QCM : Structure de la planète Terre — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle organisation distingue correctement les planètes du système solaire ?

Deux planètes telluriques internes et six planètes gazeuses externes
Huit planètes rocheuses réparties de manière homogène autour du Soleil
Quatre planètes telluriques internes et quatre planètes gazeuses externes
Quatre planètes gazeuses internes et quatre planètes telluriques externes

Quatre planètes telluriques internes et quatre planètes gazeuses externes

Explication

Le système solaire compte quatre planètes telluriques internes et quatre planètes gazeuses situées au-delà de la ceinture d’astéroïdes. L’idée de huit planètes rocheuses confond les caractéristiques des planètes telluriques et gazeuses.

2. Quelle région du système solaire se situe au-delà de Neptune et constitue un réservoir de certaines comètes ?

La ceinture d’astéroïdes
La ceinture de Kuiper
Le disque protoplanétaire
Le nuage interstellaire

La ceinture de Kuiper

Explication

La ceinture de Kuiper se trouve au-delà de Neptune et contient notamment des corps comme Pluton ainsi que certaines comètes. La ceinture d’astéroïdes se situe entre les planètes internes et externes.

3. Il y a combien de temps environ le système solaire s’est-il formé ?

Il y a environ 13,77 milliards d’années
Il y a environ 1,38 milliard d’années
Il y a environ 456 millions d’années
Il y a environ 4,56 milliards d’années

Il y a environ 4,56 milliards d’années

Explication

Le système solaire s’est formé il y a environ 4,56 milliards d’années lors de l’effondrement gravitationnel d’une nébuleuse proto-solaire. La valeur de 13,77 milliards d’années correspond à l’âge estimé de l’Univers.

4. Quel processus transforme progressivement des grains de poussière en planétésimaux puis en corps planétaires ?

La fusion nucléaire dans le disque protoplanétaire
La sublimation des composés volatils proches du Soleil
L’accrétion par collisions et attraction gravitationnelle
La fragmentation des planètes sous l’effet du rayonnement

L’accrétion par collisions et attraction gravitationnelle

Explication

L’accrétion construit les planètes par agrégation successive de grains, de blocs et de planétésimaux sous l’action des collisions et de la gravitation. La fusion nucléaire concerne principalement le fonctionnement des étoiles et ne décrit pas cette construction planétaire.

5. Pourquoi les planètes géantes se forment-elles au-delà de la ligne des glaces ?

Parce que les métaux et les silicates y sont vaporisés par une chaleur plus intense
Parce que la région externe empêche les collisions entre les grains du disque protoplanétaire
Parce que la proximité du Soleil y favorise la condensation des matériaux rocheux
Parce que les composés volatils peuvent y rester solides et s’incorporer aux corps en formation

Parce que les composés volatils peuvent y rester solides et s’incorporer aux corps en formation

Explication

Au-delà de la ligne des glaces, les composés volatils restent solides et peuvent participer à la formation des planètes géantes. La proximité du Soleil correspond plutôt à la région chaude où se forment les planètes telluriques à partir de métaux et de silicates.

6. Quelle distinction décrit correctement les méthodes directes et indirectes d’étude de l’intérieur terrestre ?

Les méthodes gravimétriques prélèvent des roches profondes, tandis que les enclaves indiquent la structure globale
Les prélèvements fournissent des données indirectes globales, tandis que la sismologie fournit des données directes locales
Les prélèvements fournissent des données directes locales, tandis que la sismologie fournit des données indirectes
Les forages mesurent principalement les ondes sismiques, tandis que les météorites révèlent directement le noyau

Les prélèvements fournissent des données directes locales, tandis que la sismologie fournit des données indirectes

Explication

Les forages, les enclaves rocheuses et les météorites donnent des informations directes, mais limitées localement, alors que la sismologie renseigne indirectement sur les régions inaccessibles. Les méthodes gravimétriques et sismiques ne consistent pas à prélever directement des matériaux profonds.

7. Quelle profondeur maximale les forages terrestres atteignent-ils approximativement ?

Environ 12 000 kilomètres
Environ 120 kilomètres
Environ 12 kilomètres
Environ 1 200 kilomètres

Environ 12 kilomètres

Explication

Les forages terrestres atteignent au maximum environ 12 kilomètres, une profondeur très faible comparée aux dimensions de la planète. Ils ne permettent donc pas d’explorer directement la majeure partie de la Terre.

