QCM : Bibliothèques : missions et politiques — 50 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les missions des bibliothèques :

Le dépôt légal a été instauré en 1789 par la Bibliothèque nationale de France.
Le Manifeste de l’IFLA et de l’Unesco sur la bibliothèque publique a été mis à jour fin 2022.
La loi sur les bibliothèques du 21 décembre 2021 participe à l’encadrement des missions.
Les bibliothèques départementales organisent une coopération régionale propre aux BMVR.
La Charte des bibliothèques date de 1991 et encadre les missions professionnelles.

Le Manifeste de l’IFLA et de l’Unesco sur la bibliothèque publique a été mis à jour fin 2022. · La loi sur les bibliothèques du 21 décembre 2021 participe à l’encadrement des missions. · La Charte des bibliothèques date de 1991 et encadre les missions professionnelles.

Explication

La Charte de 1991, le Manifeste de l’IFLA et de l’Unesco mis à jour fin 2022, ainsi que la loi du 21 décembre 2021 encadrent les missions des bibliothèques. Le dépôt légal a été instauré par François Ier en 1537 et inclut aujourd’hui l’Internet, tandis que les bibliothèques universitaires ont des missions dépassant le prêt. La coopération régionale concerne les BMVR, non les bibliothèques départementales.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les bibliothèques universitaires, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elles peuvent assurer une mission patrimoniale dans leur établissement.
Elles exercent principalement une fonction de prêt sans accompagnement pédagogique.
Elles accompagnent les activités d’enseignement et de recherche.
Elles acquièrent des ressources mais ne les rendent pas accessibles aux usagers.
Elles forment les étudiants à la recherche documentaire.

Elles peuvent assurer une mission patrimoniale dans leur établissement. · Elles accompagnent les activités d’enseignement et de recherche. · Elles forment les étudiants à la recherche documentaire.

Explication

Les bibliothèques universitaires accompagnent l’enseignement et la recherche, rendent accessibles des ressources et forment les étudiants à la recherche documentaire. Elles peuvent aussi assurer une mission patrimoniale. Leur rôle ne se limite donc pas au prêt de documents.

3. Le dépôt légal permet notamment :

De s’appuyer sur une création remontant au règne de François Ier.
D’élaborer la Bibliographie nationale française à partir des documents collectés.
De fonctionner comme un simple programme d’achat de documents par la BnF.
D’avoir été instauré par la loi DADVSI du 1er août 2006.
D’intégrer aujourd’hui les contenus de l’Internet dans son périmètre.

D’élaborer la Bibliographie nationale française à partir des documents collectés.

Explication

Le dépôt légal a été instauré en 1537 par François Ier et permet notamment à la BnF d’élaborer la Bibliographie nationale française. Depuis la loi DADVSI du 1er août 2006, il comprend aussi le dépôt légal de l’Internet. Il ne correspond pas à un simple achat de documents.

4. Concernant les bibliothèques départementales, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elles constituent un réseau de bibliothèques ou de points d’accès culturels.
Elles assurent directement la Bibliographie nationale française pour la BnF.
Elles organisent principalement la coopération régionale propre aux BMVR.
Elles exercent une mission centrée sur les bibliothèques des villes dépassant 10 000 habitants.
Elles soutiennent l’accès aux livres dans les villes de moins de 10 000 habitants.

Elles constituent un réseau de bibliothèques ou de points d’accès culturels. · Elles soutiennent l’accès aux livres dans les villes de moins de 10 000 habitants.

Explication

Les bibliothèques départementales constituent et soutiennent un réseau de bibliothèques ou de points d’accès aux livres et à la culture dans les villes de moins de 10 000 habitants. Leur mission ne correspond pas à celle de coopération régionale attribuée aux BMVR.

5. Concernant les budgets des bibliothèques :

Le fonctionnement couvre la construction et l’acquisition des bâtiments.
Le fonctionnement peut financer les fournitures et l’action culturelle.
Le fonctionnement finance notamment les acquisitions renouvelables.
L’investissement concerne des biens durables comme le mobilier.
L’investissement finance principalement les dépenses annuelles de fournitures.

Le fonctionnement peut financer les fournitures et l’action culturelle. · Le fonctionnement finance notamment les acquisitions renouvelables.

Explication

Le budget de fonctionnement finance des dépenses annuelles renouvelables, comme les acquisitions, les fournitures et l’action culturelle. Le budget d’investissement concerne des biens durables, notamment le mobilier et les bâtiments. Les deux catégories ne doivent donc pas être inversées.

6. Une collectivité prépare un marché public pour une bibliothèque. Quelle séquence respecte les étapes prévues ?

Définir les besoins, publier le marché, sélectionner l’offre, puis mettre en concurrence.
Publier le marché, définir les besoins, sélectionner l’offre, puis organiser la concurrence.
Définir les besoins, mettre en concurrence, publier le marché, puis sélectionner l’offre avantageuse.
Mettre en concurrence, définir les besoins, publier le marché, puis sélectionner l’offre.
Définir les besoins, publier le marché, mettre en concurrence, puis sélectionner l’offre avantageuse.

Définir les besoins, publier le marché, mettre en concurrence, puis sélectionner l’offre avantageuse.

Explication

Un marché public commence par la définition des besoins, suivie de la publicité puis de la mise en concurrence. La sélection de l’offre la plus avantageuse intervient ensuite. Inverser la publicité et la mise en concurrence modifie l’ordre prévu.

