QCM : Fondamentaux du graphisme vectoriel (13 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que se passe-t-il lorsqu’on agrandit fortement une image bitmap plutôt qu’une image vectorielle ?

La bitmap conserve sa netteté, tandis que la vectorielle devient pixellisée.
La bitmap devient floue et pixellisée, tandis que la vectorielle conserve sa qualité.
Les deux images restent nettes, car elles reposent sur des points d’ancrage.
Les deux images deviennent floues, car elles sont composées de pixels.

La bitmap devient floue et pixellisée, tandis que la vectorielle conserve sa qualité.

Explication

Une image bitmap est composée de pixels qui deviennent visibles et dégradent l’image lorsqu’on l’agrandit, contrairement à une image vectorielle définie par des courbes. L’idée que les deux types d’images reposent sur des pixels confond le fonctionnement du bitmap avec celui du vectoriel.

2. Lequel de ces ensembles contient uniquement des formats vectoriels cités ?

JPEG, PNG, GIF et SVG
AI, EPS, SVG et PDF
JPEG, PNG, AI et EPS
GIF, PDF, PNG et AI

AI, EPS, SVG et PDF

Explication

AI, EPS, SVG et PDF sont les formats vectoriels cités. L’ensemble contenant JPEG, PNG et GIF mélange des formats bitmap avec un format vectoriel.

3. Qui a créé les courbes de Bézier en 1962 pour concevoir des pièces de voitures chez Renault ?

André Citroën, ingénieur chez Renault
André Citroën, ingénieur chez Peugeot
Pierre Bézier, ingénieur chez Peugeot
Pierre Bézier, ingénieur chez Renault

Pierre Bézier, ingénieur chez Renault

Explication

Pierre Bézier, ingénieur chez Renault, a créé ces courbes en 1962 pour concevoir des pièces automobiles. André Citroën est une figure de l’industrie automobile, mais il n’est pas l’ingénieur à qui cette création est attribuée.

4. Dans une courbe, quel rôle joue le point d’ancrage ?

Il modifie la courbure en servant de tige sortant du segment.
Il marque le début ou la fin d’un segment comme un nœud clé.
Il relie deux segments sans marquer le début ni la fin de l’un d’eux.
Il ajuste l’angle et la distance depuis l’extrémité d’une poignée.

Il marque le début ou la fin d’un segment comme un nœud clé.

Explication

Le point d’ancrage est un nœud clé qui marque le début ou la fin d’un segment. L’ajustement de l’angle et de la distance correspond plutôt au rôle du point directeur.

5. À quoi sert la ligne directrice, aussi appelée poignée ou tangente, dans l’outil Plume ?

Elle fixe la taille du document contenant la courbe.
Elle marque le début ou la fin d’un segment comme un nœud clé.
Elle permet de modifier la courbure à partir du point d’ancrage.
Elle définit la couleur de remplissage appliquée à un segment.

Elle permet de modifier la courbure à partir du point d’ancrage.

Explication

La ligne directrice sort du point d’ancrage et permet de modifier la courbure. Le rôle de marquer le début ou la fin d’un segment appartient au point d’ancrage, et non à la poignée.

6. Quel mode colorimétrique convient à une création destinée à un écran et repose sur le mélange de lumière ?

Le mode CMJN, qui utilise une synthèse soustractive fondée sur l’encre.
Le mode RVB, qui utilise une synthèse additive allant du noir au blanc.
Le mode RVB, qui utilise une synthèse soustractive fondée sur l’encre.
Le mode CMJN, qui utilise une synthèse additive allant du noir au blanc.

Le mode RVB, qui utilise une synthèse additive allant du noir au blanc.

Explication

Le mode RVB est destiné notamment au web, au mobile et à la vidéo, et combine la lumière selon une synthèse additive. Le mode CMJN repose plutôt sur l’absorption de la lumière par l’encre et convient à l’impression.

7. Pour préparer un document à l’impression en quadrichromie, quel mode faut-il privilégier ?

Le mode CMJN, fondé sur une synthèse soustractive où l’encre absorbe la lumière.
Le mode CMJN, fondé sur une synthèse additive où les lumières se mélangent.
Le mode RVB, fondé sur une synthèse soustractive où l’encre absorbe la lumière.
Le mode RVB, fondé sur une synthèse additive où les lumières se mélangent.

Le mode CMJN, fondé sur une synthèse soustractive où l’encre absorbe la lumière.

Explication

Le mode CMJN est conçu pour l’impression en quadrichromie et repose sur une synthèse soustractive dans laquelle l’encre absorbe la lumière. Le RVB repose sur une synthèse additive et convient plutôt aux écrans.

