Qui est le maître d’ouvrage dans un projet d’architecture ?
Le client de l’architecte et de l’architecte d’intérieur.
Qui peut exercer la maîtrise d’œuvre ?
L’architecte ou l’architecte d’intérieur, éventuellement accompagné d’autres intervenants.
Quels acteurs peuvent être maîtres d’ouvrage privés ?
Les particuliers, commerces, entreprises et associations.
Quelles catégories d’acteurs peuvent être maîtres d’ouvrage publics ?
Les collectivités, l’État et divers établissements publics.
Qu’est-ce que le programme d’un projet architectural ?
Le cahier des charges du client exprimant ses besoins et ses attentes.
Quelle forme doit avoir le programme pour servir de document contractuel de base ?
Il doit être écrit, daté et signé.
Quels professionnels peuvent être co-traitants dans une équipe pluridisciplinaire ?
Des architectes, ingénieurs spécialisés, paysagistes, géomètres, maîtres d’œuvre VRD, économistes, pilotes de chantier ou OPC et urbanistes.
Dans quelles situations une équipe pluridisciplinaire peut-elle être exigée ou constituée ?
Elle peut être exigée dans un appel d’offres ou constituée selon la complexité du projet.
Quelles phases comprend la mission de base d’un projet ?
ESQ, APS, APD, PRO, DCE, ACT, VISA, DET et AOR.
Que permet la validation d’une phase par le maître d’ouvrage ?
De passer à la phase suivante et de facturer à l’avancement la partie de mission réalisée.
Pour quel type de projet le DIAG est-il fréquent ?
Pour un bâti existant destiné à être modifié.
Combien de niveaux comprend le zonage sismique français ?
Cinq niveaux.
Quel niveau de sismicité caractérise la zone III, notamment aux Antilles ?
Une sismicité forte.
Que permet de prévoir une étude géotechnique de reconnaissance ?
Le type de fondations adapté au sol.
Quelle est la portée juridique du PLU lors d’une procédure judiciaire ?
Il est opposable aux tiers.
Que désignent les zones AU dans le zonage d’urbanisme ?
Les zones à urbaniser.
Quelles zones désignent les zones N dans le zonage d’urbanisme ?
Les zones naturelles, inconstructibles ou peu constructibles.
Quel document le maître d’œuvre fait-il établir avant la phase esquisse ?
Un contrat de mission.
Quelle validation autorise le début du travail d’esquisse ?
La validation écrite du contrat ou du devis par le client.
À quelle échelle les plans simples du dossier d’esquisse sont-ils généralement présentés ?
Au 1/200°.
Quelles représentations de la volumétrie le dossier d’esquisse peut-il présenter ?
Des dessins perspectifs ou des images numériques 2D et 3D.
Que résume la notice architecturale et technique d’esquisse ?
Les contraintes du programme, le parti et les intentions du projet, ainsi que son insertion dans l’environnement extérieur.
Quel coût au mètre carré le cours indique-t-il comme rarement dépassé à la baisse ?
Entre 1 700 et 2 000 euros par m².
Que vérifie la notice économique d’esquisse ?
La compatibilité entre l’ambition du client et son enveloppe, à partir d’un budget global de travaux.
En marché public, comment l’avant-projet est-il généralement organisé ?
En phases APS et APD séparées.
À la fin de l’APS, quel élément doit être défini dans sa version définitive pour chaque local ?
Sa surface.
À la fin de l’APS, que valide le maître d’ouvrage ?
L’orientation générale du projet, éventuellement avec des réserves ou des demandes de modifications mineures.
Quelles caractéristiques constructives l’APD définit-il ?
Les matériaux, le dimensionnement, la performance énergétique et la résistance au feu en ERP.
Quel dossier peut être constitué à la fin de l’APD ?
Le dossier de permis de construire, le cas échéant.
Que permet aussi de chiffrer la fin de l’APD ?
Le budget des travaux par lots.
Quand un projet échappe-t-il à toute autorisation d’urbanisme ?
Lorsqu’il ne modifie pas l’aspect extérieur et ne crée pas de surface de plancher complémentaire.
