QCM : Hygiène et sécurité en entreprise (33 questions)
Questions et réponses du QCM
1. Dans quelle partie du Code du travail se trouvent les principales dispositions relatives à la santé et à la sécurité au travail, dont l’hygiène ?
La deuxième partie
La quatrième partie
La première partie
La troisième partie
La quatrième partie
Explication
La quatrième partie regroupe les principales dispositions de santé et de sécurité au travail, notamment celles sur l’hygiène. Les autres choix attribuent ces dispositions à d’autres parties du Code du travail.
2. Pour établir le cadre réglementaire de l’hygiène d’une entreprise, quel ensemble de textes faut-il prendre en compte ?
Les arrêtés, les normes internationales, les procédures internes et les avis médicaux
Le Code du travail, les conventions collectives, les normes AFNOR et les usages internes
Les décrets, les accords de branche, les règlements municipaux et les recommandations
Le Code du travail, les décrets, les arrêtés et les réglementations spécifiques
Le Code du travail, les décrets, les arrêtés et les réglementations spécifiques
Explication
Le cadre applicable comprend le Code du travail, les décrets, les arrêtés et les réglementations spécifiques. Les autres réponses omettent une ou plusieurs de ces catégories ou leur substituent des références d’une autre nature.
3. Une entreprise modifie son activité et relève désormais du classement ICPE. Quels éléments doit-elle intégrer pour définir le périmètre de sa veille réglementaire en hygiène ?
Son classement ICPE, les normes AFNOR et les recommandations de ses fournisseurs
Son activité, ses visites médicales et les consignes internes de ses locaux
Son effectif, ses accords collectifs et les normes volontaires de son secteur
Son activité, son éventuel classement ICPE et les règlements administratifs applicables
Son activité, son éventuel classement ICPE et les règlements administratifs applicables
Explication
Le périmètre de veille tient compte de l’activité, du classement ICPE éventuel et des règlements administratifs applicables. Les autres choix omettent un de ces facteurs ou le remplacent par des éléments qui ne définissent pas ce périmètre.
4. Un médecin du travail envisage de déclarer une salariée inapte à son poste. Quelle démarche correspond à la procédure prévue ?
Réaliser au moins un examen, étudier le poste et les conditions de travail, échanger avec l’employeur, puis rédiger un avis écrit et motivé
Étudier le poste avec l’employeur, puis déclarer l’inaptitude sans examen médical ni avis écrit
Rédiger un avis motivé après l’examen, sans étudier le poste ni discuter des possibilités de reclassement
Réaliser un examen, laisser l’employeur décider des adaptations, puis notifier oralement la conclusion
Réaliser au moins un examen, étudier le poste et les conditions de travail, échanger avec l’employeur, puis rédiger un avis écrit et motivé
Explication
La procédure comprend au moins un examen médical, l’étude du poste et des conditions de travail, un échange avec l’employeur et un avis écrit et motivé. Les autres réponses omettent des étapes requises ou attribuent à l’employeur une décision médicale.
5. Après un avis d’inaptitude, une entreprise appartient à un groupe disposant de plusieurs établissements. Quelle démarche de reclassement l’employeur doit-il entreprendre ?
Rechercher dans l’établissement d’origine un poste correspondant aux préférences du salarié
Rechercher dans l’entreprise ou le groupe un poste compatible avec les préconisations du médecin du travail
Demander au médecin du travail de choisir un poste avant toute recherche dans l’entreprise
Proposer dans le groupe un poste déterminé par l’employeur sans tenir compte des préconisations médicales
Rechercher dans l’entreprise ou le groupe un poste compatible avec les préconisations du médecin du travail
Explication
L’employeur doit rechercher un poste compatible avec les préconisations médicales, dans l’entreprise ou le groupe auquel elle appartient. Les autres réponses restreignent le périmètre, ignorent les préconisations ou attribuent au médecin le choix du poste.
6. Un établissement agroalimentaire révise ses mesures d’hygiène après avoir repéré un risque lors de la manipulation de denrées. Quelle démarche correspond à la méthode HACCP ?
