QCM : Stéréotypes, préjugés et discrimination — 24 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel phénomène la psychologie sociale cherche-t-elle principalement à comprendre et à expliquer ?

La formation d’impressions sur autrui à partir de traits de personnalité directement observables
L’influence de la présence réelle ou imaginaire d’autrui sur les pensées, les affects et les comportements
La transmission de croyances collectives par la famille, l’école et les médias
La classification simplifiée des groupes sociaux selon leurs caractéristiques personnelles

L’influence de la présence réelle ou imaginaire d’autrui sur les pensées, les affects et les comportements

Explication

La psychologie sociale étudie comment la présence réelle ou imaginée d’autres personnes influence les pensées, les affects et les comportements. La formation d’impressions sur autrui relève plus précisément de la perception sociale.

2. Quelle distinction décrit correctement la perception sociale par rapport à la psychologie sociale ?

La perception sociale étudie les comportements collectifs, tandis que la psychologie sociale porte sur les images mentales des individus absents
La perception sociale concerne la transmission des stéréotypes, tandis que la psychologie sociale explique leur apparition dans les médias
La perception sociale porte sur les impressions et les déductions concernant autrui, tandis que la psychologie sociale étudie plus largement l’influence d’autrui
La perception sociale analyse les effets de la socialisation, tandis que la psychologie sociale décrit les traits de personnalité des groupes

La perception sociale porte sur les impressions et les déductions concernant autrui, tandis que la psychologie sociale étudie plus largement l’influence d’autrui

Explication

La perception sociale concerne la manière dont les personnes se forment des impressions et déduisent des caractéristiques concernant autrui, tandis que la psychologie sociale couvre plus largement l’influence d’autrui. La transmission des stéréotypes appartient à un autre processus social.

3. Que permet une représentation mentale d’après sa définition psychologique ?

Transformer une impression concernant autrui en comportement discriminatoire envers ce dernier
Partager avec un groupe une croyance issue de valeurs communes et de la socialisation
Attribuer à un groupe des comportements considérés comme appropriés selon le sexe
Évoquer mentalement un objet, une personne ou une situation même lorsqu’ils sont absents

Évoquer mentalement un objet, une personne ou une situation même lorsqu’ils sont absents

Explication

Une représentation est un processus de traitement de l’information qui permet de faire exister mentalement un objet, une personne ou une situation en leur absence. Le partage collectif de croyances caractérise plutôt les représentations sociales.

4. Comment les représentations sociales se constituent-elles principalement ?

Elles proviennent d’une réaction affective qui transforme directement un stéréotype en discrimination
Elles résultent d’une déduction individuelle fondée sur les traits immédiatement visibles d’une personne
Elles apparaissent lorsque les médias remplacent les expériences personnelles par des catégories simplifiées
Elles se construisent collectivement et se partagent au sein de groupes selon leurs croyances et leurs valeurs

Elles se construisent collectivement et se partagent au sein de groupes selon leurs croyances et leurs valeurs

Explication

Les représentations sociales sont des constructions collectives partagées par des groupes et liées à leurs croyances et à leurs valeurs, notamment grâce à la socialisation. Une déduction individuelle sur autrui relève plutôt de la perception sociale.

5. Quelle succession décrit le processus par lequel les représentations d’autrui peuvent produire des conduites sociales défavorables ?

Les discriminations renforcent les représentations d’autrui, puis produisent des stéréotypes et des croyances collectives
Les stéréotypes peuvent renforcer les représentations d’autrui, puis favoriser des préjugés et des discriminations
Les préjugés construisent les représentations d’autrui, puis les stéréotypes disparaissent progressivement des groupes sociaux
Les représentations d’autrui provoquent des discriminations, puis transforment ces conduites en perceptions individuelles neutres

Les stéréotypes peuvent renforcer les représentations d’autrui, puis favoriser des préjugés et des discriminations

Explication

Les représentations d’autrui peuvent être renforcées par les stéréotypes, lesquels peuvent ensuite conduire à des préjugés puis à des discriminations. Les autres propositions inversent ou modifient cette progression.

6. Quelle définition correspond à celle d’un stéréotype ?

Une croyance partagée sur les caractéristiques personnelles, les traits ou les comportements d’un groupe
Une construction collective portant sur les valeurs transmises par la famille et l’école
Une conduite défavorable adoptée envers une personne en raison de son appartenance groupale
Une impression individuelle formée à partir d’une interaction particulière avec une personne

Une croyance partagée sur les caractéristiques personnelles, les traits ou les comportements d’un groupe

Explication

Un stéréotype est une croyance partagée concernant les caractéristiques personnelles, les traits de personnalité ou les comportements attribués à un groupe. Une conduite défavorable correspond plutôt à une discrimination.

