QCM : Théorie de l’attachement au cours de la vie — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Dans quelle situation le système d’attachement est-il particulièrement activé ?

Lorsqu’une personne apprend une règle sociale en observant le comportement d’un groupe
Lorsqu’une personne organise ses souvenirs afin de résoudre seule une difficulté
Lorsqu’une personne effrayée recherche l’aide d’une figure spécifique jugée plus forte et plus sage
Lorsqu’une personne élabore ses rêves sans rechercher de soutien auprès d’autrui

Lorsqu’une personne effrayée recherche l’aide d’une figure spécifique jugée plus forte et plus sage

Explication

Le système d’attachement concerne la recherche d’aide auprès d’une figure spécifique lorsque la personne est en détresse ou effrayée. Il ne constitue pas une théorie générale du fonctionnement mental englobant les rêves, la mémoire et tous les comportements.

2. Quelle caractéristique décrit correctement le système comportemental d’attachement ?

Il reste actif tout au long de la vie, de la naissance jusqu’à la mort
Il se manifeste surtout pendant l’enfance avant de disparaître à l’âge adulte
Il apparaît principalement lors des apprentissages scolaires et professionnels
Il concerne les relations parentales avant de laisser place aux relations amicales

Il reste actif tout au long de la vie, de la naissance jusqu’à la mort

Explication

Le système d’attachement demeure actif durant toute l’existence, de la naissance à la mort. Le réduire à l’enfance confond son expression précoce avec sa portée générale au cours de la vie.

3. Qu’a observé René Spitz en 1946 dans le cadre de ses travaux sur les carences affectives ?

50 nourrissons âgés de 18 à 24 mois hospitalisés avec leur mère
123 nourrissons âgés de 12 à 18 mois placés en pouponnière
80 enfants âgés de 6 à 12 mois vivant auprès de leur mère
123 adolescents âgés de 12 à 18 ans accueillis en institution

123 nourrissons âgés de 12 à 18 mois placés en pouponnière

Explication

René Spitz a observé en 1946 un groupe de 123 nourrissons âgés de 12 à 18 mois placés en pouponnière. Les autres propositions modifient l’âge, le nombre ou le contexte institutionnel de cette observation.

4. Comment se définit la dépression anaclitique ?

Un syndrome de carence affective totale provoqué par une longue hospitalisation dès les premiers mois
Un syndrome de carence affective partielle après une séparation suivant plusieurs mois de bonnes relations maternelles
Une réaction brève apparaissant avant toute relation stable entre le nourrisson et sa mère
Un trouble lié à une séparation tardive après une stimulation affective institutionnelle régulière

Un syndrome de carence affective partielle après une séparation suivant plusieurs mois de bonnes relations maternelles

Explication

La dépression anaclitique correspond à une carence affective partielle qui survient après une séparation suivant 6 à 8 mois de bonnes relations avec la mère. La carence totale liée à une longue institutionnalisation relève plutôt de l’hospitalisme.

5. Dans quelle condition la dépression anaclitique peut-elle disparaître ?

Lorsque la séparation se poursuit jusqu’à l’installation d’un marasme durable
Lorsque les retrouvailles avec la mère surviennent entre le troisième et le cinquième mois de séparation
Lorsque l’enfant reçoit une stimulation institutionnelle stable après une séparation devenue prolongée
Lorsque l’enfant remplace rapidement la relation maternelle par une relation avec ses pairs

Lorsque les retrouvailles avec la mère surviennent entre le troisième et le cinquième mois de séparation

Explication

La dépression anaclitique peut disparaître si la mère et l’enfant se retrouvent entre le troisième et le cinquième mois de séparation. Une séparation prolongée peut au contraire entraîner un marasme susceptible de devenir irréversible.

6. Quelle situation correspond à l’hospitalisme ?

Une carence affective totale liée à une longue hospitalisation ou à un placement institutionnel précoce
Une perturbation transitoire causée par une séparation brève dans un environnement affectivement stable
Une réaction réversible après des retrouvailles maternelles survenant au cours des premiers mois
Une carence affective partielle après une séparation suivant plusieurs mois de relation maternelle satisfaisante

Une carence affective totale liée à une longue hospitalisation ou à un placement institutionnel précoce

Explication

L’hospitalisme est un syndrome de carence affective totale associé à une longue hospitalisation ou à un placement institutionnel précoce. La carence partielle après une séparation de la mère correspond plutôt à la dépression anaclitique.

