QCM : Système endomembranaire et réticulum endoplasmique — 21 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant l’organisation du système endomembranaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le système endomembranaire concerne des structures dépourvues de délimitation membranaire.
Le système endomembranaire participe à la synthèse de protéines et de lipides.
Le système endomembranaire regroupe des organites délimités par des membranes.
Le système endomembranaire intervient dans une fonction sans lien avec l’architecture cellulaire.
Le système endomembranaire correspond à l’ensemble des constituants du cytosol.

Le système endomembranaire participe à la synthèse de protéines et de lipides. · Le système endomembranaire regroupe des organites délimités par des membranes.

Explication

Le système endomembranaire est constitué d’organites membranaires et participe aux synthèses protéique et lipidique nécessaires à l’architecture cellulaire. Le cytosol n’est pas délimité par une membrane, et le système ne regroupe donc pas des structures cytosoliques dépourvues de membrane.

2. La distinction entre lumière et face cytoplasmique comprend :

La face cytoplasmique appartient au côté membranaire exposé vers le cytoplasme.
La lumière correspond à un espace intérieur isolé du cytoplasme.
La face cytoplasmique est directement exposée au cytosol.
La lumière désigne la surface membranaire en contact avec le cytosol.
La lumière communique directement avec le cytosol sans séparation membranaire.

La face cytoplasmique appartient au côté membranaire exposé vers le cytoplasme. · La lumière correspond à un espace intérieur isolé du cytoplasme. · La face cytoplasmique est directement exposée au cytosol.

Explication

La lumière est l’espace intérieur séparé du cytosol, tandis que la face cytoplasmique est exposée au cytosol. La lumière n’est donc pas une surface cytoplasmique et elle reste isolée du cytosol par la membrane.

3. Parmi les caractéristiques structurales du réticulum endoplasmique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le réticulum endoplasmique forme un réseau de citernes reliées par des ponts membranaires.
Le réticulum endoplasmique représente environ 80 % à 90 % des membranes cellulaires.
Le réticulum endoplasmique est constitué de compartiments membranaires indépendants.
Le réticulum endoplasmique constitue un organite membranaire isolé du reste de la cellule.
Le réticulum endoplasmique représente une fraction minoritaire des membranes cellulaires.

Le réticulum endoplasmique forme un réseau de citernes reliées par des ponts membranaires. · Le réticulum endoplasmique représente environ 80 % à 90 % des membranes cellulaires.

Explication

Le réticulum endoplasmique représente 80 % à 90 % des membranes cellulaires et forme un réseau de citernes reliées par des ponts membranaires. Il ne s’agit donc ni d’un organite isolé ni d’une structure minoritaire ou composée de compartiments indépendants.

4. Concernant les communications du réticulum endoplasmique, quelles sont les réponses exactes au sujet de celui-ci ?

La communication avec l’appareil de Golgi s’effectue par des vésicules.
La communication avec les autres organites membranaires implique un transport vésiculaire.
Les endosomes, les lysosomes et la membrane plasmique sont reliés par des vésicules.
Les échanges avec le noyau reposent sur un transport vésiculaire.
Le réticulum endoplasmique communique avec le noyau par continuité membranaire.

La communication avec l’appareil de Golgi s’effectue par des vésicules. · La communication avec les autres organites membranaires implique un transport vésiculaire. · Les endosomes, les lysosomes et la membrane plasmique sont reliés par des vésicules. · Le réticulum endoplasmique communique avec le noyau par continuité membranaire.

Explication

Le réticulum endoplasmique est directement continu avec le noyau par sa membrane. Les communications avec l’appareil de Golgi, les endosomes, les lysosomes et la membrane plasmique se font par des vésicules, et non par une continuité membranaire directe.

5. À propos des différences entre réticulum endoplasmique rugueux et lisse :

Le REL comprend des tubules et des vésicules interconnectés dépourvus de ribosomes.
Les citernes du RER portent leurs ribosomes sur la face luminale.
Le RER et le REL se distinguent notamment par la présence de ribosomes.
Le RER possède des citernes aplaties portant des ribosomes sur leur face cytoplasmique.
Le REL est organisé en tubules et vésicules interconnectés.

Le REL comprend des tubules et des vésicules interconnectés dépourvus de ribosomes. · Le RER et le REL se distinguent notamment par la présence de ribosomes. · Le RER possède des citernes aplaties portant des ribosomes sur leur face cytoplasmique. · Le REL est organisé en tubules et vésicules interconnectés.

Explication

Le RER est formé de citernes aplaties portant des ribosomes sur leur face cytoplasmique. Le REL est constitué de tubules et de vésicules interconnectés sans ribosomes. Les ribosomes ne se trouvent donc pas sur la face luminale du RER.

