QCM : Techniques d’étude de la cellule (9 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Lors de la préparation d’un échantillon destiné au MET, quelles étapes sont exactes ?

La fixation aux aldéhydes et à l’osmium précède la déshydratation.
Les coupes fines sont réalisées au microtome et colorées à l’hématoxyline-éosine.
La fixation utilise le formol ou l’alcool, suivie d’une inclusion en paraffine.
Les coupes sont déposées sur une lame avant coloration au bleu de méthylène.
L’échantillon déshydraté est inclus dans des résines plastiques.

La fixation aux aldéhydes et à l’osmium précède la déshydratation. · L’échantillon déshydraté est inclus dans des résines plastiques.

Explication

Pour le MET, la fixation aux aldéhydes et à l’osmium précède la déshydratation et l’inclusion en résines plastiques. La paraffine, les colorations usuelles de microscopie photonique et les coupes sur lame ne correspondent pas à cette préparation.

2. Une expérience de pulse-chase suit le trajet intracellulaire des protéines de synthèse. Quelles propositions sont exactes ?

Le pulse-chase suit le transfert des protéines des lysosomes vers le noyau.
Le trajet suivi débute dans le réticulum endoplasmique granuleux.
Les protéines rejoignent ensuite les grains de zymogène.
Les protéines passent du Golgi vers le réticulum endoplasmique granuleux.
Le trajet comprend une étape d’exocytose.

Le trajet suivi débute dans le réticulum endoplasmique granuleux. · Les protéines rejoignent ensuite les grains de zymogène. · Le trajet comprend une étape d’exocytose.

Explication

Le pulse-chase permet de suivre les protéines du REG au Golgi, puis aux grains de zymogène et jusqu’à l’exocytose. Le passage du Golgi vers le REG inverse le trajet décrit, tandis que les lysosomes et le noyau ne constituent pas les étapes indiquées.

3. Quelles conditions contribuent à la réalisation d’une culture cellulaire ?

Une asepsie rigoureuse est notamment assurée sous hotte à flux laminaire.
Le milieu nutritif tamponné apporte du glucose et des acides aminés.
Le milieu nutritif contient du glucose, des acides gras et des hormones.
Le milieu nutritif tamponné fournit des enzymes de digestion matricielle.
Une étuve réglée à 25 °C fournit la température de culture indiquée.

Une asepsie rigoureuse est notamment assurée sous hotte à flux laminaire. · Le milieu nutritif tamponné apporte du glucose et des acides aminés.

Explication

La culture cellulaire requiert une asepsie rigoureuse, notamment sous hotte à flux laminaire, et un milieu tamponné contenant du glucose et des acides aminés, ainsi que des facteurs de croissance. La température indiquée est de 37 °C, et les enzymes de digestion matricielle servent à l’isolement cellulaire, non à la composition du milieu.

4. À propos de l’immunocytochimie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La fluorescéine et la rhodamine figurent parmi les fluorochromes utilisés.
Pour le MET, les anticorps peuvent être couplés à de l’or colloïdal.
Pour le MET, le marquage peut utiliser un fluorochrome comme la fluorescéine.
Les anticorps peuvent être couplés à une enzyme de révélation.
Elle repose sur des anticorps spécifiques de l’antigène cible.

La fluorescéine et la rhodamine figurent parmi les fluorochromes utilisés. · Pour le MET, les anticorps peuvent être couplés à de l’or colloïdal. · Les anticorps peuvent être couplés à une enzyme de révélation. · Elle repose sur des anticorps spécifiques de l’antigène cible.

Explication

L’immunocytochimie emploie des anticorps spécifiques couplés à une enzyme, à de l’or colloïdal pour le MET ou à des fluorochromes tels que la fluorescéine et la rhodamine. La fluorescéine est un fluorochrome, mais le marquage indiqué pour le MET utilise l’or colloïdal.

5. Les caractéristiques des cultures en suspension et sur support comprennent :

Les cultures en suspension s’arrêtent lorsque les cellules atteignent la confluence.
Les cultures en suspension s’arrêtent lorsque le milieu est épuisé.
Les cultures sur support concernent des cellules adhérentes.
Les cultures en suspension concernent des cellules libres dans le milieu.
Les cultures sur support s’arrêtent à l’état de confluence.

Les cultures en suspension s’arrêtent lorsque le milieu est épuisé. · Les cultures sur support concernent des cellules adhérentes. · Les cultures en suspension concernent des cellules libres dans le milieu. · Les cultures sur support s’arrêtent à l’état de confluence.