7. Quelle affirmation caractérise John Bowlby ?

C’est un éthologue né en 1930, connu pour avoir décrit l’empreinte chez les poussins
C’est un psychanalyste né en 1900, connu pour avoir formulé la théorie des pulsions
C’est un psychiatre pour enfants né en 1907 et mort en 1990, considéré comme le fondateur de la théorie de l’attachement
C’est un psychologue né en 1946, spécialisé dans les carences affectives institutionnelles

C’est un psychiatre pour enfants né en 1907 et mort en 1990, considéré comme le fondateur de la théorie de l’attachement

Explication

John Bowlby était un psychiatre pour enfants, né en 1907 et mort en 1990, considéré comme le fondateur de la théorie de l’attachement. Les autres propositions attribuent à Bowlby des caractéristiques ou des travaux associés à d’autres chercheurs.

8. Quelles disciplines ont principalement inspiré la théorie de l’attachement de Bowlby ?

La psychologie sociale, la psychologie du développement, l’économie et la médecine
La psychologie cognitive, la linguistique, la sociologie et la neurologie
La psychanalyse, l’éthologie, le darwinisme et la cybernétique
La psychiatrie biologique, la pédagogie, l’anthropologie et la phénoménologie

La psychanalyse, l’éthologie, le darwinisme et la cybernétique

Explication

Les principales sources d’inspiration de Bowlby sont la psychanalyse, l’éthologie, le darwinisme et la cybernétique. La psychologie cognitive et les autres disciplines proposées ne constituent pas l’ensemble de référence indiqué pour la genèse de sa théorie.

9. Quel rôle le système d’attachement joue-t-il chez les animaux ?

Il réduit l’exploration en maintenant le petit dans une dépendance constante envers le parent
Il est activé par la détresse, protège le petit des dangers et favorise une exploration sécurisée
Il intervient surtout pour organiser la reproduction et sélectionner les partenaires adultes
Il pousse le petit à s’éloigner du groupe afin d’acquérir rapidement son autonomie

Il est activé par la détresse, protège le petit des dangers et favorise une exploration sécurisée

Explication

Chez les animaux, la détresse active le système d’attachement, qui protège le petit et lui procure une sécurité favorisant l’exploration. Ce système ne vise donc pas à supprimer l’exploration ni à organiser principalement la reproduction.

10. Quelle séquence décrit généralement les réactions d’un jeune enfant confronté à une séparation durable ?

Protestation, détachement, puis désespoir
Détachement, protestation, puis désespoir
Désespoir, protestation, puis détachement
Protestation, désespoir, puis détachement

Protestation, désespoir, puis détachement

Explication

Une séparation durable conduit généralement l’enfant à passer de la protestation au désespoir, puis au détachement. La protestation est une réaction active, tandis que le désespoir correspond à une réaction plus passive.

11. Pourquoi le détachement observé après des séparations répétées ne doit-il pas être interprété comme une guérison réelle ?

Il peut masquer un rejet ultérieur de la mère et une difficulté à s’attacher
Il indique que l’enfant recherche davantage de contacts avec sa mère au retour
Il traduit un retour durable de la confiance et une meilleure adaptation sociale
Il montre que l’enfant a retrouvé rapidement ses capacités relationnelles antérieures

Il peut masquer un rejet ultérieur de la mère et une difficulté à s’attacher

Explication

Le détachement peut donner une impression de guérison et de sociabilité, tout en étant associé à un rejet de la mère et à une difficulté ultérieure à s’attacher. Il se distingue ainsi du réconfort retrouvé après une séparation réparée.

12. Que désigne un comportement d’attachement ?

Une phase du développement marquée par l’apparition d’une préférence sélective
Une séquence prévisible qui favorise la proximité avec la figure d’attachement
Une représentation mentale qui organise les attentes relationnelles de l’enfant
Une réponse parentale destinée à interpréter les signaux de détresse

Une séquence prévisible qui favorise la proximité avec la figure d’attachement

Explication

Un comportement d’attachement est une séquence comportementale prévisible qui vise à rapprocher l’enfant de sa figure d’attachement. Une représentation mentale relève plutôt des Modèles Internes Opérants.

