n + 2 électrons délocalisables

Explication

Un composé aromatique possède un cycle plan, une conjugaison continue et 4n + 2 électrons délocalisables, conformément à la règle de Hückel.

25. Quel est l’objet d’étude principal de la stéréochimie ?

La composition élémentaire des molécules sans considérer leur structure
La vitesse des réactions entre différentes molécules
La mesure de la masse molaire des composés organiques
L’enchaînement et l’arrangement spatial relatif des atomes dans une molécule

L’enchaînement et l’arrangement spatial relatif des atomes dans une molécule

Explication

La stéréochimie étudie à la fois l’enchaînement des atomes et leur arrangement spatial relatif au sein d’une molécule.

26. Deux composés possèdent la même formule brute, mais leurs atomes sont reliés selon des enchaînements différents. Comment sont-ils classés ?

Comme des diastéréoisomères
Comme des énantiomères
Comme des isomères de constitution
Comme des conformères

Comme des isomères de constitution

Explication

Les isomères de constitution ont la même formule brute, mais un enchaînement d’atomes différent. Cette différence peut entraîner des propriétés physiques et chimiques distinctes.

27. Quelle combinaison décrit correctement les deux caractéristiques des stéréoisomères ?

Formule brute et enchaînement différents, avec des fonctions chimiques identiques
Même formule brute et même enchaînement d’atomes, mais arrangement spatial différent
Même formule brute et enchaînement d’atomes différent, sans différence spatiale
Formule brute différente et même arrangement spatial des atomes

Même formule brute et même enchaînement d’atomes, mais arrangement spatial différent

Explication

Les stéréoisomères ont la même formule brute et le même enchaînement d’atomes, mais leurs atomes sont arrangés différemment dans l’espace. Une différence d’enchaînement caractérise plutôt les isomères de constitution.

28. Quelle transformation caractérise la tautomérie ?

La formation de deux agencements électroniques d’une même molécule sans déplacement d’atome
Le déplacement concerté d’un hydrogène labile accompagné d’un réarrangement du système π
La rupture complète de toutes les liaisons entourant un carbone asymétrique
La rotation autour d’une liaison simple sans modification du groupe fonctionnel

Le déplacement concerté d’un hydrogène labile accompagné d’un réarrangement du système π

Explication

La tautomérie transforme un groupe fonctionnel en un autre grâce au déplacement concerté d’un hydrogène labile et au réarrangement du système π. La mésomérie, elle, correspond à plusieurs agencements électroniques d’une même molécule.

29. Une molécule passe d’une forme stéréoisomère à une autre uniquement par rotation autour d’une liaison simple. De quel type de stéréoisomérie s’agit-il ?

De la stéréoisomérie de conformation
De l’isomérie de position
De la stéréoisomérie de configuration
De l’isomérie de fonction

De la stéréoisomérie de conformation

Explication

Les stéréoisomères de conformation s’interconvertissent par rotation autour de liaisons simples, sans rupture de liaison. Les changements de configuration nécessitent au contraire une rupture de liaisons.

30. Quel ensemble regroupe les principales représentations utilisées en stéréochimie ?

Les représentations de Cram, de Bohr et de Kekulé
Les représentations de Lewis, de Bohr et de Newman
Les projections de Fischer, de Kekulé et de Lewis
Les représentations de Cram, de Newman et de Fischer

Les représentations de Cram, de Newman et de Fischer

Explication

Les trois représentations majeures de la stéréochimie sont la représentation de Cram, la projection de Newman et la projection de Fischer.

31. Quand un objet est-il qualifié de chiral ?

Lorsqu’il possède nécessairement deux atomes de carbone identiques
Lorsqu’il contient au moins une liaison double dans sa structure
Lorsqu’il n’est pas superposable à sa réflexion dans un miroir
Lorsqu’il est superposable à sa réflexion dans un miroir

Lorsqu’il n’est pas superposable à sa réflexion dans un miroir

Explication

Un objet est chiral si son image miroir ne peut pas lui être superposée. La présence d’une liaison double ou d’atomes de carbone identiques ne suffit pas à définir la chiralité.