8. Qu’est-ce qu’un séisme au sens géologique ?

Une vibration continue provoquée par le déplacement lent des plaques tectoniques
Une série d’ondes produites par la libération brutale d’énergie lors d’une rupture sur une faille
Une déformation progressive des roches sans rupture ni libération d’énergie
Une propagation d’ondes créée par le refroidissement rapide des roches profondes

Une série d’ondes produites par la libération brutale d’énergie lors d’une rupture sur une faille

Explication

Un séisme résulte d’une libération brutale d’énergie accumulée dans les roches lors d’une rupture sur une faille, ce qui produit des ondes. Une vibration qui se propage ensuite correspond aux ondes sismiques, et non au séisme lui-même.

9. Quelle distinction décrit correctement les ondes P et les ondes S ?

Les ondes P et les ondes S sont compressives, mais les ondes S se déplacent plus rapidement dans les liquides.
Les ondes P sont des ondes de surface, tandis que les ondes S se propagent dans les solides et les liquides.
Les ondes P sont de cisaillement et traversent les solides, tandis que les ondes S sont compressives et traversent les liquides.
Les ondes P sont compressives et traversent les solides ainsi que les liquides, tandis que les ondes S sont de cisaillement et s’arrêtent dans les liquides.

Les ondes P sont compressives et traversent les solides ainsi que les liquides, tandis que les ondes S sont de cisaillement et s’arrêtent dans les liquides.

Explication

Les ondes P correspondent à des compressions et peuvent se propager dans les solides et les liquides, alors que les ondes S sont des ondes de cisaillement qui ne traversent pas les liquides. Confondre leurs types de déformation inverserait cette distinction fondamentale.

10. Comment la triangulation permet-elle de localiser un séisme ?

Elle analyse la composition chimique des roches prélevées autour de la faille.
Elle mesure l’amplitude maximale enregistrée par une seule station proche de la rupture.
Elle compare les temps d’arrivée des ondes enregistrées dans plusieurs stations sismiques.
Elle repère la direction du déplacement des plaques à partir d’images satellitaires.

Elle compare les temps d’arrivée des ondes enregistrées dans plusieurs stations sismiques.

Explication

La triangulation utilise les temps d’arrivée des ondes dans plusieurs stations afin de déterminer la position du foyer et de l’épicentre. L’amplitude mesurée par une seule station ne fournit pas à elle seule une localisation complète.

11. Qu’appelle-t-on une discontinuité sismique ?

Une zone où les ondes sismiques conservent une vitesse constante malgré un changement de pression.
Une diminution progressive de la masse volumique causée par le refroidissement du manteau.
Une brusque variation de la vitesse des ondes liée à un changement d’état physique ou de composition.
Une augmentation régulière de la vitesse des ondes avec la profondeur dans un matériau homogène.

Une brusque variation de la vitesse des ondes liée à un changement d’état physique ou de composition.

Explication

Une discontinuité sismique se manifeste par une variation brusque de la vitesse des ondes, due à une modification physique ou chimique du matériau. Une augmentation régulière de la vitesse décrit plutôt une évolution continue, pas une discontinuité.

12. Quelle caractéristique correspond au modèle PREM ?

Il représente la Terre par des enveloppes concentriques définies grâce aux vitesses sismiques et à la masse volumique.
Il décrit les roches accessibles en surface à partir d’analyses pétrologiques directes.
Il distingue les enveloppes terrestres en fonction de leur température mesurée par forage.
Il cartographie les plaques tectoniques selon leur vitesse de déplacement et leur âge.

Il représente la Terre par des enveloppes concentriques définies grâce aux vitesses sismiques et à la masse volumique.

Explication

Le PREM est un modèle radial de la Terre fondé sur les vitesses sismiques et la masse volumique des différentes enveloppes, établi par Dziewonski et Anderson en 1981. La pétrologie renseigne directement sur certaines roches, mais elle ne constitue pas le principe de construction du PREM.