13. Lequel de ces ensembles correspond aux cinq schèmes d’action instinctifs de l’attachement ?

Pleurs, sourire, regard qui suit, succion et agrippement
Pleurs, imitation, marche, langage et sourire
Regard qui suit, colère, marche, imitation et agrippement
Sourire, évitement, exploration, succion et langage

Pleurs, sourire, regard qui suit, succion et agrippement

Explication

Les cinq schèmes sont les pleurs, le sourire, le regard qui suit, la succion et l’agrippement. Les autres ensembles mélangent ces schèmes avec des comportements ou des acquisitions qui ne figurent pas dans cette liste.

14. Quelle distinction oppose correctement les Modèles Internes Opérants aux comportements d’attachement ?

Les premiers apparaissent après l’enfance, tandis que les seconds précèdent toute relation
Les premiers sont intériorisés, tandis que les seconds sont directement observables
Les premiers concernent les soins parentaux, tandis que les seconds décrivent la sensibilité parentale
Les premiers sont observables, tandis que les seconds organisent les attentes relationnelles

Les premiers sont intériorisés, tandis que les seconds sont directement observables

Explication

Les Modèles Internes Opérants sont des représentations mentales intériorisées qui organisent les attentes relationnelles. Les comportements d’attachement correspondent, eux, à des conduites directement observables.

15. Quel enchaînement présente correctement les phases de construction de l’attachement ?

Pré-attachement avant 2 mois, attachement en formation de 2 à 7 mois, attachement sélectif dès 7 mois, puis partenariat ajusté vers 3 ou 4 ans
Attachement en formation avant 2 mois, attachement sélectif de 2 à 7 mois, pré-attachement dès 7 mois, puis partenariat ajusté vers 3 ou 4 ans
Attachement sélectif avant 2 mois, pré-attachement de 2 à 7 mois, partenariat ajusté dès 7 mois, puis attachement en formation vers 4 ans
Pré-attachement de 2 à 7 mois, attachement en formation avant 2 mois, attachement sélectif vers 3 ans, puis partenariat ajusté dès 7 mois

Pré-attachement avant 2 mois, attachement en formation de 2 à 7 mois, attachement sélectif dès 7 mois, puis partenariat ajusté vers 3 ou 4 ans

Explication

Les phases s’enchaînent avec le pré-attachement avant 2 mois, l’attachement en train de se faire de 2 à 7 mois, l’attachement franc et sélectif dès 7 mois, puis le partenariat ajusté vers 3 ou 4 ans. La confusion fréquente consiste à inverser le pré-attachement et l’attachement sélectif.

16. Dans quelle situation la figure d’attachement joue-t-elle principalement le rôle de base de sécurité ?

Lorsque l’enfant explore son environnement en s’appuyant sur une présence rassurante
Lorsque le caregiver dispense des soins physiques et affectifs à un jeune enfant
Lorsque l’enfant cherche une protection immédiate pendant un épisode de détresse
Lorsque le parent interprète rapidement un signal et choisit une réponse adaptée

Lorsque l’enfant explore son environnement en s’appuyant sur une présence rassurante

Explication

La base de sécurité permet à l’enfant d’explorer le monde avec confiance en disposant d’un support relationnel. La recherche de protection et de réconfort en cas de détresse correspond plutôt au havre de sécurité.

17. Que signifie le fait qu’une figure d’attachement constitue un havre de sécurité ?

Le parent peut y organiser les attentes relationnelles durables de l’enfant
Le caregiver peut y reconnaître les signaux et planifier les soins quotidiens
L’enfant peut y trouver protection et réconfort lorsqu’il est en détresse
L’enfant peut s’en éloigner pour explorer son environnement avec confiance

L’enfant peut y trouver protection et réconfort lorsqu’il est en détresse

Explication

Le havre de sécurité désigne la possibilité pour l’enfant de trouver protection et réconfort auprès de sa figure d’attachement en situation de détresse. L’exploration soutenue par une présence rassurante renvoie à la base de sécurité.

18. Comment Bowlby définit-il le caregiving dans la relation d’attachement ?

Comme le processus par lequel l’enfant explore le monde depuis une base rassurante
Comme la capacité parentale à fournir des soins physiques et affectifs à un plus petit
Comme la tendance de l’enfant à rechercher la proximité d’une figure familière
Comme la capacité du parent à interpréter les signaux de détresse avec précision

Comme la capacité parentale à fournir des soins physiques et affectifs à un plus petit

Explication

Pour Bowlby, le caregiving constitue le versant parental de l’attachement et comprend les soins physiques, affectifs et la prise en charge d’un plus petit. La recherche de proximité décrit plutôt les comportements d’attachement de l’enfant.

