QCM : VAE Bac Pro MELEC en milieu hospitalier — 35 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’objectif principal de la validation des acquis de l’expérience ?

Présenter un curriculum vitae afin d’obtenir automatiquement un emploi
Faire homologuer une entreprise grâce à la description de ses activités
Faire reconnaître des compétences professionnelles pour obtenir tout ou partie d’un diplôme
Suivre une formation complète avant de faire examiner son parcours professionnel

Faire reconnaître des compétences professionnelles pour obtenir tout ou partie d’un diplôme

Explication

La VAE permet de reconnaître les connaissances et compétences acquises par l’expérience professionnelle en vue d’obtenir tout ou partie d’un diplôme. Elle ne se réduit pas à la présentation d’un CV, car elle exige une description argumentée des activités réalisées.

2. Pendant combien de temps une décision de recevabilité à une demande de VAE reste-t-elle valable, sous réserve d’une évolution réglementaire du diplôme ?

Cinq ans à compter de l’entretien avec le jury
La durée correspondant à la session d’examen suivante
Trois ans à compter de la décision de recevabilité
Une année à compter du dépôt du premier dossier

Trois ans à compter de la décision de recevabilité

Explication

La décision de recevabilité conserve sa validité pendant trois ans, sauf évolution réglementaire du diplôme concerné. Cette recevabilité autorise la poursuite de la démarche, mais elle ne signifie pas que le diplôme est déjà validé.

3. Quelle succession décrit correctement les principales étapes d’une démarche de VAE ?

Décrire ses activités, faire évaluer le dossier, passer un entretien, puis recevoir la décision du jury
Choisir un emploi, établir un devis, faire contrôler son expérience, puis demander une habilitation
Déposer un CV, obtenir la recevabilité, recevoir le diplôme, puis présenter ses activités au jury
Passer un entretien, choisir un diplôme, suivre une formation, puis déposer un dossier simplifié

Décrire ses activités, faire évaluer le dossier, passer un entretien, puis recevoir la décision du jury

Explication

La démarche comprend la description détaillée des activités et de leur contexte, l’évaluation du dossier, un entretien, puis une décision de validation totale, partielle ou de non-validation. L’entretien et la décision interviennent donc après l’examen du dossier.

4. Quel rôle le Centre hospitalier Mémorial France-États-Unis de Saint-Lô joue-t-il dans le groupement hospitalier de territoire du Centre Manche ?

Il assure la direction d’un réseau réunissant uniquement des établissements privés du territoire
Il en est l’établissement support, avec les centres hospitaliers de Coutances et de Carentan comme membres
Il constitue un établissement membre isolé, sans lien fonctionnel avec les centres de Coutances et de Carentan
Il représente un service spécialisé rattaché administrativement aux hôpitaux de Coutances et de Carentan

Il en est l’établissement support, avec les centres hospitaliers de Coutances et de Carentan comme membres

Explication

L’hôpital de Saint-Lô est l’établissement support du groupement hospitalier de territoire du Centre Manche, qui comprend aussi les centres hospitaliers de Coutances et de Carentan. Il ne s’agit donc pas d’un établissement fonctionnant isolément dans ce groupement.

5. Comment la capacité d’accueil et l’effectif du centre hospitalier de Saint-Lô se répartissent-ils ?

1628 patients peuvent être accueillis et 1628 professionnels y travaillent
476 patients peuvent être accueillis et 476 professionnels y travaillent
1628 patients peuvent être accueillis et 476 professionnels y travaillent
476 patients peuvent être accueillis et 1628 professionnels y travaillent

476 patients peuvent être accueillis et 1628 professionnels y travaillent

Explication

Le centre hospitalier peut accueillir 476 patients et emploie 1628 professionnels, ce qui le classe parmi les entreprises de taille intermédiaire. La capacité d’accueil ne doit pas être confondue avec le nombre de professionnels.

