QCM : Structure atomique et liaisons chimiques (49 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle valeur associe correctement la charge élémentaire et la masse de l’électron ?

Une charge de +1,602 × 10⁻¹⁹ C et une masse de 9,108 × 10⁻³¹ kg
Une charge de −1,602 × 10⁻¹⁹ C et une masse de 9,108 × 10⁻³¹ kg
Une charge de −1,602 × 10⁻¹⁹ C et une masse de 1,67252 × 10⁻²⁷ kg
Une charge nulle et une masse de 9,108 × 10⁻³¹ kg

Une charge de −1,602 × 10⁻¹⁹ C et une masse de 9,108 × 10⁻³¹ kg

Explication

L’électron porte une charge négative de −1,602 × 10⁻¹⁹ C et sa masse vaut 9,108 × 10⁻³¹ kg. La masse proposée dans une autre réponse correspond à celle du proton, tandis que la charge positive est celle du proton.

2. Comment se comparent approximativement le rayon du noyau et celui de l’atome ?

Le noyau et l’atome ont des rayons proches de 10⁻¹⁵ m.
Le noyau mesure environ 10⁻¹⁵ m de rayon et l’atome environ 10⁻¹⁰ m.
Le noyau mesure environ 10⁻¹⁰ m de rayon et l’atome environ 10⁻¹⁵ m.
Le noyau et l’atome ont des rayons proches de 10⁻¹⁰ m.

Le noyau mesure environ 10⁻¹⁵ m de rayon et l’atome environ 10⁻¹⁰ m.

Explication

Le rayon du noyau est de l’ordre de 10⁻¹⁵ m, bien inférieur au rayon atomique d’environ 10⁻¹⁰ m. Inverser ces ordres de grandeur attribuerait à tort au noyau une dimension supérieure à celle de l’atome.

3. Quelle particule Rutherford identifie-t-il en 1918, et quelles sont ses propriétés électriques ?

Le proton, de charge +1,602 × 10⁻¹⁹ C
Le neutron, de charge électrique nulle
L’électron, de charge −1,602 × 10⁻¹⁹ C
Le neutron, de charge +1,602 × 10⁻¹⁹ C

Le proton, de charge +1,602 × 10⁻¹⁹ C

Explication

Rutherford identifie le proton en 1918, et celui-ci porte une charge positive de +1,602 × 10⁻¹⁹ C. Le neutron, parfois confondu avec le proton, est électriquement neutre et a été découvert par Chadwick.

4. Quelle description correspond au neutron découvert par Chadwick en 1930 ?

Une particule négative de masse 1,67252 × 10⁻²⁷ kg
Une particule neutre de masse 9,108 × 10⁻³¹ kg
Une particule neutre de masse 1,6749 × 10⁻²⁷ kg
Une particule positive de masse 1,6749 × 10⁻²⁷ kg

Une particule neutre de masse 1,6749 × 10⁻²⁷ kg

Explication

Chadwick découvre le neutron en 1930 ; cette particule est électriquement neutre et sa masse vaut 1,6749 × 10⁻²⁷ kg. La charge positive caractérise le proton, qui est une particule distincte.

5. Dans un atome neutre qui contient 12 protons, quelles valeurs ont son numéro atomique Z et son nombre d’électrons ?

Z vaut 12 et l’atome possède 24 électrons.
Z vaut 6 et l’atome possède 12 électrons.
Z vaut 24 et l’atome possède 12 électrons.
Z vaut 12 et l’atome possède 12 électrons.

Z vaut 12 et l’atome possède 12 électrons.

Explication

Le numéro atomique Z compte les protons et, dans un atome neutre, ce nombre est aussi celui des électrons. Le nombre de masse A, contrairement à Z, comprend également les neutrons.

6. Un noyau contient 8 protons et 10 neutrons : quel est son nombre de masse A ?

A vaut 10, car il compte les neutrons du noyau.
A vaut 8, car il compte les protons du noyau.
A vaut 2, car il donne l’écart entre protons et neutrons.
A vaut 18, car il compte les protons et les neutrons.

A vaut 18, car il compte les protons et les neutrons.

Explication

Le nombre de masse A est le total des nucléons, soit 8 protons plus 10 neutrons, donc 18. La valeur 8 correspond au nombre de protons, c’est-à-dire au numéro atomique Z.

7. Qu’est-ce qui distingue deux isotopes d’un même élément ?

Ils ont le même nombre de masse, mais des nombres de protons et de neutrons différents.
Ils ont le même nombre de protons, mais des nombres de neutrons et de masse différents.
Ils ont des nombres de protons différents, mais le même nombre de neutrons.
Ils ont le même nombre de neutrons, mais des nombres de protons et de masse différents.

Ils ont le même nombre de protons, mais des nombres de neutrons et de masse différents.