13. Quelle interprétation Beno Gutenberg propose-t-il en 1912 pour expliquer la zone d’ombre des ondes P ?

Une réfraction des ondes P à la limite entre le manteau et le noyau, vers 2 900 km de profondeur.
Une absorption complète des ondes P par une graine solide située au centre de la Terre.
Une réflexion des ondes P sur la limite entre la croûte et le manteau, vers 30 km de profondeur.
Une diffraction des ondes P dans une enveloppe atmosphérique située au-dessus de la surface.

Une réfraction des ondes P à la limite entre le manteau et le noyau, vers 2 900 km de profondeur.

Explication

En 1912, Gutenberg relie la zone d’ombre des ondes P à leur réfraction à la limite manteau-noyau, située vers 2 900 km de profondeur. L’hypothèse d’une graine solide expliquant la réapparition d’ondes P est proposée plus tard par Inge Lehmann.

14. Quelle hypothèse Inge Lehmann avance-t-elle en 1936 pour expliquer la réapparition d’ondes P dans la zone d’ombre ?

La réfraction des ondes P à la limite supérieure du manteau.
L’existence d’une graine solide au centre de la Terre.
La formation d’une zone liquide entre la croûte et le manteau.
La présence d’une croûte océanique plus épaisse sous les continents.

L’existence d’une graine solide au centre de la Terre.

Explication

En 1936, Inge Lehmann propose une graine solide centrale afin d’expliquer la réapparition des ondes P dans leur zone d’ombre. La réfraction à la limite manteau-noyau explique la zone d’ombre, mais elle ne correspond pas à l’hypothèse spécifique de Lehmann.

15. À quelles profondeurs approximatives le Moho se situe-t-il sous les continents et sous les océans ?

Environ 30 km sous les continents et 7 km sous les océans.
Environ 12 km sous les continents et 70 km sous les océans.
Environ 70 km sous les continents et 12 km sous les océans.
Environ 7 km sous les continents et 30 km sous les océans.

Environ 30 km sous les continents et 7 km sous les océans.

Explication

Le Moho sépare la croûte du manteau vers 30 km sous les continents et vers 7 km sous les océans. Sa profondeur peut toutefois atteindre environ 70 km sous l’Himalaya et environ 12 km sous un rift, ce qui explique pourquoi les autres valeurs ne donnent pas la situation générale.

16. Quelle comparaison entre les croûtes continentale et océanique est correcte ?

La croûte continentale et la croûte océanique possèdent les mêmes roches, mais à des profondeurs différentes.
La croûte continentale contient surtout des gabbros, tandis que la croûte océanique est formée principalement de sédiments.
La croûte continentale est principalement granitique, tandis que la croûte océanique contient notamment des basaltes et des gabbros.
La croûte continentale est principalement basaltique, tandis que la croûte océanique est surtout composée de granites.

La croûte continentale est principalement granitique, tandis que la croûte océanique contient notamment des basaltes et des gabbros.

Explication

La croûte continentale comprend des sédiments et des roches principalement granitiques, alors que la croûte océanique associe notamment sédiments, basaltes en coussins, filons et gabbros. La confusion fréquente consiste à attribuer aux deux croûtes la même composition dominante.

17. Quelle roche constitue principalement le manteau terrestre et quelle est sa composition minéralogique moyenne ?

La péridotite, composée d’environ 60 % d’olivine et 40 % de pyroxène
Le granite, composé d’environ 60 % de quartz et 40 % de feldspath
Le basalte, composé d’environ 60 % de feldspath et 40 % de pyroxène
La péridotite, composée d’environ 40 % d’olivine et 60 % de pyroxène

La péridotite, composée d’environ 60 % d’olivine et 40 % de pyroxène

Explication

Le manteau est principalement constitué de péridotite, contenant en moyenne 60 % d’olivine et 40 % de pyroxène. Le granite caractérise plutôt la croûte continentale, tandis que les autres compositions ne correspondent pas à la proportion moyenne indiquée.