Analyser les dangers et maîtriser les points critiques, notamment pour les denrées, les locaux et l’habillement
Appliquer un référentiel privé centré sur les exigences opérationnelles des distributeurs
Définir un système de management de la sécurité alimentaire intégrant les principes HACCP
Contrôler les produits finis sans analyser les étapes de manipulation ni les conditions d’hygiène
Analyser les dangers et maîtriser les points critiques, notamment pour les denrées, les locaux et l’habillement
Explication
HACCP consiste à analyser les dangers et à maîtriser les points critiques, notamment en matière de manipulation des denrées, de propreté des locaux et d’habillement. Les autres réponses décrivent ISO 22000, une approche limitée aux produits finis ou un référentiel privé.
7. Un responsable qualité choisit une référence AFNOR pour structurer les pratiques de nettoyage de son entreprise. Comment doit-il considérer cette référence par rapport aux exigences réglementaires d’hygiène ?
Comme un texte qui se substitue aux exigences réglementaires applicables à l’entreprise
Comme une exigence réglementaire obligatoire dès qu’elle concerne le nettoyage
Comme une référence de bonnes pratiques non obligatoire, distincte des exigences réglementaires applicables
Comme une disposition de convention collective applicable à tous les secteurs
Comme une référence de bonnes pratiques non obligatoire, distincte des exigences réglementaires applicables
Explication
Les normes AFNOR peuvent servir de références de bonnes pratiques en hygiène, mais elles ne sont pas obligatoires; les exigences réglementaires restent distinctes. Les distracteurs transforment la norme en obligation, lui font remplacer la réglementation ou la confondent avec un accord conventionnel.
8. Dans une entreprise où une évaluation révèle un risque d’exposition à un produit irritant, quelle responsabilité incombe en premier lieu à l’employeur ?
Évaluer le risque, prendre des mesures préventives et informer les salariés
Signaler le risque et attendre que les salariés choisissent les mesures adaptées
Appliquer les consignes existantes sans évaluer le risque signalé
Conseiller l’employeur sur les risques sans mettre en place de mesures
Évaluer le risque, prendre des mesures préventives et informer les salariés
Explication
L’employeur est le premier responsable de la santé et de la sécurité : il doit évaluer les risques, les prévenir et informer ou former les salariés. Signaler relève du rôle des salariés, tandis que le conseil est notamment assuré par le service de prévention et de santé au travail.
9. Un salarié constate qu’un équipement mis à sa disposition ne fonctionne plus et peut compromettre l’hygiène. Quelle conduite correspond à son rôle ?
Réparer lui-même l’équipement et modifier les consignes de travail
Signaler le dysfonctionnement et continuer à respecter les consignes d’hygiène
Cesser d’utiliser l’équipement sans avertir les responsables concernés
Attendre l’inspection du service de santé avant de mentionner le défaut
Signaler le dysfonctionnement et continuer à respecter les consignes d’hygiène
Explication
Les salariés doivent respecter les consignes, utiliser correctement les équipements et signaler les dysfonctionnements. Réparer ou modifier les consignes ne remplace pas le signalement, et attendre retarde la communication d’une anomalie.
10. Après avoir repéré un risque lié à l’environnement de travail, quelle intervention peut-on attendre du service de prévention et de santé au travail ?
Décider à la place de l’employeur et imposer seul les mesures correctives
Définir les protocoles, surveiller les pratiques et réaliser les audits d’hygiène
Conseiller les parties concernées, identifier le risque et proposer une prévention
Sanctionner les salariés qui ne respectent pas les règles d’hygiène
Conseiller les parties concernées, identifier le risque et proposer une prévention
Explication
Le service conseille l’employeur, les salariés et leurs représentants, identifie les risques environnementaux et peut proposer des actions préventives. La décision de prévention reste distincte de son rôle de conseil; la définition des protocoles et les audits relèvent plutôt d’un service d’hygiène.
11. Dans un atelier poussiéreux où des moisissures sont présentes dans l’air, quel problème de santé peut résulter de leur inhalation ?
