QCM : Système nerveux et mouvement — 17 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle organisation caractérise un neurone fonctionnel ?

Un axone, une moelle épinière, des récepteurs et des motoneurones
Des dendrites, un axone, une synapse et une fibre musculaire
Un corps cellulaire, des dendrites, un axone et une terminaison axonique
Un corps cellulaire, des dendrites, une gaine et des nœuds de Ranvier

Un corps cellulaire, des dendrites, un axone et une terminaison axonique

Explication

Un neurone comprend un corps cellulaire, des dendrites, un axone et une terminaison axonique. Le neurone ne se limite donc pas à son axone, qui conduit les messages tandis que les dendrites les reçoivent.

2. Quel élément distingue une fibre nerveuse myélinisée d’une fibre dépourvue de myéline ?

Elle est entourée d’une gaine de myéline comportant des nœuds de Ranvier
Elle contient un corps cellulaire prolongé par plusieurs dendrites ramifiées
Elle reçoit les messages sensoriels grâce à un fuseau neuromusculaire
Elle se termine par des fibres musculaires capables de se contracter

Elle est entourée d’une gaine de myéline comportant des nœuds de Ranvier

Explication

Une fibre myélinisée est entourée d’une gaine de myéline qui comporte des nœuds de Ranvier. Les dendrites et le fuseau neuromusculaire correspondent à d’autres structures nerveuses, et non au critère distinctif demandé.

3. Quelle situation décrit correctement le réflexe myotatique ?

Une décision volontaire déclenche une réponse musculaire commandée par le cerveau
Un étirement musculaire déclenche une réponse intégrée par la moelle épinière
Une stimulation cutanée déclenche une réponse intégrée par le cerveau
Une contraction musculaire volontaire est organisée par un récepteur sensoriel

Un étirement musculaire déclenche une réponse intégrée par la moelle épinière

Explication

Le réflexe myotatique est une réponse musculaire provoquée par l’étirement du muscle et intégrée par la moelle épinière. La motricité volontaire relève du cerveau et ne définit pas ce réflexe.

4. Dans quel ordre les événements du réflexe myotatique se déroulent-ils ?

Stimulation du fuseau, contraction, arrivée sensitive à la moelle, commande motrice, étirement
Étirement, commande motrice, arrivée sensitive à la moelle, stimulation du fuseau, contraction
Étirement, stimulation du fuseau, arrivée sensitive à la moelle, commande motrice, contraction
Arrivée sensitive à la moelle, étirement, stimulation du fuseau, contraction, commande motrice

Étirement, stimulation du fuseau, arrivée sensitive à la moelle, commande motrice, contraction

Explication

L’étirement stimule le fuseau neuromusculaire, puis le message sensitif atteint la moelle avant que le motoneurone n’envoie un message moteur au muscle. La contraction intervient après cette commande motrice, et non avant.

5. Quel ensemble associe correctement chaque élément du réflexe myotatique à sa fonction ?

Fuseau neuromusculaire : récepteur ; moelle épinière : centre ; fibres musculaires : effecteur
Fibres musculaires : centre ; fuseau neuromusculaire : effecteur ; moelle épinière : récepteur
Fuseau neuromusculaire : effecteur ; moelle épinière : récepteur ; fibres musculaires : centre
Moelle épinière : effecteur ; fibres musculaires : récepteur ; fuseau neuromusculaire : centre

Fuseau neuromusculaire : récepteur ; moelle épinière : centre ; fibres musculaires : effecteur

Explication

Le fuseau neuromusculaire détecte l’étirement, la moelle épinière intègre le message et les fibres musculaires réalisent la réponse. Les autres associations inversent ces rôles fonctionnels.

6. Quelle caractéristique correspond au potentiel d’action d’un neurone ?

Une variation électrique durable, avec un potentiel de repos proche de 70 mV70\ \mathrm{mV} et une amplitude variable
Une absence de variation membranaire, avec un potentiel de repos proche de −70 mV-70\ \mathrm{mV} et une amplitude nulle
Une variation électrique brève, avec un potentiel de repos proche de −70 mV-70\ \mathrm{mV} et une amplitude indiquée de 100 mV100\ \mathrm{mV}
Une variation électrique brève, avec un potentiel de repos proche de −100 mV-100\ \mathrm{mV} et une amplitude indiquée de 70 mV70\ \mathrm{mV}

Une variation électrique brève, avec un potentiel de repos proche de $$-70\ \mathrm{mV}$$ et une amplitude indiquée de $$100\ \mathrm{mV}$$

Explication

Le potentiel d’action est une variation électrique brève de la membrane, associée à un potentiel de repos d’environ −70 mV-70\ \mathrm{mV} et à une amplitude indiquée de 100 mV100\ \mathrm{mV}. Une variation durable ou une amplitude nulle ne correspond pas à cette définition.