6. Quelle caractéristique définit un groupement hospitalier de territoire ?

Une structure financière qui regroupe les budgets des hôpitaux sans organiser les soins
Un service administratif qui impose une spécialité médicale identique à chaque établissement
Une coopération entre établissements publics fondée sur un projet médical partagé et des fonctions supports mutualisées
Une association d’établissements privés chargée de remplacer les services hospitaliers locaux

Une coopération entre établissements publics fondée sur un projet médical partagé et des fonctions supports mutualisées

Explication

Un groupement hospitalier de territoire organise une coopération entre établissements publics autour d’une stratégie commune, de la gradation des soins et de certaines fonctions supports partagées. Il ne constitue pas une simple structure financière ni un regroupement d’établissements privés.

7. Quelle norme encadre les règles de conception, de réalisation et de maintenance des installations électriques basse tension dans les bâtiments ?

La norme relative à la gestion budgétaire hospitalière
La norme relative au projet médical partagé
La norme NF C 15-100
La norme NF C 18-510

La norme NF C 15-100

Explication

La norme NF C 15-100 fixe les règles applicables aux installations électriques basse tension dans les bâtiments, notamment pour leur conception, leur réalisation et leur maintenance. La NF C 18-510 concerne les habilitations et les opérations électriques, ce qui répond à un autre objectif.

8. Quel élément caractérise le Bed Mover par rapport au brancardage manuel ?

Un système de rails fixes pour guider les lits dans les couloirs
Un dispositif de levage hydraulique pour transférer les patients
Une roue motrice et des pinces pour déplacer les lits et brancards
Une structure légère destinée à porter les brancards à plusieurs personnes

Une roue motrice et des pinces pour déplacer les lits et brancards

Explication

Le Bed Mover utilise une roue motrice et des pinces afin de déplacer différents lits et brancards sans poussée ni traction manuelle. Le brancardage manuel repose au contraire sur l’effort des brancardiers pour pousser ou tirer l’équipement.

9. Pourquoi une demande concernant un Bed Mover reçoit-elle une priorité élevée ?

Parce qu’elle implique automatiquement le remplacement des batteries
Parce qu’elle nécessite généralement une intervention dans les archives
Parce qu’elle peut affecter le transport des patients et l’activité du service
Parce qu’elle concerne un appareil classé selon son ordre d’arrivée

Parce qu’elle peut affecter le transport des patients et l’activité du service

Explication

La priorité est liée à l’impact possible de la panne sur le transport des patients et le fonctionnement du service. Un classement fondé sur l’ordre d’arrivée ne tient pas compte de cette criticité opérationnelle.

10. Quelle séquence sécurise correctement un Bed Mover avant une réparation ?

Retirer la poignée, remettre le contact, puis déconnecter les batteries sur une palette métallique
Actionner l’arrêt d’urgence, tester la traction, puis laisser les batteries connectées pendant l’intervention
Couper le contact, actionner l’arrêt d’urgence, déconnecter et retirer les batteries, puis les isoler
Déconnecter les batteries à mains nues, les poser au sol, puis couper le contact après le démontage

Couper le contact, actionner l’arrêt d’urgence, déconnecter et retirer les batteries, puis les isoler

Explication

La mise en sécurité prévoit la coupure du contact, l’actionnement de l’arrêt d’urgence, la déconnexion avec des outils isolés, le retrait des batteries et leur isolement sur une palette plastique. Maintenir les batteries connectées ou utiliser des outils non isolés augmente le risque pendant la réparation.

11. Quelle tension totale fournissent deux batteries de 12 V montées en série ?

12V12\,\mathrm{V}
24V24\,\mathrm{V}
144V144\,\mathrm{V}
6V6\,\mathrm{V}

$$24\,\mathrm{V}$$

Explication

Dans un montage en série, les tensions s’additionnent : Vtotal=12+12=24VV_{total}=12+12=24\,\mathrm{V}. La valeur de 12V12\,\mathrm{V} correspondrait à une seule batterie, tandis que 144V144\,\mathrm{V} résulterait d’une multiplication inadaptée.

