QCM : Origine des génotypes — 33 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique distingue les groupes sanguins A, B, AB et O dans le système ABO ?

La quantité d’hémoglobine contenue dans chaque hématie
La taille et la forme des hématies observées au microscope
La capacité des hématies à produire des anticorps spécifiques
La présence ou l’absence de marqueurs à la surface des hématies

La présence ou l’absence de marqueurs à la surface des hématies

Explication

Les groupes ABO sont définis par la présence ou l’absence de marqueurs membranaires sur les hématies. Le groupe AB possède deux marqueurs, tandis que le groupe O n’en possède aucun ; les autres caractéristiques proposées ne déterminent pas ces groupes.

2. Comment les marqueurs du système ABO sont-ils synthétisés à la surface des hématies ?

Un enzyme fixe un sucre sur le précurseur H membranaire
Un anticorps transforme le précurseur H en marqueur membranaire
Un ribosome assemble directement les marqueurs dans le cytoplasme
Un enzyme retire des protéines déjà présentes sur la membrane

Un enzyme fixe un sucre sur le précurseur H membranaire

Explication

La synthèse des marqueurs ABO repose sur la fixation enzymatique d’un sucre au précurseur H de la membrane des hématies. Les ribosomes et les anticorps ne réalisent pas cette transformation membranaire.

3. Pourquoi une personne de génotype A/B présente-t-elle le groupe sanguin AB ?

L’allèle A domine l’allèle B et masque son expression
Les allèles A et B sont codominants et s’expriment ensemble
L’allèle B est récessif et reste invisible chez cette personne
Les deux allèles sont fusionnés pour former un allèle intermédiaire

Les allèles A et B sont codominants et s’expriment ensemble

Explication

Les allèles A et B sont codominants : chacun s’exprime chez une personne A/B, ce qui produit le groupe AB. L’allèle O, contrairement à eux, est récessif par rapport à A et B.

4. Quels génotypes d’enfants sont attendus en proportions égales lors du croisement entre un père A/O et une mère B/O ?

A/O, B/O, O/O et A/A
A/A, B/B, A/O et B/O
A/B, A/O, B/O et O/O
A/B, A/A, B/B et O/O

A/B, A/O, B/O et O/O

Explication

Chaque parent peut transmettre l’un ou l’autre de ses deux allèles, ce qui donne les quatre combinaisons A/B, A/O, B/O et O/O avec la même probabilité. Les autres ensembles remplacent certaines combinaisons attendues par des génotypes parentaux non produits par ce croisement.

5. Quelle définition décrit correctement un gène ?

Une paire de chromosomes homologues portant exactement les mêmes séquences
Une protéine libre qui circule dans la cellule et contrôle la division cellulaire
Une cellule spécialisée qui transmet ses chromosomes lors de la fécondation
Une portion d’ADN située sur une région précise d’un chromosome et gouvernant la synthèse d’une protéine

Une portion d’ADN située sur une région précise d’un chromosome et gouvernant la synthèse d’une protéine

Explication

Un gène est une portion d’ADN localisée dans une région précise d’un chromosome et impliquée dans la synthèse d’une protéine. Une protéine, une cellule ou une paire de chromosomes ne correspond pas à cette définition.

6. Que sont les allèles par rapport à un même gène ?

Des chromosomes entiers portant des gènes situés dans des cellules différentes
Des gènes totalement différents ayant des fonctions nécessairement opposées
Des protéines produites après la lecture d’un même segment d’ADN
Des versions différentes qui se distinguent par leur séquence nucléotidique

Des versions différentes qui se distinguent par leur séquence nucléotidique

Explication

Les allèles sont des variantes d’un même gène, différant par leur séquence nucléotidique. Ils ne constituent donc pas des gènes totalement étrangers ni des protéines ou des chromosomes entiers.

7. Qu’appelle-t-on le génotype d’un individu pour les gènes étudiés ?

L’ensemble des caractères observables à différentes échelles
L’ensemble des allèles qu’il possède pour ces gènes
L’organisation de ses chromosomes classés par taille
La quantité de protéines produites par chacune de ses cellules

L’ensemble des allèles qu’il possède pour ces gènes

Explication

Le génotype correspond aux allèles possédés par un individu pour les gènes considérés. Les caractères observables relèvent du phénotype, tandis que le classement des chromosomes décrit un caryotype.