32. Quelle structure contient un carbone asymétrique C* ?

Un carbone lié à quatre substituants différents
Un carbone lié à deux substituants identiques et deux différents
Un carbone lié à quatre atomes, dont deux appartiennent au même substituant
Un carbone portant deux liaisons doubles vers des atomes différents

Un carbone lié à quatre substituants différents

Explication

Un carbone asymétrique C* est lié à quatre substituants différents. La présence de substituants identiques empêche cette définition d’être satisfaite.

33. Quelle distinction entre énantiomères et diastéréoisomères est correcte ?

Les énantiomères ont des formules brutes différentes, contrairement aux diastéréoisomères
Les énantiomères sont des images miroir non superposables, contrairement aux diastéréoisomères
Les diastéréoisomères sont toujours des images miroir non superposables, contrairement aux énantiomères
Les énantiomères diffèrent par leur enchaînement d’atomes, contrairement aux diastéréoisomères

Les énantiomères sont des images miroir non superposables, contrairement aux diastéréoisomères

Explication

Les énantiomères sont des stéréoisomères de configuration images l’un de l’autre dans un miroir et non superposables. Les diastéréoisomères ne forment pas une paire d’images miroir.

34. Selon la règle de Cahn-Ingold-Prelog, comment classe-t-on deux substituants dont les atomes directement liés au C* ont des numéros atomiques différents ?

On donne la priorité au substituant dont l’atome directement lié possède le plus petit numéro atomique
On donne la priorité au substituant dont l’atome directement lié possède le plus grand numéro atomique
On donne la priorité au substituant qui comporte le plus grand nombre de liaisons simples
On donne la priorité au substituant qui contient le plus grand nombre d’atomes

On donne la priorité au substituant dont l’atome directement lié possède le plus grand numéro atomique

Explication

La règle de Cahn-Ingold-Prelog classe d’abord les substituants selon le numéro atomique décroissant de l’atome directement lié au C*. Elle assimile également les liaisons multiples à plusieurs liaisons simples.

35. Dans une projection de Fischer, comment sont orientées les liaisons horizontales et verticales par rapport à l’observateur ?

Les deux types de liaisons vont vers l’avant
Les deux types de liaisons vont vers l’arrière
Les liaisons horizontales vont vers l’arrière et les verticales vers l’avant
Les liaisons horizontales vont vers l’avant et les verticales vers l’arrière

Les liaisons horizontales vont vers l’avant et les verticales vers l’arrière

Explication

Dans une projection de Fischer, les liaisons horizontales sont dirigées vers l’avant, tandis que les liaisons verticales sont dirigées vers l’arrière.

36. Dans la projection de Fischer d’un sucre, quelle configuration est indiquée par un groupe OH situé à droite sur le dernier carbone asymétrique ?

La série D
La configuration R
La série L
La configuration S

La série D

Explication

Pour un sucre, un OH à droite sur le dernier carbone asymétrique caractérise la série D. Un OH à gauche indique la série L.

37. Dans la projection de Fischer d’un acide aminé, que signifie la présence du groupe NH2 ou NH3+ à droite sur le premier carbone asymétrique ?

L’acide aminé appartient à la série L
L’acide aminé appartient à la série D
La molécule possède un pouvoir rotatoire positif
Le carbone asymétrique est nécessairement de configuration R

L’acide aminé appartient à la série D

Explication

Pour un acide aminé en projection de Fischer, un NH2 ou NH3+ à droite sur le premier carbone asymétrique indique la série D. Cette notation ne permet pas à elle seule de conclure sur R, S ou le pouvoir rotatoire.