12. Quelle démarche correspond au diagnostic du potentiomètre du Bed Mover ?

Isoler les batteries, démonter la poignée, tester le potentiomètre, le remplacer si nécessaire, puis vérifier le fonctionnement
Démonter le moteur, contrôler les roues, puis installer un interrupteur à la place de la poignée
Remplacer le boîtier MC Drive, régler les pinces, puis tester la batterie sans démonter la poignée
Tester la traction, remplacer le boîtier P-supp, puis remettre les batteries avant le contrôle final

Isoler les batteries, démonter la poignée, tester le potentiomètre, le remplacer si nécessaire, puis vérifier le fonctionnement

Explication

Le diagnostic suit une séquence comprenant l’isolement des batteries, le démontage de la poignée, le test du potentiomètre, son remplacement éventuel, le remontage et la vérification. Le boîtier MC Drive commande la traction, tandis que le boîtier P-supp transmet les informations de la poignée.

13. Comment fonctionne un potentiomètre linéaire ?

Sa résistance reste fixe et seule la position mécanique de la poignée change
Son contact ouvre ou ferme le circuit comme un interrupteur à deux positions
Ses deux bornes alimentent un moteur tandis qu’une troisième borne mesure la batterie
Son curseur se déplace sur une résistance et fait varier progressivement la résistance et la tension de sortie

Son curseur se déplace sur une résistance et fait varier progressivement la résistance et la tension de sortie

Explication

Un potentiomètre linéaire possède deux bornes aux extrémités de la résistance et une borne reliée au curseur mobile. Le déplacement du curseur modifie progressivement la résistance et la tension de sortie, contrairement au fonctionnement binaire d’un interrupteur.

14. Que signifie l’inscription « B10K » sur le potentiomètre de la poignée ?

Un modèle logarithmique de 10 Ω avec une tolérance de ±1 %
Un modèle linéaire de 10 kΩ avec une tolérance de ±10 %
Un interrupteur bipolaire prévu pour une tension de 10 kV
Un modèle linéaire de 100 kΩ avec une tolérance de ±10 %

Un modèle linéaire de 10 kΩ avec une tolérance de ±10 %

Explication

L’inscription « B10K » identifie un potentiomètre linéaire de 10kΩ10\,\mathrm{k}\Omega, avec une tolérance de ±10%\pm10\,\%. Elle ne désigne ni une valeur de 100kΩ100\,\mathrm{k}\Omega ni un interrupteur haute tension.

15. Quel résultat indique qu’un potentiomètre est défectueux lors d’un déplacement lent du curseur ?

Une valeur globale proche de 9,91kΩ9,91\,\mathrm{k}\Omega mesurée entre les bornes 1 et 3
Une valeur qui varie brutalement ou ne se stabilise pas malgré le nettoyage de la piste
Une tension de sortie qui suit régulièrement la position mécanique de la poignée
Une valeur qui évolue progressivement et reste stable après chaque déplacement du curseur

Une valeur qui varie brutalement ou ne se stabilise pas malgré le nettoyage de la piste

Explication

Un potentiomètre défectueux produit des variations brutales ou une mesure instable lorsque le curseur se déplace doucement, même après nettoyage. Une variation progressive et stable correspond au comportement attendu d’un potentiomètre fonctionnel.

16. Quels espaces sont concernés par le relamping du laboratoire d’analyses médicales ?

Les chambres, la salle de réveil, le bloc opératoire, la pharmacie et les vestiaires du personnel
Le secrétariat, les bureaux administratifs, la salle technique, la cafétéria et les locaux de stockage
La zone d’attente, les consultations, la radiologie, les archives et les sanitaires du service d’urgence
Le secrétariat, la zone d’attente, le couloir, les archives, trois salles de prélèvements et deux WC

Le secrétariat, la zone d’attente, le couloir, les archives, trois salles de prélèvements et deux WC

Explication

Le périmètre comprend le secrétariat, la zone d’attente, le couloir, les archives, trois salles de prélèvements et les deux WC du laboratoire. Les autres espaces proposés ne correspondent pas au périmètre indiqué pour cette opération.