Explication

Les isotopes d’un élément partagent le même nombre de protons, mais diffèrent par leur nombre de neutrons et leur nombre de masse. Des nombres de protons différents indiqueraient des éléments différents.

8. Comment l’unité de masse atomique u est-elle définie ?

Comme le double de la masse d’un atome de carbone 12, dont la masse vaut 12 u.
Comme le douzième de la masse d’un atome de carbone 12, dont la masse vaut 12 u.
Comme la masse entière d’un atome de carbone 12, dont la masse vaut 1 u.
Comme le douzième de la masse d’un atome d’hydrogène 1, dont la masse vaut 12 u.

Comme le douzième de la masse d’un atome de carbone 12, dont la masse vaut 12 u.

Explication

L’unité u est définie comme un douzième de la masse d’un atome de carbone 12, auquel on attribue une masse de 12 u. La définition ne prend pas l’atome d’hydrogène comme référence.

9. Pour une raie visible de l’hydrogène décrite par la relation de Balmer, quelle expression permet de calculer l’inverse de la longueur d’onde ?

1λ=RH(112−1m2)\frac{1}{\lambda}=R_H\left(\frac{1}{1^2}-\frac{1}{m^2}\right), avec m>1m>1 et RH=109677,6 cm−1R_H=109677{,}6\ \mathrm{cm^{-1}}
1λ=RH(122−1m2)\frac{1}{\lambda}=R_H\left(\frac{1}{2^2}-\frac{1}{m^2}\right), avec m>2m>2 et RH=109677,6 cm−1R_H=109677{,}6\ \mathrm{cm^{-1}}
1λ=RH(132−1m2)\frac{1}{\lambda}=R_H\left(\frac{1}{3^2}-\frac{1}{m^2}\right), avec m>3m>3 et RH=109677,6 cm−1R_H=109677{,}6\ \mathrm{cm^{-1}}
1λ=RH(1m2−122)\frac{1}{\lambda}=R_H\left(\frac{1}{m^2}-\frac{1}{2^2}\right), avec m>2m>2 et RH=109677,6 cm−1R_H=109677{,}6\ \mathrm{cm^{-1}}

$$\frac{1}{\lambda}=R_H\left(\frac{1}{2^2}-\frac{1}{m^2}\right)$$, avec $$m>2$$ et $$R_H=109677{,}6\ \mathrm{cm^{-1}}$$

Explication

La relation de Balmer utilise le niveau final 2 et un niveau m supérieur à 2, avec la constante de Rydberg donnée. Le niveau final 1 correspond plutôt à la série de Lyman.

10. Un électron de l’hydrogène effectue une transition qui aboutit au niveau n=3n=3 : à quelle série cette raie appartient-elle et dans quelle région se trouve-t-elle ?

À la série de Brackett, dans l’infrarouge
À la série de Lyman, dans l’ultraviolet
À la série de Balmer, dans le visible
À la série de Paschen, dans l’infrarouge

À la série de Paschen, dans l’infrarouge

Explication

La série de Paschen regroupe les transitions aboutissant au niveau n = 3 et se situe dans l’infrarouge. La série de Balmer aboutit à n = 2 et correspond au visible.

11. Que révèle le spectre d’émission discontinu de l’atome d’hydrogène ?

Les raies proviennent d’une énergie qui ne dépend pas des transitions électroniques.
L’énergie émise est quantifiée et apparaît sous forme de raies.
Le spectre discontinu indique que l’atome n’émet aucun rayonnement.
L’énergie émise varie de façon continue sur toutes les longueurs d’onde.

L’énergie émise est quantifiée et apparaît sous forme de raies.

Explication

Le spectre de l’hydrogène est discontinu et constitué de raies, ce qui indique que l’énergie émise est quantifiée. Un spectre continu, au contraire, ne présenterait pas cette succession de raies distinctes.

12. Dans le modèle de Bohr, que se passe-t-il lorsqu’un électron absorbe un photon puis revient vers une orbite plus proche du noyau ?

Il reste sur la même orbite et émet ensuite un photon en revenant.
Il passe d’abord à une orbite plus éloignée et émet ensuite un photon en revenant.
Il passe d’abord à une orbite plus proche et émet ensuite un photon en s’en éloignant.
Il passe d’abord à une orbite plus éloignée et émet ensuite un photon en s’en éloignant.

Il passe d’abord à une orbite plus éloignée et émet ensuite un photon en revenant.

Explication

L’absorption d’un photon fait passer l’électron à une orbite plus éloignée et de plus haute énergie ; son retour vers une orbite plus proche s’accompagne d’une émission. Le passage vers une orbite plus proche correspond à une baisse d’énergie, et non à l’absorption initiale.