18. Quelle caractéristique sismique définit la zone à faible vitesse, ou LVZ, dans le manteau supérieur ?

Une augmentation des vitesses sismiques entre environ 410 et 660 km de profondeur
Une augmentation des vitesses sismiques entre la surface et environ 100 km de profondeur
Une diminution des vitesses sismiques autour de 660 km de profondeur
Une diminution des vitesses sismiques entre environ 100 et 200 km de profondeur

Une diminution des vitesses sismiques entre environ 100 et 200 km de profondeur

Explication

La LVZ correspond à une diminution des vitesses sismiques entre 100 et 200 km de profondeur, probablement liée à des matériaux plus déformables ou à une faible fusion partielle. Les profondeurs de 410 et 660 km appartiennent plutôt à la zone de transition, marquée par des augmentations de vitesse.

19. Quelle transformation de l’olivine γ se produit vers 660 km de profondeur dans le manteau ?

Elle s’assemble avec du pyroxène pour former une nouvelle variété d’olivine
Elle se dissocie en MgSiO₃ et MgO, formant notamment de la bridgmanite et de la magnésiowüstite
Elle se transforme en quartz et en feldspath par diminution de la pression
Elle fond pour produire principalement du fer métallique et du nickel liquide

Elle se dissocie en MgSiO₃ et MgO, formant notamment de la bridgmanite et de la magnésiowüstite

Explication

À 660 km, l’olivine γ se dissocie selon Mg2SiO4→MgSiO3+MgO\mathrm{Mg_2SiO_4 \rightarrow MgSiO_3 + MgO}, avec formation de bridgmanite ou pérovskite et de magnésiowüstite. Cette réaction ne correspond ni à une fusion métallique ni à une transformation en minéraux caractéristiques de la croûte.

20. Que distinguent les discontinuités de Gutenberg et de Lehmann dans la structure terrestre ?

Gutenberg sépare deux parties solides du manteau, tandis que Lehmann marque la base de la croûte
Gutenberg sépare le noyau externe de la graine solide, tandis que Lehmann sépare le manteau du noyau liquide
Gutenberg sépare le manteau du noyau externe liquide, tandis que Lehmann sépare le noyau externe de la graine solide
Gutenberg sépare la croûte du manteau, tandis que Lehmann sépare le manteau de la graine solide

Gutenberg sépare le manteau du noyau externe liquide, tandis que Lehmann sépare le noyau externe de la graine solide

Explication

La discontinuité de Gutenberg marque le passage du manteau solide au noyau externe liquide, alors que celle de Lehmann marque le passage du noyau externe liquide à la graine solide. La confusion principale consiste à inverser le rôle de ces deux frontières.

21. Quelle observation indique que le noyau possède une composition différente de celle du manteau ?

La masse volumique atteint environ 3,2 g/cm³ au-delà de 2 900 km, comme dans le manteau supérieur
La masse volumique diminue d’environ 10 g/cm³ dans le manteau à environ 5,5 g/cm³ au-delà de 2 900 km
La masse volumique reste proche de 5,5 g/cm³ jusqu’à la limite entre le noyau et la graine
La masse volumique augmente d’environ 5,5 g/cm³ dans le manteau à environ 10 g/cm³ au-delà de 2 900 km

La masse volumique augmente d’environ 5,5 g/cm³ dans le manteau à environ 10 g/cm³ au-delà de 2 900 km

Explication

La forte augmentation de masse volumique, d’environ 5,5 g/cm³ dans le manteau à environ 10 g/cm³ au-delà de 2 900 km, indique une composition différente du noyau. Les autres propositions inversent cette variation ou attribuent au noyau des valeurs associées à des enveloppes moins denses.

22. Quelle composition explique le mieux la densité, les vitesses sismiques et le champ magnétique du noyau terrestre ?

Un ensemble principalement constitué de fer, accompagné de nickel et d’éléments légers possibles
Un ensemble principalement constitué de carbone, accompagné d’oxygène et de vapeur d’eau
Un ensemble principalement constitué d’olivine, accompagné de pyroxène et de magnésium
Un ensemble principalement constitué de silicates, accompagné de quartz et de feldspath

Un ensemble principalement constitué de fer, accompagné de nickel et d’éléments légers possibles

Explication

Le noyau serait principalement composé de fer, avec du nickel et des éléments légers possibles comme le carbone. Cette hypothèse rend compte de sa densité, de ses vitesses sismiques et de sa contribution au champ magnétique terrestre.