17. Quelle combinaison décrit correctement les éclairages avant et après le relamping ?

18 pavés fluorescents de 4 × 18 W et deux luminaires de 60 W remplacés par 18 pavés LED de 33 W et deux downlights de 19 W
18 pavés fluorescents de 60 W et deux luminaires de 4 × 18 W remplacés par 18 pavés LED de 19 W et deux downlights de 33 W
18 pavés fluorescents de 4 × 19 W et deux luminaires de 33 W remplacés par 18 pavés LED de 60 W et deux downlights de 18 W
18 pavés fluorescents de 33 W et deux luminaires de 19 W remplacés par 18 pavés LED de 4 × 18 W et deux downlights de 60 W

18 pavés fluorescents de 4 × 18 W et deux luminaires de 60 W remplacés par 18 pavés LED de 33 W et deux downlights de 19 W

Explication

L’installation existante comprend 18 pavés de 4×18W4\times18\,\mathrm{W} et deux luminaires de 60W60\,\mathrm{W}, remplacés par 18 pavés LED de 33W33\,\mathrm{W} et deux downlights de 19W19\,\mathrm{W}. La confusion fréquente consiste à attribuer la puissance de 4×18W4\times18\,\mathrm{W} aux pavés LED au lieu des pavés fluorescents.

18. Quel mode de commande est prévu pour les pavés LED dimmables de 600 × 600 mm ?

Des variateurs intégrés aux downlights
Des poussoirs
Des interrupteurs simples
Des détecteurs de présence autonomes

Des poussoirs

Explication

Les pavés LED dimmables de 600×600mm600\times600\,\mathrm{mm} sont commandés par des poussoirs. Les pavés non dimmables relèvent d’une commande par interrupteurs ou points de commande via télérupteur.

19. Comment les mesures d’éclairement avant travaux se comparent-elles aux niveaux cités pour les locaux concernés ?

Elles vont de 421 à 600 lux, alors que le bureau est prévu à 100–200 lux et le traitement de données à au moins 300 lux
Elles vont de 100 à 200 lux, alors que le bureau est prévu à 300–500 lux et le traitement de données à au moins 700 lux
Elles vont de 50 à 150 lux, alors que le bureau est prévu à 500–700 lux et le traitement de données à au moins 900 lux
Elles vont de 209 à 421 lux, alors que le bureau est prévu à 200–300 lux et le traitement de données à au moins 500 lux

Elles vont de 209 à 421 lux, alors que le bureau est prévu à 200–300 lux et le traitement de données à au moins 500 lux

Explication

Les relevés avant travaux sont compris entre 209 et 421 lux, tandis que les valeurs citées sont de 200 à 300 lux pour un bureau et d’au moins 500 lux pour le traitement de données ou la dactylographie. Une mesure située dans cette plage ne garantit donc pas l’atteinte du niveau requis pour les tâches informatiques.

20. Quelle séquence décrit correctement les étapes de la consignation électrique avant une intervention ?

Condamner, vérifier l’absence de tension, séparer, remettre sous tension, puis identifier la source
Séparer, condamner, remettre sous tension, identifier la source, puis vérifier l’absence de tension avec un multimètre
Pré-identifier, séparer, condamner, identifier la source, puis vérifier l’absence de tension avec un VAT testé avant et après
Pré-identifier, identifier la source, mesurer l’éclairement, condamner, puis contrôler la puissance consommée

Pré-identifier, séparer, condamner, identifier la source, puis vérifier l’absence de tension avec un VAT testé avant et après

Explication

La consignation associe la pré-identification, la séparation, la condamnation, l’identification de la source et la vérification d’absence de tension avec un VAT contrôlé avant et après usage. La remise sous tension ne fait pas partie de cette séquence préalable et le contrôle de l’éclairement ne concerne pas la consignation.

21. Quel acteur est habilité à consigner l’installation pour permettre au chargé de travaux B2 d’intervenir ?

Le chargé de consignation BC
Le chargé de travaux B2
Le responsable de l’éclairage du bâtiment
Le technicien chargé des mesures d’isolement

Le chargé de consignation BC

Explication

La consignation est réalisée par le chargé de consignation BC, puis le chargé de travaux B2 intervient après réception de l’attestation. Le B2 ne consigne donc pas l’installation pour lui-même et ses collègues.