8. Quelle organisation caractérise le caryotype humain normal ?

23 chromosomes répartis en 22 autosomes et un chromosome sexuel
46 chromosomes répartis en 23 paires d’autosomes sans chromosomes sexuels distincts
46 chromosomes répartis en 22 paires d’autosomes et une paire sexuelle
44 chromosomes répartis en 21 paires d’autosomes et trois chromosomes sexuels

46 chromosomes répartis en 22 paires d’autosomes et une paire sexuelle

Explication

Chez l’être humain, le caryotype comporte 46 chromosomes : 22 paires d’autosomes et une paire de chromosomes sexuels, XX ou XY. Les autres répartitions ne correspondent pas à l’organisation chromosomique humaine normale.

9. Quel résultat caractérise la méiose à partir d’une cellule diploïde ?

La formation de quatre cellules haploïdes après deux divisions successives
La formation de deux cellules diploïdes après une seule division
La formation d’une cellule haploïde après la fusion de deux noyaux
La formation de quatre cellules diploïdes après deux réplications de l’ADN

La formation de quatre cellules haploïdes après deux divisions successives

Explication

La méiose comprend deux divisions successives et produit quatre cellules haploïdes à partir d’une cellule diploïde. Elle ne conserve donc pas deux lots complets de chromosomes dans chacune des cellules produites.

10. Quel événement se déroule pendant la prophase I de la méiose ?

Des échanges de fragments entre chromatides homologues produisent des chromatides recombinées
La fusion de deux gamètes rétablit le nombre diploïde de chromosomes
La séparation des chromosomes homologues répartit les deux copies dans des cellules différentes
La duplication des chromosomes crée deux cellules haploïdes indépendantes

Des échanges de fragments entre chromatides homologues produisent des chromatides recombinées

Explication

Pendant la prophase I, les chromosomes homologues s’apparient et des échanges de fragments entre chromatides réalisent le crossing-over. La séparation des homologues se produit ensuite, tandis que la fusion des gamètes appartient à la fécondation.

11. Quelle règle décrit la répartition des allèles à la fin de la méiose ?

Chaque cellule haploïde reçoit un allèle de chaque paire avec une probabilité équivalente
Chaque cellule haploïde reçoit un chromosome entier provenant du même parent
Chaque cellule haploïde reçoit les deux allèles d’une paire selon leur dominance
Chaque cellule haploïde conserve les paires d’allèles qui étaient présentes avant la méiose

Chaque cellule haploïde reçoit un allèle de chaque paire avec une probabilité équivalente

Explication

À la fin de la méiose, chaque cellule haploïde reçoit un seul allèle de chaque paire, et les possibilités ont une probabilité équivalente. La dominance ne détermine pas cette répartition et une cellule haploïde ne conserve pas les paires complètes.

12. Que produit la fécondation lorsque deux gamètes haploïdes fusionnent ?

Quatre cellules haploïdes issues de deux divisions successives
Une cellule haploïde qui conserve les chromosomes du gamète le plus volumineux
Une cellule diploïde portant nécessairement deux allèles identiques à chaque gène
Une cellule diploïde dont les paires d’allèles peuvent être homozygotes ou hétérozygotes

Une cellule diploïde dont les paires d’allèles peuvent être homozygotes ou hétérozygotes

Explication

La fécondation réunit au hasard deux gamètes haploïdes et forme une cellule diploïde. Selon les allèles réunis, chaque paire peut être homozygote ou hétérozygote ; elle n’est donc pas forcément composée d’allèles identiques.

13. À quel moment de la méiose le brassage interchromosomique correspond-il à une répartition aléatoire des chromosomes homologues ?

Lors de la fécondation entre deux gamètes
Lors de l’anaphase I
Lors de la réplication précédant la méiose
Lors du crossing-over en prophase I

Lors de l’anaphase I

Explication

Le brassage interchromosomique résulte de la séparation aléatoire des chromosomes homologues pendant l’anaphase I. Le crossing-over relève du brassage intrachromosomique et modifie la combinaison d’allèles sur un même chromosome.

14. Quel mécanisme crée des combinaisons d’allèles recombinées entre deux gènes situés sur le même chromosome ?

La duplication de l’ADN avant l’entrée en méiose
Le crossing-over entre chromosomes homologues
La séparation aléatoire des homologues en anaphase I
La fusion de deux noyaux haploïdes lors de la fécondation

Le crossing-over entre chromosomes homologues

Explication

Le brassage intrachromosomique provient d’un crossing-over entre deux gènes portés par le même chromosome et produit des associations d’allèles nouvelles. La séparation aléatoire des chromosomes homologues correspond au brassage interchromosomique.