7. À propos de l’action du ministère de la Culture, quelles sont les réponses exactes au sujet de X ?

Il assure le contrôle technique des bibliothèques départementales.
Il assure la tutelle administrative de toutes les bibliothèques universitaires.
Il exerce la tutelle de la Bibliothèque nationale de France.
Il exerce la tutelle de la Bibliothèque publique d’information.
Il assure le contrôle technique des bibliothèques municipales.

Il assure le contrôle technique des bibliothèques départementales. · Il exerce la tutelle de la Bibliothèque nationale de France. · Il exerce la tutelle de la Bibliothèque publique d’information. · Il assure le contrôle technique des bibliothèques municipales.

Explication

Le ministère de la Culture exerce la tutelle de la BnF et de la BPI. Il assure également le contrôle technique des bibliothèques municipales et départementales. Les autres attributions proposées ne correspondent pas à cette répartition.

8. Les principes du service public applicables aux bibliothécaires comprennent :

La rentabilité financière comme principe général du service public.
La continuité du service rendu aux usagers.
L’égalité, qui inclut notamment la neutralité.
La sélection des usagers selon leur niveau de recherche.
L’adaptabilité du service public aux besoins.

La continuité du service rendu aux usagers. · L’égalité, qui inclut notamment la neutralité. · L’adaptabilité du service public aux besoins.

Explication

Les bibliothécaires sont soumis aux principes de continuité, d’égalité et d’adaptabilité du service public. L’égalité comprend notamment la neutralité. La rentabilité ne fait pas partie des trois grands principes cités.

9. Concernant l’organisation des bibliothèques universitaires :

Elles peuvent relever de services interétablissements de documentation.
Elles peuvent être organisées en services communs de documentation.
Elles sont intégrées par définition aux bibliothèques départementales.
Elles sont structurées comme des bibliothèques municipales à vocation régionale.
Elles peuvent prendre la forme de bibliothèques interuniversitaires.

Elles peuvent relever de services interétablissements de documentation. · Elles peuvent être organisées en services communs de documentation. · Elles peuvent prendre la forme de bibliothèques interuniversitaires.

Explication

Les bibliothèques universitaires sont organisées en services communs de documentation. Elles peuvent aussi relever de services interétablissements de documentation ou de bibliothèques interuniversitaires. Elles ne sont donc pas toutes structurées comme des bibliothèques municipales.

10. Les bibliothèques municipales à vocation régionale se caractérisent par :

Un rattachement institutionnel au réseau des bibliothèques départementales.
L’association de missions classiques à une coopération régionale.
Un remplacement des services communs de documentation universitaires.
Une distinction par rapport aux bibliothèques municipales classiques.
Un effectif national de 12 bibliothèques.

L’association de missions classiques à une coopération régionale. · Une distinction par rapport aux bibliothèques municipales classiques. · Un effectif national de 12 bibliothèques.

Explication

Les BMVR sont au nombre de 12 et associent leurs missions classiques à un projet de coopération régionale. Cette coopération les distingue d’une bibliothèque municipale classique. Les autres effectifs proposés sont inexacts.

11. Concernant l’histoire des bibliothèques :

La loi de 2021 précisa les missions des bibliothèques sans valeur contraignante.
La bibliothèque d’Alexandrie aurait compté environ 400 000 volumina.
L’ordonnance de Montpellier créa le dépôt légal en 1537.
La loi sur les bibliothèques fut promulguée le 21 décembre 2021.
Ptolémée Ier imagina la bibliothèque d’Alexandrie vers 290 av. J.-C.

La loi de 2021 précisa les missions des bibliothèques sans valeur contraignante. · La bibliothèque d’Alexandrie aurait compté environ 400 000 volumina. · L’ordonnance de Montpellier créa le dépôt légal en 1537. · La loi sur les bibliothèques fut promulguée le 21 décembre 2021. · Ptolémée Ier imagina la bibliothèque d’Alexandrie vers 290 av. J.-C.

Explication

La bibliothèque d’Alexandrie est associée à Ptolémée Ier vers 290 av. J.-C. et aurait compté environ 400 000 volumina. Le dépôt légal fut créé en 1537 par l’ordonnance de Montpellier sous François Ier, tandis que la loi du 21 décembre 2021 précise les missions des bibliothèques sans valeur contraignante. Le décret de 1803 concerne la fondation des bibliothèques municipales, et non la loi de 2021.

12. Parmi les propositions suivantes concernant les principales dates de l’histoire des bibliothèques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le décret fondant les bibliothèques municipales date du 28 janvier 1803.
L’ordonnance de Montpellier instituant le dépôt légal date de 1537.
L’ordonnance de Montpellier fut prise sous Louis XIV en 1667.
La loi précisant les missions des bibliothèques date du 21 décembre 2021.
Le dépôt légal fut créé par une ordonnance prise sous François Ier.

Le décret fondant les bibliothèques municipales date du 28 janvier 1803. · L’ordonnance de Montpellier instituant le dépôt légal date de 1537. · La loi précisant les missions des bibliothèques date du 21 décembre 2021. · Le dépôt légal fut créé par une ordonnance prise sous François Ier.

Explication

L’ordonnance de Montpellier, prise sous François Ier en 1537, créa le dépôt légal. Elle ne date pas de 1803 et ne fut pas prise sous Louis XIV. Le décret du 28 janvier 1803 concerne les bibliothèques municipales, tandis que la loi du 21 décembre 2021 est beaucoup plus récente.