22. Quelle protection correspond aux nouveaux circuits d’éclairage installés lors du relamping ?

Un disjoncteur tripolaire de 16 A courbe D associé à un bloc différentiel Vigi de 40 A et 300 mA type B
Un disjoncteur 1P+N de 10 A courbe C associé à un bloc différentiel Vigi de 25 A et 30 mA type AC
Un disjoncteur bipolaire de 20 A courbe C associé à un bloc différentiel Vigi de 63 A et 500 mA type A
Un disjoncteur 1P de 6 A courbe B associé à un bloc différentiel Vigi de 25 A et 10 mA type F

Un disjoncteur 1P+N de 10 A courbe C associé à un bloc différentiel Vigi de 25 A et 30 mA type AC

Explication

Les nouveaux circuits sont protégés par des disjoncteurs 1P+N de 10 A courbe C, associés à des blocs différentiels Vigi de 25 A et 30 mA type AC. Les autres combinaisons modifient le calibre, la courbe ou les caractéristiques différentielles prévues.

23. Une installation passe d’une puissance d’éclairage de 1496 à 632. Quel gain de consommation électrique obtient-on avec la formule prévue ?

Environ 76,29 %
Environ 42,25 %
Environ 57,75 %
Environ 56,40 %

Environ 57,75 %

Explication

Le gain se calcule par 14966321496×100\frac{1496-632}{1496}\times100, soit environ 57,75 %. La valeur de 42,25 % correspond à la part restante rapportée à la puissance initiale, et non au gain.

24. Que se passe-t-il lors d’un premier défaut d’isolement dans un régime IT correctement exploité ?

L’installation ne se coupe pas immédiatement, mais un deuxième défaut entraîne la coupure
L’installation se coupe immédiatement, comme dans un régime TN correctement protégé
Le premier défaut provoque la coupure seulement lorsque le courant dépasse 30 mA
Le neutre est relié directement aux masses, ce qui évite toute circulation de courant

L’installation ne se coupe pas immédiatement, mais un deuxième défaut entraîne la coupure

Explication

Dans le régime IT, le neutre est isolé de la terre côté transformateur et les masses sont reliées à la terre côté utilisateur ; le premier défaut est toléré temporairement. Le régime TN est celui qui est associé à une coupure dès le premier défaut dans la confusion signalée.

25. Quelle distinction caractérise les régimes TN-C et TN-S ?

Le TN-C isole le neutre de la terre, tandis que le TN-S relie les masses directement au transformateur
Le TN-C utilise deux conducteurs séparés, tandis que le TN-S les réunit dans un conducteur commun
Le TN-C utilise un conducteur neutre et de protection commun, tandis que le TN-S les sépare
Le TN-C protège par contrôle d’isolement, tandis que le TN-S tolère deux défauts successifs

Le TN-C utilise un conducteur neutre et de protection commun, tandis que le TN-S les sépare

Explication

Dans le TN-C, le neutre et le conducteur de protection sont confondus ; dans le TN-S, ils sont distincts. Les autres propositions attribuent aux régimes TN des caractéristiques du régime IT ou inversent la distinction entre les deux variantes.

26. Quelles indications ont été relevées lors de la recherche du défaut au TGBT du Haut-Candol ?

Les voyants K7 et K10 sont allumés, le courant de fuite est de 19 mA et l’isolement total vaut 10 kΩ
Le voyant K7 est allumé, le courant de fuite est de 30 mA et l’isolement total vaut 100 kΩ
Le voyant K10 est éteint, le courant de fuite est de 19 A et l’isolement total vaut 10 MΩ
Les voyants K7 et K10 sont éteints, le courant de fuite est de 10 mA et l’isolement total vaut 19 kΩ

Les voyants K7 et K10 sont allumés, le courant de fuite est de 19 mA et l’isolement total vaut 10 kΩ

Explication

Le CPI indiquait l’allumage des voyants K7 et K10, avec un courant de fuite de 19 mA et une résistance d’isolement totale de 10 kΩ. Les autres combinaisons changent les voyants ou inversent les valeurs mesurées.

27. Dans quel ordre faut-il préparer une mesure d’isolement sur une armoire électrique ?

Couper les disjoncteurs, ouvrir le sectionneur en tête, effectuer une VAT, puis relier le mégohmmètre à la barrette de terre
Ouvrir le sectionneur en tête, couper les disjoncteurs, mesurer avec le mégohmmètre, puis effectuer une VAT
Relier le mégohmmètre à la barrette de terre, couper les disjoncteurs, ouvrir le sectionneur, puis effectuer une VAT
Effectuer une VAT, fermer les disjoncteurs, ouvrir le sectionneur en tête, puis relier le mégohmmètre aux conducteurs

Couper les disjoncteurs, ouvrir le sectionneur en tête, effectuer une VAT, puis relier le mégohmmètre à la barrette de terre

Explication

La procédure impose de couper les disjoncteurs, d’ouvrir ensuite le sectionneur en tête, de réaliser une VAT, puis de raccorder le mégohmmètre à la barrette de terre pour mesurer les conducteurs concernés. La mesure ne doit pas précéder la mise en sécurité et la vérification d’absence de tension.

