★ À maîtriser
La charge élémentaire de l’électron vaut −1,602 × 10⁻¹⁹ C et sa masse vaut 9,108 × 10⁻³¹ kg.
Le rayon du noyau est d’environ 10⁻¹⁵ m, contre environ 10⁻¹⁰ m pour celui de l’atome.
Le proton porte la charge +1,602 × 10⁻¹⁹ C et a une masse de 1,67252 × 10⁻²⁷ kg ; Rutherford l’identifie en 1918.
Chadwick découvre le neutron en 1930 ; celui-ci est électriquement neutre et a une masse de 1,6749 × 10⁻²⁷ kg.
Compléments
Thomson met en évidence l’électron en 1897 et détermine le rapport entre sa charge et sa masse.
Rutherford déduit de la déviation des particules α par une feuille d’or que la presque totalité de la masse atomique est concentrée dans un noyau positif ; environ une particule sur 100 subit une forte déviation et une sur 20 000 est renvoyée en arrière.
Le noyau concentre la masse ; les électrons occupent l’espace autour.
★ À maîtriser
Compléments
★ À maîtriser
📐 Formule - La relation de Balmer pour les raies visibles de l’hydrogène est , avec et .
Les séries spectrales sont : (Ritz) :
Le spectre d’émission de l’atome d’hydrogène est discontinu et constitué de raies, ce qui indique que son énergie émise est quantifiée.
📐 Formule - Dans le modèle de Bohr appliqué à l’hydrogène, l’énergie du niveau n est .
📐 Formule - Pour un hydrogénoïde de numéro atomique Z, l’énergie de l’électron au niveau n est et le rayon de l’orbite est .
Compléments
📐 Formule - Pour une onde, la fréquence et la période vérifient , et la longueur d’onde vérifie ; pour la lumière, .
Absorption : l’électron monte ; émission : il redescend.
★ À maîtriser
📐 Formule - La relation de De Broglie associe à une particule de masse m et de vitesse v une longueur d’onde .
📐 Formule - Une fonction d’onde normalisée vérifie .
📐 Formule - L’équation de Schrödinger s’écrit , où H est l’opérateur hamiltonien et E l’énergie associée à Ψ.
L’électron est décrit par quatre nombres quantiques : n, ℓ, mℓ et ms, ce dernier pouvant prendre les valeurs +1/2 ou −1/2.
Pour un n donné, le nombre quantique secondaire ℓ prend les valeurs entières de 0 à n−1 et désigne les sous-couches s, p, d et f pour ℓ = 0, 1, 2 et 3 ; le nombre quantique magnétique mℓ prend les valeurs de −ℓ à +ℓ.
Une sous-couche de nombre quantique ℓ comprend 2ℓ+1 orbitales atomiques, distinguées par les valeurs possibles de mℓ.
Compléments
★ À maîtriser
La configuration électronique d’un atome décrit la répartition de ses Z électrons dans les orbitales atomiques à l’état fondamental.
Le principe de stabilité impose de remplir d’abord les orbitales d’énergie la plus basse ; le principe de Pauli interdit à deux électrons d’un même atome d’avoir les quatre mêmes nombres quantiques et limite à deux les électrons par orbitale, avec des spins opposés.
La règle de Hund impose, dans une sous-couche multiple, d’occuper le maximum d’orbitales avec des électrons célibataires à spins parallèles avant de les apparier.
La règle de Klechkowski classe les sous-couches par valeurs croissantes de n+ℓ ; en cas d’égalité, la sous-couche ayant le plus petit n est remplie en premier.
Lors de l’ionisation du fer, les électrons 4s partent avant les électrons 3d ; Fe²⁺ a donc la configuration de valence 4s⁰3d⁶.
📐 Formule - Dans la méthode de Slater, la charge nucléaire effective ressentie par l’électron j est .
Compléments
★ À maîtriser
📌 Les éléments d’une même période ont le même nombre quantique principal pour leur couche de valence, tandis que ceux d’un même groupe ont la même configuration électronique externe et des propriétés chimiques similaires.
Le tableau périodique est réparti en quatre blocs : s, d, p et f ; les lanthanides appartiennent à la période 6 et les actinides à la période 7.
L’énergie de première ionisation augmente généralement de gauche à droite dans une période et de bas en haut dans un groupe ; elle est particulièrement élevée pour les gaz nobles et faible pour les alcalins.
📌 Pour un même atome, les énergies d’ionisation successives sont positives et augmentent à mesure que davantage d’électrons sont arrachés.
Compléments
Les périodes 1, 2 et 3 comptent respectivement 2, 8 et 8 éléments ; les périodes 4 et 5 en comptent 18 chacune, et les périodes 6 et 7 en comptent 32 chacune.
Les halogènes fixent facilement un électron supplémentaire, tandis que les alcalino-terreux et les gaz nobles le fixent difficilement.
📐 Formule - Selon Mulliken, l’électronégativité est la moyenne arithmétique de l’énergie de première ionisation et de l’affinité électronique : . - R. Mulliken
Même configuration externe → propriétés chimiques similaires.
★ À maîtriser
Dans la classification périodique, l’électronégativité augmente de gauche à droite et du bas vers le haut ; le fluor est l’élément le plus électronégatif et le césium le moins électronégatif.
Le rayon atomique diminue de gauche à droite dans une période et augmente du haut vers le bas dans une colonne.