13. Les repères suivants caractérisent l’histoire des bibliothèques :

La fondation des bibliothèques municipales répondait à un objectif d’éducation du peuple.
La loi de 2021 fonda les bibliothèques municipales dans un objectif d’éducation.
Le dépôt légal fut instauré par la loi sur les bibliothèques de 2021.
Le décret du 28 janvier 1803 fonda les bibliothèques municipales.
La bibliothèque d’Alexandrie fut fondée par un décret municipal en 1803.

La fondation des bibliothèques municipales répondait à un objectif d’éducation du peuple. · Le décret du 28 janvier 1803 fonda les bibliothèques municipales.

Explication

Le décret du 28 janvier 1803 fonda les bibliothèques municipales dans un objectif d’éducation du peuple. La bibliothèque d’Alexandrie relève de l’Antiquité et le dépôt légal de 1537. La loi de 2021 précise les missions des bibliothèques, mais ne correspond pas à la fondation des bibliothèques municipales.

14. Concernant la sociologie des publics, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle mobilise une posture méthodologique de décentrement.
Elle transforme une connaissance intuitive des usagers en connaissance objective.
Elle accorde la primauté idéologique au point de vue des usagers.
Elle remplace l’analyse méthodologique par l’observation spontanée.
Elle vise une connaissance objective des publics fréquentant les bibliothèques.

Elle mobilise une posture méthodologique de décentrement. · Elle transforme une connaissance intuitive des usagers en connaissance objective. · Elle vise une connaissance objective des publics fréquentant les bibliothèques.

Explication

La sociologie des publics transforme une connaissance intuitive en connaissance objective grâce au décentrement méthodologique. Elle ne donne pas la primauté idéologique au point de vue des usagers. Le décentrement est donc une posture d’analyse, et non une simple préférence pour l’expérience subjective.

15. Quelles sont les réponses exactes au sujet de la fréquentation des bibliothèques en 2019 ?

La donnée portait sur les Français et non sur une seule classe d’âge.
En 2019, 40 % des Français fréquentèrent une bibliothèqu'ou une médiathèque.
La fréquentation étudiée concernait les bibliothèques et les médiathèques.
La mesure concernait la fréquentation au cours des douze derniers mois.
La proportion observée atteignait 70 % de la population française.

La donnée portait sur les Français et non sur une seule classe d’âge. · En 2019, 40 % des Français fréquentèrent une bibliothèqu'ou une médiathèque. · La fréquentation étudiée concernait les bibliothèques et les médiathèques. · La mesure concernait la fréquentation au cours des douze derniers mois.

Explication

En 2019, 40 % des Français avaient fréquenté une bibliothèqu'ou une médiathèqu'au cours des douze mois précédents. Cette donnée ne correspond ni à 70 %, ni à une mesure portant sur une classe d’âge. Le taux de 70 % concerne l’obtention du baccalauréat en 2011.

16. Un séjourneur en bibliothèque se caractérise par les comportements suivants :

Il peut utiliser des services liés à la musique ou aux jeux.
Il se distingue de l’emprunteur par la diversité de ses usages.
Il utilise principalement le service de prêt de documents.
Il peut consulter la presse, travailler ou se reposer.
Il reste plusieurs heures dans la bibliothèque.

Il peut utiliser des services liés à la musique ou aux jeux. · Il se distingue de l’emprunteur par la diversité de ses usages. · Il peut consulter la presse, travailler ou se reposer. · Il reste plusieurs heures dans la bibliothèque.

Explication

Un séjourneur reste plusieurs heures en bibliothèqu'et utilise des services variés comme la musique, les jeux, la presse, le travail ou le repos. Il se distingue ainsi de l’emprunteur, principalement associé au prêt. La fréquentation d’un séjourneur ne se réduit donc pas à l’emprunt de documents.

17. À propos du référentiel Marianne :

Il comprend un principe de délais garantis.
Il comporte 19 engagements.
Il repose sur quatre principes, dont la tarification adaptée.
Il est organisé autour de cinq principes.
Il prévoit des horaires adaptés pour les usagers.

Il comprend un principe de délais garantis. · Il comporte 19 engagements. · Il est organisé autour de cinq principes. · Il prévoit des horaires adaptés pour les usagers.

Explication

Le référentiel Marianne comprend 19 engagements répartis autour de cinq principes : horaires adaptés, accueil courtois, informations claires, délais garantis et écoute permanente. Le référentiel ne comporte donc ni 15 engagements ni quatre principes. Les délais garantis font bien partie des principes énoncés.

18. Concernant les différentes formes d’accueil en bibliothèque, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’accueil humain concerne la relation avec l’usager.
L’accueil technique concerne les documents et les procédures du service.
L’accueil implicite relève principalement de la relation personnalisée avec l’usager.
L’accueil technique correspond principalement à l’aménagement des espaces.
L’accueil implicite concerne l’environnement physique de la bibliothèque.

L’accueil humain concerne la relation avec l’usager. · L’accueil technique concerne les documents et les procédures du service. · L’accueil implicite concerne l’environnement physique de la bibliothèque.

Explication

L’accueil implicite concerne l’environnement physique, l’accueil humain la relation avec l’usager et l’accueil technique les documents et procédures du service. L’accueil technique ne désigne donc pas l’aménagement des espaces, et l’accueil implicite ne correspond pas à la relation interpersonnelle.