23. Quel gaz est majoritaire dans l’atmosphère terrestre anhydre ?

Le diazote, qui représente environ 78,08 % de la composition atmosphérique
L’argon, qui représente environ 20,95 % de la composition atmosphérique
Le dioxygène, qui représente environ 78,08 % de la composition atmosphérique
Le dioxyde de carbone, qui représente environ 0,93 % de la composition atmosphérique

Le diazote, qui représente environ 78,08 % de la composition atmosphérique

Explication

Le diazote constitue environ 78,08 % de l’atmosphère terrestre anhydre, ce qui en fait le gaz majoritaire. Le dioxygène représente environ un cinquième de l’atmosphère, tandis que l’argon et le dioxyde de carbone sont beaucoup moins abondants.

24. Comment la température évolue-t-elle dans la stratosphère et quelle cause contribue à cette évolution ?

Elle augmente d’environ −56 °C à 0 °C, notamment grâce à l’absorption du rayonnement solaire par l’ozone
Elle diminue d’environ 0 °C à −56 °C, notamment à cause de la convection atmosphérique
Elle reste proche de −56 °C, car l’ozone bloque toute absorption du rayonnement solaire
Elle augmente d’environ 15 °C à −56 °C, principalement en raison de l’éloignement du sol

Elle augmente d’environ −56 °C à 0 °C, notamment grâce à l’absorption du rayonnement solaire par l’ozone

Explication

Dans la stratosphère, la température augmente d’environ −56 °C à 0 °C, notamment parce que l’ozone absorbe une partie du rayonnement solaire. La troposphère présente au contraire une diminution de température avec l’altitude et une dynamique plus convective.

25. Quelle proportion de l’hydrosphère est constituée d’eaux douces ?

Environ 30 % de l’hydrosphère
Environ 50 % de l’hydrosphère
Environ 2,5 % de l’hydrosphère
Environ 70 % de l’hydrosphère

Environ 2,5 % de l’hydrosphère

Explication

Les eaux douces représentent environ 2,5 % de l’hydrosphère, tandis que les eaux salées en constituent 97,5 %. La valeur de 70 % correspond approximativement à la part de la surface terrestre recouverte par les océans, et non à la proportion d’eau douce.

26. Quelles sont les principales origines des ions dissous dans l’eau océanique ?

La fonte des glaciers et l’évaporation des eaux continentales
La photosynthèse marine et la décomposition des organismes
La condensation atmosphérique et les précipitations tropicales
L’altération des roches continentales et le volcanisme sous-marin

L’altération des roches continentales et le volcanisme sous-marin

Explication

L’altération des roches continentales fournit principalement les ions océaniques, tandis que le volcanisme sous-marin contribue notamment aux chlorures et aux sulfates. La fonte des glaciers et les processus biologiques marins ne constituent pas les principales sources indiquées.

27. Quelle caractéristique distingue correctement la couche de mélange, la thermocline permanente et les eaux profondes ?

La couche de mélange s’étend sous 1 000 m, la thermocline est mobile et les eaux profondes restent proches de 20 °C.
La couche de mélange est mobile, la thermocline connaît une forte baisse thermique et les eaux profondes se déplacent lentement.
La couche de mélange est froide et immobile, la thermocline est homogène et les eaux profondes se déplacent rapidement.
La couche de mélange est dépourvue de mouvements, la thermocline se réchauffe fortement et les eaux profondes remontent rapidement.

La couche de mélange est mobile, la thermocline connaît une forte baisse thermique et les eaux profondes se déplacent lentement.

Explication

La couche de mélange, située approximativement entre 0 et 200 ou 300 m, est mobile ; la thermocline s’étend vers 200 à 1 000 m et présente une forte chute de température ; les eaux profondes restent proches de 4 à 5 °C et circulent lentement. L’idée d’une thermocline homogène contredit donc la forte variation thermique qui la caractérise.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 69 flashcards sur Structure de la planète Terre.

Combien de planètes compte le système solaire ?

Huit planètes.

Quelles sont les quatre planètes telluriques du système solaire interne ?

Mercure, Vénus, la Terre et Mars.

Quelles planètes gazeuses se trouvent au-delà de la ceinture d’astéroïdes ?

Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune.

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