6. Concernant les fonctions générales du réticulum endoplasmique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le réticulum endoplasmique participe à la biosynthèse et aux modifications des protéines.
Le réticulum endoplasmique ne possède pas de fonction métabolique.
Le réticulum endoplasmique est limité au contrôle qualité des protéines.
Le réticulum endoplasmique intervient dans une fonction cellulaire unique.
Le réticulum endoplasmique participe à la fabrication des phospholipides et du cholestérol.

Le réticulum endoplasmique participe à la biosynthèse et aux modifications des protéines. · Le réticulum endoplasmique participe à la fabrication des phospholipides et du cholestérol.

Explication

Le réticulum endoplasmique participe à la biosynthèse, aux modifications et au contrôle qualité des protéines, ainsi qu’à la fabrication des phospholipides et du cholestérol. Il exerce donc plusieurs fonctions et intervient également dans le métabolisme du glucose et des xénobiotiques.

7. Les activités générales attribuées au réticulum endoplasmique comprennent :

Le contrôle qualité de certaines protéines fait partie des fonctions du réticulum endoplasmique.
La fabrication du cholestérol constitue une activité du réticulum endoplasmique.
Le réticulum endoplasmique assure la dégradation lysosomale des protéines.
Le métabolisme du glucose fait partie des fonctions du réticulum endoplasmique.
Le réticulum endoplasmique participe au métabolisme des acides nucléiques.

Le contrôle qualité de certaines protéines fait partie des fonctions du réticulum endoplasmique. · La fabrication du cholestérol constitue une activité du réticulum endoplasmique. · Le métabolisme du glucose fait partie des fonctions du réticulum endoplasmique.

Explication

Le réticulum endoplasmique participe au contrôle qualité des protéines, à la fabrication du cholestérol et au métabolisme du glucose. Le métabolisme des acides nucléiques et la dégradation lysosomale des protéines ne figurent pas parmi les fonctions attribuées ici au réticulum endoplasmique.

8. Concernant l’adressage des protéines vers le réticulum endoplasmique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les protéines solubles sont généralement traduites sur des ribosomes cytosoliques.
Les protéines sécrétées sont adressées au RER grâce à une séquence signal C-terminale.
La traduction au niveau du RER concerne notamment des protéines membranaires résidentes.
Les protéines sécrétées sont adressées au réticulum endoplasmique rugueux.
Les protéines membranaires résidentes sont traduites dans le cytosol sans adressage au RER.

Les protéines solubles sont généralement traduites sur des ribosomes cytosoliques. · La traduction au niveau du RER concerne notamment des protéines membranaires résidentes. · Les protéines sécrétées sont adressées au réticulum endoplasmique rugueux.

Explication

Les protéines solubles sont généralement traduites dans le cytosol, tandis que les protéines membranaires résidentes sont traduites au niveau du RER. Les protéines sécrétées sont également adressées au RER grâce à une séquence signal N-terminale, et non C-terminale.

9. La séquence signal N-terminale permet les événements suivants :

Elle est suivie d’une reprise de la traduction à travers le canal.
Elle permet l’ancrage du ribosome au translocon.
Elle dirige la translocation grâce au protéasome cytosolique.
Elle provoque la reprise immédiate de la traduction avant l’ancrage ribosomique.
Elle recrute la particule de reconnaissance du signal, ou SRP.

Elle est suivie d’une reprise de la traduction à travers le canal. · Elle permet l’ancrage du ribosome au translocon. · Elle recrute la particule de reconnaissance du signal, ou SRP.

Explication

La séquence signal recrute la SRP, qui met temporairement la traduction en pause. Le ribosome s’ancre ensuite au translocon, puis la traduction reprend à travers son canal ; le protéasome n’intervient pas dans cette étape.

10. Parmi les caractéristiques de la séquence signal N-terminale, lesquelles sont exactes ?

Elle se termine généralement par un acide aminé acide chargé négativement.
Elle présente habituellement une absence d’acides aminés hydrophobes.
Elle est située à l’extrémité N-terminale de la protéine.
Elle mesure approximativement vingt acides aminés.
Elle est riche en acides aminés hydrophobes.

Elle est située à l’extrémité N-terminale de la protéine. · Elle mesure approximativement vingt acides aminés. · Elle est riche en acides aminés hydrophobes.

Explication

La séquence signal est N-terminale, comporte environ vingt acides aminés et possède une région riche en résidus hydrophobes. Elle est généralement suivie d’un acide aminé basique chargé positivement, et non d’un acide aminé acide ou d’une région dépourvue d’hydrophobicité.

11. Une protéine membranaire de type I ou de type II se caractérise par :

Une protéine de type I possède son extrémité C-terminale dans le cytosol.
Une protéine de type II possède son extrémité N-terminale dans le cytosol.
Une protéine de type II conserve la même orientation qu’une protéine de type I.
Une protéine de type II présente son extrémité C-terminale dans la lumière.
Une protéine de type I présente son extrémité N-terminale dans le cytosol.

