QCM : Transition écologique et sociale — 31 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne la « grande accélération » dans l’étude de la crise écologique ?

La succession de crises naturelles indépendantes des transformations sociales
La stabilisation récente des activités humaines et des équilibres terrestres
La diminution progressive des activités humaines et de leurs impacts terrestres
L’augmentation rapide des activités humaines et de leurs impacts terrestres

L’augmentation rapide des activités humaines et de leurs impacts terrestres

Explication

La grande accélération renvoie à la hausse rapide et massive des activités humaines, ainsi qu’à leurs effets sur la Terre, en lien avec des augmentations socio-économiques. Elle ne correspond donc ni à une stabilisation ni à une évolution indépendante des sociétés.

2. Pourquoi la crise écologique est-elle qualifiée de systémique ?

Elle dépend surtout des variations naturelles du climat terrestre
Elle provient principalement d’un phénomène climatique isolé
Elle s’explique par la croissance d’un seul secteur industriel
Elle résulte de plusieurs structures et dynamiques liées entre elles

Elle résulte de plusieurs structures et dynamiques liées entre elles

Explication

La crise écologique est systémique parce qu’elle associe plusieurs causes, notamment le capitalisme, l’industrialisme, les énergies fossiles, la recherche de croissance et l’agriculture. La réduire aux seules émissions de CO2 ou à une cause unique constitue une interprétation trop étroite.

3. Quel est l’objectif général des limites planétaires ?

Définir un espace écologique sûr à l’échelle mondiale pour l’humanité
Fixer des objectifs de production identiques pour tous les pays
Déterminer la quantité d’énergie renouvelable disponible chaque année
Mesurer la croissance économique acceptable dans chaque entreprise

Définir un espace écologique sûr à l’échelle mondiale pour l’humanité

Explication

Les limites planétaires correspondent à neuf seuils mondiaux destinés à délimiter un espace écologique sûr pour l’humanité. Elles ne servent pas directement à fixer des niveaux de production ou à mesurer les réserves énergétiques.

4. Quelle distinction décrit correctement la frontière planétaire et le point de bascule ?

La frontière mesure les besoins sociaux, tandis que le point de bascule mesure les ressources économiques
La frontière déclenche des événements irréversibles, tandis que le point de bascule indique une zone d’incertitude
La frontière concerne les régions, tandis que le point de bascule concerne les activités industrielles
La frontière ouvre une zone d’incertitude, tandis que le point de bascule peut déclencher des événements en chaîne

La frontière ouvre une zone d’incertitude, tandis que le point de bascule peut déclencher des événements en chaîne

Explication

Le franchissement d’une frontière planétaire signale l’entrée dans une zone d’incertitude. Un point de bascule désigne une limite au-delà de laquelle des événements en chaîne, souvent irréversibles, peuvent se produire.

5. Quel constat concerne l’état actuel des limites planétaires ?

Neuf des neuf limites sont restées sous leur point de bascule, malgré des écarts régionaux
Sept des neuf limites ont dépassé leur point de bascule, avec des disparités régionales
Cinq des neuf limites ont été supprimées, en raison d’une amélioration des indicateurs mondiaux
Deux des neuf limites ont dépassé leur point de bascule, avec des effets mondiaux uniformes

Sept des neuf limites ont dépassé leur point de bascule, avec des disparités régionales

Explication

Le constat présenté est que sept limites planétaires sur neuf ont dépassé leur point de bascule, tout en faisant apparaître des disparités entre les régions. Les autres propositions modifient soit le nombre de limites concernées, soit la nature du constat.

6. Que cherche à accomplir la théorie du donut proposée par Kate Raworth ?

Remplacer les limites planétaires par un indicateur de richesse nationale
Satisfaire les besoins sociaux sans dépasser les limites planétaires
Accroître la production économique sans tenir compte des contraintes écologiques
Réduire les besoins sociaux afin de préserver les ressources naturelles

Satisfaire les besoins sociaux sans dépasser les limites planétaires

Explication

La théorie du donut, proposée par Kate Raworth, vise à concilier la satisfaction des besoins sociaux avec le respect des limites planétaires. Elle ne propose ni d’ignorer les contraintes écologiques ni de diminuer les besoins sociaux.