7. Par quels canaux les stéréotypes peuvent-ils être transmis aux individus ?

Par la perception individuelle, l’évaluation d’autrui et la prédiction des comportements futurs
Par les préjugés, les discriminations et les traits de personnalité attribués aux groupes
Par les seules interactions directes avec des personnes appartenant au groupe observé
Par la famille, l’école, les amis, les voyages, l’humour, les livres et les médias

Par la famille, l’école, les amis, les voyages, l’humour, les livres et les médias

Explication

Les stéréotypes peuvent circuler par de nombreux canaux de socialisation et de communication, notamment la famille, l’école, les amis, les voyages, l’humour, les livres et les médias. Ils ne dépendent donc pas uniquement d’interactions directes avec le groupe concerné.

8. Quelle activité cognitive consiste à ranger des objets ou des personnes considérés comme de même nature dans une même classe ?

La généralisation affective
La stéréotypisation
La comparaison sociale
La catégorisation

La catégorisation

Explication

La catégorisation consiste à regrouper mentalement des objets ou des personnes dans une classe commune. La stéréotypisation intervient ensuite en associant des caractéristiques à cette catégorie, et non en organisant directement les éléments en classes.

9. Comment les stéréotypes remplissent-ils leur fonction socio-cognitive dans la vie quotidienne ?

En supprimant les catégories sociales et en rendant chaque personne totalement singulière
En organisant les informations et en simplifiant la réalité par un « prêt à penser »
En fournissant des connaissances détaillées et individualisées sur chaque membre d’un groupe
En remplaçant les observations par des réactions émotionnelles dirigées vers autrui

En organisant les informations et en simplifiant la réalité par un « prêt à penser »

Explication

Les stéréotypes sélectionnent et organisent les informations, schématisent la réalité et lui donnent du sens grâce à un « prêt à penser ». Ils ne fournissent donc pas une connaissance détaillée de chaque individu.

10. Selon Tajfel, 1978, que désigne l’identité sociale ?

Une description des caractéristiques attribuées à un groupe sans rapport avec la perception de soi
Une définition de soi construite par comparaison avec les catégories auxquelles on appartient ou ne s’identifie pas
Une préférence affective pour les personnes qui partagent les mêmes opinions individuelles
Une opinion personnelle formée indépendamment de toute appartenance ou non-appartenance groupale

Une définition de soi construite par comparaison avec les catégories auxquelles on appartient ou ne s’identifie pas

Explication

L’identité sociale se construit en comparant le soi aux catégories de personnes auxquelles on appartient ou auxquelles on ne s’identifie pas. Elle ne se réduit donc ni à une opinion isolée ni à une simple description d’un groupe.

11. À quoi servent les théories naïves lorsqu’une personne cherche à comprendre les membres d’une catégorie sociale ?

Elles remplacent les catégories sociales par une analyse détaillée de chaque histoire personnelle
Elles mesurent objectivement les intentions individuelles et garantissent des prédictions exactes
Elles empêchent toute inférence en laissant les comportements ambigus sans interprétation
Elles classent les personnes, expliquent des similitudes supposées et aident à anticiper les comportements

Elles classent les personnes, expliquent des similitudes supposées et aident à anticiper les comportements

Explication

Les théories naïves servent à classer les personnes, à expliquer des ressemblances supposées et à anticiper leur comportement. Elles peuvent toutefois produire des inférences erronées, contrairement à l’idée qu’elles garantiraient des prédictions exactes.

12. Quel résultat l’expérience de Duncan menée en 1976 a-t-elle mis en évidence ?

Des étudiants afro-américains attribuaient plus souvent une intention hostile à un geste ambigu réalisé par un étudiant blanc
Des étudiants américains blancs attribuaient plus souvent une intention hostile à un geste ambigu lorsque l’agresseur était afro-américain
Les étudiants des deux groupes jugeaient de manière comparable l’intention hostile dans toutes les situations ambiguës
Des étudiants américains blancs interprétaient moins souvent un geste ambigu comme hostile lorsque l’agresseur était afro-américain

Des étudiants américains blancs attribuaient plus souvent une intention hostile à un geste ambigu lorsque l’agresseur était afro-américain

Explication

Duncan a montré que les étudiants américains blancs attribuaient plus fréquemment une intention hostile au geste ambigu lorsque son auteur était afro-américain. Ce résultat illustre l’influence de l’appartenance catégorielle sur l’interprétation d’un comportement.

