QCM : Travaux pratiques de fabrication et métrologie — 29 questions
Questions et réponses du QCM
1. Quelle définition décrit le mieux une compétence dans le contexte de l’évaluation pratique ?
La capacité à exécuter rapidement une tâche en suivant une consigne sans interprétation
La capacité à mobiliser des connaissances, des méthodes et des savoir-faire de façon adaptée à une situation
La capacité à obtenir un résultat conforme en utilisant un équipement identique à celui du cours
La capacité à mémoriser des procédures techniques sans les appliquer dans une situation concrète
La capacité à mobiliser des connaissances, des méthodes et des savoir-faire de façon adaptée à une situation
Explication
Une compétence repose sur la mobilisation adaptée de connaissances, de méthodes et de savoir-faire face à une situation donnée. La mémorisation ou la rapidité d’exécution ne suffisent pas à caractériser cette capacité.
2. Quelle famille de compétences concerne principalement l’utilisation rigoureuse et sûre des moyens techniques ?
C4, contrôler, analyser et interpréter un résultat
C5, mobiliser et justifier ses connaissances techniques
C2, mettre en œuvre une démarche technique pertinente
C3, utiliser les moyens techniques de manière rigoureuse et sûre
C3, utiliser les moyens techniques de manière rigoureuse et sûre
Explication
La famille C3 porte sur l’utilisation rigoureuse et sûre des moyens techniques. La famille C2 concerne plutôt l’organisation et la pertinence de la démarche suivie.
3. Comment sont répartis les points d’une évaluation de TP entre ses trois composantes ?
6 points pour le QCM, 4 points pour la mise en œuvre et 10 points pour les questions de l’enseignant
4 points pour le QCM, 10 points pour la mise en œuvre et 6 points pour les questions de l’enseignant
10 points pour le QCM, 4 points pour la mise en œuvre et 6 points pour les questions de l’enseignant
10 points pour le QCM, 6 points pour la mise en œuvre et 4 points pour les questions de l’enseignant
10 points pour le QCM, 4 points pour la mise en œuvre et 6 points pour les questions de l’enseignant
Explication
L’évaluation associe un QCM sur 10 points, une mise en œuvre sur 4 points et des questions de l’enseignant sur 6 points. La confusion fréquente consiste à attribuer la note la plus élevée à la mise en œuvre plutôt qu’au QCM.
4. Quelle pratique est exigée pour le travail préparatoire écrit avant une séance, sauf aménagement justifié ?
Le recopier à partir d’un modèle commun et demander les protections au début de la manipulation
Le rédiger en groupe sur ordinateur et apporter les équipements disponibles dans l’atelier
Le réaliser individuellement à la main et venir avec les équipements de protection requis
Le compléter après la séance et choisir les protections selon ses préférences personnelles
Le réaliser individuellement à la main et venir avec les équipements de protection requis
Explication
Le travail préparatoire doit être réalisé individuellement à la main, et les EPI requis doivent être apportés, sauf aménagement spécifique justifié. Une préparation collective ou reportée ne respecte pas cette règle et peut entraîner une pénalité.
5. Avant toute manipulation sur une machine ou un poste de travail, quelle source doit être consultée en priorité ?
Les indications affichées sur la machine ou le poste de travail
Les réglages utilisés lors d’une séance pratique précédente
Les habitudes de manipulation observées chez les autres étudiants
Les recommandations générales d’un équipement de même catégorie
Les indications affichées sur la machine ou le poste de travail
Explication
Les indications présentes sur les machines et les postes font foi et doivent être consultées avant la manipulation. Les habitudes ou les réglages antérieurs peuvent ne pas correspondre aux consignes du poste concerné.