7. Comment la consommation énergétique mondiale a-t-elle évolué entre 1800 et aujourd’hui ?

Elle est passée d’environ 186 000 TWh par an à environ 5 000 TWh par an
Elle est restée proche de 5 000 TWh par an malgré l’industrialisation mondiale
Elle est passée d’environ 5 000 TWh par an à environ 186 000 TWh par an
Elle a augmenté d’environ 5 000 TWh par an jusqu’à atteindre 50 000 TWh par an

Elle est passée d’environ 5 000 TWh par an à environ 186 000 TWh par an

Explication

La consommation énergétique mondiale est passée d’environ 5 000 TWh par an en 1800 à environ 186 000 TWh par an aujourd’hui. Cette évolution traduit une très forte hausse plutôt qu’une stabilité ou une diminution.

8. Quelle part des énergies utilisées aujourd’hui est représentée par le charbon, le pétrole et le gaz réunis ?

Environ 95 % des énergies utilisées
Environ 20 % des énergies utilisées
Environ 50 % des énergies utilisées
Environ 80 % des énergies utilisées

Environ 80 % des énergies utilisées

Explication

Le charbon, le pétrole et le gaz représentent ensemble environ 80 % des énergies utilisées aujourd’hui. Les énergies renouvelables se développent, mais elles ne remplacent pas encore entièrement les énergies fossiles.

9. Dans quelle situation parle-t-on d’addition énergétique plutôt que de transition énergétique ?

Lorsque la consommation totale d’énergie diminue grâce à une meilleure efficacité
Lorsque les énergies fossiles disparaissent après une hausse rapide des renouvelables
Lorsque les besoins énergétiques sont couverts par une seule source renouvelable
Lorsque les renouvelables se développent sans remplacer suffisamment les énergies fossiles

Lorsque les renouvelables se développent sans remplacer suffisamment les énergies fossiles

Explication

Il y a addition énergétique lorsque les énergies renouvelables s’ajoutent aux sources existantes sans permettre de se passer des énergies fossiles. La transition énergétique implique au contraire un remplacement progressif des énergies fossiles.

10. Quel secteur représente la plus grande part des émissions mondiales de gaz à effet de serre dans la répartition indiquée ?

Les transports, avec 34 % des émissions
L’industrie, avec 17 % des émissions
L’agriculture, avec 21 % des émissions
La production d’énergie, avec 9 % des émissions

Les transports, avec 34 % des émissions

Explication

Les transports constituent la première source de la répartition mondiale, avec 34 % des émissions. La production d’énergie atteint 9 %, tandis que l’agriculture et l’industrie représentent des parts intermédiaires.

11. Quelle combinaison décrit correctement la contribution de l’aviation aux émissions mondiales et leur concentration parmi les voyageurs ?

L’aviation représente 9 % des émissions mondiales, dont la moitié provient de 5 % de la population
L’aviation représente 15 % des émissions mondiales, dont la moitié provient de 10 % de la population
L’aviation représente 1 % des émissions mondiales, dont la moitié provient de 30 % de la population
L’aviation représente 2,5 % des émissions mondiales, dont la moitié provient de 1 % de la population

L’aviation représente 2,5 % des émissions mondiales, dont la moitié provient de 1 % de la population

Explication

L’avion représente 2,5 % des émissions mondiales, et 1 % de la population produit 50 % des émissions du secteur aérien. Les autres combinaisons modifient l’importance mondiale de l’aviation ou la concentration des émissions.

12. Dans quelle situation une voiture électrique peut-elle compenser sa dette carbone initiale par rapport à une voiture thermique ?

