Selon la HAS, que favorise la bientraitance dans la prise en charge de l’usager ?
Le respect des droits et libertés, l’écoute et la prise en compte des besoins.
Quelle institution définit la bientraitance comme favorisant le respect des droits et libertés de l’usager ?
La Haute Autorité de Santé (HAS).
Sur quels principes repose la posture professionnelle de bientraitance envers l’enfant ?
Le respect, l’écoute, le non-jugement et l’adaptation à ses besoins.
Selon le Conseil de l’Europe, que désigne la maltraitance ?
Tout acte ou omission portant atteinte à la vie, à l’intégrité ou à la liberté d’une personne, ou compromettant gravement son développement.
Quelles formes de maltraitance sont citées ?
La maltraitance physique, psychologique ou sexuelle, ainsi que les négligences graves.
Quels signes physiques peuvent évoquer une maltraitance chez un enfant ?
Des coups, brûlures ou bleus inexpliqués, ainsi que des douleurs abdominales fréquentes.
Quels comportements peuvent évoquer une maltraitance chez un enfant ?
Le repli, l’agressivité ou l’opposition.
Que fait le professionnel en cas de doute sur une maltraitance ?
Il échange en équipe ou, s’il est assistant maternel, avec la PMI, puis transmet les informations préoccupantes à sa hiérarchie.
Que doit transmettre le professionnel sans avoir à prouver les faits ?
Ses doutes raisonnables.
Que désigne l’expression « douces violences » ?
Des gestes, attitudes ou paroles banalisés qui portent atteinte au bien-être de l’enfant.
Pourquoi ces conduites sont-elles qualifiées de « douces » ?
Parce que l’adulte ne les perçoit pas comme violentes.
Quel mal-être les douces violences peuvent-elles provoquer chez l’enfant ?
De la tristesse, du stress ou de l’incompréhension.
Quels comportements figurent parmi les exemples de douces violences ?
Les paroles blessantes, les gestes maladroits, le manque d’attention, les jugements et les a priori.
Quels comportements comptent parmi les autres exemples de douces violences ?
Les promesses non tenues, faire à la place de l’enfant, le presser ou lui reprocher sa lenteur, et limiter sa liberté de mouvement.
Quels comportements envers l’enfant sont des exemples de douces violences ?
Le comparer aux autres, parler de lui comme s’il était absent ou lui imposer des contacts physiques.
Comment un enfant exposé régulièrement aux douces violences peut-il réagir en se repliant ?
Il peut devenir plus silencieux et moins expressif.
Quelles réactions d’opposition un enfant exposé aux douces violences peut-il manifester ?
Il peut manifester refus, agressivité ou provocations.
Quelles dimensions de la confiance les douces violences peuvent-elles fragiliser chez l’enfant ?
Sa confiance en lui, son estime personnelle et sa confiance envers les adultes.
Que peut croire un enfant lorsque l’adulte nie son émotion ?
Que ses sentiments ne sont pas légitimes.
Quel sentiment peut bloquer l’expression émotionnelle de l’enfant ?
Un sentiment d’insécurité affective.
Quels développements les douces violences peuvent-elles affecter chez l’enfant ?
Les développements émotionnel, psychologique et social.
Comment les douces violences fragilisent-elles les compétences relationnelles de l’enfant ?
Elles entravent la compréhension et la régulation de ses émotions.
Par quoi commence la prévention des douces violences ?
Par la prise de conscience des gestes et paroles banalisés.
Après avoir pris conscience des gestes banalisés, que fait-on ?
On observe ses comportements et leurs effets sur l’enfant.
Que fait l’adulte après avoir blessé un enfant ?
Il peut lui demander pardon et s’expliquer avec des mots simples et sincères.
Que doit comprendre l’enfant lorsque l’adulte s’excuse ?
Qu’il n’est pas responsable de ce qu’il a subi.
Comment l’adulte peut-il prévenir l’enfant avant d’agir ?
En lui annonçant ce qui va se passer.
Quelles attitudes l’adulte réajuste-t-il pour prévenir les douces violences ?
Il ralentit et propose plutôt que d’imposer.