7. Comment une stimulation plus intense est-elle généralement codée dans un message nerveux ?

Par une fréquence plus élevée de potentiels d’action, tandis que leurs caractéristiques individuelles restent inchangées
Par une modification du potentiel de repos, tandis que les potentiels d’action disparaissent progressivement
Par une diminution du nombre de potentiels d’action, tandis que leur amplitude devient variable
Par une amplitude plus élevée de chaque potentiel d’action, tandis que leur fréquence reste identique

Par une fréquence plus élevée de potentiels d’action, tandis que leurs caractéristiques individuelles restent inchangées

Explication

Le message nerveux est codé en fréquence : une stimulation peut produire 3 potentiels d’action dans un cas et 7 dans un autre, sans changer leurs caractéristiques individuelles. L’amplitude de chaque potentiel d’action ne constitue donc pas le code de l’intensité.

8. Quelle succession décrit correctement les étapes de la transmission synaptique chimique ?

Fixation aux récepteurs, exocytose, arrivée des potentiels d’action, diffusion puis désactivation
Arrivée des potentiels d’action, exocytose, diffusion, fixation aux récepteurs, modification postsynaptique puis désactivation
Diffusion du neurotransmetteur, arrivée des potentiels d’action, fixation, exocytose puis modification postsynaptique
Exocytose, désactivation, arrivée des potentiels d’action, diffusion puis fixation aux récepteurs

Arrivée des potentiels d’action, exocytose, diffusion, fixation aux récepteurs, modification postsynaptique puis désactivation

Explication

La transmission synaptique débute par l’arrivée d’un message codé en fréquence, puis le neurotransmetteur est libéré, diffuse, se fixe aux récepteurs et modifie l’activité postsynaptique avant sa désactivation. La diffusion ne précède donc pas l’arrivée du message ni l’exocytose.

9. Quelle différence distingue le codage du message électrique avant la fente synaptique de celui du message chimique dans la fente ?

Les deux messages sont codés par la fréquence des potentiels d’action, mais atteignent des récepteurs différents
Les deux messages dépendent de la concentration du neurotransmetteur, mais circulent dans des compartiments différents
Le message électrique dépend de la concentration du neurotransmetteur, tandis que le message chimique est codé en fréquence de potentiels d’action
Le message électrique est codé en fréquence de potentiels d’action, tandis que le message chimique dépend de la concentration du neurotransmetteur

Le message électrique est codé en fréquence de potentiels d’action, tandis que le message chimique dépend de la concentration du neurotransmetteur

Explication

Dans le neurone, l’information électrique est codée par la fréquence des potentiels d’action, alors que la transmission dans la fente dépend de la concentration du neurotransmetteur. Confondre ces deux modes de codage revient à attribuer le codage fréquentiel à la transmission chimique.

10. À la jonction neuromusculaire, quelle molécule libérée par le motoneurone se fixe aux récepteurs musculaires ?

Le curare
L’acétylcholine
Le calcium
Le récepteur nicotinique

L’acétylcholine

Explication

L’acétylcholine est le neurotransmetteur libéré par le motoneurone et reconnu par les récepteurs de la membrane musculaire. Le récepteur est la structure qui reconnaît la molécule, et non la molécule elle-même.

11. Comment le curare empêche-t-il l’acétylcholine d’agir sur le muscle ?

Il empêche le motoneurone de produire les potentiels d’action moteurs
Il déclenche une ouverture prolongée des canaux à calcium musculaires
Il accélère la dégradation de l’acétylcholine dans la fente synaptique
Il occupe le site de fixation de l’acétylcholine sur le récepteur musculaire

Il occupe le site de fixation de l’acétylcholine sur le récepteur musculaire

Explication

Le curare se fixe sur le site normalement occupé par l’acétylcholine et empêche ainsi l’activation du récepteur musculaire. Il ne bloque pas la production des potentiels d’action du motoneurone et ne provoque pas une ouverture accrue des canaux à calcium.