13. Quelle longueur d’onde de De Broglie est associée à une particule de masse mm et de vitesse vv ?

λ=mvh\lambda=\frac{mv}{h}
λ=hm+v\lambda=\frac{h}{m+v}
λ=mhv\lambda=\frac{m}{hv}
λ=hmv\lambda=\frac{h}{mv}

$$\lambda=\frac{h}{mv}$$

Explication

La relation de De Broglie donne la longueur d’onde en divisant la constante de Planck par la quantité de mouvement mvmv. L’expression mv/hmv/h inverse ce rapport et ne correspond pas à cette relation.

14. Dans la description quantique d’un électron, que représente ∣Ψ∣2dv|\Psi|^2dv pour un élément de volume dvdv ?

La charge électrique de l’électron dans cet élément de volume
L’énergie de l’électron contenue dans cet élément de volume
La probabilité de trouver l’électron dans cet élément de volume
La vitesse moyenne de l’électron dans cet élément de volume

La probabilité de trouver l’électron dans cet élément de volume

Explication

Le carré du module de la fonction d’onde, multiplié par le volume élémentaire, donne la probabilité de présence de l’électron dans ce volume. L’énergie est associée à l’état propre, et non à cette probabilité de présence.

15. Quelles valeurs le nombre quantique de spin msm_s peut-il prendre pour un électron ?

−1-1, 00 ou +1+1
00 ou 11
Toute valeur entière entre −ℓ-\ell et +ℓ+\ell
+12+\frac{1}{2} ou −12-\frac{1}{2}

$$+\frac{1}{2}$$ ou $$-\frac{1}{2}$$

Explication

Le nombre quantique de spin de l’électron possède deux valeurs possibles, +1/2+1/2 et −1/2-1/2. Les valeurs entières de −ℓ-\ell à +ℓ+\ell correspondent au nombre quantique magnétique, pas au spin.

16. Pour une couche de nombre quantique principal n=3n=3, quelles valeurs de ℓ\ell et de mℓm_\ell sont possibles dans une sous-couche donnée ?

ℓ=1,2,3\ell=1,2,3 et mℓ=0,…,+ℓm_\ell=0,\ldots,+\ell
ℓ=0,1,2\ell=0,1,2 et mℓ=−n,…,+nm_\ell=-n,\ldots,+n
ℓ=0,1,2,3\ell=0,1,2,3 et mℓ=−n,…,+nm_\ell=-n,\ldots,+n
ℓ=0,1,2\ell=0,1,2 et mℓ=−ℓ,…,+ℓm_\ell=-\ell,\ldots,+\ell

$$\ell=0,1,2$$ et $$m_\ell=-\ell,\ldots,+\ell$$

Explication

Pour un nombre quantique principal nn, ℓ\ell varie de zéro à n−1n-1, puis mℓm_\ell varie de −ℓ-\ell à +ℓ+\ell. Faire varier directement mℓm_\ell de −n-n à +n+n ignore la dépendance de ses valeurs à l’égard de ℓ\ell.

17. Que décrit la configuration électronique d’un atome dans son état fondamental ?

La répartition de ses protons dans les couches électroniques
La répartition de ses électrons dans les orbitales atomiques
L’ordre des orbitales selon leur taille géométrique
Le déplacement de ses électrons entre différents états excités

La répartition de ses électrons dans les orbitales atomiques

Explication

La configuration électronique indique comment les électrons de l’atome sont répartis dans les orbitales atomiques à l’état fondamental. La répartition des protons ne définit pas une configuration électronique.

18. Lors du remplissage d’une orbitale, quelle contrainte découle du principe d’exclusion de Pauli ?

Elle est remplie après toute orbitale d’énergie supérieure
Elle doit recevoir un électron dans chaque orbitale voisine avant tout appariement
Elle peut contenir deux électrons ayant les mêmes quatre nombres quantiques
Elle peut contenir au plus deux électrons de spins opposés

Elle peut contenir au plus deux électrons de spins opposés

Explication

Le principe de Pauli interdit à deux électrons d’un même atome d’avoir les quatre mêmes nombres quantiques, ce qui limite chaque orbitale à deux électrons de spins opposés. Le remplissage des orbitales distinctes avant l’appariement relève de la règle de Hund.

19. Dans une sous-couche comportant plusieurs orbitales de même énergie, comment la règle de Hund prévoit-elle le placement initial des électrons ?

Ils occupent des orbitales distinctes avec des spins parallèles avant de s’apparier
Ils occupent des orbitales distinctes avec des spins opposés dès le départ
Ils se placent d’abord dans l’orbitale de plus grande énergie de la sous-couche
Ils s’apparient dans une orbitale avant d’occuper les orbitales voisines

Ils occupent des orbitales distinctes avec des spins parallèles avant de s’apparier

Explication

La règle de Hund favorise l’occupation du maximum d’orbitales distinctes par des électrons célibataires de spins parallèles avant tout appariement. Le principe de Pauli limite le nombre d’électrons dans une orbitale, mais ne prescrit pas cet ordre de placement entre orbitales.