Des irritations cutanées, des dermatites ou des infections de la peau
Des maladies transmissibles liées aux sanitaires ou aux surfaces mal nettoyés
Des troubles respiratoires comme l’asthme, les allergies ou des infections
Des intoxications alimentaires ou des maladies infectieuses digestives
Des troubles respiratoires comme l’asthme, les allergies ou des infections
Explication
L’inhalation de poussières, moisissures, bactéries ou virus présents dans l’air peut provoquer de l’asthme, des allergies ou des infections respiratoires. Les irritations cutanées correspondent au contact, et les intoxications alimentaires à l’ingestion.
12. Une personne touche une surface sale portant des résidus chimiques et développe une dermatite. Quelle voie d’exposition explique le mieux cette conséquence ?
L’ingestion par des mains ou des aliments contaminés
Le contact cutané avec une surface contaminée
L’inhalation de poussières ou d’agents présents dans l’air
La prolifération de microbes dans un système de ventilation encrassé
Le contact cutané avec une surface contaminée
Explication
Le contact de la peau avec des surfaces sales, des résidus chimiques ou des agents biologiques peut provoquer des irritations ou des dermatites. L’ingestion et l’inhalation sont des voies distinctes; la prolifération dans la ventilation décrit un risque bactériologique ou virologique.
13. Après avoir mangé sans se laver les mains, un salarié souffre d’une intoxication alimentaire. Quel mécanisme correspond à ce risque ?
Le contact cutané avec des résidus chimiques ou biologiques
L’ingestion de substances nocives transférées par des mains sales
L’inhalation de poussières, de moisissures ou de bactéries aériennes
La prolifération de microbes dans des sanitaires ou une ventilation encrassés
L’ingestion de substances nocives transférées par des mains sales
Explication
Des mains sales, des aliments contaminés ou des surfaces non nettoyées peuvent transmettre des substances nocives par ingestion et provoquer une intoxication alimentaire. Le contact cutané et l’inhalation sont d’autres voies, tandis que la prolifération dans les locaux peut propager des maladies transmissibles.
14. Lors de l’aménagement d’un site, quelle installation répond aux exigences applicables aux vestiaires collectifs ?
Des vestiaires séparés, spacieux, aérés, éclairés et propres, sans armoires individuelles
Des vestiaires séparés, éclairés et munis d’armoires, sans exigence de propreté ni d’aération
Des vestiaires communs, spacieux, aérés, éclairés, propres et munis d’armoires individuelles
Des vestiaires séparés, spacieux, aérés, éclairés, propres et munis d’armoires individuelles
Des vestiaires séparés, spacieux, aérés, éclairés, propres et munis d’armoires individuelles
Explication
Les vestiaires collectifs doivent être séparés pour les hommes et les femmes, suffisamment spacieux, aérés, éclairés et propres, avec des armoires individuelles. La séparation des cabinets d’aisances ne remplace pas celle des vestiaires, et les armoires ainsi que les conditions d’aménagement font partie des exigences.
15. Une entreprise compte 40 travailleurs. Quel nombre minimal de lavabos doit-elle prévoir, avec quels équipements de base ?
Au moins 4 lavabos, avec eau chaude et froide, savon et moyens de séchage
Au moins 1 lavabo, avec eau chaude et froide, savon et moyens de séchage
Au moins 4 lavabos, avec eau froide, savon et moyens de séchage
Au moins 8 lavabos, avec eau chaude et froide, savon et moyens de séchage
Au moins 4 lavabos, avec eau chaude et froide, savon et moyens de séchage
Explication
Le minimum est d’un lavabo pour dix travailleurs : pour 40 travailleurs, le calcul donne 40÷10=4. Les lavabos doivent disposer d’eau potable chaude et froide, de savon et de moyens de séchage; le calcul à un pour cinq surestime le nombre requis.
16. Une activité impose des vêtements de travail exposés à des risques de contamination. Quelle organisation l’employeur doit-il prévoir pour leur entretien ?