12. Chez un sujet sans curare, quelle séquence relie l’arrivée du potentiel d’action à la contraction musculaire ?

Dépolarisation, contraction, ouverture du canal à calcium, fixation au récepteur puis libération d’acétylcholine
Libération d’acétylcholine, fixation au récepteur, dépolarisation, ouverture du canal à calcium puis contraction
Ouverture du canal à calcium, libération d’acétylcholine, dépolarisation, fixation au récepteur puis contraction
Fixation au récepteur, contraction, libération d’acétylcholine, dépolarisation puis ouverture du canal à calcium

Libération d’acétylcholine, fixation au récepteur, dépolarisation, ouverture du canal à calcium puis contraction

Explication

L’arrivée du potentiel d’action entraîne d’abord la libération et la fixation de l’acétylcholine, puis la dépolarisation, l’ouverture du canal à calcium et enfin la contraction. La contraction est donc une conséquence des étapes précédentes, et non leur déclencheur.

13. Quelle région du système nerveux commande principalement les mouvements volontaires ?

Le cervelet dans ses circuits de coordination
L’aire motrice primaire du cortex cérébral
Le récepteur sensoriel du muscle squelettique
La moelle épinière dans son circuit réflexe

L’aire motrice primaire du cortex cérébral

Explication

L’aire motrice primaire du cortex cérébral commande les mouvements volontaires. La moelle épinière intervient notamment dans l’intégration du réflexe myotatique, ce qui correspond à une fonction différente.

14. Une personne présente une lésion de l’aire motrice primaire droite : quel côté du corps risque principalement de perdre une commande volontaire ?

Les deux côtés de manière équivalente
Le côté gauche
Le côté correspondant au muscle stimulé en premier
Le côté droit

Le côté gauche

Explication

La commande motrice est controlatérale : l’hémisphère droit commande principalement le côté gauche du corps. Le côté droit relève principalement de la commande issue de l’hémisphère gauche.

15. Pourquoi une lésion de la moelle épinière peut-elle supprimer la motricité volontaire tout en conservant le réflexe myotatique ?

Elle interrompt les messages moteurs venant du cerveau, tandis que le réflexe est intégré par la moelle épinière
Elle détruit l’aire motrice primaire, tandis que le réflexe dépend des muscles squelettiques
Elle bloque les récepteurs musculaires, tandis que les messages volontaires suivent une voie locale
Elle interrompt les messages sensoriels, tandis que le mouvement volontaire reste commandé par la moelle épinière

Elle interrompt les messages moteurs venant du cerveau, tandis que le réflexe est intégré par la moelle épinière

Explication

La lésion interrompt les voies motrices descendantes provenant du cerveau, ce qui supprime la commande volontaire, alors que les circuits du réflexe myotatique peuvent rester fonctionnels dans la moelle. Le réflexe ne dépend donc pas directement de l’aire motrice primaire pour son intégration.

16. Quelle distinction fonctionnelle décrit le mieux les neurones et les cellules gliales dans le cerveau ?

Les neurones nourrissent les tissus cérébraux, tandis que les cellules gliales produisent les messages nerveux.
Les neurones forment la myéline, tandis que les cellules gliales assurent la contraction des muscles cérébraux.
Les neurones transmettent les messages nerveux, tandis que les cellules gliales contribuent au soutien et à la nutrition.
Les neurones éliminent les débris cellulaires, tandis que les cellules gliales stockent les souvenirs conscients.

Les neurones transmettent les messages nerveux, tandis que les cellules gliales contribuent au soutien et à la nutrition.

Explication

Les neurones sont spécialisés dans la transmission des messages nerveux, alors que les cellules gliales remplissent notamment des fonctions de soutien et de nutrition. La formation de la myéline relève plutôt des oligodendrocytes, qui sont un type particulier de cellule gliale.

17. Après la section d’un nerf, quel devenir est attendu pour les deux segments séparés ?

Les deux segments survivent, car chaque portion conserve les éléments nécessaires à son fonctionnement autonome.
Les deux segments dégénèrent, car la section interrompt définitivement toute circulation dans le nerf.
Le segment relié au corps cellulaire survit, tandis que le segment axonique séparé dégénère faute de noyau.
Le segment axonique survit, tandis que la portion contenant le corps cellulaire dégénère après la section.

Le segment relié au corps cellulaire survit, tandis que le segment axonique séparé dégénère faute de noyau.

Explication

La partie qui conserve le corps cellulaire survit, tandis que la partie axonique isolée dégénère parce qu’elle ne dispose plus du noyau. L’idée que les deux segments survivent confond la présence locale de l’axone avec le rôle essentiel du corps cellulaire.

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Qu'est-ce qu'un neurone ?

Une cellule nerveuse composée d'un corps cellulaire, dendrites, axone et terminaison axonique.

Quelles parties composent un neurone ?

Le corps cellulaire, les dendrites, l'axone et la terminaison axonique.

Qu'entoure la gaine de myéline ?

Certaines fibres nerveuses.

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