19. Les caractéristiques respectives du règlement intérieur et du guide du lecteur comprennent :

Le règlement intérieur est un document contractuel.
Le règlement intérieur fixe les droits et devoirs des usagers.
Le guide du lecteur possède une valeur contraignante identique au règlement intérieur.
Le règlement intérieur est validé par la tutelle.
Le guide du lecteur fournit des informations pratiques.

Le règlement intérieur est un document contractuel. · Le règlement intérieur fixe les droits et devoirs des usagers. · Le règlement intérieur est validé par la tutelle. · Le guide du lecteur fournit des informations pratiques.

Explication

Le règlement intérieur est un document contractuel validé par la tutelle et fixe les droits et devoirs des usagers. Le guide du lecteur fournit des informations pratiques sans caractère contraignant. Il ne possède donc pas la même valeur institutionnelle que le règlement intérieur.

20. Concernant la médiation en bibliothèque, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La médiation consiste à supprimer tout accompagnement dans l’accès aux ressources.
La médiation rend impossible l’accès autonome aux ressources documentaires.
La médiation implique une tierce personne entre l’usager et la ressource.
La médiation fournit des éléments de compréhension concernant une information.
La médiation facilite l’accès des usagers aux ressources documentaires.

La médiation implique une tierce personne entre l’usager et la ressource. · La médiation fournit des éléments de compréhension concernant une information. · La médiation facilite l’accès des usagers aux ressources documentaires.

Explication

La médiation implique une tierce personne qui fournit des éléments de compréhension et facilite l’accès aux ressources. Elle met donc en relation l’usager et la ressource, sans exclure l’accès autonome.

21. Les dimensions de la médiation en bibliothèque comprennent :

Une dimension éducative remplaçant la dimension technologique.
Une dimension documentaire orientée vers les ressources.
Une dimension sociale prenant en compte les relations avec les publics.
Une dimension culturelle favorisant l’accès aux contenus culturels.
Une dimension numérique liée aux usages et aux ressources numériques.

Une dimension documentaire orientée vers les ressources. · Une dimension sociale prenant en compte les relations avec les publics. · Une dimension culturelle favorisant l’accès aux contenus culturels. · Une dimension numérique liée aux usages et aux ressources numériques.

Explication

Les cinq dimensions identifiées sont documentaire, sociale, culturelle, numérique et technologique. La dimension éducative ne fait pas partie de cette liste.

22. Parmi les propositions suivantes concernant le back-office et le front-office, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le front-office regroupe notamment le conseil et l’orientation.
Le back-office assure principalement l’animation auprès des publics.
Le back-office inclut les opérations de catalogage des ressources.
Le front-office concerne directement l’accueil des publics.
Le back-office comprend notamment les activités d’acquisition.

Le front-office regroupe notamment le conseil et l’orientation. · Le back-office inclut les opérations de catalogage des ressources. · Le front-office concerne directement l’accueil des publics. · Le back-office comprend notamment les activités d’acquisition.

Explication

Le back-office comprend notamment l’acquisition, le catalogage et l’informatique. Le front-office rassemble les activités directement en relation avec les publics, comme l’accueil, l’orientation et la formation.

23. À propos du Manifeste de l’IFLA et de l’Unesco de 1994, quelles sont les réponses exactes ?

Le manifeste limite la formation des usagers aux apprentissages numériques.
Le manifeste présente la bibliothèque publique comme une porte locale d’accès à la connaissance.
Le manifeste attribue à la bibliothèqu'une mission d’apprentissage tout au long de la vie.
Le manifeste définit la bibliothèque publique comme un service réservé aux chercheurs.
Le manifeste confie aux bibliothèques une mission centrée sur la conservation patrimoniale.

Le manifeste présente la bibliothèque publique comme une porte locale d’accès à la connaissance. · Le manifeste attribue à la bibliothèqu'une mission d’apprentissage tout au long de la vie.

Explication

Le Manifeste de l’IFLA et de l’Unesco de 1994 présente la bibliothèque publique comme une porte locale d’accès à la connaissance. Il lui attribue aussi une mission d’apprentissage tout au long de la vie.

24. Concernant les missions inscrites par la loi de 2021, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’illettrisme désigne des difficultés relatives à la lecture et à l’écriture.
La réduction de l’illectronisme figure parmi les missions des bibliothèques.
La loi associe l’illettrisme à une difficulté principale dans l’utilisation du numérique.
L’illectronisme désigne une maîtrise insuffisante des outils et usages numériques.
La réduction de l’illettrisme figure parmi les missions des bibliothèques.

L’illettrisme désigne des difficultés relatives à la lecture et à l’écriture. · La réduction de l’illectronisme figure parmi les missions des bibliothèques. · L’illectronisme désigne une maîtrise insuffisante des outils et usages numériques. · La réduction de l’illettrisme figure parmi les missions des bibliothèques.

Explication

La loi de 2021 inscrit la réduction de l’illettrisme et de l’illectronisme parmi les missions des bibliothèques. L’illettrisme concerne la lecture et l’écriture, tandis que l’illectronisme concerne la maîtrise insuffisante du numérique.

25. Les caractéristiques des Learning Centres comprennent :

Ils réunissent différentes ressources utiles aux apprentissages.
La formation occupe une place centrale dans leur projet de service.
Ils associent des services et des expertises complémentaires.
L’autoformation constitue un axe important de leur fonctionnement.
Ils proposent des environnements de travail équipés pour les usagers.