6. Quelle séquence décrit correctement le contrôle d’un alésage réalisé sur une MMT ?
Créer les références, conclure sur la conformité, interpréter les tolérances, mesurer puis positionner la pièce
Lire le plan, interpréter les tolérances, positionner la pièce en 3-2-1, créer les références, mesurer puis conclure
Positionner la pièce, conclure sur la conformité, mesurer l’alésage, lire le plan puis définir les références
Mesurer l’alésage, créer les références, lire le plan, positionner la pièce puis conclure sur la cote
Lire le plan, interpréter les tolérances, positionner la pièce en 3-2-1, créer les références, mesurer puis conclure
Explication
Le contrôle suit une démarche ordonnée allant de la lecture du plan jusqu’à la conclusion de conformité, en passant par le positionnement 3-2-1, la création des références et la mesure. Commencer par conclure ou mesurer avant d’interpréter les exigences inverse cette logique.
7. Dans la méthode de positionnement 3-2-1, quel rôle jouent les trois premiers points ?
Ils mesurent directement l’alésage avant la création des références géométriques
Ils définissent une ligne dans le plan et orientent l’axe principal de la pièce
Ils définissent un plan de référence en bloquant les mouvements associés à ce plan
Ils fixent l’origine finale et déterminent la contrainte restante du positionnement
Ils définissent un plan de référence en bloquant les mouvements associés à ce plan
Explication
Les trois premiers points servent à définir un plan dans la méthode 3-2-1. Les deux points suivants définissent ensuite une ligne ou un axe dans ce plan, tandis que le dernier point contribue à la contrainte finale.
8. Quelle distinction caractérise correctement une tolérance dimensionnelle et une tolérance de position ?
La première contrôle la rugosité de surface, tandis que la seconde contrôle la forme générale de la pièce
La première contrôle la localisation par rapport aux références, tandis que la seconde contrôle la taille autour d’une cote nominale
La première contrôle l’orientation d’un axe, tandis que la seconde contrôle la matière présente autour de cet axe
La première contrôle la taille autour d’une cote nominale, tandis que la seconde contrôle la localisation par rapport aux références
La première contrôle la taille autour d’une cote nominale, tandis que la seconde contrôle la localisation par rapport aux références
Explication
Une tolérance dimensionnelle limite la variation de taille autour d’une cote nominale, alors qu’une tolérance de position limite la localisation par rapport aux références. Confondre ces deux fonctions revient à attribuer la taille au contrôle de position.
9. Quelle conduite réduit le risque de collision lors des déplacements d’une MMT ?
Commencer rapidement puis ralentir après le franchissement des zones proches de la pièce
Maintenir le déplacement en continu pour éviter les variations de trajectoire pendant la mesure
Commencer lentement et arrêter ou mettre en pause le mouvement dès qu’un doute apparaît sur la trajectoire
Définir la trajectoire à partir de la vitesse maximale avant de lancer le déplacement de la machine
Commencer lentement et arrêter ou mettre en pause le mouvement dès qu’un doute apparaît sur la trajectoire
Explication
Les déplacements doivent commencer lentement et être interrompus ou mis en pause en cas de doute sur la trajectoire. Continuer un mouvement incertain augmente au contraire le risque de collision avec la pièce ou l’équipement.
10. Que décrit une tolérance sur un dessin de définition ?
La relation d’assemblage entre deux surfaces nominales
La variation acceptable autour d’une géométrie théorique
La succession des opérations prévues pour fabriquer la pièce
La liste des contrôles réalisés après l’usinage
La variation acceptable autour d’une géométrie théorique
Explication
Une tolérance indique l’écart admissible par rapport à la géométrie théorique d’une pièce. La relation entre deux éléments assemblés relève plutôt de l’ajustement arbre-alésage.
11. Quelle distinction caractérise les tolérances dimensionnelles et géométriques ?
Les premières concernent la forme, les secondes les dimensions et les quantités produites
Les premières définissent les références, les secondes déterminent les programmes d’usinage
Les premières concernent les dimensions, les secondes la forme, l’orientation ou la position
Les premières portent sur l’assemblage, les secondes décrivent les outils de fabrication
Les premières concernent les dimensions, les secondes la forme, l’orientation ou la position
Explication
Les tolérances dimensionnelles encadrent des dimensions, tandis que les tolérances géométriques portent notamment sur la forme, l’orientation et la position. Les références et les programmes répondent à d’autres fonctions de la fabrication.