20. Deux sous-couches ont la même valeur de n+ℓn+\ell ; laquelle la règle de Klechkowski fait-elle remplir en premier ?

Celle qui appartient à la couche de valence de l’atome
Celle dont le nombre quantique principal nn est le plus grand
Celle dont le nombre quantique secondaire ℓ\ell est le plus grand
Celle dont le nombre quantique principal nn est le plus petit

Celle dont le nombre quantique principal $$n$$ est le plus petit

Explication

Lorsque deux sous-couches ont le même n+ℓn+\ell, la règle de Klechkowski donne la priorité à celle dont nn est le plus petit. Le choix de la plus grande valeur de ℓ\ell ne constitue pas le critère de départage.

21. Quel critère ordonne les éléments dans le tableau périodique, et combien celui-ci compte-t-il de périodes et de groupes ?

Le numéro atomique décroissant, avec dix-huit périodes et sept groupes
La masse atomique croissante, avec huit périodes et dix-huit groupes
Le numéro atomique croissant, avec sept périodes et dix-huit groupes
Le nombre d’électrons de valence croissant, avec sept périodes et seize groupes

Le numéro atomique croissant, avec sept périodes et dix-huit groupes

Explication

Les éléments sont rangés par numéro atomique croissant dans un tableau qui comprend sept périodes et dix-huit groupes. L’ordre n’est pas fondé sur la masse atomique croissante.

22. Quelle différence caractérise les éléments d’une même période et ceux d’un même groupe ?

Une période partage les propriétés chimiques, tandis qu’un groupe partage le numéro atomique
Une période partage la configuration électronique externe, tandis qu’un groupe partage le nombre quantique principal de valence
Une période partage le nombre de protons, tandis qu’un groupe partage le nombre de couches électroniques
Une période partage le nombre quantique principal de valence, tandis qu’un groupe partage une configuration externe similaire

Une période partage le nombre quantique principal de valence, tandis qu’un groupe partage une configuration externe similaire

Explication

Dans une période, les éléments ont le même nombre quantique principal pour leur couche de valence ; dans un groupe, leur configuration électronique externe et leurs propriétés chimiques sont similaires. L’association inverse de ces caractéristiques confond les critères de période et de groupe.

23. Que mesure l’énergie de première ionisation d’un atome ?

L’énergie minimale pour arracher un électron à un atome gazeux neutre à l’état fondamental
L’énergie minimale pour arracher un électron à un cation gazeux à l’état fondamental
L’énergie nécessaire pour séparer le noyau d’un atome gazeux en nucléons
L’énergie libérée lorsqu’un atome gazeux neutre capte un électron

L’énergie minimale pour arracher un électron à un atome gazeux neutre à l’état fondamental

Explication

La première énergie d’ionisation est l’énergie minimale nécessaire pour retirer un électron à un atome gazeux neutre dans son état fondamental et former un cation gazeux. Le retrait d’un électron à un cation correspond à une ionisation ultérieure, et non à la première.

24. Comment évoluent les énergies d’ionisation successives lorsqu’on arrache davantage d’électrons au même atome ?

Elles sont positives et diminuent à mesure que les électrons sont retirés
Elles restent constantes tant que le même atome est ionisé
Elles sont positives et augmentent à mesure que les électrons sont retirés
Elles alternent entre valeurs positives et négatives après chaque retrait

Elles sont positives et augmentent à mesure que les électrons sont retirés

Explication

Pour un même atome, les énergies d’ionisation successives sont positives et augmentent avec le nombre d’électrons déjà arrachés. Elles ne restent donc pas constantes lors des retraits successifs.

25. Que représente l’affinité électronique d’un atome M ?

L’énergie libérée lorsqu’un électron est arraché à l’atome gazeux M
L’énergie nécessaire pour arracher un électron à l’anion gazeux M⁻
L’énergie nécessaire pour arracher un électron à l’atome gazeux M
L’énergie libérée lorsqu’un électron est fixé à l’anion gazeux M⁻

L’énergie nécessaire pour arracher un électron à l’anion gazeux M⁻

Explication

L’affinité électronique correspond à l’énergie requise pour retirer un électron de M⁻ et elle est l’opposé de la première énergie d’attachement électronique. La fixation d’un électron à M décrit l’attachement électronique, pas l’affinité électronique.

26. Que mesure l’électronégativité d’un atome engagé dans une liaison ?

Son énergie nécessaire pour retirer un électron de son anion gazeux
La force qui maintient ensemble les noyaux des deux atomes liés
Son aptitude à attirer vers lui le doublet électronique qui le lie à un autre atome
Sa tendance à céder ses électrons de valence à l’atome voisin

Son aptitude à attirer vers lui le doublet électronique qui le lie à un autre atome

Explication

L’électronégativité caractérise la capacité d’un atome à attirer vers lui le doublet partagé dans une liaison. Le retrait d’un électron d’un anion gazeux relève de l’affinité électronique, et non de l’électronégativité.