Ils réunissent différentes ressources utiles aux apprentissages. · La formation occupe une place centrale dans leur projet de service. · Ils associent des services et des expertises complémentaires. · L’autoformation constitue un axe important de leur fonctionnement. · Ils proposent des environnements de travail équipés pour les usagers.

Explication

Les Learning Centres placent la formation et l’autoformation au cœur du projet de service. Ils réunissent des ressources, des services, des expertises et des environnements de travail équipés.

26. Concernant les objectifs de la communication en bibliothèque, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La communication vise principalement à remplacer les services proposés au public.
La communication rend compte de l’usage de l’argent public.
La communication justifie l’activité de la bibliothèqu'auprès des élus.
La communication contribue à faire évoluer l’image du service.
La communication présente les collections sans lien avec les administrés.

La communication rend compte de l’usage de l’argent public. · La communication justifie l’activité de la bibliothèqu'auprès des élus. · La communication contribue à faire évoluer l’image du service.

Explication

La communication en bibliothèque permet de justifier l’activité auprès des élus et des administrés. Elle rend aussi compte de l’usage de l’argent public et contribue à faire évoluer l’image du service.

27. À propos de la signalétique et du guide du lecteur, quelles sont les réponses exactes ?

Le guide du lecteur explique comment accéder au service.
La signalétique oriente les usagers dans l’espace de la bibliothèque.
Le guide du lecteur présente les horaires de la bibliothèque.
Le guide du lecteur précise les modalités d’emprunt des documents.
La signalétique indique où se trouvent les espaces et les ressources.

Le guide du lecteur explique comment accéder au service. · La signalétique oriente les usagers dans l’espace de la bibliothèque. · Le guide du lecteur présente les horaires de la bibliothèque. · Le guide du lecteur précise les modalités d’emprunt des documents. · La signalétique indique où se trouvent les espaces et les ressources.

Explication

La signalétique répond à la question « où ? » en orientant les usagers dans l’espace. Le guide du lecteur répond à la question « comment ? » en présentant notamment les horaires et les modalités d’accès ou d’emprunt.

28. Concernant les objectifs de l’intervention de l’État dans le livre et la lecture :

Elle soutient la lecture publique dans les territoires.
Elle organise la commercialisation des ouvrages scolaires.
Elle cherche à développer la médiation directe auprès des usagers.
Elle vise à maintenir la diversité de la création et de la diffusion.
Elle contribue à conserver et valoriser le patrimoine écrit.

Elle soutient la lecture publique dans les territoires. · Elle vise à maintenir la diversité de la création et de la diffusion. · Elle contribue à conserver et valoriser le patrimoine écrit.

Explication

L’intervention de l’État poursuit trois objectifs : préserver la diversité de la création et de la diffusion, valoriser le patrimoine écrit et soutenir la lecture publique. La médiation directe auprès des usagers ne constitue pas l’objectif formulé ici.

29. Le Service du Livre et de la Lecture exerce quelles fonctions dans la politique du livre ?

Il contrôle techniquement les bibliothèques territoriales.
Il relève administrativement des collectivités territoriales.
Il exerce la tutelle sur certains opérateurs du secteur.
Il suit les différents acteurs de la chaîne du livre.
Il élabore, coordonne et évalue la politique du livre et de la lecture.

Il contrôle techniquement les bibliothèques territoriales. · Il exerce la tutelle sur certains opérateurs du secteur. · Il suit les différents acteurs de la chaîne du livre. · Il élabore, coordonne et évalue la politique du livre et de la lecture.

Explication

Le SLL élabore, coordonne et évalue la politique du livre et de la lecture, suit la chaîne du livre et exerce la tutelle sur des opérateurs. Les bibliothèques territoriales relèvent administrativement des collectivités, même si le SLL les contrôle techniquement.

30. À propos du prix unique du livre instauré par la loi Lang :

L’éditeur fixe le prix affiché sur la couverture.
Le dispositif concerne le prix fixé par l’éditeur.
La loi concernée a été adoptée le 10 août 1981.
La remise maximale accordée aux particuliers atteint 9 %.
La remise maximale accordée aux collectivités atteint 5 %.

L’éditeur fixe le prix affiché sur la couverture. · Le dispositif concerne le prix fixé par l’éditeur. · La loi concernée a été adoptée le 10 août 1981.

Explication

La loi Lang du 10 août 1981 instaure le prix unique du livre. L’éditeur fixe le prix affiché sur la couverture, avec une remise maximale de 5 % pour les particuliers et de 9 % pour les collectivités.

31. Concernant l’advocacy appliquée aux bibliothèques, quelles propositions sont exactes ?

Elle promeut les bibliothèques auprès des communautés.
Elle correspond à une démarche de médiation destinée aux publics.
Elle peut être portée par des associations nationales ou internationales.
Elle peut s’appuyer sur des événements valorisant l’action des bibliothèques.
Elle repose sur des rencontres avec les usagers pour faciliter leurs usages.

Elle promeut les bibliothèques auprès des communautés. · Elle peut être portée par des associations nationales ou internationales. · Elle peut s’appuyer sur des événements valorisant l’action des bibliothèques.

Explication

L’advocacy consiste à promouvoir et défendre les bibliothèques auprès des communautés, notamment par des associations et des rencontres avec les élus. La médiation vise directement les usagers, ce qui distingue ces deux démarches.

