QCM : Transcription et maturation de l’ARN — 24 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition décrit correctement le génome d’un individu ?

La totalité des chromosomes présents dans le noyau d’une cellule
La collection des ARN transcrits dans les différents compartiments cellulaires
L’ensemble du matériel génétique porté par l’ADN, nucléaire et mitochondrial
L’ensemble des protéines produites par les cellules nucléaires et mitochondriales

L’ensemble du matériel génétique porté par l’ADN, nucléaire et mitochondrial

Explication

Le génome comprend tout le matériel génétique porté par l’ADN, notamment les génomes nucléaire et mitochondrial. Le génome ne correspond pas aux protéines ni à l’ensemble des ARN produits par la cellule.

2. Quelle propriété caractérise un gène ?

C’est une version particulière d’un gène présente sur un chromosome donné.
C’est une région chromosomique dépourvue d’information transcrite en ARN.
C’est une protéine chargée de copier l’ADN pendant la division cellulaire.
C’est une séquence d’ADN contenant l’information minimale nécessaire pour produire un ARN.

C’est une séquence d’ADN contenant l’information minimale nécessaire pour produire un ARN.

Explication

Un gène est une séquence nucléotidique située dans un fragment d’ADN et contenant l’information minimale pour produire un ARN. Une protéine ou une version particulière d’un gène ne constitue donc pas la définition d’un gène.

3. Quelle distinction décrit correctement le locus génomique et les allèles ?

Le locus correspond à une paire de chromosomes, tandis que les allèles sont des molécules d’ARN.
Le locus désigne une mutation, tandis que les allèles correspondent aux régions voisines du gène.
Le locus est une version d’un gène, tandis que les allèles indiquent sa position chromosomique.
Le locus est la position précise d’un gène, tandis que les allèles sont ses différentes versions.

Le locus est la position précise d’un gène, tandis que les allèles sont ses différentes versions.

Explication

Le locus génomique désigne l’emplacement physique précis et stable d’un gène sur un chromosome, alors que les allèles sont les différentes versions de ce gène. Confondre la position du gène avec sa séquence variante inverse ces deux notions.

4. Comment distinguer un individu homozygote d’un individu hétérozygote pour un gène ?

L’homozygote porte un seul allèle, tandis que l’hétérozygote porte plusieurs loci pour ce gène.
L’homozygote possède deux allèles identiques, tandis que l’hétérozygote en possède deux différents.
L’homozygote possède deux chromosomes distincts, tandis que l’hétérozygote n’en possède qu’un.
L’homozygote possède deux gènes différents, tandis que l’hétérozygote possède deux copies identiques.

L’homozygote possède deux allèles identiques, tandis que l’hétérozygote en possède deux différents.

Explication

Un individu homozygote possède deux allèles identiques d’un même gène, tandis qu’un individu hétérozygote possède deux allèles différents. Le nombre de chromosomes ou de loci ne définit pas cette distinction.

5. Quel brin d’ADN l’ARN polymérase lit-elle lors de la synthèse d’un ARN ?

Le brin codant, lu dans le même sens que la progression de l’ARN polymérase.
Le brin non transcrit, parcouru dans le sens inverse de la synthèse de l’ARN.
Le brin complémentaire, utilisé comme matrice uniquement après sa traduction en protéine.
Le brin matrice, lu dans le sens permettant une synthèse de l’ARN en 5’ vers 3’.

Le brin matrice, lu dans le sens permettant une synthèse de l’ARN en 5’ vers 3’.

Explication

L’ARN polymérase lit le brin matrice, aussi appelé brin lu, antisens ou brin moins, tout en synthétisant l’ARN de 5’ vers 3’. Le brin codant n’est pas le brin directement lu par l’enzyme.