Compléments
Dans l’échelle de Mulliken, l’électronégativité est définie par R. Mulliken comme la moyenne arithmétique de l’énergie de première ionisation et de l’affinité électronique, multipliée par une constante d’ajustement.
Dans l’échelle de Pauling, la différence d’électronégativité entre deux éléments est déterminée à partir des énergies de dissociation de molécules diatomiques hétéronucléaires et homonucléaires ; cette échelle est la plus couramment utilisée par les chimistes.
L’électronégativité augmente vers la droite et le haut ; le rayon atomique évolue en sens inverse.
★ À maîtriser
📌 Selon la règle de l’octet de Lewis, les atomes mettent en commun leurs électrons de valence afin d’atteindre une configuration analogue à celle des gaz rares, généralement avec huit électrons de valence.
📐 Formule - Pour un atome respectant la règle de l’octet, le nombre de liaisons covalentes possibles est , où est le nombre d’électrons de valence.
Compléments
★ À maîtriser
📐 Formule - La charge formelle d’un atome est donnée par , et la somme des charges formelles d’une espèce est égale à sa charge totale.
Compléments
📐 Formule - Le nombre total d’électrons de valence d’une espèce chargée est , où la charge de l’espèce est prise en compte selon la convention du cours.
📌 Dans le calcul des charges formelles, chaque paire liant est partagée également entre les deux atomes liés, tandis que chaque paire non liante est attribuée à l’atome qui la porte.
Compter les électrons, relier les atomes, compléter les octets, puis placer les doublets restants.
★ À maîtriser
📌 Une orbitale moléculaire liante stabilise le système par rapport aux particules séparées, tandis qu’une orbitale antiliante possède une énergie supérieure à celle de l’état séparé.
📐 Formule - L’indice de liaison est calculé par , où est le nombre d’électrons liants et le nombre d’électrons antiliants.
📌 Les électrons occupent d’abord les orbitales moléculaires de plus basse énergie, respectent le principe de Pauli et occupent séparément les orbitales dégénérées avec des spins parallèles selon la règle de Hund.
Compléments
L’orbitale σs* antiliante possède un plan nodal au milieu des deux protons, tandis que la densité électronique de l’orbitale σs liante est importante dans ce plan.
Dans le modèle présenté, H₂ a un indice de liaison de 1, H₂⁺ de 1/2 et He₂ de 0 ; le cours indique que He₂ n’existe pas.
Liante : stabilisation ; antiliante : déstabilisation et plan nodal.
★ À maîtriser
📌 Pour les molécules diatomiques homonucléaires présentées, le diagramme énergétique comporte une interaction faible entre orbitales s et p lorsque Z ≥ 8, et une interaction forte lorsque Z < 8.
Compléments
Les indices de liaison donnés sont 2 pour O₂, 1 pour F₂, 2 pour C₂ et 3 pour N₂.
Pour CO, la configuration électronique indiquée est (σ₂s)²(σ₂s*)²(πx)²(πy)²(σp)² et l’indice de liaison est 3.
★ À maîtriser
📌 Une molécule est apolaire lorsque les barycentres des charges positives et négatives coïncident, et elle possède un dipôle permanent lorsqu’ils sont distincts.
📐 Formule - Le moment dipolaire d’une molécule diatomique est , où δ est la charge partielle relative et dAB la distance entre les atomes.
Compléments
📐 Formule - Le pourcentage de caractère ionique d’une liaison covalente est , où μ est le moment dipolaire observé et μip celui d’une liaison purement ionique.
Barycentres confondus : molécule apolaire ; barycentres distincts : dipôle permanent.
★ À maîtriser
Dans CH₄, les quatre liaisons C–H sont identiques et forment entre elles un angle de 109°28°, ce que le cours explique par une hybridation sp³ du carbone.
🔄 La méthode VSEPR suit ces étapes : (R. J. Gillespie) : établir le schéma de Lewis, compter les paires liantes σ et non liantes autour de l’atome central, écrire la formule AXmEn, prévoir la géométrie en tenant compte des répulsions
Compléments
Dans BF₃, le groupe de Gillespie est AX₃, la molécule est plane et symétrique, et ses angles de liaison sont égaux à 120°.
Dans BeH₂, le groupe de Gillespie est AX₂ et la molécule est linéaire.
📌 En VSEPR, les paires non liantes sont considérées équivalentes aux paires liantes pour choisir la géométrie, mais elles occupent un volume plus grand et modifient les angles de liaison.
★ À maîtriser
Les trois types d’interactions de Van der Waals sont :
L’énergie d’une liaison hydrogène est de l’ordre de quelques dizaines de kilojoules par mole, supérieure à celle d’une liaison de Van der Waals.
Compléments
📌 Une liaison hydrogène est intermoléculaire lorsqu’elle relie des molécules différentes et intramoléculaire lorsqu’elle se forme au sein d’une même molécule.
Van der Waals : quelques kJ/mol ; liaison hydrogène : quelques dizaines de kJ/mol.
Interactions intermoléculaires
| Interaction | Dipôles concernés | Énergie ou effet |
|---|---|---|
| Keesom | Dipôle permanent et dipôle permanent | Interaction de Van der Waals |
| Debye | Dipôle permanent et dipôle induit | Interaction de Van der Waals |
| London | Dipôle instantané et dipôle instantané | Interaction de Van der Waals |
| Liaison hydrogène | Hydrogène lié à un atome électronégatif et autre atome électronégatif | Quelques dizaines de kJ·mol⁻¹ |
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Quelle charge élémentaire porte l’électron ?
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