Une protéine de type I possède son extrémité C-terminale dans le cytosol. · Une protéine de type II possède son extrémité N-terminale dans le cytosol. · Une protéine de type II présente son extrémité C-terminale dans la lumière.

Explication

Le type I possède une extrémité N-terminale luminale et une extrémité C-terminale cytosolique. Le type II présente l’orientation inverse, avec son extrémité N-terminale cytosolique et son extrémité C-terminale luminale.

12. Concernant la N-glycosylation, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Elle se produit dans la lumière du réticulum endoplasmique.
Elle ajoute un oligosaccharide sur l’azote d’une asparagine.
Elle ajoute le sucre sur l’oxygène d’une sérine dans le cytosol.
La N-glycosylation est une modification co-traductionnelle.
Elle se déroule principalement dans l’appareil de Golgi.

Elle se produit dans la lumière du réticulum endoplasmique. · Elle ajoute un oligosaccharide sur l’azote d’une asparagine. · La N-glycosylation est une modification co-traductionnelle.

Explication

La N-glycosylation est co-traductionnelle et se déroule dans la lumière du réticulum endoplasmique. Le sucre est fixé à l’azote de la chaîne latérale d’une asparagine ; les propositions concernant la sérine ou le Golgi ne décrivent pas cette modification.

13. La séquence consensus de la N-glycosylation comprend :

Une sérine ou une thréonine portant directement le sucre ajouté.
Une asparagine, un acide aminé quelconque, puis une sérine.
Une asparagine située au début de la séquence consensus.
Une asparagine, un acide aminé quelconque, puis une thréonine.
Une asparagine suivie d’une sérine puis d’un acide aminé variable.

Une asparagine, un acide aminé quelconque, puis une sérine. · Une asparagine située au début de la séquence consensus. · Une asparagine, un acide aminé quelconque, puis une thréonine.

Explication

La séquence consensus est Asparagine–X–Sérine ou Asparagine–X–Thréonine, X étant le deuxième acide aminé. L’asparagine porte directement le sucre, tandis que la sérine ou la thréonine complètent la séquence sans le porter directement.

14. À propos du rôle des protéines chaperonnes, quelles sont les propositions exactes ?

Elles empêchent certaines interactions hydrophobes inappropriées.
Elles favorisent l’accumulation de protéines mal repliées.
Elles limitent la formation de ponts disulfures illicites.
Elles contribuent à favoriser un repliement correct.
Elles protègent les protéines pendant leur repliement.

Elles empêchent certaines interactions hydrophobes inappropriées. · Elles limitent la formation de ponts disulfures illicites. · Elles contribuent à favoriser un repliement correct. · Elles protègent les protéines pendant leur repliement.

Explication

Les chaperonnes protègent les protéines en cours de repliement en empêchant les interactions hydrophobes inappropriées et les ponts disulfures illicites. Elles favorisent ainsi un repliement correct, tandis que l’accumulation de protéines mal repliées correspond au stress conformationnel.

15. Le contrôle qualité des glycoprotéines comprend les étapes suivantes :

Une élimination successive de résidus glucose.
Une intervention des protéines chaperonnes.
Une libération de la protéine correctement repliée.
Une rétrotranslocation lorsque le repliement réussit.
Une prise en charge initiale par le protéasome.

Une élimination successive de résidus glucose. · Une intervention des protéines chaperonnes. · Une libération de la protéine correctement repliée.

Explication

Le contrôle qualité comprend l’élimination successive de résidus glucose, puis la prise en charge par les chaperonnes. Une protéine correctement repliée est libérée, tandis qu’une protéine dont le repliement échoue est rétrotransloquée ; le protéasome n’intervient donc pas initialement.

16. Après la rétrotranslocation d’une glycoprotéine mal repliée, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

La chaîne glycanne est retirée par une glycosyltransférase.
La protéine est dégradée dans le lysosome en acides aminés libres.
La protéine est déglycosylée par une N-glycanase dans le Golgi.
Le protéasome produit des peptides comportant de 30 à fifty acides aminés.
La protéine est ubiquitinylée par une enzyme E3.

La protéine est ubiquitinylée par une enzyme E3.

Explication

Après sa rétrotranslocation, la protéine est ubiquitinylée par une enzyme E3, puis déglycosylée par une N-glycanase avant sa dégradation par le protéasome. Cette dégradation ne se déroule pas dans le lysosome, et le protéasome produit des peptides de 3 à 26 acides aminés.

17. Concernant l’ancre GPI :

Une protéine à ancre GPI reste associée à la membrane sans la traverser.
L’ancre GPI attache une protéine à la membrane sans la rendre transmembranaire.
L’ancre GPI est ajoutée avant la traduction dans le cytosol cellulaire.
Une protéine à ancre GPI traverse la membrane grâce à plusieurs domaines transmembranaires.
L’ancre GPI est ajoutée après la traduction dans le réticulum endoplasmique rugueux.