Quel dossier reste requis pour des travaux dans un ERP ?
Un dossier spécifique.
Quels seuils de surface de plancher orientent les démarches d’urbanisme ?
5 m², 20 m², parfois 40 m² pour une extension, et 150 m².
Quel seuil impose la validation d’un architecte HMONP ?
150 m².
Quel organisme national représente les architectes d’intérieur en France ?
Le Syndicat national, l’UNAID.
Quel ordre professionnel n’existe pas pour les architectes d’intérieur ?
L’Ordre des architectes d’intérieur.
Qui porte les logements collectifs ?
Des promoteurs privés ou des bailleurs sociaux.
Par quels moyens peut-on établir un premier contact avec un maître d’ouvrage ?
Par une relation, le bouche-à-oreille, un appel d’offres ou un concours.
Que fait l’architecte si le client ne fournit pas de programme écrit ?
Il le rédige et le fait valider par le client.
Comment les modifications du programme sont-elles validées en marché public ?
Par un document descriptif daté et validé.
Sur un projet conséquent, sur quoi l’équipe pluridisciplinaire permet-elle à l’architecte de se concentrer ?
Sur la conception architecturale.
Comment les honoraires sont-ils répartis dans une équipe pluridisciplinaire pour un projet conséquent ?
Ils sont partagés entre les co-traitants.
Quels exemples de missions complémentaires un projet peut-il inclure ?
EDE, EDL, DIAG, OPC, la conception de mobilier spécifique ou la signalétique.
Comment le DIAG peut-il relever un bâti existant ?
Par des relevés 2D ou 3D réalisés sur place.
Que produit un scanner 3D utilisé pour le DIAG ?
Un nuage de points.
Sur quoi s’appuie aussi le DIAG d’un bâti existant ?
Sur des observations et l’analyse des documents disponibles.
Comment les contraintes sismiques influencent-elles l’architecture d’un bâtiment ?
Elles influencent les formes générales et les proportions des ouvertures.
Quels types de points d’appui les fondations peuvent-elles avoir ?
Des points d’appui surfaciques ou ponctuels.
Quelles fondations profondes sont citées dans le cours ?
Les pieux vissés et les micropieux.
Que faut-il faire du surcoût lié aux contraintes géotechniques de démarrage ?
L’anticiper et le communiquer au client.
Quels équipements examine l’étude du bâti existant ?
L’isolation, la ventilation et le chauffage.
Qui élabore généralement le PLU avec les communes ou intercommunalités ?
Des bureaux d’études spécialisés en urbanisme.
Quelle instance entérine le PLU après son vote et sa validation ?
Le préfet.
Quels éléments le PLU comprend-il notamment ?
Le PADD, des plans et un règlement.
Quels documents peuvent rester applicables en l’absence de PLU ?
Un ancien POS, une carte communale ou le RNU.
Quels risques et contraintes la faisabilité doit-elle aussi considérer ?
Les droits de vue, nuisances sonores, installations dangereuses, inondations et servitudes de réseaux.
Que doivent indiquer les plans des planches d’esquisse en plus du cartouche ?
Le nord.
À la fin de l’APD, sur quel montant le maître d’œuvre s’engage-t-il officiellement ?
Le montant des travaux, selon le taux de tolérance prévu au contrat.
Quelle conséquence le maître d’œuvre risque-t-il en cas de dépassement du montant engagé ?
Une pénalité.
Quels CERFA concernent une maison individuelle ?
13406*16 pour un permis de construire et 13703*12 pour une déclaration préalable.
Quels CERFA concernent les autres projets ?
13409*16 pour un permis de construire et 13404*12 pour une déclaration préalable.
Quel CERFA sert au dossier d’accessibilité et de sécurité incendie d’un ERP ?
13824*04.
Avec quelle autorisation le dossier spécifique d’un ERP peut-il être déposé ?
Avec ou sans permis de construire.
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1. Quelles phases composent la mission de base de maîtrise d’œuvre ?
2. Lequel de ces commanditaires appartient à la maîtrise d’ouvrage publique ?
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