QCM : Symptôme, corps et lien social — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique définit la clinique du sujet dans sa manière de considérer un patient, quel que soit son âge ?

Elle prend en compte sa singularité et accorde une place à sa parole.
Elle privilégie les symptômes observables au détriment de son récit personnel.
Elle évalue principalement son niveau de développement et son autonomie.
Elle adapte la valeur de sa parole à la période de la vie concernée.

Elle prend en compte sa singularité et accorde une place à sa parole.

Explication

La clinique du sujet reconnaît la singularité du patient et donne une place à sa parole, indépendamment de son âge. Une approche fondée sur le développement pourrait au contraire faire varier le poids accordé à cette parole.

2. Dans la logique du don décrite par Marcel Mauss, que produit généralement un bien reçu ?

Il transforme l’échange en interdiction afin de préserver l’identité du groupe.
Il supprime les obligations réciproques dès que le bénéficiaire accepte le présent.
Il établit une équivalence définitive qui clôt l’échange entre les partenaires.
Il crée une dette qui appelle un contre-don et entretient la circulation sociale.

Il crée une dette qui appelle un contre-don et entretient la circulation sociale.

Explication

Dans l’analyse de Marcel Mauss, le don appelle une dette puis un contre-don, ce qui maintient une circulation sociale sans équivalence finale. Il ne s’agit donc pas d’un échange définitivement soldé par une valeur exactement équivalente.

3. Que traduit l’accroissement de la place familiale de l’enfant depuis les années 1970 ?

Une transformation de l’autorité liée à l’égalité et aux reconfigurations familiales
Le retour à une autorité paternelle comparable à celle d’avant 1804
La réduction du rôle de l’enfant dans les décisions familiales
La disparition de toute autorité au sein de la famille

Une transformation de l’autorité liée à l’égalité et aux reconfigurations familiales

Explication

La place familiale de l’enfant s’est accrue avec le déclin de l’autorité paternelle, la recherche d’égalité et les reconfigurations familiales. Ce déclin transforme l’autorité familiale plutôt qu’il ne supprime toute forme d’autorité.

4. Quel rôle le totem joue-t-il dans la vie collective d’un clan ?

Il désigne un mot dont le sens dépend de ses différences avec les autres mots.
Il interdit une conduite ou une parole considérée comme dangereuse pour le groupe.
Il représente un idéal social et contribue à organiser clans, alliances et échanges.
Il impose le remboursement exact d’un bien reçu lors d’une relation sociale.

Il représente un idéal social et contribue à organiser clans, alliances et échanges.

Explication

Le totem représente un idéal social autour duquel le groupe peut s’organiser, notamment dans les clans, les alliances et les échanges. La fonction d’interdire appartient au tabou, qui limite une conduite ou une parole.

5. Quel rôle le lien à l’autre joue-t-il dans le rapport de l’être humain à son corps ?

Il contribue à faire tenir le corps propre du sujet dans la réalité.
Il remplace les fonctions biologiques nécessaires au maintien de l’organisme.
Il rend le corps indépendant des relations sociales et du langage.
Il transforme le corps propre en organisme entièrement déterminé par autrui.

Il contribue à faire tenir le corps propre du sujet dans la réalité.

Explication

Chez l’être humain, le lien à l’autre participe à l’inscription et au maintien du corps propre dans la réalité. Cela s’oppose à la conception d’un organisme totalement autonome, mais ne signifie pas qu’autrui remplace ses fonctions biologiques.

6. Quel événement est associé à l’année 1989 concernant l’enfance ?

Les catégories d’autisme et de TDAH remplacent les anciennes catégories
L’ONU inscrit les droits de l’enfance dans ses textes
La protection de l’enfance est créée comme dispositif social
Les institutions scolaires cessent de distinguer les âges de l’enfance

L’ONU inscrit les droits de l’enfance dans ses textes

Explication

En 1989, l’ONU inscrit les droits de l’enfance dans ses textes, ce qui renforce la reconnaissance institutionnelle de l’enfant comme sujet de droits. La création de la protection de l’enfance appartient à l’année 1958, et non à 1989.