12. Que peut indiquer un ajustement entre un arbre et un alésage de même dimension nominale ?
La présence possible d’un jeu, d’une incertitude ou d’un serrage
La variation admissible autour d’une surface théorique de référence
La suite des contrôles prévus après la fabrication de la pièce
La position d’un outil par rapport à l’origine de la machine
La présence possible d’un jeu, d’une incertitude ou d’un serrage
Explication
Un ajustement arbre-alésage décrit la relation dimensionnelle entre deux éléments assemblés de même dimension nominale et peut produire un jeu, une situation incertaine ou un serrage. Une variation autour d’une géométrie théorique correspond à la définition d’une tolérance.
13. Quelle séquence correspond au réglage manuel d’un correcteur d’outil en tournage CN ?
Mesurer la pièce, relancer la production, réaliser une passe, puis noter l’écart
Réaliser une passe d’essai, mesurer, calculer la correction, puis la renseigner
Renseigner le correcteur, mesurer, analyser le plan, puis reprendre la fabrication
Calculer la correction, contrôler l’assemblage, mesurer, puis effectuer la passe d’essai
Réaliser une passe d’essai, mesurer, calculer la correction, puis la renseigner
Explication
Le réglage manuel suit l’enchaînement passe d’essai, mesure, calcul de la correction et renseignement du correcteur dans la machine. Une mesure isolée ne suffit pas à régler le correcteur, car la correction calculée doit ensuite être saisie.
14. À quel moment le contrôle des nouvelles pièces intervient-il dans un diagnostic de tournage CN ?
Avant l’analyse des dimensions fonctionnelles du plan de fabrication
Avant la réalisation de la passe d’essai destinée à mesurer l’écart
Après la relance de production suivant le réglage du correcteur
Pendant le calcul de la correction appliquée au correcteur d’outil
Après la relance de production suivant le réglage du correcteur
Explication
Le diagnostic comprend le réglage du correcteur, la relance de production, puis le contrôle des nouvelles pièces et la validation de l’assemblage. Le contrôle de conformité intervient donc après la fabrication des pièces corrigées.
15. Comment s’organise la fabrication décrite pour la F1 et le décapsuleur ?
La F1 est d’abord transformée ou usinée, puis le décapsuleur est fabriqué avec deux petites ébauches récupérées
La F1 est assemblée avec le décapsuleur, puis les deux formes sont obtenues par une finition commune
La F1 et le décapsuleur sont fabriqués simultanément à partir d’une même pièce brute préparée
Le décapsuleur est d’abord usiné dans une ébauche unique, puis la F1 est contrôlée sur ses références
La F1 est d’abord transformée ou usinée, puis le décapsuleur est fabriqué avec deux petites ébauches récupérées
Explication
Le travail comporte une première partie consacrée à la transformation ou à l’usinage de la F1, puis une seconde consacrée au décapsuleur réalisé à partir de deux petites ébauches récupérées. Les deux objets ne proviennent donc pas d’une même pièce brute usinée simultanément.
16. Lesquelles font partie des quatre stratégies d’usinage à identifier pour la F1 et le décapsuleur ?
Le réglage du correcteur, le contrôle dimensionnel, le palpage et la validation d’assemblage
La mesure d’outil, la correction d’usure, la reprise de programme et le contrôle final
L’usinage conventionnel, l’usinage grande vitesse, l’entrée en rampe et le fraisage trochoïdal
Le tournage longitudinal, le perçage axial, le taraudage et le dressage de face
L’usinage conventionnel, l’usinage grande vitesse, l’entrée en rampe et le fraisage trochoïdal
Explication
Les quatre stratégies sont l’usinage conventionnel ou standard, l’usinage grande vitesse, l’entrée en rampe et le fraisage trochoïdal. L’entrée en rampe et le fraisage trochoïdal décrivent des trajectoires d’usinage, pas le réglage d’un correcteur.