27. En allant du bas vers le haut et de gauche à droite dans le tableau périodique, comment évolue généralement l’électronégativité ?

Elle diminue, le fluor étant l’élément le plus électronégatif
Elle diminue, le césium étant l’élément le moins électronégatif
Elle augmente, le fluor étant l’élément le plus électronégatif
Elle augmente, le césium étant l’élément le plus électronégatif

Elle augmente, le fluor étant l’élément le plus électronégatif

Explication

L’électronégativité augmente vers la droite et vers le haut du tableau périodique, et le fluor en possède la valeur la plus élevée. Le rayon atomique évolue en sens inverse, ce qui rend cette confusion plausible mais incorrecte ici.

28. En comparant le sodium au chlore dans une même période, quelle évolution du rayon atomique observe-t-on ?

Le rayon atomique augmente de gauche à droite
Le rayon atomique reste constant de gauche à droite
Le rayon atomique varie d’abord à la hausse, puis à la baisse
Le rayon atomique diminue de gauche à droite

Le rayon atomique diminue de gauche à droite

Explication

Dans une période, le rayon atomique diminue lorsqu’on se déplace de gauche à droite. L’augmentation du rayon caractérise plutôt une progression du haut vers le bas dans une colonne.

29. Que se produit lors de la formation d’une liaison covalente simple entre deux atomes ?

Deux électrons sont mis en commun et la formation élève l’énergie en absorbant de la chaleur
Un doublet libre est fourni par un atome et la formation abaisse l’énergie en dégageant de la chaleur
Deux électrons sont mis en commun et la formation abaisse l’énergie en dégageant de la chaleur
Un électron est transféré entre les atomes et la formation abaisse l’énergie en dégageant de la chaleur

Deux électrons sont mis en commun et la formation abaisse l’énergie en dégageant de la chaleur

Explication

Une liaison covalente simple repose sur la mise en commun de deux électrons et sa formation abaisse l’énergie des atomes en libérant de la chaleur. Le don d’un doublet libre par un seul atome décrit une liaison de coordination.

30. Quel objectif la règle de l’octet de Lewis attribue-t-elle généralement au partage des électrons de valence ?

Atteindre une configuration analogue à celle des gaz rares en transférant les électrons de valence
Atteindre une configuration analogue à celle des métaux alcalins, généralement avec huit électrons de valence
Atteindre une configuration analogue à celle des gaz rares, généralement avec huit électrons de valence
Atteindre une configuration analogue à celle des gaz rares, généralement avec deux électrons de valence

Atteindre une configuration analogue à celle des gaz rares, généralement avec huit électrons de valence

Explication

La règle de l’octet décrit le partage d’électrons de valence conduisant généralement à huit électrons sur la couche externe, comme chez les gaz rares. L’hydrogène fait exception en visant une configuration à deux électrons analogue à celle de l’hélium.

31. Un atome possède cinq électrons de valence et respecte la règle de l’octet : combien de liaisons covalentes peut-il former selon x=8−NVx = 8 - N_V ?

Huit liaisons covalentes
Cinq liaisons covalentes
Trois liaisons covalentes
Deux liaisons covalentes

Trois liaisons covalentes

Explication

En appliquant x=8−NVx = 8 - N_V avec NV=5N_V = 5, on obtient trois liaisons covalentes possibles. Le nombre cinq correspond aux électrons de valence de l’atome, pas au nombre de liaisons calculé par la formule.

32. Lors de l’élaboration d’un schéma de Lewis, quelle séquence décrit correctement les principales étapes ?

Relier d’abord les atomes par des liaisons multiples, compter ensuite les électrons de valence, puis compléter les octets des atomes centraux
Compléter les octets des atomes terminaux avant de compter les électrons de valence, puis remplacer les liaisons simples par des doublets libres
Placer d’abord tous les doublets sur l’atome central, relier les atomes terminaux, puis déterminer si la molécule porte une charge
Compter les électrons de valence en tenant compte de la charge, relier par des liaisons simples, compléter les octets terminaux, puis placer les doublets restants et envisager des liaisons multiples

Compter les électrons de valence en tenant compte de la charge, relier par des liaisons simples, compléter les octets terminaux, puis placer les doublets restants et envisager des liaisons multiples

Explication

La démarche commence par le décompte des électrons de valence, en tenant compte de la charge, puis par les liaisons simples et la complétion des octets terminaux. Placer d’emblée des liaisons multiples inverse l’ordre général de construction du schéma.

