QCM : Glucides et osides — 31 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle description correspond à la définition générale d’un glucide ?

Un polyalcool portant une fonction aldéhyde ou cétone, de formule brute Cn(H2O)nC_n(H_2O)_n
Un hydrocarbure cyclique portant plusieurs fonctions carboxyliques, de formule brute CnH2nC_nH_{2n}
Une amine polyfonctionnelle dépourvue de groupement carbonyle, de formule brute CnH2n+3NC_nH_{2n+3}N
Un ester formé d’un alcool et d’un acide, de formule brute CnH2nO2C_nH_{2n}O_2

Un polyalcool portant une fonction aldéhyde ou cétone, de formule brute $$C_n(H_2O)_n$$

Explication

Un glucide est un polyalcool comportant une fonction aldéhyde ou cétone et présentant la fonction brute Cn(H2O)nC_n(H_2O)_n. Les autres descriptions correspondent à des familles chimiques différentes et ne réunissent pas ces deux critères.

2. Comment distingue-t-on un aldose d’un cétose selon la position du groupement carbonyle ?

L’aldose et le cétose se distinguent par leur nombre d’atomes de carbone, sans rapport avec le carbonyle
L’aldose ne possède pas de carbonyle, tandis que le cétose porte deux carbonyles terminaux
L’aldose possède le carbonyle au milieu de la chaîne, tandis que le cétose le possède en bout de chaîne
L’aldose possède le carbonyle en bout de chaîne, tandis que le cétose le possède ailleurs dans la chaîne

L’aldose possède le carbonyle en bout de chaîne, tandis que le cétose le possède ailleurs dans la chaîne

Explication

Un aldose porte son groupement carbonyle en bout de chaîne, alors qu’un cétose le porte à une autre position. La distinction repose donc sur la localisation du carbonyle, et non sur le nombre de carbones ou sa multiplicité.

3. Quelle combinaison décrit correctement la contribution énergétique des glucides ?

Ils fournissent 20 à 30 % des calories, et leur oxydation apporte 9 kcal par gramme
Ils fournissent 60 à 70 % des calories, et leur oxydation apporte 2 kcal par gramme
Ils fournissent 40 à 50 % des calories, et leur oxydation apporte 4 kcal par gramme
Ils fournissent 4 % des calories, et leur oxydation apporte 40 à 50 kcal par gramme

Ils fournissent 40 à 50 % des calories, et leur oxydation apporte 4 kcal par gramme

Explication

Les glucides apportent environ 40 à 50 % des calories, tandis qu’un gramme oxydé fournit 4 kcal. Une proportion calorique et une valeur énergétique par gramme sont deux grandeurs différentes.

4. Dans quels organes le glycogène constitue-t-il une réserve énergétique ?

Dans le foie et le muscle
Dans le pancréas et le cartilage
Dans le rein et le tissu osseux
Dans le poumon et le tissu adipeux

Dans le foie et le muscle

Explication

Le glycogène est stocké comme réserve énergétique dans le foie et les muscles. Les autres associations ne correspondent pas aux principaux sites mentionnés pour cette réserve glucidique.

5. Quelle différence fondamentale oppose les oses aux osides ?

Les oses sont des sucres simples, tandis que les osides libèrent un ou plusieurs oses par hydrolyse
Les oses contiennent une fraction non glucidique, tandis que les osides sont formés de carbone et d’eau
Les oses sont exclusivement constitués de plusieurs unités, tandis que les osides correspondent à un seul sucre simple
Les oses libèrent des aglycones par hydrolyse, tandis que les osides sont des polyalcools isolés

Les oses sont des sucres simples, tandis que les osides libèrent un ou plusieurs oses par hydrolyse

Explication

Les oses sont des sucres simples, alors que les osides sont des composés susceptibles de donner un ou plusieurs oses par hydrolyse. La présence d’unités associées caractérise donc les osides plutôt que les oses.

6. Comment nomme-t-on un ose qui contient six atomes de carbone ?

Un pentose
Un hexose
Un heptose
Un tétrose

Un hexose

Explication

Un ose comportant six atomes de carbone est appelé un hexose. Un pentose en possède cinq, un tétrose quatre et un heptose sept.