38. Quelle association entre les notations moléculaires suivantes est correcte ?

(+) et (-) décrivent le pouvoir rotatoire, R et S la configuration absolue, D et L la série moléculaire
(+) et (-) décrivent la configuration absolue, R et S la série moléculaire, D et L le pouvoir rotatoire
(+) et (-) décrivent la série moléculaire, R et S le pouvoir rotatoire, D et L la configuration absolue
Les trois couples de notations désignent des propriétés directement équivalentes

(+) et (-) décrivent le pouvoir rotatoire, R et S la configuration absolue, D et L la série moléculaire

Explication

Les notations (+) et (-) concernent le pouvoir rotatoire, R et S la configuration absolue, et D et L la série moléculaire. Ces propriétés ne se déduisent pas mutuellement.

39. Qu’est-ce qu’un système thermodynamique ?

Une quantité d’énergie échangée pendant une transformation
L’ensemble du milieu extérieur excluant la matière étudiée
Une région qui ne contient que des substances gazeuses
Une portion de l’univers isolée du milieu extérieur

Une portion de l’univers isolée du milieu extérieur

Explication

Un système thermodynamique est une portion de l’univers que l’on distingue et que l’on considère séparément du reste, appelé milieu extérieur.

40. Quel échange caractérise un système fermé ?

Il échange de la matière, mais pas d’énergie
Il échange de la matière et de l’énergie
Il n’échange ni matière ni énergie
Il échange de l’énergie, mais pas de matière

Il échange de l’énergie, mais pas de matière

Explication

Un système fermé peut échanger de l’énergie avec le milieu extérieur, mais pas de matière. Un système ouvert échange les deux, tandis qu’un système isolé n’échange ni l’une ni l’autre.

41. Laquelle des classifications suivantes associe correctement chaque grandeur à son caractère extensif ou intensif ?

Masse et volume extensifs ; pression et température intensives
Masse et pression extensives ; volume et température intensives
Volume et température extensifs ; masse et pression intensives
Température et pression extensives ; masse et volume intensifs

Masse et volume extensifs ; pression et température intensives

Explication

La masse et le volume sont des variables extensives, car elles sont additives. La pression et la température sont intensives et ne sont pas additives.

42. Deux transformations différentes conduisent un système du même état initial au même état final. Quelle grandeur aura nécessairement la même variation dans les deux cas ?

La durée de la transformation
La quantité de matière échangée avec l’extérieur
La longueur du trajet suivi
Une fonction d’état

Une fonction d’état

Explication

La variation d’une fonction d’état dépend uniquement des états initial et final, et non du chemin suivi. La durée ou les échanges peuvent en revanche dépendre de la transformation choisie.

43. Quelle expression définit l’enthalpie libre G à partir de l’enthalpie H, de la température T et de l’entropie S ?

G = U − PV
G = H + TS
G = U + PV
G = H − TS

G = H − TS

Explication

L’enthalpie libre est définie par G = H − TS. L’enthalpie, quant à elle, est donnée par H = U + PV.

44. Une réaction possède une variation d’enthalpie standard ΔrH° = +25 kJ·mol−1. Comment est-elle classée ?

Elle est endothermique
Elle est nécessairement irréversible
Elle est exothermique
Elle est athermique

Elle est endothermique

Explication

Une réaction est endothermique lorsque ΔrH est positive. Une valeur négative correspond à une réaction exothermique, et une valeur nulle à une réaction athermique.

45. Quelle expression correspond à la loi de Hess pour calculer l’enthalpie standard d’une réaction à partir des enthalpies standard de formation ?

ΔrH° = ΣΔfH°(réactifs) − ΣΔfH°(produits)
ΔrH° = ΣΔfH°(réactifs) × ΣΔfH°(produits)
ΔrH° = ΣΔfH°(produits) − ΣΔfH°(réactifs)
ΔrH° = ΣΔfH°(produits) + ΣΔfH°(réactifs)

ΔrH° = ΣΔfH°(produits) − ΣΔfH°(réactifs)

Explication

La loi de Hess s’écrit ΔrH° = ΣΔfH°(produits) − ΣΔfH°(réactifs), en tenant compte des coefficients stœchiométriques de l’équation équilibrée.

