QCM : Histoire et paramètres de la photographie — 15 questions

Questions et réponses du QCM

1. De quels deux paramètres dépend le couple qui détermine l’exposition photographique ?

De la distance au sujet et de la puissance du flash
De la balance des blancs et de la profondeur de champ
De la vitesse d’obturation et de l’ouverture du diaphragme
De la sensibilité du capteur et de la distance focale

De la vitesse d’obturation et de l’ouverture du diaphragme

Explication

L’exposition est déterminée par la combinaison de la vitesse d’obturation et de l’ouverture du diaphragme. La sensibilité du capteur influence l’image, mais elle ne constitue pas le couple indiqué ici.

2. À indice d’exposition constant, que se passe-t-il lorsqu’on passe d’une ouverture f/45f/45 à une ouverture f/1f/1 ?

La lumière reçue diminue et la durée d’exposition augmente
La lumière reçue augmente et la durée d’exposition diminue
La lumière reçue diminue et la durée d’exposition diminue
La lumière reçue augmente et la durée d’exposition augmente

La lumière reçue augmente et la durée d’exposition diminue

Explication

Une grande ouverture, comme f/1f/1, laisse entrer davantage de lumière et permet donc de réduire la durée d’exposition à indice constant. Une petite ouverture, comme f/45f/45, produit l’effet inverse.

3. Quelle succession décrit la recherche d’une image photographique avant la maîtrise complète des procédés photographiques ?

Fixer une image sur une plaque, projeter des ombres, puis peindre les contours obtenus
Projeter des ombres, tirer des portraits avec une machine, puis exploiter la photosensibilité des matériaux
Développer un négatif, utiliser une chambre noire, puis éclairer des matériaux sensibles
Photographier un sujet, retoucher l’image, puis remplacer la lumière par une source chimique

Projeter des ombres, tirer des portraits avec une machine, puis exploiter la photosensibilité des matériaux

Explication

La démarche progresse de la projection d’ombres vers la fixation mécanique d’une image, puis vers l’utilisation de matériaux photosensibles. Les autres propositions réorganisent ou ajoutent des étapes qui ne correspondent pas à cette progression.

4. Quel rôle les sels d’argent jouent-ils dans les premières recherches photographiques ?

Ils rendent le papier photosensible après avoir été dilués et étalés
Ils fixent l’image après l’exposition grâce à une solution de sel de cuisine
Ils empêchent le papier de réagir lorsqu’il est placé devant une source lumineuse
Ils remplacent la chambre noire en projetant directement les détails du sujet

Ils rendent le papier photosensible après avoir été dilués et étalés

Explication

Les sels d’argent réagissent à la lumière et rendent le papier photosensible lorsqu’ils sont préparés puis étalés dessus. Le sel de cuisine intervient dans la fixation des images de Talbot, et non dans la sensibilisation du papier.

5. Quelle réalisation est attribuée à Wedgwood en 1802 ?

Des photogrammes négatifs de papillons, restés éphémères faute d’arrêt du processus
L’empreinte d’une branche de fenouil, fixée avec du sel de cuisine
La vue d’une chambre sur plaque métallique après plusieurs jours de pose
Une série de portraits obtenus par projection d’ombres sur du papier sensible

Des photogrammes négatifs de papillons, restés éphémères faute d’arrêt du processus

Explication

En 1802, Wedgwood réalise des photogrammes négatifs de papillons avec des sels d’argent, mais l’image disparaît parce que le processus n’est pas arrêté. L’empreinte de la branche de fenouil appartient à Talbot, tandis que la vue sur plaque métallique est associée à Niépce.

6. Quelle innovation caractérise l’empreinte « branche de Fenouil » réalisée par William Henry Fox Talbot en 1830 ?

L’image est fixée avec du sel de cuisine et reçoit le nom de dessin photogénique
L’image est gravée sur une plaque métallique après une pose de plusieurs jours
L’image est obtenue par une machine à tirer des portraits sans matériau photosensible
L’image reste négative et éphémère parce que l’action de la lumière n’est pas arrêtée

L’image est fixée avec du sel de cuisine et reçoit le nom de dessin photogénique

Explication

En 1830, Talbot fixe l’empreinte de la branche de fenouil avec du sel de cuisine et désigne ce type d’image par l’expression « dessin photogénique ». Le caractère négatif et éphémère correspond aux essais de Wedgwood, non à cette réalisation.

7. Quelle caractéristique décrit la première photographie attribuée à Nicéphore Niépce en 1827 ?

Un portrait projeté par une machine après une exposition très brève
Un photogramme de papillon obtenu sur papier sensible après une pose de quelques minutes
Une empreinte de plante fixée au sel de cuisine sur une feuille de papier
Une vue de sa chambre fixée sur une plaque métallique après une pose de 24 à 72 heures

Une vue de sa chambre fixée sur une plaque métallique après une pose de 24 à 72 heures

Explication

En 1827, Niépce utilise une chambre noire portative pour fixer sur une plaque métallique une vue de sa chambre, avec un temps de pose compris entre 24 et 72 heures. Les autres descriptions renvoient aux essais de Wedgwood, de Talbot ou à une technique de projection de portraits.

8. Quel rôle la chambre noire joue-t-elle dans les premières pratiques menant à la photographie ?

Elle rend les surfaces sensibles à la lumière grâce à des sels d’argent
Elle reproduit les creux, les reliefs, les nuances lumineuses et les textures du réel
Elle fixe chimiquement l’image afin qu’elle ne soit plus modifiée par la lumière
Elle transforme directement une image projetée en négatif durable sur papier

Elle reproduit les creux, les reliefs, les nuances lumineuses et les textures du réel

Explication

La chambre noire permet de reproduire visuellement les caractéristiques du réel, notamment ses reliefs, ses nuances et ses textures. La photosensibilisation et la fixation relèvent de procédés chimiques distincts qui interviennent ensuite.