7. Qu’est-ce qui caractérise un holoside ?

Il correspond à un ose simple classé selon sa fonction réductrice
Il associe des oses à une fraction non glucidique appelée aglycone
Il contient une seule unité glucidique liée à plusieurs fonctions azotées
Il est constitué exclusivement d’oses et se classe selon le nombre d’oses associés

Il est constitué exclusivement d’oses et se classe selon le nombre d’oses associés

Explication

Un holoside est un oside formé exclusivement d’oses et peut être diholoside, triholoside, tétraholoside ou polyholoside selon le nombre d’unités. L’association avec une fraction non glucidique caractérise plutôt un hétéroside.

8. Quels produits sont libérés par l’hydrolyse d’un hétéroside ?

Des oses associés entre eux sans substance non glucidique
Des oses et des substances non glucidiques appelées aglycones
Un seul ose et des acides aminés exclusivement
Deux ou plusieurs aglycones sans aucune fraction glucidique

Des oses et des substances non glucidiques appelées aglycones

Explication

L’hydrolyse d’un hétéroside libère une ou plusieurs unités glucidiques ainsi qu’une fraction non glucidique appelée aglycone. Un composé formé uniquement d’oses relève de la catégorie des holosides.

9. Pourquoi le carbone 2 du glycéraldéhyde est-il asymétrique ?

Parce qu’il porte deux groupements hydroxyle identiques et deux hydrogènes différents
Parce qu’il porte deux groupements carbonyle situés en positions voisines
Parce qu’il est lié à quatre substituants différents
Parce qu’il appartient à un cycle comportant six atomes

Parce qu’il est lié à quatre substituants différents

Explication

Le carbone 2 du glycéraldéhyde est asymétrique puisqu’il est lié à quatre substituants différents. Cette situation permet l’existence de configurations stéréochimiques distinctes.

10. Que désignent les termes dextrogyre et lévogyre pour le glycéraldéhyde ?

La position du dernier hydroxyle en projection de Fischer, respectivement à droite ou à gauche
La position du groupement carbonyle, respectivement terminale ou interne
Le nombre d’atomes de carbone, respectivement trois ou quatre
Le sens de rotation de la lumière polarisée, respectivement vers la droite ou vers la gauche

Le sens de rotation de la lumière polarisée, respectivement vers la droite ou vers la gauche

Explication

Dextrogyre et lévogyre indiquent le sens de rotation de la lumière polarisée, avec les signes (+) et (-). Ils ne correspondent pas aux séries D et L, qui sont définies par la projection de Fischer.

11. Combien de stéréoisomères peut posséder une molécule comportant trois carbones asymétriques, selon la règle générale ?

2×3=62 \times 3 = 6
3+2=53 + 2 = 5
32=93^2 = 9
23=82^3 = 8

$$2^3 = 8$$

Explication

Le nombre de stéréoisomères est donné par 2n2^n, où nn est le nombre de carbones asymétriques ; avec trois carbones, on obtient donc huit. Le nombre total de carbones de la molécule n’intervient pas dans cette règle.

12. Quelle relation stéréochimique associe correctement le glucose, le galactose et le mannose ?

Le galactose est épimère du glucose en position 2, tandis que le mannose l’est en position 4
Le galactose est épimère du glucose en position 1, tandis que le mannose l’est en position 6
Le galactose est épimère du glucose en position 4, tandis que le mannose l’est en position 2
Le galactose et le mannose sont tous deux épimères du glucose en position 3

Le galactose est épimère du glucose en position 4, tandis que le mannose l’est en position 2

Explication

Le galactose diffère du glucose par la configuration du carbone 4, tandis que le mannose en diffère au carbone 2. Les positions 1, 3 et 6 ne correspondent pas aux relations indiquées pour ces deux oses.

13. Comment reconnaît-on un pyranose parmi les oses cycliques ?

Son cycle comporte six côtés
Son cycle comporte cinq côtés
Son cycle comporte sept côtés
Son cycle comporte quatre côtés

Son cycle comporte six côtés

Explication

Un pyranose possède un cycle formé de six côtés. Le cycle à cinq côtés caractérise plutôt un furanose.

14. Quelle transformation chimique se produit lors de la cyclisation d’un ose ?

Deux fonctions hydroxyles réagissent pour former directement un ester
Une fonction hydroxyle est oxydée en fonction carbonyle libre
La fonction carbonyle réagit avec une fonction hydroxyle pour former un hémiacétal
La fonction carbonyle est réduite en alcool sans formation de cycle

La fonction carbonyle réagit avec une fonction hydroxyle pour former un hémiacétal

Explication

La cyclisation résulte de la réaction intramoléculaire entre une fonction carbonyle et une fonction hydroxyle, avec formation d’un hémiacétal. Une simple réduction de la fonction carbonyle ne décrit pas cette cyclisation.