28. Quels départs sont associés aux deux défauts d’isolement signalés par le CPI ?

Les disjoncteurs D80 et K10
Les disjoncteurs N18 et D80
Les départs K7 et D80
Les disjoncteurs N18 et N21

Les disjoncteurs N18 et N21

Explication

Le CPI signale deux défauts correspondant aux disjoncteurs N18 et N21, avec un courant de fuite de 19 mA et une isolation totale de 10 kΩ. D80 appartient à une autre recherche de défaut et K7 désigne un voyant du CPI, pas un départ concerné.

29. Quelle démarche respecte l’ordre de recherche d’un défaut d’isolement sur un départ ?

Identifier le départ, ouvrir le sectionneur sous charge, mesurer immédiatement, couper les disjoncteurs puis effectuer la vérification finale
Couper les disjoncteurs, remettre l’installation sous tension, ouvrir le sectionneur, mesurer l’isolement puis demander l’accord des responsables
Ouvrir le sectionneur, couper les disjoncteurs, identifier le départ, mesurer sous tension puis remettre tous les circuits en service
Identifier le départ, obtenir l’accord avant la coupure, couper les disjoncteurs, ouvrir le sectionneur en dernier, vérifier l’absence de tension, mesurer puis remettre progressivement en service

Identifier le départ, obtenir l’accord avant la coupure, couper les disjoncteurs, ouvrir le sectionneur en dernier, vérifier l’absence de tension, mesurer puis remettre progressivement en service

Explication

La recherche commence par l’identification du départ et l’accord des responsables, puis les disjoncteurs sont coupés avant le sectionneur ; une VAT, une mesure d’isolement et une remise progressive suivent. Le sectionneur se manœuvre hors charge, ce qui exclut son ouverture sous charge ou avant les disjoncteurs.

30. Quel circuit est identifié par une valeur d’isolement de 3,8 MΩ en aval du disjoncteur D80 sur l’armoire 1C2 ?

Le circuit alimentant les bureaux du TGBT du Haut-Candol
Le circuit alimentant la salle de bain et l’accueil famille
Le circuit alimentant le local technique de la piscine
Le circuit alimentant les éclairages généraux du bâtiment

Le circuit alimentant la salle de bain et l’accueil famille

Explication

La mesure de 3,8 MΩ en aval de D80 identifie le circuit desservant la salle de bain et l’accueil famille. Le local technique de la piscine correspond à une autre armoire et à une mesure d’isolement beaucoup plus faible.

31. Quelle observation a permis d’identifier la source d’un défaut à 0,2 kΩ sur l’armoire Balnéo ?

Un disjoncteur D80 a été découvert déclenché dans l’armoire 1C2, sans appareil raccordé en aval
Une multiprise souillée par du café a été trouvée sur le circuit de la salle de bain et de l’accueil famille
Un éclairage neuf a été trouvé raccordé à un bloc différentiel de 300 mA dans le TGBT
Un BAES dégradé et humide a été découvert dans le local technique de la piscine, près des bidons de chlore

Un BAES dégradé et humide a été découvert dans le local technique de la piscine, près des bidons de chlore

Explication

Le départ à 0,2 kΩ alimentait le local technique de la piscine, où un BAES dégradé et humide a été découvert dans la zone contenant les bidons de chlore. La multiprise souillée concerne le défaut du circuit D80, tandis que les autres observations ne correspondent pas à cette recherche.

32. Quelle modification caractérise la réorganisation électrique des candélabres ?

Un seul tableau est supprimé et les candélabres restent alimentés par l’ancien réseau entre phases.
Les trois tableaux sont conservés et les candélabres passent à une alimentation en courant continu.
Les trois tableaux sont regroupés dans un nouveau tableau et l’alimentation passe au réseau 230/400 V.
Les tableaux sont regroupés dans deux coffrets et l’alimentation passe à un réseau basse tension dédié.