19. Quelle conduite illustre le mieux la sensibilité parentale décrite par Ainsworth ?

Le parent attend que l’enfant cesse de pleurer avant d’évaluer la nature de son besoin
Le parent offre des soins réguliers sans tenir compte des variations des signaux de l’enfant
Le parent repère la détresse, en comprend le signal et répond rapidement de façon adaptée
Le parent encourage l’enfant à explorer sans intervenir face à ses manifestations d’inquiétude

Le parent repère la détresse, en comprend le signal et répond rapidement de façon adaptée

Explication

La sensibilité parentale consiste à percevoir et interpréter correctement les signaux de détresse, puis à y répondre rapidement et adéquatement. Une réponse indépendante des signaux de l’enfant ne permet pas d’ajuster les soins à son besoin réel.

20. Qu’est-ce que la Situation étrange en psychologie du développement ?

Un dispositif d’observation standardisé qui active l’attachement par de brèves séparations et la présence d’une inconnue
Un entretien parental visant à mesurer les pratiques éducatives dans le contexte familial
Un test cognitif évaluant les capacités de résolution de problèmes en l’absence du parent
Une procédure clinique destinée à diagnostiquer directement une pathologie de l’attachement

Un dispositif d’observation standardisé qui active l’attachement par de brèves séparations et la présence d’une inconnue

Explication

La Situation étrange est un dispositif standardisé d’observation qui sollicite les comportements d’attachement grâce à des séparations brèves et à la présence d’une personne non familière. Elle n’est pas une procédure clinique conçue pour établir un diagnostic de pathologie.

21. Dans quelles conditions d’âge et de contexte la Situation étrange est-elle généralement réalisée ?

Avec des enfants de 24 à 36 mois, dans une crèche familière, au cours de six épisodes d’environ cinq minutes
Avec des enfants de 12 à 18 mois, dans un lieu non familier, au cours de huit épisodes d’environ trois minutes
Avec des enfants de 6 à 12 ans, dans un laboratoire connu, au cours de dix épisodes d’environ deux minutes
Avec des nourrissons de 3 à 6 mois, dans leur domicile, au cours de quatre épisodes d’environ dix minutes

Avec des enfants de 12 à 18 mois, dans un lieu non familier, au cours de huit épisodes d’environ trois minutes

Explication

Le protocole concerne des enfants âgés de 12 à 18 mois, observés dans un lieu non familier et exposés à huit épisodes d’environ trois minutes. Les autres configurations modifient l’âge, le contexte ou la structure du dispositif.

22. Quel comportement caractérise le mieux un enfant présentant un attachement sécurisé de type B au retour de sa mère ?

Il alterne approche et fuite, se fige par moments et affiche des expressions de peur
Il manifeste une forte résistance au contact, demeure difficile à consoler et ne reprend pas le jeu
Il recherche activement la proximité, accepte le réconfort, puis reprend progressivement son exploration
Il évite le contact, reste centré sur les jouets et paraît indifférent au retour maternel

Il recherche activement la proximité, accepte le réconfort, puis reprend progressivement son exploration

Explication

L’enfant de type B recherche la proximité au retour de sa mère, se laisse réconforter, puis peut reprendre l’exploration. Une détresse persistante et une résistance au contact correspondent plutôt au profil ambivalent de type C.

23. Quel profil décrit le mieux l’attachement insécure-évitant de type A lors des retrouvailles avec la mère ?

L’enfant proteste fortement, résiste au contact maternel et reste incapable de reprendre le jeu
L’enfant recherche le contact, se laisse apaiser par sa mère et retourne ensuite explorer la pièce
L’enfant s’approche de sa mère, puis s’en éloigne brusquement avec des gestes interrompus
L’enfant manifeste une indifférence apparente, se concentre sur les jouets et désactive ses comportements d’attachement

L’enfant manifeste une indifférence apparente, se concentre sur les jouets et désactive ses comportements d’attachement

Explication

Le profil évitant de type A se caractérise par une apparente indifférence envers la mère, une focalisation sur les jouets et une désactivation des comportements d’attachement, malgré une anxiété mesurable. La recherche de contact suivie d’une reprise du jeu décrit plutôt l’attachement sécurisé.