6. Quelle différence caractérise les promoteurs proximal et distal ?

Le promoteur proximal se trouve après le gène, tandis que le distal est situé dans le codon de départ.
Le promoteur proximal appartient aux introns, tandis que le distal correspond à la région traduite du gène.
Le promoteur proximal mesure plusieurs milliers de bases, tandis que le distal mesure environ 100 nucléotides.
Le promoteur proximal est proche du site d’initiation, tandis que le distal peut en être très éloigné.

Le promoteur proximal est proche du site d’initiation, tandis que le distal peut en être très éloigné.

Explication

Le promoteur proximal se situe juste en amont du site de transcription et mesure environ 100 nucléotides, alors que le promoteur distal peut être éloigné de plusieurs milliers de bases ou se trouver en aval du gène. Les promoteurs ne sont pas définis par leur appartenance à une région traduite ou à un intron.

7. Quelle organisation caractérise la région transcrite après le site +1 ?

Elle alterne des promoteurs et des enhancers, tandis que les introns portent le codon stop.
Elle commence par le codon stop, puis se poursuit jusqu’au codon ATG dans la région promotrice.
Elle alterne des exons et des introns, tandis que la région entre ATG et le codon stop est traduite.
Elle contient uniquement des exons, et toute la région transcrite est directement traduite.

Elle alterne des exons et des introns, tandis que la région entre ATG et le codon stop est traduite.

Explication

Après le site +1, la région transcrite comprend une succession d’exons et d’introns, et la portion comprise entre ATG et le codon stop est traduite. Les promoteurs et les enhancers ne constituent pas l’organisation interne décrite ici.

8. Quelle association entre les ARN polymérases et leurs produits est correcte ?

L’ARN polymérase III produit les pré-ARNm et les principaux ARN nucléaires dans le noyau.
L’ARN polymérase I produit les pré-ARN ribosomiques 5,8S, 18S et 28S dans le nucléole.
L’ARN polymérase II produit les ARN ribosomiques 5,8S, 18S et 28S dans le nucléole.
L’ARN polymérase I produit les ARNt dans le cytoplasme et l’ARN polymérase III produit les pré-ARNm.

L’ARN polymérase I produit les pré-ARN ribosomiques 5,8S, 18S et 28S dans le nucléole.

Explication

L’ARN polymérase I synthétise les pré-ARN ribosomiques 5,8S, 18S et 28S dans le nucléole. Les pré-ARNm relèvent principalement de l’ARN polymérase II, tandis que les ARNt et l’ARNr 5S relèvent notamment de l’ARN polymérase III.

9. Quelle succession d’événements décrit correctement l’initiation de la transcription par l’ARN polymérase II ?

L’ARN polymérase II commence par incorporer des nucléotides, puis TFIID reconnaît la TATA box après l’élongation.
TFIIH se fixe d’abord à l’ARN naissant, puis TBP ajoute les nucléotides et TFIIB termine l’élongation.
TFIIB ouvre l’ADN, puis TFIIE synthétise l’ARN avant que TBP ne rejoigne le complexe de transcription.
TBP se fixe à la TATA box, puis TFIIB, l’ARN polymérase II avec TFIIF, TFIIE et TFIIH s’assemblent.

TBP se fixe à la TATA box, puis TFIIB, l’ARN polymérase II avec TFIIF, TFIIE et TFIIH s’assemblent.

Explication

L’initiation suit l’assemblage progressif de TBP sur la TATA box, de TFIIB sur BRE, de l’ARN polymérase II associée à TFIIF, puis de TFIIE et TFIIH pour former le complexe PIC. L’incorporation successive des nucléotides appartient à l’élongation, non à la formation initiale du PIC.

10. Quelles activités de TFIIH interviennent dans le démarrage de la transcription ?

Son activité kinase ouvre l’ADN et son activité hélicase phosphoryle le domaine C-terminal de l’ARN polymérase.
Son activité hélicase ajoute les nucléotides et son activité kinase sépare l’ARN du complexe de transcription.
Son activité kinase assemble les exons et son activité hélicase transforme l’ARN naissant en protéine.
Son activité hélicase ouvre l’ADN et son activité kinase phosphoryle le domaine C-terminal de l’ARN polymérase.