15. Quel croisement permet de révéler les gamètes produits par un individu F1 hétérozygote ?

Le croisement avec un parent homozygote dominant
Le croisement avec un individu portant un seul allèle étudié
Le croisement entre deux individus F1 hétérozygotes
Le croisement avec un parent homozygote récessif

Le croisement avec un parent homozygote récessif

Explication

Un test-cross croise l’individu F1 hétérozygote avec un parent homozygote récessif pour les gènes étudiés, ce qui rend les gamètes de F1 déductibles des phénotypes observés. Un croisement avec un homozygote dominant masque davantage les différences entre ces gamètes.

16. Dans un test-cross portant sur deux gènes liés, quelle répartition des phénotypes est attendue ?

Les phénotypes parentaux sont majoritaires et les recombinés minoritaires
Les phénotypes recombinés sont majoritaires et les parentaux minoritaires
Les quatre phénotypes sont présents avec une fréquence de 25 % chacun
Deux phénotypes parentaux apparaissent tandis que les recombinés sont absents

Les phénotypes parentaux sont majoritaires et les recombinés minoritaires

Explication

Pour deux gènes liés, les associations parentales sont les plus fréquentes, tandis que les recombinées sont moins nombreuses parce qu’un crossing-over ne se produit pas à chaque méiose. Une fréquence de 25 % pour chaque phénotype caractérise plutôt deux gènes indépendants.

17. Quel indice familial suggère qu’un allèle morbide est récessif ?

Chaque génération comporte plusieurs individus malades
Chaque individu malade a un parent malade
La maladie touche statistiquement autant les hommes que les femmes
Un individu malade a deux parents sains

Un individu malade a deux parents sains

Explication

Un enfant malade issu de deux parents sains indique que ces parents peuvent être porteurs d’une copie récessive, tandis que l’enfant en possède deux. La présence d’individus malades à chaque génération avec un parent atteint évoque davantage une transmission dominante.

18. Quel schéma familial suggère le plus fortement qu’un allèle morbide est dominant ?

Des parents sains ont plusieurs enfants porteurs mais non malades
Un enfant malade naît de deux parents sains dans une fratrie
La maladie concerne davantage les garçons que les filles
Des individus malades apparaissent dans toutes les générations et ont un parent malade

Des individus malades apparaissent dans toutes les générations et ont un parent malade

Explication

La présence d’un parent malade chez chaque individu atteint et l’observation de la maladie à chaque génération sont caractéristiques d’une transmission probablement dominante. Une apparition chez un enfant de parents sains correspond plutôt à un modèle récessif.

19. Quel ensemble d’observations caractérise la transmission d’un allèle récessif porté par le chromosome X ?

Les hommes et les femmes sont atteints en proportions égales avec transmission père-fils
Les femmes sont plus souvent atteintes et chaque père transmet le caractère à ses fils
Les hommes sont plus souvent atteints et il n’existe pas de transmission père-fils
Les filles malades ont une mère malade mais peuvent avoir un père sain

Les hommes sont plus souvent atteints et il n’existe pas de transmission père-fils

Explication

Dans une transmission récessive liée à l’X, les hommes sont plus souvent atteints et un père ne transmet pas son chromosome X à ses fils. Les filles malades doivent notamment recevoir un allèle morbide de leur père, qui est alors atteint dans ce modèle.

20. Quelle association entre maladie et mode de transmission est correcte ?

La maladie de Kennedy est dominante et liée au chromosome Y
L’hypertrichose des oreilles est dominante et liée au chromosome X
La maladie de Kennedy est récessive et liée au chromosome X
Le rachitisme vitamino-résistant est récessif et lié au chromosome X

La maladie de Kennedy est récessive et liée au chromosome X

Explication

La maladie de Kennedy est un exemple de maladie récessive liée au chromosome X. Le rachitisme vitamino-résistant est dominant et lié à l’X, tandis que l’hypertrichose des oreilles est dominante et liée au chromosome Y.

21. Quelle démarche permet d’identifier progressivement les allèles d’un individu humain ?

Comparer les caractères de l’individu, puis choisir le génotype selon sa fréquence dans la population
Étudier d’abord la transmission familiale, puis recourir au séquençage et à la bioinformatique
Séquençer d’abord l’ADN, puis déduire la transmission familiale à partir des phénotypes
Observer les phénotypes, puis attribuer directement les allèles sans analyse moléculaire

Étudier d’abord la transmission familiale, puis recourir au séquençage et à la bioinformatique

Explication

L’analyse commence par l’étude familiale de la transmission des caractères, puis peut être complétée par le séquençage de l’ADN et la bioinformatique. Le séquençage donne accès au génotype, alors que l’étude familiale sert d’abord à déduire le mode de transmission.