Une protéine à ancre GPI reste associée à la membrane sans la traverser. · L’ancre GPI attache une protéine à la membrane sans la rendre transmembranaire. · L’ancre GPI est ajoutée après la traduction dans le réticulum endoplasmique rugueux.

Explication

L’ancre GPI est ajoutée post-traductionnellement dans le RER et fixe la protéine à la membrane sans la rendre transmembranaire. Une protéine ainsi ancrée ne traverse donc pas la membrane, et l’ancre n’est pas ajoutée avant la traduction dans le cytosol.

18. À propos de la synthèse et de la répartition des phospholipides dans le REL, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les scramblases répartissent les phospholipides selon une direction unique.
Les phospholipides sont synthétisés dans le feuillet cytosolique du REL.
Les flippases assurent la répartition bidirectionnelle non spécifique des phospholipides.
Les scramblases reconnaissent spécifiquement chaque phospholipide transporté.
Les phospholipides sont répartis de manière symétrique dans les deux feuillets de la membrane plasmique.

Les phospholipides sont synthétisés dans le feuillet cytosolique du REL.

Explication

La synthèse des phospholipides du REL se déroule dans le feuillet cytosolique. Les scramblases les répartissent de manière non spécifique et bidirectionnelle, et non selon une direction unique ni avec une reconnaissance spécifique. La membrane du RE est ainsi rendue symétrique, tandis que la membrane plasmique conserve son asymétrie grâce aux flippases.

19. Les étapes du métabolisme du glucose dans le REL comprennent :

Le glucose-6-phosphate est directement transformé en glucose-1-phosphate dans le REL.
Le glucose-1-phosphate est converti en glucose-6-phosphate dans le REL.
La glucose-6-phosphatase transporte le glucose-6-phosphate à travers la membrane.
Le glucose produit sort ensuite du réticulum endoplasmique puis de la cellule.
La glucose-6-translocase permet l’entrée du glucose-6-phosphate dans le REL.

Le glucose-1-phosphate est converti en glucose-6-phosphate dans le REL. · Le glucose produit sort ensuite du réticulum endoplasmique puis de la cellule. · La glucose-6-translocase permet l’entrée du glucose-6-phosphate dans le REL.

Explication

Dans le REL, le glucose-1-phosphate devient glucose-6-phosphate, qui entre grâce à la glucose-6-translocase. La glucose-6-phosphatase le transforme ensuite en glucose, lequel sort du RE puis de la cellule ; la phosphatase n’assure pas le transport et la conversion inverse n’est pas décrite.

20. Parmi les propositions suivantes concernant les xénobiotiques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Un xénobiotique est transformé en composé liposoluble afin de faciliter son élimination urinaire.
Un xénobiotique est généralement hydrophile et facilement éliminé sans transformation.
Un xénobiotique est une substance produite naturellement par les cellules de l’organisme.
Un xénobiotique est éliminé dans les urines après une diminution de son hydrosolubilité.
Un xénobiotique est une substance étrangère à l’organisme, souvent liposoluble et apolaire.

Un xénobiotique est une substance étrangère à l’organisme, souvent liposoluble et apolaire.

Explication

Un xénobiotique est une substance étrangère à l’organisme, souvent liposoluble et apolaire. L’organisme le transforme en composé hydrophile pour faciliter son élimination urinaire ; les autres propositions inversent cette définition ou cette propriété.

21. Un xénobiotique est métabolisé par deux types de réactions :

La phase I augmente l’hydrosolubilité par conjugaison avec un groupement.
La phase II augmente la polarité grâce à l’action des cytochromes P-450.
La phase II fonctionnalise la molécule sans lui ajouter de groupement.
La phase I augmente la polarité grâce notamment aux cytochromes P-450.
La phase I augmente encore l’hydrosolubilité après la conjugaison.

La phase I augmente la polarité grâce notamment aux cytochromes P-450.

Explication

Les réactions de phase I augmentent la polarité des xénobiotiques, notamment par l’action des cytochromes P-450. La phase II intervient ensuite par conjugaison et augmente encore l’hydrosolubilité ; la fonctionnalisation relève donc de la phase I, tandis que l’ajout d’un groupement relève de la phase II.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 45 flashcards sur Système endomembranaire et réticulum endoplasmique.

Qu'est-ce que le système endomembranaire ?

Un ensemble d’organites délimités par des membranes.

Quel rôle joue le système endomembranaire dans la cellule ?

Il est impliqué dans la synthèse protéique et lipidique.

Pourquoi le système endomembranaire est-il essentiel à la cellule ?

Il maintient l’architecture cellulaire.

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