Explication

Les cultures en suspension concernent des cellules libres et cessent lorsque le milieu est épuisé. Les cellules des cultures sur support sont adhérentes, et ces cultures s’arrêtent à la confluence ; la confluence ne caractérise donc pas l’arrêt des cultures en suspension.

6. Concernant la préparation d’un échantillon pour la microscopie photonique :

Les coupes sont réalisées sur une grille de cuivre avant le contraste aux métaux lourds.
L’inclusion se fait dans des résines plastiques après la déshydratation de l’échantillon.
La préparation comprend la déshydratation, l’inclusion en paraffine, la coupe et la coloration.
La fixation repose sur les aldéhydes et l’osmium avant l’inclusion dans la paraffine.
La fixation peut être chimique au formol ou à l’alcool, ou physique par congélation.

La préparation comprend la déshydratation, l’inclusion en paraffine, la coupe et la coloration. · La fixation peut être chimique au formol ou à l’alcool, ou physique par congélation.

Explication

La fixation photonique peut être chimique ou physique, puis l’échantillon est déshydraté, inclus en paraffine, coupé au microtome et coloré. Les résines plastiques, la grille de cuivre et le contraste aux métaux lourds relèvent de la préparation pour le MET.

7. Concernant l’enveloppe nucléaire observée au MET :

Elle comporte deux membranes séparées par un espace périclastique et percées de pores d’échange.
Elle comporte deux membranes séparées par un espace intermembranaire et dépourvues de pores.
Elle comporte une membrane séparant le nucléoplasme du cytoplasme et portant des pores d’échange.
Elle comporte deux membranes séparées par un espace périclastique et percées de pores reliant deux noyaux.
Elle comporte deux membranes séparées par un espace périclastique et percées de pores réservés aux échanges entre nucléoles.

Elle comporte deux membranes séparées par un espace périclastique et percées de pores d’échange.

Explication

L’enveloppe nucléaire possède deux membranes, un espace périclastique et des pores permettant les échanges entre nucléoplasme et cytoplasme. L’espace intermembranaire sans pores, la membrane unique et les échanges limités aux noyaux ou aux nucléoles ne correspondent pas à cette organisation.

8. Concernant la centrifugation différentielle :

Une vitesse de 1 000 g sédimente les noyaux.
Une vitesse de 80 000 g sédimente les cellules entières.
Une vitesse de 80 000 g sédimente les microsomes.
Une vitesse de 20 000 g sédimente les microsomes.
Une vitesse de 20 000 g sédimente les mitochondries et les lysosomes.

Une vitesse de 1 000 g sédimente les noyaux. · Une vitesse de 80 000 g sédimente les microsomes. · Une vitesse de 20 000 g sédimente les mitochondries et les lysosomes.

Explication

La centrifugation différentielle s’effectue par vitesses croissantes : les noyaux sédimentent à 1 000 g, les mitochondries et lysosomes à 20 000 g, et les microsomes à 80 000 g. Les cellules entières ne sont pas la fraction sédimentée à 80 000 g, et les noyaux sédimentent à 1 000 g plutôt qu’à 20 000 g.

9. Concernant la limite de résolution et le pouvoir séparateur :

Le pouvoir séparateur est une distance minimale, tandis que la limite de résolution est son inverse.
La limite de résolution est le carré de l’inverse du pouvoir séparateur, lequel désigne la distance minimale de confusion.
La limite de résolution est la distance maximale au-delà de laquelle deux points apparaissent confondus.
La limite de résolution est la distance minimale en deçà de laquelle deux points apparaissent confondus.
La limite de résolution est une distance minimale, tandis que le pouvoir séparateur est son inverse.

La limite de résolution est la distance minimale en deçà de laquelle deux points apparaissent confondus. · La limite de résolution est une distance minimale, tandis que le pouvoir séparateur est son inverse.

Explication

La limite de résolution est la distance minimale en deçà de laquelle deux points apparaissent confondus, et le pouvoir séparateur est son inverse. Le pouvoir séparateur n’est pas une distance minimale, la limite de résolution n’est pas le carré de l’inverse du pouvoir séparateur, et une distance maximale au-delà de laquelle les points sont confondus ne définit pas la limite.

Révisez avec les flashcards

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Quelles structures composent l’enveloppe nucléaire au MET ?

Deux membranes séparées par un espace périclastique et percées de pores.

Quels éléments le noyau contient-il, et où les ARNr sont-ils synthétisés ?

La chromatine et un ou plusieurs nucléoles, où sont synthétisés les ARNr.

Comment sont constituées les citernes du réticulum endoplasmique granulaire ?

Ce sont des citernes aplaties tapissées de ribosomes.

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