Son activité hélicase ouvre l’ADN et son activité kinase phosphoryle le domaine C-terminal de l’ARN polymérase.

Explication

TFIIH utilise son activité hélicase pour ouvrir les brins d’ADN grâce à l’hydrolyse de l’ATP et son activité kinase pour phosphoryler le domaine C-terminal de l’ARN polymérase. Les nucléotides ne sont pas ajoutés par TFIIH, mais par l’ARN polymérase.

11. Que se produit-il au site actif de l’ARN polymérase pendant l’élongation ?

Un nucléotide triphosphate s’incorpore à l’ARN par liaison phosphodiester, tandis qu’un hybride ADN-ARN d’environ 9 nucléotides se forme.
Deux ions calcium rompent l’ARN naissant, puis les exons sont directement traduits dans le site actif.
Un nucléotide monophosphate s’ajoute à l’ADN par liaison peptidique, tandis qu’un hybride ADN-ARN de plusieurs centaines de nucléotides apparaît.
Un ribosome relie les nucléotides par des liaisons hydrogène, tandis que l’ADN est entièrement séparé de l’ARN.

Un nucléotide triphosphate s’incorpore à l’ARN par liaison phosphodiester, tandis qu’un hybride ADN-ARN d’environ 9 nucléotides se forme.

Explication

Pendant l’élongation, un nucléotide triphosphate entre dans le site actif contenant deux ions Mg2+, s’ajoute à l’ARN par une liaison phosphodiester et l’hybride ADN-ARN atteint environ 9 nucléotides. La traduction par les ribosomes et la formation de liaisons peptidiques interviennent dans un autre processus.

12. Quel rôle joue la distinction entre facteurs généraux et facteurs spécifiques de transcription ?

Les facteurs généraux augmentent le taux de transcription, tandis que les facteurs spécifiques forment le site actif de l’ARN polymérase.
Les facteurs généraux contrôlent l’épissage, tandis que les facteurs spécifiques remplacent les promoteurs lors de l’initiation.
Les facteurs généraux dégradent l’ARN, tandis que les facteurs spécifiques reproduisent l’ADN pendant la division cellulaire.
Les facteurs généraux assurent une transcription basale, tandis que les facteurs spécifiques modulent son taux comme activateurs ou inhibiteurs.

Les facteurs généraux assurent une transcription basale, tandis que les facteurs spécifiques modulent son taux comme activateurs ou inhibiteurs.

Explication

Les facteurs généraux permettent une transcription minimale et basale, alors que les facteurs spécifiques peuvent augmenter ou diminuer le taux de transcription. Ils ne se définissent donc pas par des fonctions d’épissage, de dégradation de l’ARN ou de réplication de l’ADN.

13. Pourquoi la décondensation de la chromatine favorise-t-elle la transcription ?

Elle rend l’ADN accessible aux facteurs de transcription
Elle transforme les introns en séquences codantes actives
Elle ajoute une coiffe protectrice à l’extrémité de l’ARN
Elle remplace les nucléosomes par des ribosomes fonctionnels

Elle rend l’ADN accessible aux facteurs de transcription

Explication

La chromatine décondensée expose davantage l’ADN aux facteurs de transcription, ce qui facilite l’initiation transcriptionnelle. La chromatine condensée réduit au contraire cet accès, sans agir directement sur les introns ou la coiffe de l’ARN.

14. Comment un facteur d’activation peut-il favoriser l’accès à une région d’ADN ?

En supprimant les promoteurs afin de réduire la fixation des protéines
En convertissant directement les nucléosomes en séquences d’ARN messager
En recrutant un complexe qui condense l’ADN autour de nouveaux ribosomes
En recrutant un complexe qui remodèle ou modifie les nucléosomes

En recrutant un complexe qui remodèle ou modifie les nucléosomes

Explication

Un facteur d’activation peut recruter un complexe de remodelage ainsi que des chaperonnes capables d’éliminer ou de modifier les nucléosomes. La condensation et la conversion en ARN ne correspondent pas à ce mécanisme.