33. Comment détermine-t-on la charge formelle d’un atome dans une espèce ?

On calcule Cf=(NV−Na)eC_f = (N_V - N_a)e pour l’espèce entière, et chaque atome porte la charge totale obtenue
On calcule Cf=(Na−NV)eC_f = (N_a - N_V)e pour chaque atome, et la somme des charges formelles égale la charge totale de l’espèce
On calcule Cf=(NV+Na)eC_f = (N_V + N_a)e pour chaque atome, et chaque charge formelle égale la charge totale de l’espèce
On calcule Cf=(NV−Na)eC_f = (N_V - N_a)e pour chaque atome, et la somme des charges formelles égale la charge totale de l’espèce

On calcule $$C_f = (N_V - N_a)e$$ pour chaque atome, et la somme des charges formelles égale la charge totale de l’espèce

Explication

La charge formelle se calcule pour chaque atome avec Cf=(NV−Na)eC_f = (N_V - N_a)e, et la somme de ces charges donne la charge totale de l’espèce. Confondre la charge formelle d’un atome avec la charge globale de l’espèce revient à appliquer une propriété collective à un atome isolé.

34. Comment faut-il interpréter les deux formes mésomères de l’ion nitrite NO₂⁻ ?

Ce sont des états électroniques successifs, et l’ion réel adopte leur structure moyenne au cours du temps
Ce sont deux espèces distinctes qui s’interconvertissent, et l’ion réel alterne entre leurs structures
Ce sont des formes limites dont une seule correspond à la structure physique réelle de l’ion
Ce sont des formes limites sans existence physique individuelle, et l’ion réel est un hybride de résonance

Ce sont des formes limites sans existence physique individuelle, et l’ion réel est un hybride de résonance

Explication

Les deux formes mésomères de NO₂⁻ sont des représentations limites ; la structure réelle est un hybride de résonance. Les interpréter comme deux espèces distinctes en interconversion leur attribuerait une existence individuelle qu’elles n’ont pas.

35. Quelle distinction énergétique caractérise une orbitale moléculaire liante par rapport à une orbitale antiliante ?

L’orbitale liante a une énergie supérieure à celle de l’état séparé, tandis que l’orbitale antiliante stabilise le système.
Les deux orbitales ont une énergie supérieure à celle de l’état séparé, mais seule l’orbitale liante forme une liaison.
L’orbitale liante stabilise le système par rapport aux particules séparées, tandis que l’orbitale antiliante a une énergie supérieure à celle de l’état séparé.
Les deux orbitales stabilisent le système, mais l’orbitale antiliante possède une énergie plus basse.

L’orbitale liante stabilise le système par rapport aux particules séparées, tandis que l’orbitale antiliante a une énergie supérieure à celle de l’état séparé.

Explication

Une orbitale liante stabilise le système, alors qu’une orbitale antiliante se situe à une énergie supérieure à celle des particules séparées. Confondre les effets stabilisants et déstabilisants inverse précisément cette distinction.

36. Une molécule possède 8 électrons liants et 2 électrons antiliants ; quel est son indice de liaison ?

3
4
2
5

3

Explication

L’indice se calcule avec la différence entre les nombres d’électrons liants et antiliants, divisée par deux : (8−2)/2=3(8-2)/2=3. La valeur 5 correspond à la différence avant la division par deux.

37. Lors du remplissage d’orbitales moléculaires dégénérées, quelle procédure respecte les règles de remplissage électronique ?

Remplir d’abord les orbitales de plus haute énergie, respecter Pauli, puis apparier les électrons dans les orbitales dégénérées.
Remplir d’abord les orbitales de plus basse énergie, placer des spins opposés dans chaque orbitale dégénérée avant de les séparer.
Remplir d’abord les orbitales de plus basse énergie, respecter Pauli, puis occuper séparément les orbitales dégénérées avec des spins parallèles.
Remplir les orbitales de plus basse énergie, puis placer dans une même orbitale les électrons dégénérés de spins parallèles.

Remplir d’abord les orbitales de plus basse énergie, respecter Pauli, puis occuper séparément les orbitales dégénérées avec des spins parallèles.

Explication

Le remplissage commence par les orbitales de plus basse énergie, tout en respectant Pauli et la règle de Hund, qui favorise des occupations séparées à spins parallèles dans les orbitales dégénérées. Apparier les électrons dans ces orbitales avant de les occuper séparément ne respecte pas la règle de Hund.

38. Quel type d’orbitales moléculaires résulte d’un recouvrement latéral de deux orbitales p ?

Des orbitales σ liantes et σ* antiliantes.
Des orbitales π liantes et π* antiliantes.
Des orbitales π liantes et σ* antiliantes.
Des orbitales σ liantes et π* antiliantes.

Des orbitales π liantes et π* antiliantes.

Explication

Le recouvrement latéral des orbitales p produit des orbitales π et π*, respectivement liante et antiliante. Les orbitales σ et σ* résultent plutôt d’un recouvrement axial.