Lorsqu’elle est fabriquée rapidement avec une électricité fortement carbonée
Lorsqu’elle consomme davantage d’énergie pendant l’usage pour réduire sa fabrication
Lorsqu’elle parcourt peu de kilomètres avec une batterie remplacée fréquemment
Lorsqu’elle dure longtemps et fonctionne avec une électricité décarbonée

Lorsqu’elle dure longtemps et fonctionne avec une électricité décarbonée

Explication

La batterie accroît les émissions liées à la fabrication, mais une longue durée de vie et une électricité décarbonée peuvent permettre à la voiture électrique de rattraper ce retard. La voiture thermique émet davantage pendant l’usage, ce qui n’est pas pris en compte par les autres situations.

13. Quelle association entre une stratégie de réduction des émissions et sa définition est correcte ?

L’efficacité privilégie les énergies bas carbone, tandis que les renouvelables réduisent la demande
Les renouvelables diminuent les usages, tandis que la sobriété fournit davantage d’énergie pour chaque usage
La sobriété remplace les énergies fossiles, tandis que l’efficacité réduit le nombre d’usages
La sobriété réduit les usages, tandis que l’efficacité consomme moins d’énergie pour un même usage

La sobriété réduit les usages, tandis que l’efficacité consomme moins d’énergie pour un même usage

Explication

La sobriété agit sur la quantité d’usages, l’efficacité sur l’énergie nécessaire à usage équivalent, et les renouvelables privilégient des sources bas carbone. Les autres associations attribuent à chaque notion le mécanisme d’une autre stratégie.

14. Qu’est-ce qui définit l’acidification de l’océan ?

Une diminution du pH marin provoquée par l’augmentation de la salinité des eaux
Une baisse de la température marine provoquée par la fonte des glaces continentales
Une hausse de la température marine provoquée par l’absorption d’une partie du CO2 atmosphérique
Une diminution du pH marin provoquée par l’absorption d’une partie du CO2 atmosphérique

Une diminution du pH marin provoquée par l’absorption d’une partie du CO2 atmosphérique

Explication

L’acidification correspond à une baisse du pH marin liée à l’absorption de CO2 atmosphérique par l’océan. La hausse de température décrit le réchauffement océanique, une notion distincte.

15. Comment l’évolution du pH de l’océan depuis 1750 est-elle caractérisée ?

Le pH a fortement augmenté, ce qui correspond à une acidification réduite de 30 %
Le pH a légèrement augmenté, ce qui correspond à une acidification accrue de 3 %
Le pH est resté stable, tandis que la température marine a augmenté de 30 %
Le pH a légèrement diminué, ce qui correspond à une acidification accrue de 30 %

Le pH a légèrement diminué, ce qui correspond à une acidification accrue de 30 %

Explication

Depuis 1750, le pH océanique a légèrement diminué et cette évolution correspond à une hausse de 30 % de l’acidification. Une baisse du pH indique une acidification accrue plutôt qu’une diminution de celle-ci.

16. Quelle distinction entre diversité spécifique et diversité génétique est correcte ?

La diversité spécifique concerne les gènes d’un individu, tandis que la diversité génétique concerne le nombre d’écosystèmes
La diversité spécifique concerne les écosystèmes, tandis que la diversité génétique concerne les relations entre espèces
La diversité spécifique concerne les variations au sein d’une espèce, tandis que la diversité génétique concerne les écosystèmes
La diversité spécifique concerne les espèces, tandis que la diversité génétique concerne les variations au sein d’une espèce

La diversité spécifique concerne les espèces, tandis que la diversité génétique concerne les variations au sein d’une espèce

Explication

La diversité spécifique porte sur la variété des espèces, alors que la diversité génétique porte sur les différences entre individus d’une même espèce. Les écosystèmes constituent un troisième niveau de la biodiversité, distinct de ces deux notions.