15. Que désigne la mutarotation d’un ose dissous dans l’eau ?

La rupture définitive de toutes ses liaisons glycosidiques
La conversion irréversible d’un ose en un diholoside
La transformation d’un ose cyclique en un dérivé alcoolique
Le passage réversible entre ses formes anomériques α et β

Le passage réversible entre ses formes anomériques α et β

Explication

La mutarotation correspond à l’interconversion réversible des anomères α et β en solution. Elle ne désigne pas la formation d’un diholoside ni une transformation irréversible.

16. Pour un ose de série D, quelle différence distingue les anomères α et β ?

Le OH anomérique est sous le cycle en α et au-dessus en β
Le OH anomérique est sous le cycle dans les deux anomères
Le OH anomérique est au-dessus du cycle en α et sous celui-ci en β
Le OH anomérique est au-dessus du cycle dans les deux anomères

Le OH anomérique est sous le cycle en α et au-dessus en β

Explication

Pour un ose de série D, l’anomère α possède le OH anomérique sous le plan du cycle, tandis que l’anomère β le possède au-dessus. Les deux autres propositions attribuent à tort la même orientation aux deux anomères.

17. Une solution possède un pouvoir rotatoire spécifique de 50, une cuve de 2 dm et une concentration de 0,4 g·mL⁻¹. Quel angle de rotation prévoit la loi de Biot ?

100100 degrés
5252 degrés
2525 degrés
4040 degrés

$$40$$ degrés

Explication

La loi de Biot donne α=[α]lC\alpha=[\alpha]lC, donc α=50×2×0,4=40\alpha=50\times2\times0,4=40 degrés. Le pouvoir rotatoire spécifique ne suffit pas à lui seul à déterminer l’angle observé, qui dépend aussi de la cuve et de la concentration.

18. Pourquoi un ose dont le OH anomérique est libre peut-il être réducteur ?

Il reste sous forme cyclique et bloque toute réaction de sa fonction carbonyle
Il possède plusieurs OH, qui forment spontanément un précipité métallique
Il peut s’ouvrir en forme linéaire et présenter une fonction carbonyle libre
Il transforme son OH anomérique libre en fonction carboxyle sans ouverture

Il peut s’ouvrir en forme linéaire et présenter une fonction carbonyle libre

Explication

Un OH anomérique libre permet l’ouverture de la forme cyclique, faisant apparaître une fonction carbonyle capable d’assurer le pouvoir réducteur. La présence de plusieurs OH ne suffit pas à expliquer cette propriété.

19. Quel résultat indique la mise en évidence du pouvoir réducteur d’un ose par la liqueur de Fehling ?

La production d’un précipité vert de carbonate à partir d’ions calcium
La formation d’un précipité rouge de Cu₂O à partir d’ions Cu²⁺ bleus
La disparition d’un précipité noir de sulfure après acidification
La formation d’un précipité blanc de chlorure à partir d’ions sodium

La formation d’un précipité rouge de Cu₂O à partir d’ions Cu²⁺ bleus

Explication

La liqueur de Fehling révèle le pouvoir réducteur par la formation de Cu₂O rouge à partir d’ions Cu²⁺ initialement bleus. Les autres précipités correspondent à d’autres réactions chimiques et non à ce test.

20. Quelle caractéristique définit une liaison osidique entre deux oses ?

Elle relie deux fonctions hydroxyles portées par des carbones non anomériques
Elle résulte de la réduction complète des deux fonctions carbonyles
Elle fait intervenir le OH porté par un carbone anomérique
Elle associe deux oses sans participation d’un groupement hydroxyle

Elle fait intervenir le OH porté par un carbone anomérique

Explication

Une liaison osidique implique systématiquement le OH d’un carbone anomérique. Une liaison entre deux hydroxyles non anomériques ne constitue pas, à elle seule, une liaison osidique.

21. Quelle distinction oppose une liaison osido-ose à une liaison osido-oside ?

L’osido-ose conserve une fonction réductrice, tandis que l’osido-oside engage les deux fonctions réductrices
L’osido-ose engage les deux fonctions réductrices, tandis que l’osido-oside en conserve une
Les deux liaisons engagent les deux fonctions réductrices et donnent des diholosides non réducteurs
Les deux liaisons conservent une fonction réductrice et donnent des diholosides réducteurs

L’osido-ose conserve une fonction réductrice, tandis que l’osido-oside engage les deux fonctions réductrices

Explication

Une liaison osido-ose laisse une fonction réductrice disponible, alors qu’une liaison osido-oside engage les deux fonctions réductrices. La première donne donc un diholoside réducteur et la seconde un diholoside non réducteur.