32. Pour rendre l’advocacy compréhensible par ses interlocuteurs :

Il convient d’éviter le jargon professionnel.
Le jargon spécialisé facilite généralement le dialogue avec les élus.
La compréhension constitue une première étape avant d’être compris.
La clarté du discours favorise la défense des bibliothèques.
Le choix d’un langage accessible dépend principalement du statut de l’interlocuteur.

Il convient d’éviter le jargon professionnel. · La compréhension constitue une première étape avant d’être compris.

Explication

L’advocacy doit rendre l’action des bibliothèques compréhensible, quel que soit l’interlocuteur. Le jargon professionnel constitue donc un obstacle à cette compréhension et doit être évité.

33. Depuis la création du Ministère de la Culture en 1959, l’État intervient dans le livre et la lecture pour :

Fixer directement le prix de chaque ouvrage publié.
Organiser la médiation auprès de chaque lecteur.
Maintenir la diversité de la création et de la diffusion.
Soutenir la lecture publique.
Conserver et valoriser le patrimoine écrit.

Maintenir la diversité de la création et de la diffusion. · Soutenir la lecture publique. · Conserver et valoriser le patrimoine écrit.

Explication

Depuis 1959, l’État intervient dans le livre et la lecture pour préserver la diversité de la création et de la diffusion, valoriser le patrimoine écrit et soutenir la lecture publique. La fixation du prix du livre relève de la loi Lang, non de cette intervention générale.

34. Concernant le prix unique du livre, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La remise maximale est de 9 % pour les particuliers.
Il est instauré par la loi Lang du 10 août 1981.
La remise maximale est de 5 % pour les collectivités.
Le dispositif s’applique également aux ventes en ligne.
L’éditeur fixe le prix indiqué sur la couverture.

Il est instauré par la loi Lang du 10 août 1981. · Le dispositif s’applique également aux ventes en ligne. · L’éditeur fixe le prix indiqué sur la couverture.

Explication

La loi Lang du 10 août 1981 instaure le prix unique : l’éditeur fixe le prix affiché et les remises sont plafonnées à 5 % pour les particuliers et à 9 % pour les collectivités. Ces règles s’appliquent également aux ventes en ligne.

35. Les contrats territoire-lecture se caractérisent par :

Des partenariats culturels, éducatifs et sociaux en faveur de la lecture.
Une limitation aux seuls établissements relevant directement de l’État.
Une mise en œuvre prioritaire dans les territoires déficitaires.
Une association entre l’État, les collectivités et des associations.
Des conventionnements pluriannuels entre plusieurs partenaires publics et associatifs.

Des partenariats culturels, éducatifs et sociaux en faveur de la lecture. · Une mise en œuvre prioritaire dans les territoires déficitaires. · Une association entre l’État, les collectivités et des associations. · Des conventionnements pluriannuels entre plusieurs partenaires publics et associatifs.

Explication

Les contrats territoire-lecture sont des conventionnements pluriannuels réunissant l’État, les collectivités et des associations. Ils soutiennent des partenariats culturels, éducatifs et sociaux en faveur de la lecture, notamment dans les territoires déficitaires.

36. Concernant la sérendipité dans les collections :

Elle désigne l’organisation de parcours profilés adaptés aux usagers.
Elle repose principalement sur l’identification préalable du public visé.
Elle correspond à la découverte inopinée d’un document pertinent lors d’une exploration.
Elle s’appuie sur des catalogues enrichis et les réseaux sociaux.
Elle consiste à présenter des documents sur des tables thématiques.

Elle correspond à la découverte inopinée d’un document pertinent lors d’une exploration.

Explication

La sérendipité désigne bien la découverte imprévue d’un document pertinent au cours d’une exploration. Les présentations physiques, les catalogues enrichis et les réseaux sociaux relèvent de la valorisation des collections, mais ne définissent pas cette découverte fortuite.

37. Quelles sont les caractéristiques de la valorisation des collections ?

Elle distingue l’action spatiale de la médiation par les outils numériques.
Elle associe présentations physiques, catalogues enrichis et réseaux sociaux.
Elle se limite à l’organisation de stratégies de parcours en rayon.
Elle repose principalement sur des parcours profilés définis avant toute action.
Elle peut intégrer la contribution des usagers à la mise en valeur.

Elle distingue l’action spatiale de la médiation par les outils numériques. · Elle associe présentations physiques, catalogues enrichis et réseaux sociaux. · Elle peut intégrer la contribution des usagers à la mise en valeur.

Explication

La valorisation combine des dispositifs physiques, des outils numériques, la participation des usagers et les réseaux sociaux. La valorisation physique agit dans l’espace, tandis que la médiation numérique passe notamment par les catalogues et les réseaux sociaux.

38. À propos des finalités de l’évaluation de l’activité des bibliothèques :

Elle sert principalement à organiser les collections selon les profils des usagers.
Elle fournit une justification politique et administrative des moyens alloués.
Elle remplace les actions de médiation par des mesures de fréquentation.
Elle valorise l’activité de la bibliothèqu'et le travail des agents.
Elle contribue à relier l’activité de la bibliothèqu'à l’action publique.

Elle fournit une justification politique et administrative des moyens alloués. · Elle valorise l’activité de la bibliothèqu'et le travail des agents. · Elle contribue à relier l’activité de la bibliothèqu'à l’action publique.

Explication

L’évaluation valorise l’activité de la bibliothèqu'et le travail des agents, tout en justifiant les moyens auprès des responsables politiques et administratifs. Elle ne sert donc pas uniquement à mesurer la fréquentation.