Demander aux salariés de les laver chez eux, puis fournir des vêtements propres
Assurer leur nettoyage et leur entretien, sans que les salariés les lavent chez eux
Nettoyer les locaux concernés, en laissant aux salariés l’entretien des vêtements
Interdire le lavage à domicile, sans prévoir de nettoyage ni d’entretien organisé
Assurer leur nettoyage et leur entretien, sans que les salariés les lavent chez eux
Explication
Lorsque les vêtements sont rendus obligatoires par l’activité ou les risques, l’employeur doit assurer leur nettoyage et leur entretien; les salariés ne doivent pas les rapporter à domicile pour les laver. Le nettoyage des locaux est une obligation distincte et ne prend pas en charge les vêtements.
17. Dans un local où l’aération naturelle est insuffisante et où des substances nocives sont présentes, quelle mesure l’employeur doit-il prendre ?
Installer une ventilation mécanique et en assurer le fonctionnement et l’entretien
Installer une ventilation mécanique sans prévoir son entretien régulier
Renforcer le nettoyage des locaux sans mettre en place de ventilation mécanique
Maintenir l’aération naturelle et contrôler uniquement le renouvellement d’air
Installer une ventilation mécanique et en assurer le fonctionnement et l’entretien
Explication
Une ventilation mécanique doit être mise en place si l’aération naturelle est insuffisante ou si des substances nocives sont présentes; son fonctionnement et son entretien doivent être assurés. Exiger les deux facteurs ensemble restreint à tort la règle, et l’installation ne dispense pas de l’entretien.
18. Lors de la rédaction d’un protocole de nettoyage-désinfection pour une trancheuse industrielle, quelle suite d’étapes respecte le déroulement proposé ?
Prédémontage, pré-rinçage, nettoyage, rinçage intermédiaire, désinfection, temps de contact, rinçage final, séchage, remontage, vérification
Prédémontage, pré-rinçage, désinfection, temps de contact, nettoyage, rinçage intermédiaire, rinçage final, séchage, remontage, vérification
Prédémontage, pré-rinçage, nettoyage, rinçage intermédiaire, désinfection, temps de contact, rinçage final, remontage, séchage, vérification
Prédémontage, pré-rinçage, nettoyage, rinçage intermédiaire, désinfection, temps de contact, rinçage final, séchage, remontage, vérification
Explication
Le protocole proposé prévoit le nettoyage avant la désinfection, puis le respect du temps de contact, le rinçage final et le séchage avant remontage et vérification. Les autres suites déplacent la désinfection, omettent le temps de contact ou inversent le séchage et le remontage.
19. Pour rechercher les sources possibles de contamination lors du nettoyage d’équipements agroalimentaires, quels éléments faut-il examiner ?
Les équipements, le personnel, les outils, l’environnement de travail et l’eau utilisée
Les outils, les équipements, les surfaces de stockage et les matières premières
Les équipements, les produits chimiques, les aliments finis et les emballages
Le personnel, les vêtements, les déchets et les nuisibles présents dans les locaux
Les équipements, le personnel, les outils, l’environnement de travail et l’eau utilisée
Explication
L’analyse des sources de contamination porte sur les équipements à nettoyer, le personnel, les outils de nettoyage, l’environnement de travail et l’eau. Les autres réponses remplacent plusieurs de ces sources par des dangers ou des éléments non retenus dans cette liste.
20. Dans un atelier de fabrication de pièces en résine, une opératrice manipule un durcisseur sans protection cutanée et une autre personne inhale des émanations. Quels effets sont les plus directement associés à ces deux voies d’exposition, dans cet ordre ?
Irritation des voies respiratoires, puis dermatite ou sensibilisation cutanée
Troubles nerveux, puis irritation oculaire et cutanée
Dermatite ou sensibilisation cutanée, puis irritation des voies respiratoires
Irritation cutanée, puis sensibilisation des voies respiratoires
Dermatite ou sensibilisation cutanée, puis irritation des voies respiratoires
Explication
Le contact avec les résines et durcisseurs expose principalement la peau à des dermatites et à une sensibilisation, tandis que l’inhalation peut irriter les voies respiratoires. L’inversion des voies d’exposition et l’attribution d’effets propres à d’autres dangers constituent les confusions des autres réponses.
21. Un atelier de stratification veut réduire l’exposition aux émissions de résine à la source. Quel ensemble de mesures correspond aux mesures proposées ?