7. Quelle association entre les trois dimensions du corps est correcte ?

Le corps imaginaire est l’organisme inconnaissable, le corps symbolique est une image et le corps réel est nommé par le langage.
Le corps imaginaire est une fonction biologique, le corps symbolique est une sensation et le corps réel est une identité sociale.
Le corps imaginaire est inscrit dans le langage, le corps symbolique échappe au sujet et le corps réel est une représentation.
Le corps imaginaire est une image, le corps symbolique est nommé par le langage et le corps réel échappe au sujet.

Le corps imaginaire est une image, le corps symbolique est nommé par le langage et le corps réel échappe au sujet.

Explication

Le corps imaginaire renvoie à l’image que le sujet se fait de son corps, le corps symbolique à son inscription dans le langage et le corps réel à ce qui échappe au sujet. Les autres associations déplacent ces caractéristiques d’une dimension à une autre.

8. Que marque la création de la protection de l’enfance en 1958 ?

Le remplacement des diagnostics éducatifs par des diagnostics médicaux
La reconnaissance internationale des droits de l’enfant par l’ONU
La multiplication des dispositifs sociaux et institutionnels dédiés aux enfants
La disparition des interventions institutionnelles auprès des familles

La multiplication des dispositifs sociaux et institutionnels dédiés aux enfants

Explication

La création de la protection de l’enfance en 1958 marque le développement de dispositifs sociaux et institutionnels destinés aux enfants. La reconnaissance des droits de l’enfance par l’ONU correspond plutôt à l’étape de 1989.

9. Pourquoi la dépendance du nouveau-né humain joue-t-elle un rôle important dans sa vie collective ?

Parce qu’il doit apprendre à vivre sans entourage pour développer ses capacités
Parce qu’il possède dès la naissance les comportements nécessaires à son autonomie
Parce qu’il doit recevoir des soins et une protection pour assurer sa survie
Parce qu’il peut se déplacer rapidement dès les premiers moments de sa vie

Parce qu’il doit recevoir des soins et une protection pour assurer sa survie

Explication

L’être humain naît dans une dépendance complète et a besoin d’être nourri, protégé et entouré pour survivre. Cette situation le distingue notamment du bébé girafe, capable de se relever et de marcher rapidement.

10. Que désigne l’aliénation sociale dans le cadre de la vie collective ?

Le fait de développer sa liberté grâce à l’absence de normes sociales
Le fait de céder une part de sa liberté aux règles nécessaires à la vie commune
Le fait de perdre toute capacité de choisir dans les relations avec autrui
Le fait de remplacer les décisions personnelles par les désirs du groupe

Le fait de céder une part de sa liberté aux règles nécessaires à la vie commune

Explication

L’aliénation sociale correspond à la part de liberté abandonnée aux règles et aux codes qui rendent possible la vie collective. Elle limite la liberté individuelle sans la supprimer entièrement, contrairement à l’idée d’une perte totale de choix.

11. Quelle distinction permet de différencier l’enfance de l’infantile ?

L’enfance est une période qui s’arrête à la puberté, tandis que l’infantile peut persister à l’âge adulte.
L’enfance et l’infantile désignent deux étapes successives qui prennent fin au début de l’adolescence.
L’enfance concerne le développement biologique, tandis que l’infantile désigne les apprentissages sociaux de l’enfant.
L’enfance désigne ce qui persiste chez l’adulte, tandis que l’infantile correspond à une période avant la puberté.

L’enfance est une période qui s’arrête à la puberté, tandis que l’infantile peut persister à l’âge adulte.

Explication

L’enfance correspond à une période qui s’achève avec la puberté, alors que l’infantile désigne ce qui résiste de cette enfance et peut perdurer chez l’adulte. Les deux notions ne sont donc pas deux périodes successives limitées à l’enfance.