17. Laquelle de ces propositions regroupe les cinq causes principales de l’effondrement de la biodiversité ?

La déforestation, le réchauffement, les catastrophes naturelles, l’érosion et les déchets ménagers
Le changement climatique, l’exploitation directe, les changements d’usage, les pollutions et les espèces exotiques envahissantes
L’agriculture, la croissance démographique, les transports, la sécheresse et la hausse du niveau marin
Le changement climatique, l’urbanisation, la pêche, l’acidification et les maladies animales

Le changement climatique, l’exploitation directe, les changements d’usage, les pollutions et les espèces exotiques envahissantes

Explication

Les cinq causes reconnues sont le changement climatique, l’exploitation directe, les changements d’usage des terres et des mers, les pollutions et les espèces exotiques envahissantes. Les autres listes mélangent des activités, des conséquences ou des phénomènes qui ne constituent pas l’ensemble demandé.

18. Quelle activité explique principalement la déforestation mondiale, et quelle proportion approximative de la surface terrestre l’agriculture occupe-t-elle ?

L’expansion urbaine, tandis que l’agriculture occupe environ 10 % des terres
La construction d’infrastructures, tandis que l’agriculture occupe environ 5 % des terres
L’exploitation minière, tandis que l’agriculture occupe environ 50 % des terres
L’expansion agricole, tandis que l’agriculture occupe environ 30 % des terres

L’expansion agricole, tandis que l’agriculture occupe environ 30 % des terres

Explication

La déforestation mondiale est principalement liée à l’expansion agricole, et l’agriculture couvre environ 30 % de la surface terrestre. Les usages urbains et les infrastructures ne constituent pas la cause mondiale principale.

19. Comment définir l’eutrophisation d’un milieu aquatique ?

Un enrichissement excessif en nutriments, souvent lié aux engrais agricoles
Une augmentation de la salinité causée par l’évaporation des eaux douces
Une diminution des nutriments provoquée par l’érosion des sols agricoles
Une accumulation de polluants atmosphériques qui augmente la température de l’eau

Un enrichissement excessif en nutriments, souvent lié aux engrais agricoles

Explication

L’eutrophisation est un excès de substances nutritives dans l’eau, fréquemment causé par les engrais agricoles. Elle ne désigne pas la pollution de l’air ni une simple augmentation de la salinité.

20. Quelle part de l’eau présente sur Terre correspond à l’eau douce ?

Environ 97 %
Environ 3 %
Environ 15 %
Environ 50 %

Environ 3 %

Explication

L’eau douce représente environ 3 % de l’eau terrestre, tandis que l’eau salée en constitue la très grande majorité. L’estimation de 97 % correspond à l’eau salée, et non à l’eau douce.

21. Combien de personnes ne bénéficient pas d’un accès sain à l’eau ?

Environ 5,5 milliards de personnes
Environ 220 millions de personnes
Environ 7,8 milliards de personnes
Environ 2,2 milliards de personnes

Environ 2,2 milliards de personnes

Explication

L’accès sain à l’eau n’est pas respecté pour environ 2,2 milliards d’individus. Le chiffre de 220 millions sous-estime fortement l’ampleur mondiale du problème.

22. Quelle distinction décrit correctement l’eau bleue et l’eau verte ?

L’eau bleue correspond aux précipitations, tandis que l’eau verte désigne les eaux souterraines.
L’eau bleue concerne les usages humains, tandis que l’eau verte est utilisée par les végétaux.
L’eau bleue désigne l’eau salée, tandis que l’eau verte désigne l’eau potable distribuée.
L’eau bleue concerne les végétaux, tandis que l’eau verte alimente les usages domestiques.

L’eau bleue concerne les usages humains, tandis que l’eau verte est utilisée par les végétaux.

Explication

L’eau bleue désigne les eaux de surface ou souterraines mobilisées par les humains, alors que l’eau verte correspond à l’eau utilisée par les végétaux. Les eaux souterraines peuvent donc relever de l’eau bleue, mais l’eau verte ne désigne pas l’eau potable distribuée.