13. Dans quelle situation les stéréotypes et les jugements implicites risquent-ils de provoquer une erreur de jugement ?

Lorsqu’ils conduisent à comparer des comportements dont les conséquences sont précisément mesurées
Lorsqu’ils permettent d’observer directement une intention clairement exprimée par la personne
Lorsqu’ils orientent l’interprétation d’un comportement dont l’intention reste ambiguë
Lorsqu’ils remplacent une information incertaine par une connaissance individuelle vérifiée

Lorsqu’ils orientent l’interprétation d’un comportement dont l’intention reste ambiguë

Explication

Les stéréotypes et les jugements implicites peuvent déformer l’interprétation d’un comportement ambigu, car ils orientent le sens attribué à une action incertaine. Une intention clairement exprimée réduit précisément cette incertitude interprétative.

14. Comment définir un préjugé ?

Un jugement prématuré ou une prédisposition à réagir défavorablement envers une personne en raison de son appartenance catégorielle
Une observation individualisée fondée sur une connaissance approfondie de la personne concernée
Une croyance générale décrivant les caractéristiques supposées d’un groupe sans dimension évaluative
Une classification cognitive qui rassemble des personnes considérées comme semblables

Un jugement prématuré ou une prédisposition à réagir défavorablement envers une personne en raison de son appartenance catégorielle

Explication

Le préjugé est un jugement porté avant de connaître suffisamment une personne ou une prédisposition défavorable liée à son appartenance catégorielle. Il se distingue ainsi du stéréotype, qui correspond principalement à une croyance sur les caractéristiques d’un groupe.

15. Quelle distinction décrit correctement le rapport entre stéréotype et préjugé ?

Le stéréotype évalue affectivement une personne, tandis que le préjugé se limite à décrire les caractéristiques d’un groupe
Le stéréotype associe des caractéristiques à un groupe, tandis que le préjugé ajoute une évaluation affective et une incitation à agir
Le stéréotype concerne une personne particulière, tandis que le préjugé porte sur une catégorie sans dimension émotionnelle
Le stéréotype apparaît après le préjugé et transforme une réaction affective en simple croyance générale

Le stéréotype associe des caractéristiques à un groupe, tandis que le préjugé ajoute une évaluation affective et une incitation à agir

Explication

Le stéréotype est une croyance générale et spontanée située en amont du préjugé. Le préjugé ajoute à l’association de caractéristiques une dimension affective, évaluative et conative, qui peut orienter l’action.

16. Qu’est-ce qu’un bouc émissaire dans une situation de crise ?

Un groupe majoritaire qui assume publiquement la responsabilité d’une crise pour préserver les minorités
Une personne ou un groupe minoritaire auquel sont attribués les malheurs collectifs sous l’effet de la frustration et de la peur
Une personne extérieure choisie pour représenter les intérêts divergents de plusieurs groupes sociaux
Un membre influent chargé de négocier une solution collective lorsque les tensions sociales augmentent

Une personne ou un groupe minoritaire auquel sont attribués les malheurs collectifs sous l’effet de la frustration et de la peur

Explication

Le bouc émissaire est une personne ou un groupe minoritaire auquel un groupe impute les malheurs liés à une crise. Cette attribution est favorisée par la frustration et la peur, plutôt que par une responsabilité établie.

17. Quelle distinction décrit correctement le rapport entre préjugé et discrimination ?

Le préjugé concerne une institution, tandis que la discrimination relève d’une opinion personnelle.
Le préjugé favorise un groupe, tandis que la discrimination exprime une croyance individuelle.
Le préjugé est une attitude, tandis que la discrimination est un comportement qui peut en découler.
Le préjugé est un comportement, tandis que la discrimination est une émotion qui lui répond.

Le préjugé est une attitude, tandis que la discrimination est un comportement qui peut en découler.

Explication

Un préjugé correspond à une attitude, alors que la discrimination désigne un comportement dirigé vers une personne ou un groupe visé. Confondre les deux revient à attribuer au préjugé la dimension comportementale propre à la discrimination.

18. Une politique qui facilite l’accès d’un groupe défavorisé à certaines possibilités relève de quelle forme de discrimination ?

La discrimination négative, car elle établit une différence entre les groupes.
La discrimination individuelle, car elle concerne des bénéficiaires déterminés.
La discrimination positive, car elle cherche à favoriser ce groupe.
La discrimination indirecte, car elle repose sur une règle commune.

La discrimination positive, car elle cherche à favoriser ce groupe.

Explication

La discrimination positive consiste à favoriser un groupe, notamment pour corriger une situation défavorable. La discrimination négative correspond au contraire à un traitement qui défavorise un groupe.

19. Que montre la génétique moderne au sujet des races biologiques humaines ?

Elles reposent sur des différences génétiques majeures, malgré une ressemblance physique parfois importante.
Elles existent comme catégories biologiques distinctes, et l’ADN varie fortement entre deux personnes prises au hasard.
Elles n’existent pas comme catégories biologiques humaines, et l’ADN de deux personnes prises au hasard est similaire à 99,9 %.
Elles correspondent à des groupes culturels stables, et l’ADN permet de les distinguer avec précision.