15. Quel ensemble de modifications est associé à la décondensation de la chromatine et à l’activation transcriptionnelle ?

L’acétylation et la phosphorylation des histones
La méthylation des histones et le clivage des introns
La polyadénylation de l’ARN et la phosphorylation des ribosomes
La désacétylation des histones et la méthylation des cytosines

L’acétylation et la phosphorylation des histones

Explication

L’acétylation et la phosphorylation des histones favorisent la décondensation et l’activation transcriptionnelle. La désacétylation et la méthylation des cytosines sont plutôt associées à la condensation et à l’inhibition.

16. Quelle définition décrit le mieux l’épigénétique ?

La transmission réversible de profils d’expression sans changement de la séquence des gènes
La modification irréversible de la séquence des gènes pendant la division cellulaire
La production de plusieurs protéines par un même ARN après sa traduction
La suppression des histones afin de remplacer l’ADN par des nucléotides libres

La transmission réversible de profils d’expression sans changement de la séquence des gènes

Explication

L’épigénétique concerne la transmission réversible et adaptative de profils d’expression génique sans modification de la séquence nucléotidique. Elle ne correspond donc ni à une mutation de l’ADN ni à une étape de traduction.

17. Quelle distinction entre l’épissage et l’édition génétique est correcte lors de la maturation du pré-ARNm ?

L’épissage élimine les introns, tandis que l’édition modifie la séquence nucléotidique
L’épissage modifie la séquence, tandis que l’édition élimine les introns non codants
L’épissage assemble les ribosomes, tandis que l’édition clive les protéines nouvellement formées
L’épissage ajoute la queue polyA, tandis que l’édition protège l’extrémité 5’

L’épissage élimine les introns, tandis que l’édition modifie la séquence nucléotidique

Explication

L’épissage retire les introns du pré-ARNm, alors que l’édition génétique modifie sa séquence nucléotidique. La coiffe et la queue polyA sont d’autres étapes de maturation, distinctes de ces deux mécanismes.

18. Quel est un rôle de la coiffe ajoutée à l’extrémité 5’ d’un ARN ?

Elle remplace les nucléotides de l’ARN afin de produire une séquence différente
Elle protège l’extrémité 3’ et déclenche le clivage nécessaire à la polyadénylation
Elle élimine les introns et reconnaît les sites de branchement du pré-ARNm
Elle protège l’extrémité contre les phosphatases et les exonucléases et participe à la traduction

Elle protège l’extrémité contre les phosphatases et les exonucléases et participe à la traduction

Explication

La coiffe 5’ protège l’extrémité de l’ARN contre certaines enzymes de dégradation et participe à la traduction. La protection de l’extrémité 3’ et l’élimination des introns relèvent d’autres mécanismes de maturation.

19. Comment la queue polyA est-elle ajoutée et quel est l’un de ses effets ?

Des adénines sont codées dans l’ADN au milieu du transcrit, ce qui remplace la coiffe
Des adénines sont ajoutées en 3’ après clivage, ce qui stabilise l’ARNm et aide la traduction
Des introns sont ajoutés en 3’ après traduction, ce qui favorise l’assemblage des ribosomes
Des uraciles sont ajoutés en 5’ avant transcription, ce qui déclenche l’épissage des introns

Des adénines sont ajoutées en 3’ après clivage, ce qui stabilise l’ARNm et aide la traduction

Explication

La queue polyA est ajoutée à l’extrémité 3’ après le clivage du pré-ARNm et contribue à la stabilité ainsi qu’à l’initiation de la traduction. Elle n’est pas une séquence d’uraciles ajoutée en 5’ et ne résulte pas de l’ajout d’introns.