Quels comportements peuvent constituer des violences éducatives ordinaires ?
Crier, punir ou isoler l’enfant.
Comment l’adulte justifie-t-il les violences éducatives ordinaires ?
Comme nécessaires à l’éducation ou « pour le bien » de l’enfant.
Qu’est-ce qui distingue souvent les douces violences des VEO ?
L’adulte ne les identifie souvent pas comme problématiques et elles sont ancrées dans les habitudes sociales.
Comment l’adulte justifie-t-il les VEO, contrairement aux douces violences ?
Comme nécessaires à l’éducation.
Quelle atteinte commune aux douces violences et aux VEO concerne l’enfant ?
Son intégrité n’est pas respectée.
Quel effet affectif à long terme peut résulter des douces violences et des VEO ?
L’insécurité affective.
Sur quoi repose la promotion professionnelle de la bientraitance ?
Sur le respect des besoins de chaque enfant et la remise en question continue des pratiques.
Comment la bientraitance adapte-t-elle les rythmes de l’enfant ?
Aux rythmes de sommeil, d’alimentation et d’exploration.
Comment le professionnel respecte-t-il l’intimité de l’enfant lors des soins ?
En respectant son intimité pendant les soins.
Quelles pratiques d’équipe soutiennent la bientraitance de l’enfant ?
Le travail en équipe, la réflexion sur les pratiques et la formation régulière.
Que peut faire le professionnel avant d’agir auprès de l’enfant ?
Le prévenir et solliciter son accord.
Comment le professionnel peut-il rassurer l’enfant au quotidien ?
En proposant des choix limités et en instaurant des rituels rassurants.
Un enfant peut-il subir plusieurs formes de mauvais traitements simultanément ?
Oui, plusieurs formes peuvent être simultanées.
À quoi sert le 119 concernant les enfants ?
À signaler gratuitement et anonymement une situation préoccupante concernant un enfant.
À quelle fréquence les douces violences surviennent-elles ?
Elles sont fréquentes.
Pourquoi les douces violences sont-elles souvent invisibles ?
Elles sont souvent invisibles à l’œil nu.
Dans quels cadres les douces violences peuvent-elles être intégrées aux pratiques ?
Dans les pratiques professionnelles ou familiales.
De quoi proviennent souvent les douces violences ?
D’automatismes éducatifs issus de l’histoire de l’adulte.
Dans quels lieux d’accueil du jeune enfant trouve-t-on des douces violences ?
Des maisons d’assistantes maternelles, des crèches et des écoles.
Que peut provoquer la primauté des sentiments et besoins de l’adulte sur ceux de l’enfant ?
Elle peut empêcher l’enfant de s’exprimer et nier son individualité.
Que peut provoquer un surnom péjoratif donné à un enfant, même affectueusement ?
Il peut le blesser.
Que favorise l’usage du prénom de l’enfant ?
Le sentiment d’être reconnu comme individu.
Quelles contraintes liées au jeu et aux émotions sont des exemples de douces violences ?
Forcer l’enfant à jouer ou à partager, ou lui ordonner d’arrêter de pleurer sans accueillir ses émotions.
Quelle contrainte à table est un exemple de douce violence envers l’enfant ?
L’obliger à rester à table jusqu’à la fin du repas de l’adulte.
Que peut reproduire l’enfant dans ses relations futures après avoir vécu des violences éducatives ordinaires ?
Les schémas de violence éducative ordinaire vécus.
Sur quoi s’appuie la progression professionnelle dans la prévention ?
Sur la formation, les échanges entre professionnels et la remise en question des pratiques sans crainte du jugement.
Sur quoi peut s’appuyer le développement personnel préventif ?
Sur la lecture, les groupes de parole et les échanges entre professionnels.
À qui le cours attribue-t-il un développement important du sujet des douces violences ?
À Christine Schuhl.
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1. Quelle finalité caractérise la bientraitance selon la Haute Autorité de Santé ?
2. Un professionnel s’apprête à accompagner un enfant pendant un soin quotidien. Quelle démarche traduit le mieux une posture bientraitante ?
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