39. Dans les diagrammes énergétiques des molécules diatomiques homonucléaires considérées, comment varie l’interaction entre orbitales s et p lorsque Z passe de 7 à 8 ?

Elle passe d’une interaction forte à une interaction faible.
Elle passe d’une interaction faible à une interaction forte.
Elle reste forte des deux côtés de ce seuil.
Elle reste faible des deux côtés de ce seuil.

Elle passe d’une interaction forte à une interaction faible.

Explication

L’interaction s-p est forte lorsque Z est inférieur à 8 et faible lorsque Z est supérieur ou égal à 8. Elle ne devient donc pas plus forte au passage de Z égal à 7 à Z égal à 8.

40. Quelle comparaison du caractère magnétique de O₂, F₂ et C₂ est correcte ?

F₂ est paramagnétique avec deux électrons célibataires, tandis qu'O₂ et C₂ sont diamagnétiques.
C₂ est paramagnétique avec deux électrons célibataires, tandis qu'O₂ et F₂ sont diamagnétiques.
O₂ et F₂ sont paramagnétiques avec deux électrons célibataires, tandis que C₂ est diamagnétique.
O₂ est paramagnétique avec deux électrons célibataires, tandis que F₂ et C₂ sont diamagnétiques.

O₂ est paramagnétique avec deux électrons célibataires, tandis que F₂ et C₂ sont diamagnétiques.

Explication

O₂ possède deux électrons célibataires, ce qui le rend paramagnétique ; F₂ et C₂ n’ont pas d’électrons célibataires et sont diamagnétiques. Attribuer les électrons célibataires à F₂ confond les configurations électroniques de ces molécules.

41. Quel mécanisme conduit à la formation d’une liaison ionique ?

Une grande différence d’électronégativité favorise un transfert électronique et forme des ions de charges opposées.
Une grande différence d’électronégativité rapproche les électrons des deux atomes sans former d’ions.
Un partage équilibré des électrons entre les atomes produit des ions de charges opposées.
Une faible différence d’électronégativité favorise un partage égal des électrons et forme des ions de même charge.

Une grande différence d’électronégativité favorise un transfert électronique et forme des ions de charges opposées.

Explication

Une liaison ionique se forme lorsque des atomes très différents en électronégativité transfèrent des électrons, produisant des ions de charges opposées. Un partage équilibré des électrons décrit plutôt une liaison covalente et n’explique pas la formation de ces ions.

42. Dans une molécule dont les barycentres des charges positives et négatives ne coïncident pas, quelle propriété en découle ?

Elle possède nécessairement une liaison ionique.
Elle ne présente pas de séparation entre charges.
Elle est apolaire parce que les charges se compensent.
Elle possède un dipôle permanent.

Elle possède un dipôle permanent.

Explication

Des barycentres de charges distincts caractérisent un dipôle permanent. Une molécule apolaire correspond au cas où les barycentres des charges positives et négatives coïncident.

43. Pour une molécule diatomique, comment calcule-t-on le moment dipolaire à partir de la charge partielle relative et de la distance internucléaire ?

En divisant la charge élémentaire par la charge partielle relative et par la distance entre les atomes.
En multipliant la charge élémentaire par la distance entre les atomes, puis en divisant par la charge partielle relative.
En multipliant la charge élémentaire par la charge partielle relative et par la distance entre les atomes.
En additionnant la charge partielle relative et la distance entre les atomes, puis en multipliant par la charge élémentaire.

En multipliant la charge élémentaire par la charge partielle relative et par la distance entre les atomes.

Explication

Le moment dipolaire s’obtient par le produit de la charge élémentaire, de la charge partielle relative et de la distance entre les atomes : μ=e δ dAB\mu=e\,\delta\,d_{AB}. Diviser par la charge partielle relative ne correspond pas à cette relation.

44. Quelle observation concernant le méthane s’explique par l’hybridation sp³ du carbone ?

Ses quatre liaisons C–H identiques forment des angles de 109°28° entre elles.
Ses quatre liaisons C–H identiques forment des angles de 120° entre elles.
Ses deux liaisons C–H distinctes forment un angle de 180° entre elles.
Ses quatre liaisons C–H proviennent d’orbitales différentes et forment des angles inégaux.

Ses quatre liaisons C–H identiques forment des angles de 109°28° entre elles.

Explication

L’hybridation sp³ rend compte de l’équivalence des quatre liaisons C–H et de leur angle de 109°28°. Le modèle sans hybridation invoque des orbitales différentes, mais ne rend pas compte de cette équivalence.