Elles n’existent pas comme catégories biologiques humaines, et l’ADN de deux personnes prises au hasard est similaire à 99,9 %.

Explication

La génétique moderne ne reconnaît pas l’existence de races biologiques humaines et indique une similarité de 99,9 % entre l’ADN de deux personnes prises au hasard. L’idée de catégories biologiques humaines nettement séparées contredit ce constat.

20. Comment définir l’effet Pygmalion ?

Les attentes adressées à autrui modifient les conduites adoptées à son égard et peuvent influencer ses performances.
Les stéréotypes négatifs diminuent les performances en mobilisant une partie de la mémoire de travail.
Les comportements d’un groupe se ressemblent davantage lorsque ses membres partagent une même identité.
Les performances d’une personne déterminent les attentes que les autres développent progressivement à son égard.

Les attentes adressées à autrui modifient les conduites adoptées à son égard et peuvent influencer ses performances.

Explication

L’effet Pygmalion désigne la manière dont les attentes peuvent susciter chez autrui des conduites et des performances conformes à ces attentes. La diminution des performances par activation d’un stéréotype négatif renvoie plutôt à la menace du stéréotype.

21. Dans l’expérience de Rosenthal et Jacobson, quelle proportion d’écoliers a été choisie au hasard puis présentée comme promise à la réussite scolaire ?

Vingt pour cent des écoliers ont été désignés de cette manière.
La moitié des écoliers ont été désignés de cette manière.
Dix pour cent des écoliers ont été désignés de cette manière.
Quatre-vingts pour cent des écoliers ont été désignés de cette manière.

Vingt pour cent des écoliers ont été désignés de cette manière.

Explication

Dans cette expérience, 20 % des écoliers ont été choisis au hasard et présentés aux enseignants comme ayant réussi un test prédictif de réussite scolaire. Leur sélection ne reposait donc pas sur une intelligence initialement supérieure.

22. Par quels changements les attentes positives des enseignants ont-elles pu influencer les élèves dans l’expérience étudiée ?

Par une augmentation identique des exercices proposés et une correction indépendante des erreurs.
Par une sélection des élèves fondée sur leurs résultats antérieurs et une diminution des échanges pédagogiques.
Par un traitement plus favorable, notamment un meilleur climat émotionnel et une participation plus active.
Par une modification des capacités initiales des élèves et une répartition différente de leurs aptitudes.

Par un traitement plus favorable, notamment un meilleur climat émotionnel et une participation plus active.

Explication

Les attentes positives se sont traduites par des conduites de promotion, un meilleur climat émotionnel, des informations différentes et une participation plus active. Elles n’ont pas modifié les capacités initiales des élèves, qui avaient été choisis au hasard.

23. Quelle situation illustre le mieux la menace du stéréotype ?

Une institution refuse l’accès à un emploi à une personne en raison de son appartenance groupale.
Un enseignant adopte des comportements plus encourageants envers des élèves qu’il croit particulièrement prometteurs.
Une personne intériorise progressivement une image dévalorisée d’elle-même après une longue exposition à la discrimination.
Une personne craint de confirmer un stéréotype négatif sur les compétences de son groupe pendant une évaluation.

Une personne craint de confirmer un stéréotype négatif sur les compétences de son groupe pendant une évaluation.

Explication

La menace du stéréotype correspond à la crainte de confirmer un stéréotype négatif concernant son groupe, à ses propres yeux ou à ceux d’autrui. La dévalorisation de soi relève plutôt de l’effet du stigmate, tandis que les deux autres situations décrivent des comportements d’autrui.

24. Par quel mécanisme l’activation d’un stéréotype négatif peut-elle réduire les performances ?

Elle provoque une peur de confirmer le stéréotype et des pensées interférentes qui diminuent la capacité de la mémoire de travail.
Elle améliore la mémorisation des consignes en orientant l’attention vers les attentes de l’évaluateur.
Elle renforce la confiance en soi et libère davantage de ressources cognitives pour résoudre les problèmes.
Elle transforme directement les compétences acquises en difficultés générales indépendantes de la situation.

Elle provoque une peur de confirmer le stéréotype et des pensées interférentes qui diminuent la capacité de la mémoire de travail.

Explication

L’activation d’un stéréotype négatif peut susciter la peur de le confirmer et des pensées interférentes, ce qui réduit la capacité disponible de la mémoire de travail. La baisse des performances résulte donc d’une interférence cognitive, et non d’une transformation directe des compétences.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 50 flashcards sur Stéréotypes, préjugés et discrimination.

Qu'est-ce que la psychologie sociale étudie ?

L'influence des autres sur pensées, affects et comportements.

Qu'étudie la perception sociale ?

La formation d'impressions et déductions sur les autres.

Qui a défini la perception sociale en 2010 ?

Aronson et al., 2010.

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