20. Quel mécanisme élimine les introns non codants du pré-ARNm ?

La pose de la coiffe réalisée par un complexe qui clive les jonctions entre exons
L’épissage réalisé par le spliceosome, un complexe nucléoprotéique consommant de l’ATP
L’édition génétique réalisée par les ribosomes pendant la synthèse protéique
La polyadénylation réalisée par une polymérase qui ajoute des introns à l’extrémité 3’

L’épissage réalisé par le spliceosome, un complexe nucléoprotéique consommant de l’ATP

Explication

Le spliceosome élimine les introns au cours de l’épissage et utilise de l’ATP pour fonctionner. La polyadénylation, l’édition et la pose de la coiffe interviennent dans d’autres aspects de la maturation du pré-ARNm.

21. Quels mécanismes contribuent à la diversité des transcrits matures ?

La formation des ribosomes, le clivage des protéines et l’export des lipides
La condensation des nucléosomes, la méthylation des cytosines et la translocation chromosomique
La réplication de l’ADN, la traduction et la dégradation des protéines
Les promoteurs alternatifs, l’épissage alternatif et la polyadénylation alternative

Les promoteurs alternatifs, l’épissage alternatif et la polyadénylation alternative

Explication

La diversité des transcrits matures repose notamment sur plusieurs promoteurs, des choix d’épissage et des sites de polyadénylation. Les autres ensembles décrivent des processus cellulaires qui ne constituent pas les trois mécanismes indiqués.

22. Que permettent des promoteurs alternatifs au sein d’un même gène ?

Ils utilisent plusieurs sites de polyadénylation et modifient principalement l’extrémité 3’
Ils retirent plusieurs introns et produisent des protéines identiques à partir du même ARN
Ils modifient la séquence des acides aminés sans changer la région d’initiation
Ils utilisent plusieurs régions d’initiation et produisent des ARN différents

Ils utilisent plusieurs régions d’initiation et produisent des ARN différents

Explication

Les promoteurs alternatifs correspondent à plusieurs régions d’initiation de la transcription et peuvent produire des ARN différents à partir d’un même gène. Les choix de sites en 3’ relèvent plutôt de la polyadénylation alternative.

23. Quelle conséquence peut avoir la polyadénylation alternative ?

Elle peut remplacer les histones par des protéines de liaison à l’ARN dans le noyau
Elle peut déplacer le site d’initiation et modifier principalement l’extrémité 5’ du transcrit
Elle peut produire un dernier exon différent et conduire à des protéines différentes
Elle peut retirer les introns grâce au spliceosome et empêcher toute traduction ultérieure

Elle peut produire un dernier exon différent et conduire à des protéines différentes

Explication

La polyadénylation alternative exploite plusieurs signaux, parfois présents dans les introns, et peut modifier le dernier exon ainsi que la protéine produite. La modification du site d’initiation concerne plutôt les promoteurs alternatifs.

24. Quels éléments participent au contrôle qualité de l’ARNm ?

Le complexe CBP lié à la coiffe, les protéines PABP liées à la queue polyA et le complexe EJC
Les promoteurs alternatifs, les signaux de polyadénylation et les codons stop de traduction
Le spliceosome lié aux ribosomes, les histones liées aux promoteurs et les exonucléases liées aux introns
Les nucléosomes, les chaperonnes et les protéines de réplication de l’ADN

Le complexe CBP lié à la coiffe, les protéines PABP liées à la queue polyA et le complexe EJC

Explication

Le contrôle qualité de l’ARNm implique CBP à la coiffe, PABP à la queue polyA et EJC aux jonctions entre exons. Le spliceosome intervient dans l’épissage, mais il ne constitue pas à lui seul l’ensemble des éléments de contrôle qualité décrit ici.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 47 flashcards sur Transcription et maturation de l’ARN.

Qu'est-ce que le génome d'un individu ?

L'ensemble du matériel génétique porté par l'ADN.

Quels génomes comprend le génome humain ?

Un génome nucléaire et un génome mitochondrial.

Qu'est-ce qu'un gène en génétique ?

Une séquence nucléotidique contenant l'information minimale pour produire un ARN.

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