17. Comment faut-il réaliser une opération de palpage lors du fraisage de la F1 et du décapsuleur ?
En suivant strictement la procédure du classeur sans improviser les étapes
En remplaçant la procédure par une mesure manuelle prise sur l’outil
En lançant le palpage après l’usinage afin de vérifier la trajectoire obtenue
En adaptant librement la séquence selon la forme observée sur la pièce
En suivant strictement la procédure du classeur sans improviser les étapes
Explication
Les opérations de palpage doivent respecter strictement la procédure indiquée dans le classeur, car elles ne doivent pas être improvisées. Une adaptation libre de la séquence peut conduire à une mesure ou à une référence incorrecte.
18. Quelle séquence décrit correctement un contrôle manuel complété par une analyse d’Ishikawa ?
Identifier la pièce, mesurer deux fois chaque cote, comparer aux tolérances, conclure et classer les causes selon les 6M
Mesurer deux fois chaque cote, régler les outils, usiner la pièce, conclure et classer les causes selon les 6M
Recopier le tableau, mesurer les cotes, modifier les tolérances, conclure et classer les causes selon les 6M
Identifier la pièce, mesurer chaque cote une fois, comparer aux tolérances, conclure et classer les causes selon les 6M
Identifier la pièce, mesurer deux fois chaque cote, comparer aux tolérances, conclure et classer les causes selon les 6M
Explication
Le contrôle manuel comprend l’identification de la pièce, la retranscription du tableau, deux mesures par cote, la comparaison aux tolérances et la classification des causes d’erreur selon les 6M. Une mesure unique ne permet pas de vérifier la cohérence du résultat par comparaison.
19. Dans un groupe de quatre étudiants chargé d’un contrôle manuel, quelle organisation respecte la procédure prévue ?
Former deux binômes et confier les mesures à un seul étudiant de chaque binôme
Répartir les étudiants en quatre équipes et laisser chaque équipe recopier une partie du tableau
Former deux binômes et faire manipuler les instruments par chaque membre de chaque binôme
Faire travailler les quatre étudiants ensemble en désignant un seul mesureur pour toute la séance
Former deux binômes et faire manipuler les instruments par chaque membre de chaque binôme
Explication
Le groupe est divisé en deux binômes, et chaque étudiant d’un binôme doit utiliser les instruments et réaliser les mesures. Confier les mesures à une seule personne réduit la participation et ne respecte pas l’organisation demandée.
20. Comment compenser la faible rigidité d’une tôle de support ayant une épaisseur de 0,8 mm ?
Adapter la géométrie du support afin d’augmenter sa rigidité malgré la faible épaisseur
Réduire les plis du support pour diminuer les contraintes concentrées dans la tôle
Remplacer systématiquement la tôle par une plaque épaisse présentant une rigidité intrinsèque supérieure
Doubler toute la tôle sur sa surface afin d’obtenir une épaisseur globale plus importante
Adapter la géométrie du support afin d’augmenter sa rigidité malgré la faible épaisseur
Explication
La tôle de 0,8 mm est peu rigide, et sa rigidité doit être compensée par la géométrie du support. Le simple doublement général de l’épaisseur est interdit dans cette conception.
21. Dans quel cas un doublage local de la tôle d’un support est-il autorisé ?
Lorsqu’il consiste à superposer une seconde tôle sur toute la surface exposée aux vibrations
Lorsqu’il résulte de l’assemblage de deux pièces, par exemple au moyen d’un rivetage
Lorsqu’il sert à augmenter l’épaisseur nominale de chaque zone de la pièce
Lorsqu’il remplace les plis prévus afin de simplifier la fabrication du support
Lorsqu’il résulte de l’assemblage de deux pièces, par exemple au moyen d’un rivetage
Explication
Un doublage local est permis lorsqu’il provient de l’assemblage de deux pièces, notamment par rivetage. Il ne s’agit pas d’un doublement général destiné à augmenter uniformément l’épaisseur de la tôle.