22. Quelle proposition décrit correctement le maltose ?

Il associe deux fructoses par une liaison osido-oside et il est non réducteur
Il associe un glucose et un fructose par une liaison osido-oside et il est non réducteur
Il associe un glucose et un galactose par une liaison osido-ose et il est réducteur
Il associe deux glucoses par une liaison osido-ose et il est réducteur

Il associe deux glucoses par une liaison osido-ose et il est réducteur

Explication

Le maltose est constitué de deux molécules de glucose unies par une liaison osido-ose, ce qui lui laisse une fonction réductrice. L’association glucose-fructose et le caractère non réducteur décrivent plutôt le saccharose.

23. Quelle combinaison caractérise le saccharose, sucre de table ?

Un diholoside non réducteur formé de deux molécules de fructose
Un diholoside réducteur formé de glucose et de galactose
Un diholoside non réducteur formé de glucose et de fructose
Un diholoside réducteur formé de deux molécules de glucose

Un diholoside non réducteur formé de glucose et de fructose

Explication

Le saccharose est un diholoside non réducteur constitué de glucose et de fructose, très répandu et utilisé comme sucre de table. Le maltose associe deux glucoses et possède, lui, un caractère réducteur.

24. Quelle distinction entre la cellulose et l’amylose concernant leurs liaisons glycosidiques est correcte ?

La cellulose possède des liaisons β(1→4), tandis que l’amylose possède des liaisons α(1→4).
La cellulose et l’amylose possèdent toutes deux des liaisons β(1→4).
La cellulose possède des liaisons α(1→4), tandis que l’amylose possède des liaisons β(1→4).
La cellulose et l’amylose possèdent toutes deux des liaisons α(1→4).

La cellulose possède des liaisons β(1→4), tandis que l’amylose possède des liaisons α(1→4).

Explication

La cellulose est formée de D-glucopyranoses unis par des liaisons β(1→4), alors que l’amylose utilise des liaisons α(1→4). L’inversion de ces deux types de liaison constitue la confusion classique entre ces polysaccharides.

25. Une analyse structurale révèle un polysaccharide de glucose sans embranchements et un autre comportant des ramifications. Quelle identification est correcte ?

Le premier est le glycogène et le second correspond à l’amylose.
Le premier est la cellulose et le second correspond nécessairement à la chitine.
Le premier est l’amylose et le second peut être l’amylopectine ou le glycogène.
Le premier est l’amylopectine et le second correspond à l’amylose.

Le premier est l’amylose et le second peut être l’amylopectine ou le glycogène.

Explication

L’amylose possède une structure linéaire, tandis que l’amylopectine et le glycogène sont ramifiés. Le glycogène et l’amylopectine ne correspondent donc pas au polysaccharide linéaire décrit.

26. Quelle comparaison entre le glycogène et l’amylopectine est exacte ?

Le glycogène et l’amylopectine ont un nombre comparable de ramifications et une masse moléculaire de quelques milliers de daltons.
Le glycogène est davantage ramifié et sa masse moléculaire atteint environ 10610^6 daltons, contre quelques milliers pour l’amylopectine.
Le glycogène est linéaire et sa masse moléculaire est inférieure à celle de l’amylopectine, qui atteint environ 10610^6 daltons.
Le glycogène possède moins de ramifications que l’amylopectine, mais une masse moléculaire proche de 10610^6 daltons.

Le glycogène est davantage ramifié et sa masse moléculaire atteint environ $$10^6$$ daltons, contre quelques milliers pour l’amylopectine.

Explication

Le glycogène présente davantage de ramifications et une masse moléculaire beaucoup plus élevée que l’amylopectine, de l’ordre de 10610^6 contre quelques milliers de daltons. L’amylopectine reste ramifiée, mais elle est moins fortement ramifiée et moins massive.