23. Pourquoi l’extraction des minerais pose-t-elle un problème malgré leur rôle dans la transition énergétique ?

Elle supprime les besoins en ressources grâce à la généralisation du recyclage industriel.
Elle empêche toute électrification en réduisant les capacités de production énergétique.
Elle rend les technologies renouvelables incompatibles avec les réseaux électriques existants.
Elle peut créer des dépendances géopolitiques et des impacts sociaux et environnementaux.

Elle peut créer des dépendances géopolitiques et des impacts sociaux et environnementaux.

Explication

Les minerais sont indispensables à de nombreuses technologies de transition, mais leur extraction entraîne des risques d’approvisionnement, des dépendances et des impacts multiples. Leur utilité pour l’électrification ne signifie donc pas qu’ils constituent une solution dépourvue de conséquences.

24. Quelle évolution pourrait concerner le nombre de centres de données si les tendances actuelles se poursuivent ?

Il pourrait diminuer de moitié grâce à la virtualisation des services numériques.
Il pourrait tripler, avec une demande accrue en électricité et en eau.
Il pourrait doubler, mais sans modifier les besoins en eau des infrastructures.
Il pourrait rester stable, car les centres de données consomment peu de ressources.

Il pourrait tripler, avec une demande accrue en électricité et en eau.

Explication

Les centres de données nécessitent beaucoup d’électricité et d’eau, et leur nombre pourrait tripler selon les tendances actuelles. La virtualisation ne supprime pas les infrastructures matérielles ni leurs consommations.

25. Quelle affirmation caractérise correctement l’empreinte environnementale du numérique ?

Elle représente environ 3 % des émissions de gaz à effet de serre, et un smartphone mobilise plus de 50 éléments chimiques.
Elle représente environ 3 % des émissions de gaz à effet de serre, mais un smartphone ne mobilise que quelques éléments chimiques.
Elle représente environ 30 % des émissions de gaz à effet de serre, et un smartphone mobilise près de 20 éléments chimiques.
Elle représente environ 0,3 % des émissions de gaz à effet de serre, et un smartphone mobilise moins de 10 éléments chimiques.

Elle représente environ 3 % des émissions de gaz à effet de serre, et un smartphone mobilise plus de 50 éléments chimiques.

Explication

L’empreinte environnementale du numérique représente environ 3 % des émissions de gaz à effet de serre, tandis qu’un smartphone nécessite plus de 50 éléments chimiques. La dématérialisation des usages ne suffit donc pas à rendre automatiquement le numérique écologique.

26. Dans quel cas observe-t-on un effet rebond ?

Une amélioration d’efficacité énergétique entraîne une hausse des usages qui réduit les économies obtenues.
Une diminution de la consommation d’énergie provoque une réduction équivalente de tous les usages.
Une hausse du rendement énergétique supprime les besoins en ressources nécessaires aux équipements.
Une baisse des usages numériques entraîne une augmentation mécanique de la consommation d’énergie.

Une amélioration d’efficacité énergétique entraîne une hausse des usages qui réduit les économies obtenues.

Explication

L’effet rebond apparaît lorsque l’amélioration de l’efficacité rend un usage moins coûteux et favorise son augmentation, ce qui annule une partie des économies d’énergie. Une réduction directe des usages ne correspond pas à cette définition.

27. Quelle situation illustre une inégalité écologique entre les pays ?

Les pays les moins exposés au changement climatique supportent habituellement les dommages les plus importants.
Les pays les plus exposés au changement climatique sont généralement ceux qui émettent le plus depuis l’industrialisation.
Les pays les plus exposés au changement climatique ont souvent moins contribué aux émissions mondiales.
Les contributions historiques aux émissions sont généralement proportionnelles à l’exposition aux risques climatiques.

Les pays les plus exposés au changement climatique ont souvent moins contribué aux émissions mondiales.