22. Quelle succession correspond à la fabrication complète d’un support en tôlerie ?
Réaliser le prototype papier, concevoir la géométrie, plier la tôle, découper, riveter, dessiner le développé puis monter
Concevoir la géométrie, découper directement la tôle, plier, réaliser le prototype papier, monter, tester puis dessiner le développé
Concevoir la géométrie, réaliser un prototype papier à l’échelle 1:1, découper et ébavurer, plier, riveter si nécessaire, monter, tester puis dessiner le développé
Concevoir la géométrie, monter la tôle sur la voiture, découper, plier, tester, réaliser le prototype papier puis riveter
Concevoir la géométrie, réaliser un prototype papier à l’échelle 1:1, découper et ébavurer, plier, riveter si nécessaire, monter, tester puis dessiner le développé
Explication
La séquence commence par la conception, suivie du prototype papier à l’échelle 1:1, de la découpe et de l’ébavurage, du pliage, du rivetage éventuel, du montage, de l’essai et du plan développé. Le prototype précède donc la fabrication réelle et le test intervient après le montage.
23. Lors de l’essai de rigidité du support le plus complexe, quelle combinaison correspond à la note maximale ?
Une charge de 5 kg et une flèche comprise entre 0 et 2,3 mm
Une charge de 2,3 kg et une flèche supérieure à 5 mm
Une charge de 2,3 kg et une flèche comprise entre 0 et 5 mm
Une charge de 0,8 kg et une flèche comprise entre 2,3 et 5 mm
Une charge de 2,3 kg et une flèche comprise entre 0 et 5 mm
Explication
L’essai applique une charge de 2,3 kg, et une flèche située entre 0 et 5 mm donne la note maximale. La charge d’essai et la limite de flèche sont deux critères distincts qu’il faut associer correctement.
24. Quelle distinction décrit correctement une opération et une phase en FAO ?
Une opération définit un outil, une zone et des paramètres ou une stratégie, tandis qu’une phase regroupe plusieurs opérations dans un même repère pièce
Une opération concerne la simulation finale, tandis qu’une phase correspond à l’exportation du programme vers la machine
Une opération correspond à un retournement de la pièce, tandis qu’une phase désigne une seule trajectoire produite par un outil
Une opération regroupe plusieurs phases dans un même repère, tandis qu’une phase définit l’outil et les paramètres de chaque trajectoire
Une opération définit un outil, une zone et des paramètres ou une stratégie, tandis qu’une phase regroupe plusieurs opérations dans un même repère pièce
Explication
Une opération est caractérisée par l’outil, la zone et les paramètres de coupe ou la stratégie de trajectoire. Une phase rassemble plusieurs opérations réalisées dans un même repère de la pièce.
25. Comment se répartissent les phases et les opérations du programme FAO de la F1 ?
Deux phases et quatre opérations : deux opérations sur chaque face sans retournement entre les phases
Une phase et quatre opérations : une opération sur la face inférieure et trois sur la face supérieure
Quatre phases et deux opérations : une phase pour chaque face et une opération pour chaque retournement
Deux phases et quatre opérations : une opération sur la face inférieure, puis trois sur la face supérieure après retournement
Deux phases et quatre opérations : une opération sur la face inférieure, puis trois sur la face supérieure après retournement
Explication
Le programme comporte deux phases et quatre opérations au total. La première comprend l’opération de la face inférieure, tandis que les trois autres concernent la face supérieure après retournement de la pièce.