46. Quelle valeur possède l’enthalpie standard de formation d’un corps simple dans son état standard de référence ?

Elle vaut 1 J·mol−1 à la température standard
Elle vaut toujours −1 J·mol−1
Elle dépend uniquement de la pression choisie
Elle vaut 0 J·mol−1 à toute température

Elle vaut 0 J·mol−1 à toute température

Explication

Par convention, l’enthalpie standard de formation d’un corps simple dans son état standard de référence est nulle, soit 0 J·mol−1, quelle que soit la température.

47. Quelle relation permet de calculer la variation d’enthalpie libre de réaction à température donnée ?

ΔrG = ΔrH − TΔrS
ΔrG = ΔrS − TΔrH
ΔrG = ΔrH + TΔrS
ΔrG = TΔrH − ΔrS

ΔrG = ΔrH − TΔrS

Explication

La relation thermodynamique est ΔrG = ΔrH − TΔrS, avec T exprimée en kelvins.

48. Une réaction présente une valeur de ΔrG positive dans les conditions considérées. Dans quel sens évolue-t-elle spontanément ?

Dans le sens indirect
Dans le sens direct
Dans les deux sens simultanément
Elle reste nécessairement à l’équilibre

Dans le sens indirect

Explication

Lorsque ΔrG > 0, le sens direct n’est pas favorisé spontanément et l’évolution spontanée se fait dans le sens indirect.

49. Quelle activité faut-il attribuer à un solide pur participant à une réaction en solution ?

Une activité égale à 1
Une activité égale à sa quantité de matière
Une activité égale à sa pression partielle
Une activité égale à sa concentration

Une activité égale à 1

Explication

L’activité d’un solide pur vaut 1. Elle ne dépend donc pas de sa concentration, contrairement à celle d’un soluté dilué.

50. À température et pression fixées, que signifie une valeur de Γ inférieure à KT ?

Le sens direct est favorisé
Le système est nécessairement à l’équilibre
La réaction devient impossible
Le sens indirect est favorisé

Le sens direct est favorisé

Explication

Si Γ < KT, le système évolue dans le sens direct afin d’atteindre l’équilibre, pour lequel Γ = KT et ΔrG = 0.

51. Selon la théorie de Brønsted, comment définit-on une base ?

Une espèce qui possède nécessairement une charge négative
Une espèce qui libère toujours des ions hydroxyde
Une espèce qui donne un proton
Une espèce qui accepte un proton

Une espèce qui accepte un proton

Explication

Une base de Brønsted est un accepteur de protons, tandis qu’un acide de Brønsted est un donneur de protons.

52. Lors d’une réaction acido-basique, quelles espèces réagissent directement entre elles ?

Deux espèces neutres sans échange de proton
L’acide d’un couple et l’acide d’un autre couple
La base d’un couple et la base d’un autre couple
L’acide d’un couple et la base d’un autre couple

L’acide d’un couple et la base d’un autre couple

Explication

La réaction met en jeu l’acide d’un couple et la base d’un autre couple, avec formation de leurs conjugués respectifs.

53. Quelle propriété caractérise un ampholyte ?

Il ne peut participer à aucune réaction acido-basique
Il peut donner ou capter un proton selon le couple considéré
Il peut uniquement donner un proton
Il peut uniquement capter un proton

Il peut donner ou capter un proton selon le couple considéré

Explication

Un ampholyte peut se comporter comme un acide ou comme une base selon l’espèce avec laquelle il réagit.

54. Quelle expression donne le pKa d’un couple acide-base à partir de sa constante d’acidité ?

pKa = log(Ka)
pKa = −log(Ka)
pKa = 1/Ka
pKa = Ka − 1

pKa = −log(Ka)

Explication

Par définition, le pKa est l’opposé du logarithme décimal de Ka : pKa = −log(Ka).