22. À quoi servent les bases de données informatiques en analyse génétique ?

À remplacer l’étude familiale par une observation directe des chromosomes
À déterminer le mode de transmission sans comparer de caractères observables
À repérer des associations entre certains allèles et certains phénotypes
À provoquer des crossing-over afin de produire des allèles recombinés

À repérer des associations entre certains allèles et certains phénotypes

Explication

Les bases de données permettent de mettre en évidence des associations entre des allèles particuliers et des phénotypes. Elles ne provoquent pas de recombinaison et ne remplacent pas les analyses familiales ou moléculaires nécessaires à l’étude génétique.

23. Quelle anomalie chromosomique caractérise le syndrome de Down, par comparaison avec le syndrome de Turner ?

La présence d’un chromosome 21 supplémentaire
L’absence d’un chromosome sexuel dans le caryotype
La perte d’une copie du chromosome 21
La présence d’un chromosome sexuel supplémentaire

La présence d’un chromosome 21 supplémentaire

Explication

Le syndrome de Down résulte de la présence d’un chromosome 21 supplémentaire. L’absence d’un chromosome sexuel caractérise le syndrome de Turner, et non le syndrome de Down.

24. Comment une anomalie de répartition des chromosomes pendant la méiose peut-elle conduire à un caryotype anormal après fécondation ?

Deux gamètes anormaux restaurent un caryotype équilibré
Deux gamètes normaux fusionnent après une mutation somatique
Un gamète normal fusionne avec une cellule non reproductrice
Un gamète anormal fusionne avec un gamète normal

Un gamète anormal fusionne avec un gamète normal

Explication

Une méiose irrégulière peut produire un gamète contenant un nombre anormal de chromosomes, lequel peut fusionner avec un gamète normal. La fécondation entre deux gamètes normaux ne constitue pas le mécanisme décrit.

25. À quel moment de la méiose une anomalie de séparation chromosomique peut-elle apparaître ?

Lors de la transcription des gènes ou de la synthèse des membranes cellulaires
Lors de la réplication de l’ADN avant la méiose ou de la traduction des protéines après celle-ci
Lors de la fécondation ou de la première division du zygote
Lors de la séparation des homologues en première division ou des chromatides sœurs en deuxième division

Lors de la séparation des homologues en première division ou des chromatides sœurs en deuxième division

Explication

Une anomalie peut toucher la séparation des chromosomes homologues en première division ou celle des chromatides sœurs en deuxième division. Les autres propositions décrivent des étapes qui ne correspondent pas aux deux mécanismes méïotiques concernés.

26. Quelle définition décrit correctement une famille multigénique ?

Un seul gène exprimé dans plusieurs tissus au cours du développement
Une collection de protéines identiques produites par une même séquence d’ADN
Un groupe de chromosomes portant des séquences dépourvues de fonction
Un ensemble de gènes apparentés issus de la duplication d’un gène ancestral

Un ensemble de gènes apparentés issus de la duplication d’un gène ancestral

Explication

Une famille multigénique regroupe plusieurs gènes apparentés provenant de duplications successives d’un gène ancestral. Elle ne correspond donc pas à un gène isolé, même si celui-ci peut être exprimé dans plusieurs tissus.

27. Quelle distinction entre les opsines S, M et L et les gènes qui les codent est correcte ?

Les opsines sont des lipides produits par trois gènes localisés sur le chromosome 21
Les opsines sont des protéines codées par trois gènes situés sur les chromosomes 7 et X
Les opsines sont des chromosomes qui permettent la transcription de trois protéines rétiniennes
Les opsines sont des séquences d’ADN qui codent trois chromosomes impliqués dans la vision

Les opsines sont des protéines codées par trois gènes situés sur les chromosomes 7 et X

Explication

Les opsines S, M et L sont des protéines intervenant dans la vision des couleurs, tandis que les gènes correspondants sont des séquences d’ADN situées sur les chromosomes 7 et X. Les autres propositions confondent les protéines avec les gènes ou les chromosomes.

28. Quel mécanisme peut favoriser la duplication d’un gène sur un même chromosome ?

Une séparation régulière des chromosomes homologues pendant la méiose
Une fécondation entre deux gamètes possédant un nombre normal de chromosomes
Un crossing-over inégal entre des régions chromosomiques homologues
Une traduction plus rapide de l’ARN messager dans le cytoplasme

Un crossing-over inégal entre des régions chromosomiques homologues

Explication

Un crossing-over inégal peut produire un chromosome portant une copie supplémentaire d’un gène. Une séparation régulière, la traduction ou une fécondation normale ne créent pas cette duplication chromosomique.