39. Pour évaluer correctement l’activité d’une bibliothèque, il convient de :

Fonder l’analyse sur les volumes recueillis sans mobiliser leur contexte.
Présenter les évolutions observées plutôt que des chiffres isolés.
Homogénéiser le recueil des données entre les périodes et les établissements.
Comparer les résultats et relier l’activité à l’action publique.
Préciser le contexte dans lequel les données ont été recueillies.

Présenter les évolutions observées plutôt que des chiffres isolés. · Homogénéiser le recueil des données entre les périodes et les établissements. · Comparer les résultats et relier l’activité à l’action publique. · Préciser le contexte dans lequel les données ont été recueillies.

Explication

Une évaluation correcte exige d’homogénéiser le recueil des données, de préciser le contexte, de suivre les évolutions, de comparer les résultats et de relier l’activité à l’action publique. Les seuls volumes bruts ne suffisent donc pas à interpréter les résultats.

40. Concernant les premiers supports de l’écriture :

Les premières inscriptions peuvent être réalisées sur des planchettes de bois.
Le bambou est associé aux premières traditions écrites chinoises.
Les premiers écrits remontent au IIIᵉ millénaire avant J.-C.
Le papyrus est associé aux pratiques documentaires de la Mésopotamie.
Les tablettes de cire figurent parmi les premiers supports mentionnés.

Les premières inscriptions peuvent être réalisées sur des planchettes de bois. · Le bambou est associé aux premières traditions écrites chinoises. · Les premiers écrits remontent au IIIᵉ millénaire avant J.-C. · Les tablettes de cire figurent parmi les premiers supports mentionnés.

Explication

Les premiers écrits apparaissent au IIIᵉ millénaire avant J.-C. sur des planchettes de bois ou des tablettes de cire, puis sur plusieurs supports associés à différentes régions. Le papyrus est égyptien, l’argile mésopotamienne et le bambou chinois.

41. Quelles affirmations caractérisent l’innovation attribuée à Gutenberg en 1449 ?

Elle concerne des caractères mobiles fabriqués en métal.
Les caractères peuvent être combinés à l’infini pour composer des textes.
Elle est attribuée à Johannes Gutenberg.
Elle repose sur une plaque gravée dont la composition reste inchangée.
Cette innovation contribue à la révolution de l’imprimerie.

Elle concerne des caractères mobiles fabriqués en métal. · Les caractères peuvent être combinés à l’infini pour composer des textes. · Elle est attribuée à Johannes Gutenberg. · Cette innovation contribue à la révolution de l’imprimerie.

Explication

En 1449, Gutenberg met au point des caractères mobiles en métal combinables à l’infini, ce qui favorise la révolution de l’imprimerie. Cette recomposition distingue les caractères mobiles d’une plaque gravée.

42. Selon la norme Z4450, quelles caractéristiques définissent une monographie ?

Elle paraît en fascicules successifs selon une périodicité régulière.
Elle forme un tout en un ou plusieurs volumes.
Sa publication est achevée au moment de sa définition documentaire.
Elle est identifiée par un ISSN propre aux publications en série.
Elle possède un ISBN permettant son identification éditoriale.

Elle forme un tout en un ou plusieurs volumes. · Sa publication est achevée au moment de sa définition documentaire. · Elle possède un ISBN permettant son identification éditoriale.

Explication

Une monographie est un ouvrage constituant un tout, achevé, en un ou plusieurs volumes, et possédant un ISBN. Une publication en série, jamais achevée et identifiée par un ISSN, correspond à un périodique.

43. Concernant l’apparition du Compact Disc Digital Audio :

Le phonographe d’Edison constitue le premier support grand public numérique.
Philips et Sony commercialisent le Compact Disc Digital Audio en 1982.
Le phonographe d’Edison apparaît en 1877 comme support analogique.
Le Compact Disc Digital Audio est lancé en 1996 par Philips et Sony.
Le Compact Disc Digital Audio devient rapidement dominant sur le marché.

Philips et Sony commercialisent le Compact Disc Digital Audio en 1982. · Le phonographe d’Edison apparaît en 1877 comme support analogique. · Le Compact Disc Digital Audio devient rapidement dominant sur le marché.

Explication

Le Compact Disc Digital Audio est commercialisé en 1982 par Philips et Sony comme premier support numérique grand public. Le phonographe d’Edison, apparu en 1877, est analogique ; le DVD s’impose en 1996, et non en 1982.

44. Parmi les propositions suivantes concernant les principales majors musicales, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Philips et Sony comptent parmi les quatre majors de la production musicale.
EMI appartient au groupe des quatre majors musicales mentionnées.
Universal Music fait partie des quatre majors musicales dominantes.
Sony BMG figure parmi les quatre majors contrôlant plus de 80 % du secteur.
Warner Music participe au contrôle majoritaire de la production musicale.

EMI appartient au groupe des quatre majors musicales mentionnées. · Universal Music fait partie des quatre majors musicales dominantes. · Sony BMG figure parmi les quatre majors contrôlant plus de 80 % du secteur. · Warner Music participe au contrôle majoritaire de la production musicale.

Explication

Universal Music, Sony BMG, EMI et Warner Music sont les quatre majors contrôlant plus de 80 % de la production, de l’édition et de la diffusion musicales. D’autres regroupements ne correspondent pas aux quatre entreprises mentionnées.