Les trois tableaux sont regroupés dans un nouveau tableau et l’alimentation passe au réseau 230/400 V.

Explication

La réorganisation prévoit de supprimer trois tableaux, de les regrouper dans un nouveau tableau et d’adapter l’alimentation au réseau 230/400 V. La confusion fréquente consiste à conserver l’ancien principe de 230 V entre deux phases, alors que le nouveau câblage doit fournir 230 V entre phase et neutre.

33. Quel enchaînement correspond aux trois étapes du chantier de réorganisation électrique ?

Déposer les tableaux, mettre en service les candélabres, puis préparer le schéma et vérifier les anciens départs.
Remplacer les lampes, préparer le devis, puis déposer les tableaux avant de réaliser le précâblage.
Réaliser le précâblage, remplacer les lampes, puis déposer les tableaux et raccorder les nouveaux départs.
Préparer le matériel et le schéma, remplacer les tableaux, puis remplacer les lampes et remettre l’installation en service.

Préparer le matériel et le schéma, remplacer les tableaux, puis remplacer les lampes et remettre l’installation en service.

Explication

Le chantier commence par la préparation du schéma, du devis, du câble et du précâblage, se poursuit par la dépose et le raccordement du nouveau tableau, puis se termine par le remplacement des lampes et la mise en service. Commencer par remplacer les lampes inverse l’ordre prévu des opérations et des consignations.

34. Quelles habilitations et qualifications sont requises pour les différentes étapes du chantier ?

Les étapes 1 et 3 mobilisent un B1 et un BC, tandis que l’étape 2 exige un B1 avec CACES R486.
Les étapes 1 et 2 mobilisent un B1 et un BC, tandis que l’étape 3 mobilise un B1 avec CACES R486 et un BC.
Les étapes 1 et 2 mobilisent un B0 et un BC, tandis que l’étape 3 exige un BR avec autorisation de conduite.
Les trois étapes mobilisent un B2 et un chargé de travaux, avec le CACES R486 pour la première étape.

Les étapes 1 et 2 mobilisent un B1 et un BC, tandis que l’étape 3 mobilise un B1 avec CACES R486 et un BC.

Explication

Les deux premières étapes nécessitent un électricien B1 et un chargé de consignation BC, tandis que la troisième ajoute le CACES R486 pour l’électricien B1. Attribuer le CACES à l’étape 2 ne correspond pas à la répartition prévue par la NF C 18-510.

35. Quelle procédure décrit correctement la consignation des trois départs ?

Couper chaque disjoncteur, poser un bloc cadenassé, identifier le circuit, vérifier l’absence de tension, puis remettre l’attestation.
Poser les cadenas, mettre le nouveau tableau en service, identifier les départs, puis vérifier la tension au départ.
Couper les disjoncteurs, déposer les tableaux, vérifier les lampes, puis remettre l’attestation sans contrôle au tableau.
Identifier les circuits, remettre l’attestation, couper les disjoncteurs, puis poser les cadenas avant la vérification de tension.

Couper chaque disjoncteur, poser un bloc cadenassé, identifier le circuit, vérifier l’absence de tension, puis remettre l’attestation.

Explication

La consignation comprend la coupure de chaque disjoncteur, le verrouillage par bloc et cadenas, l’identification d’après les schémas, la vérification d’absence de tension au départ et au tableau, puis la remise de l’attestation. Une attestation ne remplace pas les contrôles de tension et intervient après les actions de consignation.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 73 flashcards sur VAE Bac Pro MELEC en milieu hospitalier.

Qu'est-ce que la validation des acquis de l'expérience (VAE) permet de faire ?

Elle permet de faire reconnaître les connaissances et compétences issues des activités professionnelles.

Combien de temps reste valable une décision de recevabilité à une demande de VAE ?

Elle reste valable pendant 3 ans.

Quelle condition peut modifier la validité d'une décision de recevabilité VAE ?

Une évolution réglementaire du diplôme peut modifier cette validité.

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