Explication

Les pays les plus vulnérables au changement climatique sont souvent ceux dont la contribution aux émissions de gaz à effet de serre est la plus faible. L’exposition aux risques et la responsabilité dans les émissions ne coïncident donc pas nécessairement.

28. Quelle comparaison des émissions de carbone en 2019 est correcte ?

Les 50 % les plus pauvres ont produit 50 % des émissions, contre 1 % pour les 1 % les plus riches.
Les 50 % les plus pauvres ont produit 16 % des émissions, contre 11,5 % pour les 1 % les plus riches.
Les 50 % les plus pauvres ont produit 1 % des émissions, contre 50 % pour les 1 % les plus riches.
Les 50 % les plus pauvres ont produit 11,5 % des émissions, contre 16 % pour les 1 % les plus riches.

Les 50 % les plus pauvres ont produit 11,5 % des émissions, contre 16 % pour les 1 % les plus riches.

Explication

En 2019, les 50 % les plus pauvres ont produit 11,5 % des émissions carbone, tandis que les 1 % les plus riches en ont produit 16 %. Ces proportions montrent une forte disparité entre groupes de revenus.

29. Que désigne l’expression « séparatisme climatique » employée par Sébastien Mabile ?

La séparation croissante des populations selon leur exposition et leur contribution aux crises climatiques.
La division administrative des territoires selon leurs politiques de réduction des émissions.
La distinction entre les espaces urbains qui consomment de l’énergie et ceux qui en produisent.
La rivalité entre États pour contrôler les ressources nécessaires à la transition énergétique.

La séparation croissante des populations selon leur exposition et leur contribution aux crises climatiques.

Explication

Pour Sébastien Mabile, le séparatisme climatique désigne l’écart croissant entre les populations selon leur exposition aux crises climatiques et leur contribution à celles-ci. Cette notion porte donc sur une inégalité sociale et climatique, plutôt que sur un simple découpage administratif.

30. Pour réduire la chaleur et la consommation d’électricité d’un bâtiment, quelle mesure doit être privilégiée avant l’installation ou l’intensification de la climatisation ?

Rénover l’enveloppe et les équipements du bâtiment
Augmenter la ventilation mécanique pendant les périodes chaudes
Déplacer les activités vers des bâtiments récemment construits
Installer des climatiseurs plus puissants dans chaque pièce

Rénover l’enveloppe et les équipements du bâtiment

Explication

La rénovation réduit les besoins énergétiques et limite la chaleur à traiter, tandis que la climatisation accroît la consommation électrique et peut renforcer l’îlot de chaleur urbain. Installer des appareils plus puissants traite la chaleur sans réduire sa cause et peut aggraver ces effets.

31. Quelle combinaison décrit le mieux les techniques de sabotage des négociations climatiques ?

Rediriger la responsabilité, détourner l’attention et retarder les procédures
Publier les données, consulter les citoyens et appliquer les décisions
Reconnaître la responsabilité, élargir le débat et accélérer les procédures
Réduire les émissions, financer la transition et renforcer les contrôles

Rediriger la responsabilité, détourner l’attention et retarder les procédures

Explication

Le sabotage consiste à attribuer la responsabilité à un autre acteur, à changer de sujet et à ralentir les procédures de négociation. Réduire les émissions et renforcer les contrôles relèvent au contraire de l’action climatique, pas d’une stratégie de blocage.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 63 flashcards sur Transition écologique et sociale.

Qu'est-ce que la grande accélération désigne ?

L'augmentation rapide et massive des activités humaines et leurs impacts sur la Terre.

Quelles sont les causes systémiques de la crise écologique ?

Le capitalisme, l’industrialisme, les énergies fossiles, la croissance perpétuelle et l’agriculture.

Quelles sont les limites planétaires ?

Neuf seuils mondiaux définissant un espace écologique sûr.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Transition écologique et sociale.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM