QCM : Théories infirmières et écoles de pensée — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle fonction la conceptualisation infirmière remplit-elle pour la discipline et la pratique professionnelles ?

Elle mesure les résultats de santé, classe les symptômes et détermine les traitements médicaux.
Elle uniformise les comportements des patients, limite les décisions et réduit les échanges professionnels.
Elle décrit les gestes techniques, répartit les tâches et remplace l’expérience clinique.
Elle explicite la pratique, organise la discipline et contribue à construire la science infirmière.

Elle explicite la pratique, organise la discipline et contribue à construire la science infirmière.

Explication

La conceptualisation infirmière rend explicites les fondements de la pratique, structure la discipline, transmet une identité professionnelle et participe à la construction de la science infirmière. La description des gestes techniques ne rend pas compte de ces fonctions disciplinaires et scientifiques.

2. Comment les théories infirmières influencent-elles l’activité professionnelle de l’infirmière ?

Elles remplacent son jugement clinique, ses observations et ses échanges par des procédures standardisées.
Elles imposent ses décisions, ses interventions et ses évaluations à partir de protocoles administratifs.
Elles orientent ses pensées, ses décisions et ses interventions à partir de postulats et de valeurs.
Elles décrivent les pathologies, les traitements et les examens selon une perspective biomédicale.

Elles orientent ses pensées, ses décisions et ses interventions à partir de postulats et de valeurs.

Explication

Les théories infirmières fournissent un cadre fondé sur des postulats et des valeurs qui guide la pensée, la décision et les modes d’intervention. Elles ne suppriment pas le jugement clinique et ne se réduisent pas à des protocoles administratifs ou biomédicaux.

3. Quels sont les quatre concepts constitutifs du métaparadigme infirmier ?

La personne, la santé, l’environnement et le soin.
La maladie, le traitement, le diagnostic et la réadaptation.
Les symptômes, les examens, les médicaments et les résultats.
L’infirmière, le médecin, l’hôpital et la famille.

La personne, la santé, l’environnement et le soin.

Explication

Le métaparadigme infirmier s’organise autour de la personne, de la santé, de l’environnement et du soin. Les autres ensembles proposés regroupent des éléments cliniques, institutionnels ou biomédicaux, mais ne correspondent pas aux quatre concepts métaparadigmatiques.

4. Dans quel ordre général la démarche clinique infirmière se déroule-t-elle ?

Planification, collecte, évaluation, analyse, puis exécution.
Analyse, collecte, exécution, planification, puis évaluation.
Collecte, exécution, analyse, évaluation, puis planification.
Collecte, analyse, planification, exécution, puis évaluation.

Collecte, analyse, planification, exécution, puis évaluation.

Explication

La démarche clinique est un processus interactif et continu qui comprend la collecte des données, leur analyse, la planification, l’exécution et l’évaluation. Intervertir ces étapes modifie la logique de progression entre compréhension de la situation, action et appréciation des résultats.

5. Quelle distinction décrit correctement le modèle conceptuel et la démarche de soins ?

Le modèle conceptuel évalue les résultats, tandis que la démarche de soins explique les concepts fondamentaux de la pratique.
Le modèle conceptuel oriente la pensée, tandis que la démarche de soins organise systématiquement le déroulement des soins.
Le modèle conceptuel recueille les données, tandis que la démarche de soins construit les postulats et les valeurs professionnelles.
Le modèle conceptuel organise les épisodes de soins, tandis que la démarche de soins définit la vision théorique de la discipline.

Le modèle conceptuel oriente la pensée, tandis que la démarche de soins organise systématiquement le déroulement des soins.

Explication

Le modèle conceptuel offre une base théorique et une vision commune qui orientent la pensée infirmière, alors que la démarche de soins fournit une méthode systématique d’organisation des épisodes de soins. Les autres réponses inversent ou attribuent à ces notions des fonctions qui relèvent de l’autre concept.

6. Quelle différence caractérise une micro-théorie par rapport à une théorie intermédiaire ?

La micro-théorie est plus abstraite et globale, tandis que la théorie intermédiaire décrit une situation singulière.
La micro-théorie organise la discipline entière, tandis que la théorie intermédiaire définit les quatre concepts métaparadigmatiques.
La micro-théorie est contextualisée et précise, tandis que la théorie intermédiaire est plus générale et opérationnelle.
La micro-théorie fournit une méthode de soins, tandis que la théorie intermédiaire remplace la démarche clinique.

La micro-théorie est contextualisée et précise, tandis que la théorie intermédiaire est plus générale et opérationnelle.

Explication

Une micro-théorie porte sur une situation, une population, une intervention ou un résultat précis dans un contexte donné, alors qu’une théorie intermédiaire concerne un type de situations plus général avec moins d’abstraction. La réponse opposée inverse précisément les niveaux de généralité et de contextualisation.

7. Quelle caractéristique définit une grande théorie infirmière ?

Elle examine une intervention précise et décrit ses effets dans un contexte clinique circonscrit.
Elle présente une abstraction élevée et structure l’analyse globale de situations complexes et de la discipline.
Elle relie quelques observations pratiques à une population limitée dans une situation particulière.
Elle propose une méthode détaillée pour organiser les étapes d’un épisode individuel de soins.

Elle présente une abstraction élevée et structure l’analyse globale de situations complexes et de la discipline.

Explication

La grande théorie, également appelée théorie à large spectre ou modèle conceptuel, possède un niveau d’abstraction élevé et structure une analyse globale de situations complexes ainsi que de la discipline. Les autres propositions décrivent plutôt une micro-théorie ou une méthode d’organisation des soins.

8. Quelle distinction caractérise le mieux les paradigmes de catégorisation et d’intégration en soins infirmiers ?

La catégorisation privilégie l’action concertée, tandis que l’intégration privilégie la causalité linéaire.
La catégorisation conduit à faire avec la personne, tandis que l’intégration conduit à faire pour elle.
La catégorisation conduit à faire pour la personne, tandis que l’intégration conduit à faire avec elle.
La catégorisation privilégie l’environnement, tandis que l’intégration privilégie la santé planétaire.

La catégorisation conduit à faire pour la personne, tandis que l’intégration conduit à faire avec elle.

Explication

Le paradigme de catégorisation se centre sur la maladie, les déficits et la suppléance, alors que celui de l’intégration met l’accent sur la personne et le partenariat. La confusion fréquente consiste à inverser les logiques « faire pour » et « faire avec ».

9. Quelle orientation correspond au paradigme de transformation ?

Une approche globale et communautaire centrée sur l’autonomie individuelle.
Une approche systémique centrée sur la santé planétaire et l’action concertée.
Une approche populationnelle et phénoménologique attentive à l’environnement et à la réciprocité.
Une approche biomédicale fondée sur les déficits et la causalité linéaire.

Une approche populationnelle et phénoménologique attentive à l’environnement et à la réciprocité.

Explication

Le paradigme de transformation privilégie une approche populationnelle et phénoménologique, ainsi qu’une compréhension de l’environnement et de la réciprocité. L’approche systémique liée à la santé planétaire caractérise plutôt le paradigme de complexité.

10. Quel est l’objet principal de l’école des besoins ?

Analyser comment la relation infirmière-personne produit un processus thérapeutique partagé.
Évaluer principalement l’équilibre de la personne et son adaptation à son environnement.
Déterminer ce que font les infirmières en évaluant les besoins et les capacités d’autosoins.
Décrire les effets sociaux des soins sur les groupes et les communautés.

Déterminer ce que font les infirmières en évaluant les besoins et les capacités d’autosoins.

Explication

L’école des besoins cherche à déterminer ce que font les infirmières en examinant les besoins fondamentaux, l’indépendance et les autosoins. L’analyse du processus relationnel appartient plutôt à l’école de l’interaction.

11. Selon Virginia Henderson, comment la santé peut-elle être caractérisée ?

Comme l’absence de maladie obtenue grâce à la surveillance des paramètres physiologiques.
Comme la capacité d’établir une relation thérapeutique adaptée à chaque situation.
Comme la capacité de fonctionner de manière indépendante en satisfaisant ses 14 besoins fondamentaux.
Comme l’aptitude à recevoir une aide infirmière correspondant à chaque déficit observé.

Comme la capacité de fonctionner de manière indépendante en satisfaisant ses 14 besoins fondamentaux.

Explication

Pour Henderson, la personne est un être biopsychosocial et la santé correspond à son fonctionnement indépendant dans la satisfaction de 14 besoins fondamentaux. Réduire la santé à l’absence de maladie ne tient pas compte de cette conception globale et fonctionnelle.

12. Lequel des éléments suivants fait partie des 14 besoins fondamentaux de Virginia Henderson ?

Maintenir un équilibre entre les rôles professionnels et les loisirs.
Communiquer avec autrui et agir selon ses croyances et ses valeurs.
Organiser les ressources de santé afin de coordonner les soins communautaires.
Analyser les causes sociales de la maladie et leurs conséquences collectives.

Communiquer avec autrui et agir selon ses croyances et ses valeurs.

Explication

Communiquer ainsi qu’agir selon ses croyances et ses valeurs figurent parmi les 14 besoins fondamentaux de Henderson. Les autres propositions décrivent des préoccupations générales de santé ou d’organisation, mais pas des besoins formulés dans cette liste.

13. Une personne connaît les autosoins nécessaires, mais manque d’énergie et d’habileté pour les réaliser : que décrit cette situation selon Dorothea Orem ?

Une phase d’orientation indiquant le début d’une relation interpersonnelle thérapeutique.
Un déficit d’autosoin lié à une incapacité de réaliser les autosoins nécessaires.
Une capacité d’autosoin correspondant au pouvoir complexe de réaliser les soins requis.
Une dépendance fonctionnelle définie par l’impossibilité de satisfaire les besoins fondamentaux.

Un déficit d’autosoin lié à une incapacité de réaliser les autosoins nécessaires.

Explication

Pour Orem, un déficit d’autosoin apparaît lorsqu’un manque de connaissances, d’habiletés ou d’énergie empêche la réalisation des autosoins nécessaires. La capacité d’autosoin désigne au contraire le pouvoir d’agir, et non l’incapacité décrite ici.

14. Sur quoi l’école de l’interaction met-elle principalement l’accent ?

Sur l’évaluation des besoins fondamentaux et du degré d’indépendance de la personne.
Sur la manière d’agir des infirmières à travers un processus de soin interpersonnel et partenarial.
Sur la suppléance des incapacités au moyen d’interventions fondées sur une causalité linéaire.
Sur la mesure des effets du soin sur l’équilibre et l’adaptation de la personne.

Sur la manière d’agir des infirmières à travers un processus de soin interpersonnel et partenarial.

Explication

L’école de l’interaction considère le soin comme un processus interpersonnel, délibératif et partenarial, ce qui permet de comprendre comment les infirmières agissent. L’évaluation des besoins relève de l’école des besoins, tandis que l’équilibre et l’adaptation renvoient à une autre orientation théorique.

15. Selon Hildegard Peplau, comment une maladie ou un handicap peut-il devenir une expérience porteuse de sens ?

Grâce à l’application d’un programme standardisé visant la satisfaction des besoins fondamentaux.
Grâce à la substitution des capacités manquantes par des interventions infirmières planifiées.
Grâce à l’analyse des interactions entre la personne, sa communauté et son environnement.
Grâce à l’usage thérapeutique de soi dans la relation établie avec la personne.

Grâce à l’usage thérapeutique de soi dans la relation établie avec la personne.

Explication

Peplau affirme que la maladie ou le handicap peut prendre un sens grâce à l’usage thérapeutique de soi dans la relation avec la personne. La satisfaction des besoins et la substitution des capacités appartiennent davantage aux approches de l’école des besoins.

16. Dans quel ordre se déroulent les phases de la relation interpersonnelle thérapeutique de Peplau ?

Orientation, exploitation, identification, puis terminaison de la relation.
Travail, terminaison, orientation, puis identification de la personne aidée.
Identification, orientation, terminaison, puis exploitation des ressources relationnelles.
Orientation, travail avec identification et exploitation, puis terminaison.

Orientation, travail avec identification et exploitation, puis terminaison.

Explication

La relation thérapeutique de Peplau progresse de l’orientation vers le travail, qui comprend l’identification et l’exploitation, puis vers la terminaison. L’ordre proposé dans les autres réponses modifie la progression décrite par le modèle.

17. Quel objectif caractérise l’école des effets souhaités en soins infirmiers ?

Favoriser l’adaptation, l’équilibre, la stabilité ou la conservation de l’énergie
Décrire les choix de sens effectués dans un processus de changement
Préserver quatre domaines distincts de conservation chez la personne
Développer les forces et le potentiel de croissance de la personne

Favoriser l’adaptation, l’équilibre, la stabilité ou la conservation de l’énergie

Explication

Cette école oriente l’intervention infirmière vers des effets tels que l’adaptation, l’équilibre, la stabilité et la conservation de l’énergie. Le développement des forces et du potentiel correspond plutôt à l’école de l’apprentissage de la santé.

18. Comment Callista Roy définit-elle principalement la personne dans son modèle ?

Comme un être biopsychosocial en interaction constante avec un environnement changeant
Comme un ensemble de composantes séparées dont l’addition forme la personne
Comme un système centré sur la conservation de l’énergie et de l’intégrité sociale
Comme un être culturel dont les soins doivent suivre les habitudes significatives

Comme un être biopsychosocial en interaction constante avec un environnement changeant

Explication

Roy considère la personne comme un être biopsychosocial en interaction permanente avec un environnement changeant, doté de quatre modes d’adaptation. La conservation de l’énergie et de l’intégrité sociale renvoie plutôt aux domaines de Levine.

19. Une personne exposée à un événement immédiat, à des conditions environnantes et à des facteurs dont l’influence demeure incertaine est-elle analysée selon quel principe de Roy ?

Son adaptation dépend de l’harmonisation du corps, de l’âme et de l’esprit
Son adaptation dépend de quatre domaines de conservation évalués séparément
Son adaptation dépend de la recherche d’un sens personnel dans le changement
Son adaptation dépend de stimuli focaux, contextuels ou résiduels et de son niveau d’adaptation

Son adaptation dépend de stimuli focaux, contextuels ou résiduels et de son niveau d’adaptation

Explication

Le modèle de Roy analyse l’adaptation à partir des stimuli focaux, contextuels et résiduels, en tenant compte d’un niveau d’adaptation haut ou bas. Les autres réponses renvoient respectivement à Levine, Parse et Watson.

20. Quelle conception de la personne appartient à l’école de l’être humain unitaire, aussi appelée école des patterns ?

Un ensemble de domaines physiques, personnels, sociaux et énergétiques
Un tout indivisible et un champ d’énergie ouvert en changement constant
Un organisme biopsychosocial répondant à différents niveaux de stimuli
Un être culturel dont les habitudes déterminent l’organisation des soins

Un tout indivisible et un champ d’énergie ouvert en changement constant

Explication

L’école des patterns conçoit la personne comme un tout indivisible et comme un champ d’énergie ouvert, constamment en changement. La description d’un organisme répondant aux stimuli correspond davantage au modèle adaptatif de Roy.

21. Dans l’école des patterns, comment la santé et la maladie sont-elles comprises ?

Comme des niveaux d’adaptation dépendant de stimuli internes et externes
Comme des résultats déterminés par le respect des normes culturelles
Comme des expressions du processus de vie qui ne s’opposent pas nécessairement
Comme deux états séparés dont l’un remplace progressivement l’autre

Comme des expressions du processus de vie qui ne s’opposent pas nécessairement

Explication

Dans cette école, santé et maladie sont toutes deux comprises comme des expressions du processus de vie et ne sont pas nécessairement opposées. L’idée de niveaux d’adaptation dépendant de stimuli appartient plutôt à Roy.

22. Comment Rose-Marie Rizzo-Parse décrit-elle l’humain-devenant ?

Comme une personne composée de domaines dont il faut préserver l’intégrité
Comme un système adaptatif qui ajuste ses réponses selon des stimuli hiérarchisés
Comme un individu guidé par des pratiques culturelles à conforter ou à modifier
Comme un être ouvert, indivisible et libre de choisir un sens dans un contexte de changement

Comme un être ouvert, indivisible et libre de choisir un sens dans un contexte de changement

Explication

Pour Parse, l’humain-devenant est ouvert, indivisible et libre de choisir un sens dans un contexte de changement. L’ajustement aux stimuli décrit plutôt l’adaptation selon Roy.

23. Quel est l’objectif central de l’école du caring dans la relation de soins ?

Faciliter et soutenir la personne en respectant ses valeurs, ses croyances, son mode de vie et sa culture
Réduire les réactions de la personne en classant les stimuli selon leur intensité
Maintenir l’intégrité physique par une conservation organisée de l’énergie
Analyser les patterns de vie pour définir les significations du changement

Faciliter et soutenir la personne en respectant ses valeurs, ses croyances, son mode de vie et sa culture

Explication

L’école du caring cherche à faciliter et à soutenir la personne en tenant compte de ses valeurs, croyances, habitudes de vie et références culturelles. La conservation de l’énergie renvoie plutôt à l’approche de Levine.

24. Selon Jean Watson, que cherche à promouvoir le caring dans une relation transpersonnelle ?

Le plus haut niveau possible d’harmonie entre le corps, l’âme et l’esprit
L’ajustement de la personne aux stimuli de son environnement changeant
La conformité des interventions aux habitudes culturelles du patient
La conservation simultanée de l’énergie et de l’intégrité physique

Le plus haut niveau possible d’harmonie entre le corps, l’âme et l’esprit

Explication

Watson associe le caring à la promotion d’une harmonie globale entre le corps, l’âme et l’esprit dans une relation transpersonnelle. La conformité ou l’adaptation aux stimuli ne suffit pas à décrire cette conception globale du caring.

25. Comment les soins transculturels de Madeleine Leininger orientent-ils l’intervention infirmière ?

Ils évaluent les stimuli focaux, contextuels et résiduels qui influencent l’adaptation
Ils confortent le système culturel, adaptent ou négocient les soins, puis révisent les représentations nuisibles
Ils privilégient une relation transpersonnelle visant l’harmonie entre le corps, l’âme et l’esprit
Ils interprètent la santé et la maladie comme des expressions d’un processus de vie indivisible

Ils confortent le système culturel, adaptent ou négocient les soins, puis révisent les représentations nuisibles

Explication

Leininger propose de soutenir le système culturel du patient, d’adapter ou de négocier les soins, puis de modifier les représentations nuisibles et d’instaurer des habitudes significatives. L’harmonie entre le corps, l’âme et l’esprit appartient à la conception du caring de Watson.

26. Quelle caractéristique distingue une théorie intermédiaire d’une grande théorie infirmière ?

Elle décrit principalement des procédures techniques sans mobiliser de concepts théoriques
Elle mobilise davantage de concepts et vise une explication très générale des phénomènes
Elle s’intéresse aux phénomènes biologiques en écartant les dimensions psychologiques et sociales
Elle comporte moins de concepts et s’applique plus opérationnellement à certaines situations

Elle comporte moins de concepts et s’applique plus opérationnellement à certaines situations

Explication

Une théorie intermédiaire possède moins de concepts, un niveau d’abstraction inférieur et une application plus opérationnelle à un type de situations. Une grande théorie se situe plutôt à un niveau d’abstraction élevé et cherche une portée plus générale.

27. Selon Kolcaba, comment peut-on définir l’inconfort ?

Comme une manifestation objective observée par un professionnel lors d’un examen
Comme une réponse exclusivement psychologique provoquée par une information diagnostique
Comme un état stable qui ne varie pas selon les conditions de l’environnement
Comme un état négatif physique ou émotionnel qui peut susciter des besoins non satisfaits

Comme un état négatif physique ou émotionnel qui peut susciter des besoins non satisfaits

Explication

Kolcaba définit l’inconfort comme un état physique ou émotionnel négatif, variable selon les conditions internes et environnementales et générateur de besoins non satisfaits. Une manifestation objective observée par autrui correspond plutôt à la notion de signe.

28. Quels éléments sont croisés dans la structure taxonomique du confort de Kolcaba ?

Trois niveaux d’incertitude et quatre types de pronostic
Trois signes observables et quatre symptômes rapportés
Trois formes de confort et quatre contextes d’expérience
Trois stratégies de gestion et quatre résultats cliniques

Trois formes de confort et quatre contextes d’expérience

Explication

La structure taxonomique du confort associe le soulagement, l’aise et la transcendance à quatre contextes : physique, psycho-spirituel, environnemental et social. Les autres combinaisons confondent cette structure avec les concepts d’autres théories intermédiaires.

29. Dans la théorie de la gestion des symptômes, quelle distinction oppose un symptôme à un signe ?

Le symptôme concerne le pronostic, tandis que le signe exprime une ambiguïté diagnostique
Le symptôme est une observation clinique, tandis que le signe est une sensation rapportée
Le symptôme décrit une stratégie de soins, tandis que le signe mesure son résultat
Le symptôme est une expérience subjective, tandis que le signe est une manifestation objective

Le symptôme est une expérience subjective, tandis que le signe est une manifestation objective

Explication

Le symptôme correspond à une expérience individuelle subjective évaluée par la personne qui la ressent, alors que le signe est constaté objectivement par autrui. Une observation clinique relève donc du signe plutôt que du symptôme.

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Que fait la conceptualisation infirmière selon Debout (2008) ?

Elle explicite et guide la pratique professionnelle.

Quelle fonction la conceptualisation infirmière remplit-elle dans la discipline ?

Elle organise la discipline.

Comment les théories infirmières influencent-elles l'infirmière ?

Elles guident ses pensées, décisions et modes d’intervention.

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