Installer une aspiration localisée, rechercher des produits moins émissifs et confiner les opérations les plus émissives
Confiner les zones de stockage, remplacer l’aspiration par des EPI et maintenir les solvants actuels
Choisir des solvants plus dangereux, aspirer au niveau du bâtiment et répartir les opérations dans l’atelier
Installer une ventilation générale, conserver les produits actuels et déplacer les opérations près des postes voisins
Installer une aspiration localisée, rechercher des produits moins émissifs et confiner les opérations les plus émissives
Explication
La prévention proposée associe l’aspiration localisée, la substitution par des résines à faible teneur en COV ou des solvants moins dangereux, et le confinement des opérations les plus émissives. Les autres choix substituent des mesures moins adaptées ou vont à l’encontre de la réduction des émissions.
22. Après le ponçage de pièces en résine, un responsable doit choisir une méthode de nettoyage des poussières. Quelle consigne doit-il appliquer ?
Employer un aspirateur industriel ordinaire ou balayer les poussières à sec
Essuyer les surfaces à sec puis utiliser l’air comprimé dans les zones difficiles
Utiliser un aspirateur industriel muni d’un filtre HEPA ou procéder à un nettoyage humide
Souffler les surfaces à l’air comprimé puis laisser les poussières se déposer
Utiliser un aspirateur industriel muni d’un filtre HEPA ou procéder à un nettoyage humide
Explication
Les poussières doivent être retenues par un aspirateur industriel équipé d’un filtre HEPA ou éliminées par nettoyage humide; le soufflage à l’air comprimé les remet en suspension et est interdit dans les consignes proposées. Les autres méthodes favorisent leur dispersion ou ne prévoient pas la filtration adaptée.
23. Lors du ponçage et de la finition de pièces en composite, quelle conséquence peut résulter de l’exposition aux poussières produites ?
Des troubles nerveux dus principalement aux poussières de fibres de verre
Des irritations respiratoires dues principalement aux vapeurs de styrène et d’acétone
Des irritations respiratoires, oculaires et cutanées dues aux particules fines de résine durcie et de fibres de verre
Des dermatites de contact dues principalement à la résine liquide et aux durcisseurs
Des irritations respiratoires, oculaires et cutanées dues aux particules fines de résine durcie et de fibres de verre
Explication
Les poussières de ponçage et de finition comprennent des particules fines de résine durcie et de fibres de verre, susceptibles d’irriter les voies respiratoires, les yeux et la peau. Les autres réponses confondent ces poussières avec les vapeurs de solvants, le contact avec la résine ou d’autres effets.
24. Dans un atelier d’usinage du graphite, un salarié propose de disperser les poussières au moyen d’un souffleur à air comprimé. Quelle méthode de nettoyage convient aux consignes prévues ?
Souffler les poussières vers une zone de collecte puis les aspirer sans filtre particulier
Utiliser un jet d’air comprimé sur les machines et aspirer les dépôts visibles ensuite
Utiliser un aspirateur industriel avec filtre HEPA et ne pas souffler les poussières à l’air comprimé
Balayer les poussières à sec puis les rassembler avec un aspirateur ordinaire
Utiliser un aspirateur industriel avec filtre HEPA et ne pas souffler les poussières à l’air comprimé
Explication
L’aspirateur industriel muni d’un filtre HEPA collecte les poussières, alors que le soufflage à l’air comprimé les disperse dans l’atelier et est interdit. Les autres propositions répètent cette dispersion ou omettent le filtre HEPA prévu.
25. Un opérateur réalise le nettoyage quotidien de son poste d’usinage du graphite. Quelle séquence suit la procédure prévue ?
Enfiler les EPI, aspirer les poussières, mettre la machine hors tension, ranger le matériel, puis nettoyer le bac
Mettre la machine hors tension, enfiler les EPI, aspirer les poussières, essuyer les huiles, nettoyer le bac, puis ranger le matériel
Mettre la machine hors tension, aspirer les poussières, nettoyer le bac, ranger le matériel, puis enfiler les EPI
Mettre la machine hors tension, essuyer les huiles, ranger le matériel, aspirer les poussières, puis nettoyer le bac
Mettre la machine hors tension, enfiler les EPI, aspirer les poussières, essuyer les huiles, nettoyer le bac, puis ranger le matériel
Explication
La procédure commence par la mise hors tension et la mise en place des EPI, puis prévoit l’aspiration, l’essuyage des huiles, le nettoyage du bac à copeaux ou boues et le rangement. Les autres séquences retardent la mise hors tension ou les EPI, ou déplacent le rangement avant la fin des tâches.
26. Dans un atelier où des huiles de coupe sont utilisées, quel profil de risques correspond à une exposition par contact et par inhalation, tout en tenant compte de la nature de ces produits ?
Irritations oculaires par contact, atteintes cutanées par inhalation de vapeurs, et risque de dispersion des poussières
Irritations respiratoires par contact, dermatites par inhalation de vapeurs, et risque d’incendie
Dermatites ou irritations par contact, atteintes respiratoires par inhalation de vapeurs ou d’aérosols, et risque d’incendie
Dermatites par contact, atteintes respiratoires par inhalation de poussières de graphite, sans risque d’incendie
Dermatites ou irritations par contact, atteintes respiratoires par inhalation de vapeurs ou d’aérosols, et risque d’incendie
Explication
Les huiles de coupe et lubrifiants peuvent irriter la peau ou provoquer des dermatites par contact, affecter les voies respiratoires sous forme de vapeurs ou d’aérosols et présenter un risque d’incendie. Les autres propositions inversent les voies d’exposition ou substituent aux risques des huiles ceux du graphite.
27. Un opérateur usine des blocs de graphite sans maîtriser la dispersion des poussières. Quels effets ces poussières peuvent-elles entraîner ?
Des dermatites et des atteintes respiratoires dues principalement aux vapeurs d’huile
Une exposition aux particules fines et des irritations respiratoires, cutanées et oculaires
Des coupures, des projections et des troubles ergonomiques liés à l’usinage
Des irritations respiratoires et des brûlures dues principalement aux liquides de coupe
Une exposition aux particules fines et des irritations respiratoires, cutanées et oculaires
Explication
Les poussières de graphite exposent aux particules fines et peuvent irriter les voies respiratoires, la peau et les yeux. Les autres réponses attribuent aux poussières les effets des huiles ou des risques mécaniques, ou omettent les atteintes cutanées et oculaires.
28. Après avoir inspecté des locaux, une entreprise constate des écarts par rapport aux exigences d’hygiène. Quelle démarche doit-elle suivre ensuite pour traiter ces écarts et vérifier les résultats ?
Comparer les observations aux exigences, définir des actions, puis en évaluer l’efficacité et les ajuster
Comparer les observations aux exigences, puis clore la démarche sans suivre les actions
Évaluer les actions, puis réaliser le diagnostic et comparer les observations aux exigences
Définir des actions, puis comparer les observations aux exigences avant leur application
Comparer les observations aux exigences, définir des actions, puis en évaluer l’efficacité et les ajuster
Explication
La démarche enchaîne le diagnostic, la comparaison aux exigences, les actions préventives ou correctives, puis le suivi de leur efficacité et leur ajustement. Passer directement aux actions omet le diagnostic, comparer après les actions inverse l’ordre, et clore sans suivi écarte l’évaluation prévue.
29. Une nouvelle exigence réglementaire concernant l’hygiène des locaux est publiée. Quel rôle revient à l’animateur QSE dans cette situation ?
Évaluer les risques des locaux et reporter l’analyse de l’exigence réglementaire
Repérer l’exigence applicable et la traduire en actions concrètes pour l’entreprise
Transmettre le texte aux salariés sans définir de mesures pour l’entreprise
Rédiger un protocole de nettoyage à la place de l’analyse réglementaire
Repérer l’exigence applicable et la traduire en actions concrètes pour l’entreprise
Explication
L’animateur QSE assure une veille sur les exigences applicables, puis les traduit en actions concrètes pour l’entreprise. L’évaluation des risques relève d’une mission distincte, la simple transmission ne réalise pas cette traduction, et un protocole de nettoyage ne remplace pas la veille.