9. Quelle caractéristique distingue le daguerréotype du calotype quant au support et à la précision de l’image ?

Il produit une image colorée sur une plaque de verre enduite.
Il produit plusieurs images nettes sur un négatif de verre.
Il produit une image précise sur une plaque métallique argentée.
Il produit une image floue sur une feuille de papier sensible.

Il produit une image précise sur une plaque métallique argentée.

Explication

Le daguerréotype forme une image précise et nette sur une plaque de cuivre recouverte d’argent. Le calotype, lui, donne une image moins précise sur papier et repose sur un négatif reproductible.

10. Pourquoi le boulevard paraît-il presque désert dans « Vue du boulevard du temple », réalisée par Daguerre en 1838 ?

La plaque argentée ne pouvait enregistrer que les bâtiments immobiles.
La photographie a été composée à partir de plusieurs vues sans passants.
La scène a été photographiée avant l’ouverture des commerces du boulevard.
Le temps de pose prolongé ne saisit pas les personnes en mouvement.

Le temps de pose prolongé ne saisit pas les personnes en mouvement.

Explication

En 1838, la longue durée d’exposition empêchait d’enregistrer les mouvements, ce qui faisait disparaître la plupart des passants. Un homme resté immobile pour faire cirer ses chaussures demeure toutefois visible.

11. Quelle évolution des temps d’exposition est illustrée par « Vue de la Concorde » réalisée par Choiselat et Ratel en 1842 ?

Le temps de pose remonte à plusieurs minutes pour gagner en netteté.
Le temps de pose reste supérieur à une heure pour les scènes urbaines.
Le temps de pose descend à moins de deux secondes.
Le temps de pose devient identique à celui des premiers essais photographiques.

Le temps de pose descend à moins de deux secondes.

Explication

Dès 1841, le temps d’exposition passe sous dix secondes, puis Choiselat et Ratel réalisent leur vue en moins de deux secondes en 1842. Cette évolution marque une forte accélération par rapport aux longues poses des débuts.

12. Comment le format panoramique de la Rade de Toulon est-il obtenu ?

Il photographie la rade avec une chambre fixe équipée d’une plaque circulaire.
Il juxtapose plusieurs tirages obtenus à partir d’un même négatif papier.
Il agrandit une plaque plane unique au moyen d’un objectif plus puissant.
Il assemble cinq plaques, puis exploite une plaque courbée remise à plat.

Il assemble cinq plaques, puis exploite une plaque courbée remise à plat.

Explication

Le panorama naît d’abord de cinq plaques différentes, puis Martens développe une chambre panoramique utilisant une plaque courbée ensuite remise à plat. Il ne s’agit donc pas d’une simple prise de vue sur une plaque plane unique.

13. Quelle propriété caractérise le positif direct sur papier inventé par Hippolyte Bayard en 1839 ?

Il produit plusieurs positifs identiques à partir d’une plaque métallique.
Il fournit une pièce unique, moins nette que celle du daguerréotype.
Il utilise un négatif reproductible, plus précis que celui du daguerréotype.
Il enregistre une image très nette sur une plaque de cuivre argentée.

Il fournit une pièce unique, moins nette que celle du daguerréotype.

Explication

Le positif direct de Bayard est un procédé sur papier qui produit une pièce unique, moins nette et moins précise que le daguerréotype. La production de plusieurs positifs à partir d’un négatif caractérise plutôt le calotype.

14. Quel mécanisme permet au calotype de produire plusieurs positifs ?

Cinq plaques distinctes sont assemblées avant le développement final.
Un négatif unique sert à réaliser plusieurs tirages par contact.
Une plaque métallique unique est directement observée sous différents éclairages.
Une image positive sur papier est copiée sans passer par un négatif.

Un négatif unique sert à réaliser plusieurs tirages par contact.

Explication

Le calotype repose sur un négatif unique qui permet d’obtenir plusieurs positifs par contact. Le positif direct et le daguerréotype produisent, à l’inverse, des pièces uniques.

15. Quelle comparaison entre le daguerréotype et le calotype est correcte ?

Le daguerréotype est plus précis, tandis que le calotype permet plusieurs reproductions.
Le daguerréotype est moins précis, tandis que le calotype produit une pièce unique.
Le daguerréotype utilise un négatif, tandis que le calotype forme une image métallique.
Le daguerréotype permet plusieurs positifs, tandis que le calotype reste non reproductible.

Le daguerréotype est plus précis, tandis que le calotype permet plusieurs reproductions.

Explication

Le daguerréotype se distingue par une plus grande précision, alors que le calotype repose sur un négatif permettant de reproduire plusieurs positifs. Les propositions inversent ces caractéristiques ou les attribuent aux mauvais procédés.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 41 flashcards sur Histoire et paramètres de la photographie.

De quoi dépend l’exposition photographique ?

Du couple formé par la vitesse d’obturation et l’ouverture du diaphragme.

Qu'impose une ouverture plus grande à indice d’exposition constant ?

Une durée d’exposition plus courte.

Qu'impose une ouverture plus petite à indice d’exposition constant ?

Une durée d’exposition plus longue.

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Consultez la fiche de révision complète sur Histoire et paramètres de la photographie.

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