12. Quelle proposition décrit le mieux l’enfance dans une perspective historique et sociale ?

Une catégorie juridique apparue avec la médecine moderne
Une réalité naturelle identique dans toutes les sociétés
Une construction sociale et historique devenue une catégorie distincte
Une période familiale définie par la seule maturation biologique

Une construction sociale et historique devenue une catégorie distincte

Explication

L’enfance est une construction sociale et historique, et elle n’a pas toujours été pensée comme une catégorie distincte. La maturation biologique existe, mais elle ne suffit pas à expliquer les formes variables données à l’enfance par les sociétés.

13. Quelle double fonction du langage explique à la fois la pensée et les malentendus ?

Il reproduit fidèlement les objets présents et supprime les différences entre les interlocuteurs.
Il transmet des émotions immédiates et empêche les interprétations divergentes entre les personnes.
Il classe les objets visibles et garantit que l’intention du locuteur est toujours correctement reçue.
Il rend pensables des absents et crée des écarts entre vouloir dire, dire, entendre et comprendre.

Il rend pensables des absents et crée des écarts entre vouloir dire, dire, entendre et comprendre.

Explication

Le langage permet de concevoir des idées ou des objets absents, mais il introduit aussi des écarts entre l’intention, la parole, l’écoute et la compréhension. Il ne garantit donc pas une transmission parfaitement identique entre les interlocuteurs.

14. Quelle différence Freud établit-il entre la pulsion humaine et l’instinct animal ?

La pulsion est déréglée et peut se manifester par un excès ou un défaut, contrairement à l’instinct réglé.
La pulsion vise une adéquation réglée avec son objet, tandis que l’instinct humain varie selon les signifiants.
La pulsion dépend d’un interdit social précis, tandis que l’instinct est produit par les échanges entre les clans.
La pulsion désigne une réaction corporelle stable, tandis que l’instinct comporte des variations liées au langage.

La pulsion est déréglée et peut se manifester par un excès ou un défaut, contrairement à l’instinct réglé.

Explication

Pour Freud, la pulsion se distingue de l’instinct par son caractère déréglé, qui peut prendre la forme du trop ou du pas assez. L’instinct animal est plutôt caractérisé par une adéquation réglée, ce qui rend la deuxième proposition inversée.

15. Comment faut-il principalement comprendre un diagnostic en psychiatrie ?

Comme une mesure physiologique reproductible
Comme une preuve anatomique de maladie
Comme un biomarqueur d’une cause organique
Comme une catégorisation clinique et sociale

Comme une catégorisation clinique et sociale

Explication

En psychiatrie, le diagnostic organise des observations cliniques dans un cadre influencé par les normes et les rapports sociaux. Il ne constitue pas, comme certains diagnostics neurologiques, un biomarqueur établissant directement une cause organique.

16. Comment le langage transforme-t-il la régulation des conduites humaines ?

Il écarte les signifiants et fonde les conduites sur une réponse immédiate aux besoins.
Il remplace les règles morales par des réactions corporelles adaptées à chaque situation.
Il renforce l’instinct biologique afin d’assurer une adaptation identique à celle des animaux.
Il détourne l’instinct et introduit une régulation par les signifiants, la morale et les mots.

Il détourne l’instinct et introduit une régulation par les signifiants, la morale et les mots.

Explication

Chez l’être humain, le langage détourne l’instinct et rend possibles des régulations par les signifiants, la morale et les mots. La régulation humaine ne reproduit donc pas le fonctionnement d’une réponse instinctive animale.

17. Que cherche à étudier l’épigénétique ?

L’interaction permanente entre les gènes et l’environnement.
La séparation entre les facteurs biologiques et les expériences vécues.
La transmission héréditaire indépendante des conditions du milieu.
L’influence du milieu sans modification des caractéristiques génétiques.

L’interaction permanente entre les gènes et l’environnement.

Explication

L’épigénétique étudie la manière dont les gènes et l’environnement interagissent de façon permanente. Elle ne repose donc pas sur une opposition rigide entre hérédité et milieu.

18. Que décrit le stade du miroir dans le développement de l’enfant ?

Vers un an, l’enfant reconnaît son image avec l’aide de l’autre qui la lui attribue.
À la puberté, l’enfant compare son corps réel aux modèles corporels présentés par son entourage.
Vers trois ans, l’enfant construit son image corporelle en se séparant progressivement de l’autre.
Dès la naissance, l’enfant identifie son reflet sans médiation et distingue son corps de celui d’autrui.

Vers un an, l’enfant reconnaît son image avec l’aide de l’autre qui la lui attribue.

Explication

Le stade du miroir correspond au moment où, vers un an, l’enfant reconnaît son image avec l’aide de l’autre qui lui indique qu’elle est la sienne. La reconnaissance n’est donc pas présentée comme immédiate ni indépendante de cette médiation.

19. Que signifie le caractère arbitraire du signifiant dans le langage ?

Aucun lien naturel ne contraint une chose à porter un mot déterminé.
Les mots sont choisis selon les qualités physiques des objets nommés.
Chaque mot doit reproduire la forme sensible de ce qu’il désigne.
Un terme conserve une signification identique dans toutes les langues.

Aucun lien naturel ne contraint une chose à porter un mot déterminé.

Explication

L’arbitraire du signifiant signifie qu’aucun lien naturel n’impose un mot particulier pour désigner une chose. Un dessin d’arbre peut lui ressembler, mais le mot « arbre » n’a pas cette ressemblance naturelle.

20. Quel effet social accompagne le fait que l’enfant devienne un objet de plus grande valeur sociale ?

Les problèmes de l’enfant sont renvoyés vers la seule responsabilité familiale
Les souffrances enfantines cessent d’être interprétées dans les institutions
La société organise davantage ses souffrances par des diagnostics et des normes
Les catégories utilisées pour parler de l’enfant deviennent moins nombreuses

La société organise davantage ses souffrances par des diagnostics et des normes

Explication

Lorsque l’enfant devient socialement plus précieux, la société développe de nouveaux vocabulaires, diagnostics et normes pour nommer et organiser ses souffrances. Cela ne signifie pas que ces souffrances cessent d’être institutionnellement prises en charge ou qu’elles relèvent d’un seul cadre familial.

21. D’où provient le malaise social dans la relation entre liberté et vie commune ?

Il vient de l’accord entre la recherche individuelle de plaisir et l’absence de contraintes collectives.
Il vient de la concurrence entre plusieurs instincts animaux qui organisent les relations humaines.
Il vient de la tension entre le désir de jouir librement et le renoncement à une part de jouissance.
Il vient de la disparition du désir lorsque les individus acceptent les règles de la société.

Il vient de la tension entre le désir de jouir librement et le renoncement à une part de jouissance.

Explication

Le malaise social naît de la tension entre le désir de jouir de sa liberté et la nécessité de renoncer à une part de jouissance pour vivre avec autrui. La vie collective ne supprime pas le désir : elle impose plutôt une limitation qui peut entrer en conflit avec lui.

22. Pourquoi les catégories des classifications psychiatriques comme la CIM et le DSM peuvent-elles évoluer ?

Elles changent selon les seules préférences des cliniciens
Elles restent fixées par une réalité biologique indépendante
Elles dépendent des normes, des débats et des rapports sociaux
Elles suivent la découverte de chaque nouvelle lésion cérébrale

Elles dépendent des normes, des débats et des rapports sociaux

Explication

La CIM et le DSM évoluent avec les normes, les débats et les rapports sociaux qui influencent la définition des catégories psychiatriques. Les considérer comme immuables reviendrait à les assimiler à des réalités biologiques indépendantes de ces facteurs.

23. Comment la civilisation régule-t-elle la circulation des corps et le vivant ?

Elle les abandonne aux réactions biologiques et aux impulsions individuelles.
Elle les coordonne principalement par la croissance physique et la maturation nerveuse.
Elle les ordonne par des relations privées qui ne dépendent pas du langage.
Elle les organise au moyen de codes sociaux et d’une structure langagière.

Elle les organise au moyen de codes sociaux et d’une structure langagière.

Explication

La civilisation organise la circulation des corps et régule le vivant grâce à des codes sociaux et à une structure langagière. Cette régulation ne se réduit donc ni aux mécanismes biologiques ni aux relations individuelles privées.