29. Pourquoi une anomalie de méiose peut-elle contribuer à l’évolution d’une espèce ?

Elle peut supprimer toute variation génétique dans les populations descendantes
Elle peut produire une nouvelle copie d’un gène, qui pourra ensuite diverger
Elle peut empêcher les gènes de subir des changements au cours des générations
Elle peut transformer directement une protéine existante en chromosome complet

Elle peut produire une nouvelle copie d’un gène, qui pourra ensuite diverger

Explication

Une anomalie méïotique peut accroître la diversité génétique en produisant une copie supplémentaire d’un gène, susceptible d’évoluer différemment de l’originale. Elle ne supprime pas la variation et ne transforme pas directement une protéine en chromosome.

30. Quelle étude historique sur la mucoviscidose a été menée par Andersen et Hodges en 1946 ?

L’étude de 31 familles comprenant 58 frères et sœurs, dont 13 étaient atteints
L’étude de 58 familles comprenant 31 frères et sœurs, dont 13 étaient porteurs sains
L’étude de 31 familles comprenant 13 frères et sœurs, dont 58 étaient atteints
L’étude de 13 familles comprenant 58 frères et sœurs, dont 31 étaient atteints

L’étude de 31 familles comprenant 58 frères et sœurs, dont 13 étaient atteints

Explication

En 1946, Andersen et Hodges ont étudié 31 familles et 58 frères et sœurs d’enfants atteints, parmi lesquels 13 étaient eux-mêmes atteints. Les autres propositions inversent ou modifient les effectifs rapportés.

31. Quelles valeurs comparent la prévalence de la mucoviscidose chez les apparentés et sa prévalence à la naissance ?

1331\frac{13}{31} chez les apparentés et 158\frac{1}{58} à la naissance
158\frac{1}{58} chez les apparentés et 1331\frac{13}{31} à la naissance
1358\frac{13}{58} chez les apparentés et 12500\frac{1}{2500} à la naissance
12500\frac{1}{2500} chez les apparentés et 1358\frac{13}{58} à la naissance

$$\frac{13}{58}$$ chez les apparentés et $$\frac{1}{2500}$$ à la naissance

Explication

La fréquence observée chez les apparentés est 1358\frac{13}{58}, alors que la prévalence à la naissance est 12500\frac{1}{2500}. Les autres couples utilisent des effectifs qui ne correspondent pas aux deux populations comparées.

32. Que signifie un risque relatif d’environ 560 pour un enfant ayant un frère ou une sœur atteint de mucoviscidose ?

Son risque est environ 560 fois celui d’un enfant sans antécédent familial
La mucoviscidose touche environ 560 % des enfants ayant un apparenté atteint
La prévalence chez les apparentés est de 560 enfants pour 2500 naissances
Son risque absolu est fixé à 560 cas pour chaque famille étudiée

Son risque est environ 560 fois celui d’un enfant sans antécédent familial

Explication

Le risque relatif compare le risque associé à un antécédent familial au risque observé dans la population générale, d’où une valeur d’environ 560. Il ne représente ni un pourcentage de personnes atteintes ni un nombre absolu de cas par famille.

33. Quels éléments justifient la modélisation de la mucoviscidose comme une maladie récessive autosomique ?

Les parents sont sains et les deux sexes sont touchés de manière comparable
Les enfants atteints ont généralement un parent malade de chaque côté
La maladie apparaît après une mutation mitochondriale transmise par la mère
Les parents sont atteints et la maladie touche principalement les garçons

Les parents sont sains et les deux sexes sont touchés de manière comparable

Explication

Des parents sains peuvent avoir un enfant malade dans une maladie récessive, et l’atteinte comparable des deux sexes indique une transmission autosomique. Une transmission liée au chromosome X tendrait à présenter une répartition dépendante du sexe.

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Mémorisez les réponses avec 56 flashcards sur Origine des génotypes.

Quels groupes sanguins distingue le système ABO ?

Les groupes A, B, AB et O.

Comment se forme le marqueur ABO sur les hématies ?

Par fixation enzymatique d’un sucre sur le précurseur H.

Quelle relation de dominance existe entre les allèles A, B et O ?

A et B sont codominants, O est récessif par rapport à A et B.

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