26. Quelle démarche correspond à une préparation FAO complète sur Fusion 360 ?
Ouvrir le modèle CAO, préparer le brut et le montage, définir l’origine et les outils, créer et simuler les trajectoires, corriger les problèmes puis exporter le programme
Préparer le brut, usiner la pièce, définir l’origine après l’usinage, simuler les trajectoires puis exporter le modèle CAO
Ouvrir le modèle CAO, exporter immédiatement le programme, définir ensuite les outils, simuler l’usinage puis préparer le montage
Créer les trajectoires, modifier le modèle CAO, monter la pièce, exporter le programme puis vérifier les outils utilisés
Ouvrir le modèle CAO, préparer le brut et le montage, définir l’origine et les outils, créer et simuler les trajectoires, corriger les problèmes puis exporter le programme
Explication
La préparation FAO inclut la définition du brut, de l’origine, du montage, des outils et des trajectoires, suivie de la simulation, des corrections et de l’export ISO ou G-code. Exporter avant les vérifications et les corrections inverse l’ordre logique de la préparation.
27. Pourquoi la simulation des opérations est-elle indispensable avant l’usinage ?
Elle permet de mesurer la rigidité de la pièce, de choisir l’épaisseur de la tôle et de valider le montage mécanique
Elle permet de repérer les collisions, les limites de course, la matière restante et une origine incorrecte avant la fabrication
Elle permet de remplacer la définition des outils, de calculer les tolérances et de produire le plan développé de la pièce
Elle permet de corriger automatiquement la géométrie CAO, de modifier le matériau et de supprimer les opérations inutiles
Elle permet de repérer les collisions, les limites de course, la matière restante et une origine incorrecte avant la fabrication
Explication
La simulation sert à détecter avant l’usinage les collisions, les dépassements de course, la matière restante et les erreurs d’origine. Une collision déjà produite pendant l’usinage ne peut pas toujours être corrigée sans conséquence.
28. Comment distingue-t-on une pièce conforme d’une pièce non conforme lors d’un contrôle dimensionnel ?
La pièce conforme possède une mesure enregistrée, tandis que la pièce non conforme ne possède aucune valeur mesurée.
La pièce conforme présente une valeur nominale exacte, tandis que la pièce non conforme présente une valeur légèrement différente.
La pièce conforme est contrôlée avec un instrument étalonné, tandis que la pièce non conforme est contrôlée avec un instrument différent.
La pièce conforme respecte les tolérances du plan, tandis que la pièce non conforme dépasse au moins une limite admissible.
La pièce conforme respecte les tolérances du plan, tandis que la pièce non conforme dépasse au moins une limite admissible.
Explication
La conformité dépend du respect des valeurs mesurées et des tolérances définies par le plan, et non de la simple existence d’une mesure. Une valeur mesurée peut donc conduire à une non-conformité si elle se situe hors des limites admissibles.
29. Quelle méthode permet de rechercher et de classer les causes possibles d’une erreur de mesure ou d’une non-conformité ?
Le calcul de la moyenne servant à résumer une série de mesures
Le diagramme d’Ishikawa associé à la méthode des 6M
Le tableau de conversion utilisé pour exprimer les unités de mesure
La fiche de contrôle destinée à consigner les résultats dimensionnels
Le diagramme d’Ishikawa associé à la méthode des 6M
Explication
Le diagramme d’Ishikawa et la méthode des 6M structurent l’identification des sources possibles d’erreur ou de non-conformité. Une fiche de contrôle enregistre les résultats, mais elle ne classe pas à elle seule les causes potentielles.
Révisez avec les flashcards
Mémorisez les réponses avec 51 flashcards sur Travaux pratiques de fabrication et métrologie.
Qu'est-ce qu'une compétence ?
La capacité à mobiliser connaissances, méthodes et savoir-faire adaptés.
Quelles sont les cinq familles de compétences évaluées ?
C1 à C5 couvrant préparation, démarche, moyens, contrôle et mobilisation des connaissances.
Que comprend l'évaluation d'un TP ?
Un QCM sur 10 points, une mise en œuvre sur 4 points, et des questions sur 6 points.