8. Pour imprimer un grand aplat noir profond, quelle approche respecte la limite recommandée de taux d’encrage total ?

Utiliser un noir riche comme C100 M100 J100 N100, dont le taux total est de 400 %.
Utiliser un noir riche comme C80 M70 J60 N100, dont le taux total est de 310 %.
Utiliser le noir simple C0 M0 J0 N100, car il produit le noir le plus profond.
Utiliser un noir riche comme C60 M50 J30 N100, dont le taux total est de 240 %.

Utiliser un noir riche comme C60 M50 J30 N100, dont le taux total est de 240 %.

Explication

Un noir riche, par exemple C60 M50 J30 N100, convient aux grands aplats et totalise 240 %, soit moins que la limite de 300 %. Une composition dépassant 300 % excède le taux d’encrage recommandé.

9. À quoi sert le Pathfinder lorsqu’on travaille avec plusieurs formes simples qui se chevauchent ?

À répéter un élément graphique sans rupture visible dans une composition
À masquer les parties d’une image qui dépassent d’une forme sans les supprimer
À créer des formes géométriques complexes au moyen d’opérations booléennes sur les zones de recouvrement
À régler l’épaisseur et les extrémités des contours des formes sélectionnées

À créer des formes géométriques complexes au moyen d’opérations booléennes sur les zones de recouvrement

Explication

Le Pathfinder combine des formes simples grâce à des opérations booléennes portant sur leur recouvrement, afin de construire des formes plus complexes. Le réglage de l’épaisseur et des extrémités relève du panneau Contour, pas du Pathfinder.

10. Une intersection est appliquée à deux formes superposées : quelle partie de ces formes est conservée ?

La zone commune aux deux formes
Toutes les zones sauf la partie commune, qui devient un trou
La forme du dessus, après retrait de la forme du dessous
Les deux formes fusionnées en une seule silhouette

La zone commune aux deux formes

Explication

L’intersection conserve la zone de recouvrement des formes. La conservation de toutes les zones extérieures au recouvrement correspond à l’exclusion, et non à l’intersection.

11. Quelle propriété caractérise un motif graphique destiné à remplir une surface ?

Il est conçu pour se répéter sans laisser de rupture visible
Il découpe une image selon les limites d’une forme modifiable
Il fusionne plusieurs formes superposées en une silhouette unique
Il règle les pointillés et les extrémités d’un trait graphique

Il est conçu pour se répéter sans laisser de rupture visible

Explication

Un motif est conçu pour se répéter de façon continue, sans rupture visible. Un masque d’écrêtage, en revanche, délimite la partie visible d’une image ou d’un motif.

12. Après avoir sélectionné des éléments pour en faire un motif, quelle démarche permet de le créer et de le rendre disponible pour un remplissage ?

Créer un masque d’écrêtage, puis enregistrer la forme utilisée dans le panneau Contour
Choisir Objet > Pathfinder > Réunion, puis retrouver le motif dans le panneau Calques
Modifier les pointillés des éléments, puis placer le motif dans le panneau Pathfinder
Choisir Objet > Motif > Créer, valider, puis retrouver le motif dans le panneau Nuancier

Choisir Objet > Motif > Créer, valider, puis retrouver le motif dans le panneau Nuancier

Explication

La création passe par Objet > Motif > Créer, suivie d’une validation ; le motif est ensuite stocké dans le Nuancier et peut remplir une forme. La réunion du Pathfinder fusionne des formes, mais ne crée pas un motif.

13. Une image dépasse de la forme utilisée pour un masque d’écrêtage : que devient la partie située à l’extérieur de cette forme ?

Elle est cachée, mais reste présente et peut être modifiée
Elle est automatiquement répétée comme motif à l’intérieur de la forme
Elle est supprimée dès la création du masque et ne peut plus être récupérée
Elle reste visible, mais se transforme en contour autour de la forme

Elle est cachée, mais reste présente et peut être modifiée

Explication

Le masque rend visible le contenu à l’intérieur de la forme tout en conservant les parties extérieures, qui restent modifiables. Contrairement à une suppression, le masquage ne détruit pas ce contenu.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 37 flashcards sur Fondamentaux du graphisme vectoriel.

Que devient une image bitmap lorsqu’on l’agrandit ?

Elle devient floue et pixellisée.

Quels éléments définissent une image vectorielle ?

Des points d’ancrage et des courbes de Bézier.

En quelle année Pierre Bézier a-t-il créé les courbes de Bézier chez Renault ?

1962.

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