55. Quelle distinction faut-il établir entre un ampholyte et un zwitterion ?

Un ampholyte peut avoir deux comportements acido-basiques, tandis qu’un zwitterion porte des charges opposées dans sa structure
Un ampholyte et un zwitterion désignent exactement la même propriété
Un ampholyte est nécessairement un acide fort, tandis qu’un zwitterion est nécessairement une base forte
Un ampholyte porte toujours deux charges opposées, tandis qu’un zwitterion échange toujours un proton

Un ampholyte peut avoir deux comportements acido-basiques, tandis qu’un zwitterion porte des charges opposées dans sa structure

Explication

Un ampholyte est défini par sa capacité à donner ou capter un proton. Un zwitterion est caractérisé par la présence simultanée de charges opposées ; ces notions doivent être distinguées.

56. Quel outil permet de visualiser les domaines de prédominance des différentes espèces acido-basiques en fonction du pH ?

Un tableau périodique
Une courbe de refroidissement
Un diagramme énergétique uniquement fondé sur ΔrG
Un diagramme de prédominance

Un diagramme de prédominance

Explication

L’étude acido-basique demande notamment de tracer un diagramme de prédominance, complété par une échelle des pKa.

57. Sur quel paramètre s’appuie-t-on notamment pour distinguer un acide fort d’un acide faible ?

Sur sa température d’ébullition
Sur son pKa
Sur sa masse molaire uniquement
Sur son volume uniquement

Sur son pKa

Explication

La force acido-basique des espèces est identifiée à partir de leur pKa : les acides forts ont notamment un pKa inférieur à celui des acides faibles.

58. Quelle relation appartient aux formules à maîtriser pour l’étude acido-basique ?

La relation de Henderson-Hasselbalch
La formule de la vitesse moyenne uniquement
La loi de Boyle-Mariotte uniquement
La relation de Beer-Lambert uniquement

La relation de Henderson-Hasselbalch

Explication

Les compétences attendues comprennent la maîtrise des formules du pH, de Henderson-Hasselbalch et de la constante d’acidité Ka.

59. Quelle différence de force acide distingue les solutions A et B ?

Les deux solutions contiennent des acides faibles de même force.
La solution A contient un acide faible, tandis que la solution B contient un acide fort.
La solution A contient un acide fort, tandis que la solution B contient un acide faible.
Les deux solutions contiennent des acides forts de même force.

La solution A contient un acide fort, tandis que la solution B contient un acide faible.

Explication

L’acide chlorhydrique HCl est un acide fort, alors que l’acide acétique CH₃COOH est un acide faible. Cette distinction est liée à leurs pKa très différents.

60. Quelle succession d’étapes permet de déterminer correctement le pH final du mélange étudié ?

Comparer uniquement les volumes, puis appliquer le pKa de l’acide le plus concentré.
Calculer directement la moyenne des pH initiaux, puis choisir la forme phosphate majoritaire.
Déterminer d’abord la forme phosphate majoritaire, puis négliger les réactions acido-basiques.
Calculer les quantités de matière, identifier la réaction prépondérante, dresser un tableau d’avancement, puis calculer le pH.

Calculer les quantités de matière, identifier la réaction prépondérante, dresser un tableau d’avancement, puis calculer le pH.

Explication

La méthode consiste à calculer les quantités de matière, à identifier la réaction prépondérante grâce aux pKa, à établir le tableau d’avancement, puis à calculer le pH final et la forme prédominante du couple phosphate.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 90 flashcards sur Stéréochimie et thermodynamique chimique.

Qu'est-ce qu'un atome neutre ?

Un atome neutre comprend un noyau positif et un nuage électronique négatif.

Comment se calcule le nombre de masse A ?

Le nombre de masse A est la somme des protons et des neutrons.

Que représente le numéro atomique Z ?

Le numéro atomique Z est le nombre de protons d'un atome.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Stéréochimie et thermodynamique chimique.

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