45. Pour prévoir la géométrie d’une molécule avec la méthode VSEPR, quelle démarche faut-il suivre ?

Établir le schéma de Lewis, compter les paires autour de l’atome central, écrire AXmEn, puis considérer leurs répulsions.
Déterminer la polarité des liaisons, compter les atomes périphériques, écrire la formule brute, puis comparer les masses atomiques.
Mesurer les angles de liaison, déduire les paires libres, écrire la structure cristalline, puis comparer les électronégativités.
Repérer les orbitales hybrides, compter les liaisons π, écrire la formule moléculaire, puis minimiser les charges formelles.

Établir le schéma de Lewis, compter les paires autour de l’atome central, écrire AXmEn, puis considérer leurs répulsions.

Explication

La méthode VSEPR part du schéma de Lewis, dénombre les paires liantes σ et non liantes autour de l’atome central, puis utilise leur répulsion pour prévoir la géométrie. La polarité des liaisons et les masses atomiques ne remplacent pas ce comptage des paires.

46. Quel rôle les interactions de Van der Waals peuvent-elles jouer dans les cristaux ?

Elles forment les liaisons covalentes qui relient les atomes au sein des molécules cristallisées.
Elles assurent la cohésion de certaines molécules et des gaz rares sous forme cristalline.
Elles remplacent les liaisons hydrogène dans toutes les molécules présentes à l’état cristallin.
Elles provoquent l’ionisation des gaz rares avant leur incorporation dans un réseau cristallin.

Elles assurent la cohésion de certaines molécules et des gaz rares sous forme cristalline.

Explication

Les interactions de Van der Waals sont des interactions intermoléculaires faibles qui contribuent à la cohésion de certaines molécules et des gaz rares dans les cristaux. Elles ne sont pas les liaisons covalentes qui unissent les atomes à l’intérieur d’une molécule.

47. Quelle association relie correctement les trois types d’interactions de Van der Waals à leurs dipôles ?

Keesom : permanent-permanent ; Debye : permanent-induit ; London : instantané-instantané.
Keesom : permanent-induit ; Debye : instantané-instantané ; London : permanent-permanent.
Keesom : instantané-instantané ; Debye : permanent-permanent ; London : permanent-induit.
Keesom : permanent-permanent ; Debye : instantané-instantané ; London : permanent-induit.

Keesom : permanent-permanent ; Debye : permanent-induit ; London : instantané-instantané.

Explication

Keesom correspond à l’interaction entre dipôles permanents, Debye à celle entre un dipôle permanent et un dipôle induit, et London à celle entre dipôles instantanés. L’association qui attribue les dipôles instantanés à Debye confond ce dernier avec le mécanisme de London.

48. Quelle description caractérise une liaison hydrogène ?

Un hydrogène partagé entre deux atomes de carbone crée une attraction entre dipôles permanents de molécules voisines.
Un hydrogène porteur d’une charge négative interagit avec un atome électropositif d’une molécule voisine.
Un hydrogène lié ioniquement à un atome métallique attire un dipôle instantané créé dans une molécule voisine.
Un hydrogène lié covalemment à un atome très électronégatif interagit avec un autre atome très électronégatif partiellement négatif.

Un hydrogène lié covalemment à un atome très électronégatif interagit avec un autre atome très électronégatif partiellement négatif.

Explication

Une liaison hydrogène implique un hydrogène déjà lié par covalence à un atome fortement électronégatif, en interaction avec un autre atome très électronégatif porteur d’une charge partielle négative. Une interaction entre dipôles permanents relève plutôt des interactions de Van der Waals.

49. Comment l’énergie d’une liaison hydrogène se compare-t-elle à celle d’une interaction de Van der Waals ?

Elle est de l’ordre de quelques kilojoules par mole et comparable à celle d’une interaction de Van der Waals.
Elle atteint plusieurs centaines de kilojoules par mole et dépasse celle d’une liaison covalente.
Elle atteint quelques dizaines de kilojoules par mole et dépasse celle d’une interaction de Van der Waals.
Elle se situe entre 1 et 10 kilojoules par mole et reste inférieure à celle d’une interaction de Van der Waals.

Elle atteint quelques dizaines de kilojoules par mole et dépasse celle d’une interaction de Van der Waals.

Explication

L’énergie d’une liaison hydrogène est de l’ordre de quelques dizaines de kilojoules par mole, donc supérieure à celle d’une interaction de Van der Waals. La valeur comprise entre 1 et 10 kilojoules par mole correspond à l’énergie de liaison donnée pour les interactions de Van der Waals.

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Quelle charge élémentaire porte l’électron ?

−1,602×10−19 C-1{,}602 \times 10^{-19}\ \text{C}

Quelle est la masse de l’électron ?

9,108×10−31 kg9{,}108 \times 10^{-31}\ \text{kg}

Quels rayons approximatifs ont le noyau et l’atome ?

Environ 10−15 m10^{-15}\ \text{m} pour le noyau et 10−10 m10^{-10}\ \text{m} pour l’atome.

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