27. Dans quel ordre général les principales étapes enzymatiques de la digestion des polyosides se déroulent-elles ?

L’alpha-amylase hydrolyse les liaisons (1→4), une enzyme débranchante agit sur les liaisons (1→6), puis des enzymes des diholosides interviennent.
Les enzymes des diholosides interviennent d’abord, puis l’alpha-amylase hydrolyse les liaisons (1→4) et une enzyme débranchante agit sur les liaisons (1→6).
Une enzyme débranchante hydrolyse les liaisons (1→6), puis l’alpha-amylase forme ces liaisons avant l’action des enzymes des diholosides.
L’alpha-amylase hydrolyse les liaisons (1→6), puis une enzyme débranchante agit sur les liaisons (1→4) avant les enzymes des diholosides.

L’alpha-amylase hydrolyse les liaisons (1→4), une enzyme débranchante agit sur les liaisons (1→6), puis des enzymes des diholosides interviennent.

Explication

La digestion commence notamment par l’action de l’alpha-amylase sur les liaisons (1→4), suivie de l’intervention d’une enzyme débranchante sur les liaisons (1→6), puis d’enzymes spécifiques des diholosides. Les autres propositions inversent les substrats ou l’ordre général des interventions.

28. Quelle association caractérise les glycosaminoglycanes ?

Ils résultent de l’association d’une fraction glucidique et d’une fraction protéique.
Ils résultent de l’association de galactosamine et de lipides membranaires.
Ils résultent de l’association d’osamines et d’acide glucuronique.
Ils résultent de l’association de nucléotides et d’acide glucuronique.

Ils résultent de l’association d’osamines et d’acide glucuronique.

Explication

Les glycosaminoglycanes sont des polyosides constitués par la combinaison d’osamines et d’acide glucuronique. L’union d’une fraction glucidique avec une fraction protéique définit plutôt les glycoprotéines.

29. Quel constituant et quel rôle sont associés à l’acide hyaluronique ?

Il contient de la N-acétylglucosamine et participe à la défense contre les agents pathogènes.
Il contient de la D-glucosamine N-sulfate et exerce une action anticoagulante.
Il contient de la galactosamine et participe principalement à la fixation du calcium dans l’os.
Il contient une fraction protéique et détermine certains groupes sanguins.

Il contient de la N-acétylglucosamine et participe à la défense contre les agents pathogènes.

Explication

L’acide hyaluronique résulte de la polymérisation d’un diholoside comprenant de l’acide glucuronique et de la N-acétylglucosamine, et il contribue à la défense contre les agents pathogènes. La galactosamine caractérise plutôt les chondroïtines sulfates, tandis que l’action anticoagulante est associée aux héparines.

30. Quelle combinaison décrit correctement les héparines et leur fonction ?

Elles associent l’acide D-glucuronique à la D-glucosamine N-sulfate et ont une action anticoagulante.
Elles associent une fraction glucidique à une fraction protéique et déterminent certains groupes sanguins.
Elles associent l’acide glucuronique à la N-acétylglucosamine et participent à la défense contre les agents pathogènes.
Elles associent la galactosamine à l’acide glucuronique et contribuent à la fixation du calcium.

Elles associent l’acide D-glucuronique à la D-glucosamine N-sulfate et ont une action anticoagulante.

Explication

Les héparines contiennent de l’acide D-glucuronique et de la D-glucosamine N-sulfate, ce qui est associé à leur action anticoagulante. La N-acétylglucosamine et la défense contre les agents pathogènes renvoient plutôt à l’acide hyaluronique.

31. Comment définir une glycoprotéine sur le plan structural ?

C’est un polysaccharide homogène composé d’unités de glucose répétées.
C’est un hétéropolyoside formé par l’union d’une fraction glucidique et d’une fraction protéique.
C’est un polyoside formé par l’association d’osamines et d’acide glucuronique.
C’est un diholoside formé par deux oses liés à une molécule lipidique.

C’est un hétéropolyoside formé par l’union d’une fraction glucidique et d’une fraction protéique.

Explication

Une glycoprotéine résulte de l’union d’une fraction glucidique et d’une fraction protéique, ce qui en fait un hétéropolyoside. L’association d’osamines et d’acide glucuronique correspond aux glycosaminoglycanes, et non aux glycoprotéines.

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Mémorisez les réponses avec 59 flashcards sur Glucides et osides.

Que sont les glucides en termes chimiques ?

Des polyalcools avec une fonction aldéhyde ou cétone.

Quelle est la formule brute générale des glucides ?

Cn(H2O)nC_n(H_2O)_n

Qu'est-ce qui distingue un aldose d'un cétose ?

La position du groupement carbonyle en bout ou ailleurs.

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