45. À propos de l’évolution des supports vidéo, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le Blu-ray remplace la VHS dès 1996 grâce à sa capacité supérieure.
Le DVD remplace progressivement la VHS et le Laserdisc.
La capacité supérieure du DVD favorise son adoption comme support vidéo.
Le DVD offre une qualité d’image supérieure à celle de la VHS.
Le DVD s’impose comme support vidéo à partir de 1996.

Le DVD remplace progressivement la VHS et le Laserdisc. · La capacité supérieure du DVD favorise son adoption comme support vidéo. · Le DVD offre une qualité d’image supérieure à celle de la VHS. · Le DVD s’impose comme support vidéo à partir de 1996.

Explication

Le DVD s’impose en 1996 comme support vidéo en remplacement de la VHS et du Laserdisc, grâce à une capacité supérieure et une meilleure qualité d’image. Le Blu-ray est associé à la haute définition, et non au remplacement initial de la VHS en 1996.

46. Concernant les conditions d’utilisation d’un DVD prêté en bibliothèque :

Une projection publique nécessite des droits spécifiques non commerciaux déclarés.
Le prêt d’un DVD concerne le visionnage plutôt que la diffusion publique.
Le visionnage au domicile privé est couvert par le prêt d’un DVD.
Le prêt d’un DVD autorise une projection publique sans formalité supplémentaire.
Le visionnage dans le cercle privé correspond au cadre autorisé du prêt.

Une projection publique nécessite des droits spécifiques non commerciaux déclarés. · Le prêt d’un DVD concerne le visionnage plutôt que la diffusion publique. · Le visionnage au domicile privé est couvert par le prêt d’un DVD. · Le visionnage dans le cercle privé correspond au cadre autorisé du prêt.

Explication

Le prêt d’un DVD autorise le visionnage au domicile privé et dans le cercle privé. Une projection publique exige des droits spécifiques non commerciaux déclarés ; elle ne découle donc pas automatiquement du prêt.

47. Concernant la loi du 11 février 2005 relative au handicap, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle prévoit des mesures de réduction et de compensation des handicaps.
Elle fixe principalement l’exception au droit d’auteur pour les personnes handicapées.
Elle concerne notamment l’accessibilité des produits et des services.
Elle impose aux collectivités des politiques de prévention des handicaps.
Elle s’inscrit dans une politique publique d’accessibilité et de compensation.

Elle prévoit des mesures de réduction et de compensation des handicaps. · Elle concerne notamment l’accessibilité des produits et des services. · Elle impose aux collectivités des politiques de prévention des handicaps. · Elle s’inscrit dans une politique publique d’accessibilité et de compensation.

Explication

La loi du 11 février 2005 impose aux collectivités des politiques de prévention, de réduction et de compensation des handicaps, notamment par l’accessibilité des produits et services. La loi DADVSI de 2006 concerne l’exception au droit d’auteur, et non cette obligation générale d’accessibilité.

48. Les livres audio Daisy permettent notamment :

Une navigation structurée entre les différents chapitres.
Une vitesse de lecture adaptée aux préférences de l’utilisateur.
La mémorisation de la position de lecture lors de l’écoute.
Une lecture dépourvue de repères entre les différentes parties.
Une vitesse de lecture fixée sans possibilité d’adaptation.

Une navigation structurée entre les différents chapitres. · Une vitesse de lecture adaptée aux préférences de l’utilisateur. · La mémorisation de la position de lecture lors de l’écoute.

Explication

Les livres audio Daisy permettent une navigation structurée par chapitre, une vitesse de lecture variable et la mémorisation de la position de lecture. Ils ne sont pas définis par une lecture limitée à une vitesse fixe ni par l’absence de navigation structurée.

49. À propos de l’audiodescription destinée aux personnes aveugles :

Elle accompagne simultanément le déroulement visuel de l’œuvre.
Son coût moyen se situe entre 500 et 630 € pour 1 h 30.
Elle repose sur une voix off décrivant les éléments visuels d’un film.
Son coût moyen atteint entre 5 000 et 6 300 € pour 1 h 30.
Elle est destinée notamment aux personnes aveugles.

Elle accompagne simultanément le déroulement visuel de l’œuvre. · Elle repose sur une voix off décrivant les éléments visuels d’un film. · Son coût moyen atteint entre 5 000 et 6 300 € pour 1 h 30. · Elle est destinée notamment aux personnes aveugles.

Explication

L’audiodescription est une voix off qui décrit simultanément les éléments visuels d’un film pour les personnes aveugles. Pour un film de 1 h 30, son coût moyen se situe entre 5 000 et 6 300 € ; le montant proposé de 500 à 630 € est donc incorrect.

50. À propos de la numérisation des fonds en bibliothèque, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le portail culture.fr rassemble plus de 3 millions de documents et d’images.
La numérisation contribue à la valorisation des fonds documentaires.
Gallica propose 160 000 images issues du domaine public.
La numérisation participe à la conservation des collections.
Gallica rassemble plus de 3 millions de documents et d’images.

Le portail culture.fr rassemble plus de 3 millions de documents et d’images. · La numérisation contribue à la valorisation des fonds documentaires. · Gallica propose 160 000 images issues du domaine public. · La numérisation participe à la conservation des collections.

Explication

La numérisation des fonds sert à leur valorisation et à leur conservation. Gallica propose 160 000 images du domaine public, tandis que culture.fr rassemble plus de 3 millions de documents et d’images ; ces chiffres ne sont donc pas interchangeables.

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