30. Lors d’une évaluation des risques liés à l’hygiène, une équipe examine les sanitaires et la gestion des déchets. Quel autre ensemble de risques relève aussi de la participation de l’animateur QSE ?
Les locaux et les postes de travail, à l’exclusion des risques spécifiques
Les locaux, les postes de travail et les risques liés aux produits chimiques ou aux poussières
Les consignes de nettoyage, les EPI et les règles vestimentaires du personnel
Les indicateurs d’hygiène, les audits et le suivi des actions correctives
Les locaux, les postes de travail et les risques liés aux produits chimiques ou aux poussières
Explication
L’évaluation couvre les locaux et les postes de travail, ainsi que des risques spécifiques comme les produits chimiques et les poussières, en plus des sanitaires et des déchets. L’option qui écarte les risques spécifiques les omet, tandis que les procédures et le suivi des audits correspondent à d’autres missions.
31. Une entreprise veut formaliser les pratiques d’hygiène de ses équipes et la réponse aux écarts constatés. Quel ensemble de documents et consignes l’animateur QSE doit-il contribuer à rédiger et mettre en œuvre ?
Plans d’évaluation des locaux, des déchets et des risques chimiques, sans règles de conduite
Protocoles de nettoyage-désinfection, consignes sur les EPI, règles corporelles et vestimentaires, et gestion des non-conformités
Audits, indicateurs d’hygiène et calendrier des inspections, sans protocoles de travail
Formations, quarts d’heure sécurité et affiches, sans procédures ni consignes d’hygiène
Protocoles de nettoyage-désinfection, consignes sur les EPI, règles corporelles et vestimentaires, et gestion des non-conformités
Explication
La mission consiste à rédiger et mettre en œuvre des protocoles de nettoyage-désinfection, des consignes sur les EPI, des règles corporelles et vestimentaires ainsi que des procédures de gestion des non-conformités. L’évaluation des risques, la sensibilisation et les audits sont des activités connexes, mais ne remplacent pas ces procédures.
32. Quel est l’un des objectifs de la visite médicale de mi-carrière prévue par l’article L. 4624-2-2 ?
Évaluer l’aptitude d’un candidat avant son embauche
Contrôler le respect des règles d’hygiène personnelle au travail
Examiner l’adéquation entre le poste et l’état de santé du travailleur
Vérifier la conformité des locaux sanitaires de l’établissement
Examiner l’adéquation entre le poste et l’état de santé du travailleur
Explication
La visite de mi-carrière vise notamment à faire le point sur l’adéquation entre le poste et l’état de santé du travailleur. Les autres réponses confondent cette visite avec le contrôle des locaux, l’examen préalable à l’embauche ou l’hygiène personnelle.
33. Dans un établissement de 42 salariés, quelle disposition l’employeur doit-il prévoir pour permettre aux travailleurs de prendre leur repas sur place ?
Un local de restauration dédié aux repas des travailleurs
Un local de restauration dès que 25 salariés prennent leur repas sur place
Un emplacement où ils peuvent se restaurer dans de bonnes conditions
Aucun espace de restauration si l’effectif reste inférieur à 50 salariés
Un emplacement où ils peuvent se restaurer dans de bonnes conditions
Explication
En dessous de 50 salariés, un emplacement permettant de se restaurer dans de bonnes conditions doit être prévu. Un local de restauration est exigé à partir de 50 salariés ; le seuil de 25 salariés ne correspond pas à la règle testée ici, et l’effectif inférieur à 50 ne dispense pas de prévoir un espace.
Révisez avec les flashcards
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Quelle partie du Code du travail regroupe les principales dispositions sur la santé et la sécurité au travail ?
La quatrième partie.
Quels textes encadrent l’hygiène en entreprise ?
Le Code du travail, les décrets, les arrêtés et les réglementations spécifiques.
De quels éléments le périmètre de veille réglementaire doit-il tenir compte ?
De l’activité de l’entreprise, de son éventuel classement ICPE et des règlements administratifs applicables.