24. Quelle thèse Philippe Ariès défend-il dans « L’enfant et la vie familiale sous l’Ancien Régime » ?

La conception moderne de l’enfance est tardive et produite par le social
La place de l’enfant dépend principalement de son développement biologique
L’enfance est apparue lorsque l’autorité paternelle a été juridiquement abolie
L’enfance moderne existait déjà sous une forme stable dans l’Ancien Régime

La conception moderne de l’enfance est tardive et produite par le social

Explication

Philippe Ariès soutient que la conception moderne de l’enfance est tardive et qu’elle est produite par des évolutions sociales. Cette thèse ne réduit donc pas l’histoire de l’enfance à la biologie ni à une seule réforme juridique.

25. Dans l’hystérie, comment un conflit ou une parole peut-il se manifester dans le corps ?

Il peut produire un symptôme corporel qui se transforme lorsque le sujet peut en parler.
Il entraîne une atteinte corporelle indépendante de toute histoire ou signification subjective.
Il produit une paralysie dont la disparition dépend principalement d’un traitement musculaire.
Il provoque une lésion organique stable qui évolue selon la récupération neurologique.

Il peut produire un symptôme corporel qui se transforme lorsque le sujet peut en parler.

Explication

Dans l’hystérie, un conflit ou une parole peut produire un symptôme corporel, lequel peut se transformer lorsque le sujet parvient à en parler. Cette manifestation ne relève pas nécessairement d’une lésion organique, à la différence d’une paralysie neurologique.

26. Quelle définition correspond au tabou dans l’organisation sociale ?

Un emblème qui exprime un idéal collectif et structure les alliances du clan.
Un interdit qui ne doit pas être franchi et qui peut même ne pas être nommé.
Une règle linguistique qui donne sa valeur à un mot parmi les autres.
Un échange qui crée une dette avant d’appeler une réponse réciproque.

Un interdit qui ne doit pas être franchi et qui peut même ne pas être nommé.

Explication

Le tabou est un interdit portant sur une conduite ou parfois sur une parole, comme l’interdit de l’inceste. L’emblème d’un idéal collectif correspond au totem, et non au tabou.

27. Quelle distinction décrit correctement le rapport entre un signe et un signifiant ?

Le signe et le signifiant désignent des réalités séparées de toute relation avec le langage.
Le signe reçoit sa valeur dans le langage, tandis que le signifiant ressemble à ce qu’il représente.
Le signe et le signifiant reposent tous deux sur une ressemblance avec leur référent.
Le signe ressemble à ce qu’il représente, tandis que le signifiant reçoit sa valeur dans le langage.

Le signe ressemble à ce qu’il représente, tandis que le signifiant reçoit sa valeur dans le langage.

Explication

Un signe présente une certaine ressemblance avec la chose représentée, alors que le signifiant en est séparé et acquiert sa valeur dans le système langagier. Confondre leurs propriétés revient à attribuer au signifiant une ressemblance qui caractérise plutôt le signe.

28. Selon Freud dans Malaise dans la culture, que requièrent l’appartenance à un groupe et la vie avec les autres ?

La suppression des règles qui organisent la vie collective
L’abandon de toute relation affective avec les autres
La recherche d’une satisfaction personnelle plus intense
Le renoncement à une part de jouissance individuelle

Le renoncement à une part de jouissance individuelle

Explication

Freud soutient que l’inclusion dans un groupe et la vie avec les autres exigent de renoncer à une part de jouissance. La vie collective ne supprime donc pas les relations affectives, mais impose des limites à la satisfaction individuelle.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 48 flashcards sur Symptôme, corps et lien social.

Qu'est-ce que le diagnostic psychiatrique représente généralement ?

Une catégorisation clinique et sociale.

Quelle maladie neurologique était auparavant considérée comme psychiatrique ?

La paralysie générale.

Selon quoi évoluent les classifications psychiatriques comme la CIM et le DSM ?

Selon les normes, débats et rapports sociaux.

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