24. Quel ensemble de réactions correspond à un attachement insécure-ambivalent de type C ?

Une approche calme, une interaction à distance et une exploration maintenue pendant les retrouvailles
Une détresse importante, une résistance au contact, une consolation difficile et l’absence de reprise du jeu
Une indifférence apparente, une attention portée aux jouets et une désactivation de l’attachement
Une recherche de proximité, un réconfort efficace et une reprise graduelle de l’exploration

Une détresse importante, une résistance au contact, une consolation difficile et l’absence de reprise du jeu

Explication

L’enfant ambivalent de type C présente une détresse marquée, résiste au contact, se laisse difficilement consoler et ne parvient pas à reprendre le jeu. Le profil évitant se distingue par une désactivation apparente des comportements d’attachement et une focalisation sur les jouets.

25. Dans quelle situation l’attachement désorganisé de type D apparaît-il ?

Lorsque l’enfant résiste au contact tout en maintenant une stratégie stable de recherche de réconfort
Lorsque l’enfant préfère explorer son environnement après avoir été calmé par une figure prévisible
Lorsque l’enfant évite le parent parce qu’il ne manifeste aucune anxiété mesurable lors des retrouvailles
Lorsque la figure d’attachement représente simultanément une source de réconfort et une source de peur

Lorsque la figure d’attachement représente simultanément une source de réconfort et une source de peur

Explication

L’attachement désorganisé apparaît lorsque la figure censée procurer la sécurité est aussi une source de peur, ce qui fait échouer les stratégies habituelles de recherche de protection. Cette définition a été proposée par Main et Solomon en 1988; une stratégie stable de résistance relève plutôt d’un attachement organisé.

26. Quel comportement peut révéler un attachement désorganisé chez un enfant lors des retrouvailles ?

Une absence d’approche accompagnée d’une attention continue portée aux jouets de la pièce
Une recherche de contact suivie d’un apaisement et d’une reprise cohérente de l’exploration
Une résistance au contact avec une détresse persistante mais une stratégie relationnelle stable
Une recherche de proximité suivie d’évitement, de fuite, de figement ou de mouvements interrompus

Une recherche de proximité suivie d’évitement, de fuite, de figement ou de mouvements interrompus

Explication

L’attachement désorganisé se manifeste par des conduites contradictoires ou interrompues, comme rechercher la proximité tout en fuyant ou en se figeant. Les attachements A, B et C reposent au contraire sur une stratégie identifiable, même lorsqu’elle est insécure.

27. Quelle limite caractérise principalement la Situation étrange dans l’évaluation de l’attachement ?

Elle permet d’observer simultanément les relations d’attachement avec plusieurs adultes familiers.
Elle concerne une relation spécifique et reflète davantage le lien avec la mère que celui avec le père.
Elle évalue principalement la régulation émotionnelle de l’enfant dans plusieurs contextes familiaux.
Elle mesure directement le système d’exploration et décrit de façon comparable les liens avec les deux parents.

Elle concerne une relation spécifique et reflète davantage le lien avec la mère que celui avec le père.

Explication

La Situation étrange porte sur une relation particulière, n’évalue pas directement le système d’exploration et convient davantage à l’étude du lien maternel. L’idée qu’elle décrive de manière équivalente les relations avec les deux parents ne tient donc pas compte de cette limite.

28. Dans quel objectif clinique le paradigme de l’attachement peut-il être particulièrement utile ?

Mesurer les capacités langagières de l’enfant lors d’interactions structurées avec un adulte.
Identifier les préférences de jeu de l’enfant dans différents environnements éducatifs.
Observer comment l’enfant vit les séparations, les retrouvailles et les moments difficiles avec ses parents.
Déterminer le niveau de développement cognitif de l’enfant à partir de tâches standardisées.

Observer comment l’enfant vit les séparations, les retrouvailles et les moments difficiles avec ses parents.

Explication

En clinique, le paradigme de l’attachement permet notamment d’observer les séparations, les retrouvailles, les situations difficiles et l’alliance avec les parents. L’évaluation des capacités langagières relève d’un autre domaine et ne constitue pas l’objectif décrit ici.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 61 flashcards sur Théorie de l’attachement au cours de la vie.

Que décrit la théorie de l’attachement ?

Une dimension des liens interpersonnels activée en cas de détresse.

Quand le système d’attachement est-il actif ?

Tout au long de la vie, de la naissance à la mort.

Quel chercheur a observé 123 nourrissons en pouponnière en 1946 ?

René Spitz

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Théorie de l’attachement au cours de la vie.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM