QCM : Maîtrise d’œuvre et phases de projet (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelles phases composent la mission de base de maîtrise d’œuvre ?

ESQ, APS, APD, PRO, DCE, ACT, VISA, DET et AOR
ESQ, APS, APD, DCE, ACT, EDE, VISA, DET et AOR
APS, APD, PRO, DCE, ACT, VISA, DET, EDL et AOR
ESQ, APS, APD, PRO, DIAG, OPC, VISA, DET et AOR

ESQ, APS, APD, PRO, DCE, ACT, VISA, DET et AOR

Explication

La mission de base suit les étapes ESQ, APS, APD, PRO, DCE, ACT, VISA, DET et AOR. DIAG et OPC peuvent relever de missions complémentaires, mais ne remplacent pas les phases de cette liste.

2. Lequel de ces commanditaires appartient à la maîtrise d’ouvrage publique ?

Un commerce indépendant exploité par une entreprise.
Une entreprise privée commandant ses propres locaux.
Un club de sport constitué en association.
Un Ehpad relevant d’un organisme public.

Un Ehpad relevant d’un organisme public.

Explication

Les Ehpad figurent parmi les exemples de maîtres d’ouvrage publics. Un commerce ou une entreprise privée relève plutôt de la maîtrise d’ouvrage privée.

3. Après la validation d’une phase par le maître d’ouvrage, quelle conséquence s’applique au déroulement de la mission ?

La phase suivante commence avant validation et la mission est facturée à son achèvement.
La validation clôt la mission et le montant total est facturé sans tenir compte de l’avancement.
La validation déclenche une nouvelle étude, tandis que la phase réalisée reste non facturable.
La phase suivante peut commencer et la partie réalisée peut être facturée à l’avancement.

La phase suivante peut commencer et la partie réalisée peut être facturée à l’avancement.

Explication

La validation du maître d’ouvrage autorise le passage à la phase suivante et permet de facturer la mission au fur et à mesure de sa réalisation. La facturation n’est donc pas reportée à l’achèvement de l’ensemble de la mission.

4. À la fin de l’APS, quels éléments caractérisent la validation du projet par le maître d’ouvrage ?

Les surfaces de chaque local sont arrêtées dans leur version définitive et l’orientation générale est validée, éventuellement avec des réserves ou des modifications mineures
Les surfaces restent provisoires et l’orientation générale est reportée jusqu’à la validation des caractéristiques constructives
Les matériaux et les performances énergétiques sont arrêtés et le budget par lots est validé, sous réserve d’un permis de construire
Le dossier de permis est constitué et le maître d’ouvrage s’engage sur le montant des travaux selon le contrat

Les surfaces de chaque local sont arrêtées dans leur version définitive et l’orientation générale est validée, éventuellement avec des réserves ou des modifications mineures

Explication

À la fin de l’APS, les surfaces des locaux sont définies dans leur version définitive et le maître d’ouvrage valide l’orientation générale, avec la possibilité de réserves ou de modifications mineures. La définition des matériaux et des performances relève plutôt de l’APD.

5. Quelle caractéristique juridique du plan local d’urbanisme (PLU) est importante en cas de procédure judiciaire ?

C’est un document officiel d’urbanisme opposable aux tiers.
C’est un document de chantier qui fixe les méthodes de réalisation des bâtiments.
C’est une étude consultative qui guide la commune sans s’imposer aux tiers.
C’est une carte de zonage informative dont la portée dépend d’une enquête publique.

C’est un document officiel d’urbanisme opposable aux tiers.

Explication

Le PLU est un document officiel d’urbanisme opposable aux tiers, y compris dans le cadre d’une procédure judiciaire. Le considérer comme une simple étude consultative méconnaît cette portée juridique.

6. Dans quelle situation le recours à un diagnostic (DIAG) est-il le plus approprié ?

Pour une étude d’urbanisme portant sur un quartier à aménager.
Pour une mission de suivi de chantier après validation des plans.
Pour un bâtiment existant que l’on prévoit de modifier.
Pour une construction neuve dont la conception commence.

Pour un bâtiment existant que l’on prévoit de modifier.

Explication

Le DIAG est fréquent lorsqu’un bâti existant est destiné à être modifié. Il n’est généralement pas prévu pour une construction neuve, ce qui rend cette situation moins adaptée.

7. Quel commanditaire relève de la maîtrise d’ouvrage privée ?

Une médiathèque administrée par une collectivité territoriale.
Un établissement pénitentiaire relevant de l’État.
Une association sportive susceptible de bénéficier d’aides publiques.
Un établissement hospitalier relevant d’un organisme public.

Une association sportive susceptible de bénéficier d’aides publiques.

Explication

Les associations, y compris des clubs de sport pouvant recevoir des aides publiques, font partie des maîtres d’ouvrage privés. Une médiathèque est au contraire citée parmi les exemples de maîtres d’ouvrage publics.

8. Avant de choisir les fondations d’un projet, à quoi sert une étude géotechnique de reconnaissance ?

À relever les dimensions du bâti existant et à produire un nuage de points pour sa transformation.
À prévoir le type de fondations adapté au sol, notamment lorsque des argiles gonflantes sont recherchées pour les exigences d’assurance décennale.
À classer le terrain dans une zone du PLU et à établir les règles applicables aux constructions.
À déterminer la forme des ouvertures en fonction des contraintes sismiques et des proportions de la façade.

À prévoir le type de fondations adapté au sol, notamment lorsque des argiles gonflantes sont recherchées pour les exigences d’assurance décennale.

Explication

L’étude géotechnique de reconnaissance aide à prévoir les fondations adaptées aux caractéristiques du sol, notamment en présence d’argiles gonflantes. Le choix de la forme des ouvertures relève plutôt de la prise en compte des contraintes sismiques.

9. Que doit synthétiser la notice architecturale et technique jointe à une esquisse ?

Les quantités par lot, les prix détaillés des matériaux et le calendrier définitif d’intervention des entreprises
Les surfaces définitives de chaque local, les réserves du maître d’ouvrage et les modifications demandées
Les caractéristiques des fondations, le dimensionnement des réseaux et les méthodes de mise en œuvre retenues
Les contraintes du programme, le parti et les intentions du projet, ainsi que son insertion dans l’environnement extérieur

Les contraintes du programme, le parti et les intentions du projet, ainsi que son insertion dans l’environnement extérieur

Explication

La notice architecturale et technique résume le programme, le parti et les intentions du projet ainsi que son insertion dans l’environnement extérieur. Le chiffrage détaillé des matériaux et des lots correspond plutôt à une étude économique ou à des étapes plus avancées.

10. Avant d’engager une esquisse, quel document le maître d’œuvre doit-il faire établir avec le client ?

Un avant-projet définitif ou, si le budget manque de précision, une estimation par lots approuvée par les entreprises
Un dossier de permis de construire ou, si le projet est incomplet, une déclaration préalable déposée en mairie
Un contrat de mission ou, si des imprécisions le rendent difficile à rédiger, un contrat d’étude préliminaire ou un devis détaillé accepté
Un relevé des surfaces ou, si le programme reste incertain, une notice architecturale validée par le maître d’ouvrage

Un contrat de mission ou, si des imprécisions le rendent difficile à rédiger, un contrat d’étude préliminaire ou un devis détaillé accepté

Explication

Le maître d’œuvre fait établir un contrat de mission avant l’esquisse, avec la possibilité d’un contrat d’étude préliminaire ou d’un devis détaillé accepté si des imprécisions empêchent de rédiger le contrat. Un avant-projet définitif intervient à une étape ultérieure et ne remplace pas ce préalable.

11. Dans quelle situation une équipe pluridisciplinaire peut-elle être constituée pour un projet ?

Lorsqu’un appel d’offres l’exige ou que la complexité du projet impose plusieurs compétences.
Lorsqu’un client souhaite remplacer le programme par des échanges informels.
Lorsqu’un chantier est achevé et que ses intervenants doivent être choisis après coup.
Lorsqu’un projet doit être confié à un seul professionnel pour éviter toute coordination.

Lorsqu’un appel d’offres l’exige ou que la complexité du projet impose plusieurs compétences.

Explication

Une équipe pluridisciplinaire peut être exigée par un appel d’offres ou formée en fonction de la complexité et des contraintes, notamment techniques, du projet. Le choix d’un seul professionnel ne répond pas à ces besoins de compétences multiples.

12. Lors de l’APD d’un établissement recevant du public, quel ensemble de caractéristiques constructives est notamment défini ?

Les coordonnées des intervenants, la date des plans et l’indication du nord
Le budget global, l’insertion dans l’environnement et le parti architectural initial
Les matériaux, le dimensionnement, la performance énergétique et la résistance au feu
Les surfaces définitives, l’orientation générale et les réserves du maître d’ouvrage

Les matériaux, le dimensionnement, la performance énergétique et la résistance au feu

Explication

L’APD définit les caractéristiques constructives, notamment les matériaux, le dimensionnement, la performance énergétique et la résistance au feu en ERP. Les surfaces définitives et l’orientation générale sont examinées à la fin de l’APS.

13. À la fin de l’APD, quelles tâches le maître d’œuvre peut-il entreprendre pour faire avancer le projet ?

Établir les documents d’esquisse et vérifier la compatibilité du projet avec l’enveloppe globale
Obtenir la validation écrite du devis initial et choisir les représentations de la volumétrie
Définir pour la première fois l’orientation générale et arrêter les surfaces de chaque local
Constituer, si nécessaire, le dossier de permis de construire et chiffrer le budget des travaux par lots

Constituer, si nécessaire, le dossier de permis de construire et chiffrer le budget des travaux par lots

Explication

La fin de l’APD permet de constituer le dossier de permis de construire lorsque celui-ci est requis et de chiffrer les travaux par lots. L’orientation générale et les surfaces définitives font partie des validations associées à la fin de l’APS.

14. Quel classement associe correctement les principales catégories de zones d’urbanisme à leur fonction ?

U : zones à urbaniser ; AU : zones naturelles ; N : zones déjà urbanisées et constructibles.
U : zones déjà urbanisées ; AU : zones à urbaniser ; N : zones naturelles, inconstructibles ou peu constructibles.
U : zones naturelles ; AU : zones déjà urbanisées ; N : zones destinées à l’urbanisation future.
U : zones déjà urbanisées ; AU : zones naturelles ; N : zones à urbaniser et constructibles.

U : zones déjà urbanisées ; AU : zones à urbaniser ; N : zones naturelles, inconstructibles ou peu constructibles.

Explication

Les zones U sont déjà urbanisées, les zones AU sont destinées à être urbanisées et les zones N sont naturelles, inconstructibles ou peu constructibles. La proposition qui attribue aux zones AU une fonction naturelle inverse les catégories.

15. Dans une opération de conception architecturale, quel rôle le maître d’ouvrage occupe-t-il par rapport à l’architecte ?

Il réalise la conception et assure le suivi de la mission.
Il coordonne les entreprises chargées des travaux sur le chantier.
Il contrôle la conformité réglementaire des plans pour la collectivité.
Il est le client de l’architecte ou de l’architecte d’intérieur.

Il est le client de l’architecte ou de l’architecte d’intérieur.

Explication

Le maître d’ouvrage est le client de l’architecte ou de l’architecte d’intérieur. Le rôle de conception et de suivi relève du maître d’œuvre, et non du maître d’ouvrage.

16. Quel seuil de surface de plancher est associé à la validation obligatoire du projet par un architecte HMONP ?

40 m²
20 m²
5 m²
150 m²

150 m²

Explication

Le seuil de 150 m² est celui qui est lié à la validation obligatoire par un architecte HMONP. Les seuils de 5 m² et de 20 m², ainsi que celui de 40 m² dans certains cas d’extension, orientent d’autres démarches.

17. Un projet ne modifie pas l’aspect extérieur et ne crée aucune surface de plancher complémentaire, mais concerne des travaux dans un ERP : quelle conclusion s’applique ?

Aucune démarche n’est requise, car l’absence de modification extérieure dispense aussi les travaux en ERP de dossier spécifique
Une déclaration préalable est requise pour les travaux en ERP, même si l’aspect extérieur et la surface restent inchangés
Un permis de construire est requis dès qu’un projet concerne un ERP, indépendamment de la nature des travaux
Aucune autorisation d’urbanisme n’est à demander pour ces critères, mais un dossier spécifique reste requis pour les travaux en ERP

Aucune autorisation d’urbanisme n’est à demander pour ces critères, mais un dossier spécifique reste requis pour les travaux en ERP

Explication

L’absence de modification de l’aspect extérieur et de création de surface complémentaire dispense de demander une autorisation d’urbanisme selon ces critères, mais les travaux en ERP nécessitent un dossier spécifique. Une déclaration préalable d’urbanisme ne découle pas automatiquement du seul fait que le projet concerne un ERP.

18. Pour un projet faisant appel à plusieurs compétences, quel professionnel peut être un co-traitant de l’équipe de maîtrise d’œuvre ?

Un économiste de la construction chargé d’apporter son expertise au projet.
Un agent immobilier chargé de rechercher des acquéreurs pour le bâtiment.
Un maître d’ouvrage chargé de représenter les futurs occupants du bâtiment.
Un fournisseur de mobilier chargé de vendre ses produits au client.

Un économiste de la construction chargé d’apporter son expertise au projet.

Explication

Un économiste figure parmi les co-traitants possibles, au même titre que des ingénieurs spécialisés ou des paysagistes. Le maître d’ouvrage est le client du projet, et non un membre de l’équipe de maîtrise d’œuvre en tant que co-traitant.

19. Pour illustrer la volumétrie dans un dossier d’esquisse, quelle combinaison de représentations est appropriée ?

Des coupes techniques détaillées et des images numériques en 3D, accompagnées de toutes les façades et de plans généralement au 1/50°
Des dessins perspectifs ou des images numériques en 3D, accompagnés d’une notice thermique et de plans d’exécution généralement au 1/20°
Des dessins perspectifs ou des images numériques en 2D et 3D, accompagnés d’une façade significative et de plans simples généralement au 1/200°
Des plans de structure et des images numériques en 2D, accompagnés d’une façade détaillée et de plans généralement au 1/100°

Des dessins perspectifs ou des images numériques en 2D et 3D, accompagnés d’une façade significative et de plans simples généralement au 1/200°

Explication

Le dossier d’esquisse peut représenter la volumétrie par des perspectives ou des images numériques 2D et 3D, avec une façade significative et des plans simples généralement au 1/200°. Des plans d’exécution au 1/20° relèvent d’un niveau de détail différent.

20. Comment l’organisation de l’avant-projet diffère-t-elle généralement entre marchés publics et marchés privés ?

En marché public, l’APS et l’APD peuvent être regroupés, tandis qu’en marché privé ils sont généralement traités séparément
En marché public, l’avant-projet se limite à l’APS, tandis qu’en marché privé il se limite généralement à l’APD
En marché public, l’avant-projet est généralement divisé en APS et APD, tandis qu’en marché privé les deux phases peuvent être regroupées
En marché public, l’avant-projet suit une phase unique, tandis qu’en marché privé il est généralement divisé en APS et APD

En marché public, l’avant-projet est généralement divisé en APS et APD, tandis qu’en marché privé les deux phases peuvent être regroupées

Explication

L’avant-projet est généralement séparé en APS et APD dans les marchés publics, alors que ces phases peuvent être réunies dans les marchés privés. La distinction ne signifie pas que les marchés privés doivent toujours traiter les phases séparément.

21. Une architecte prépare le programme d’un projet : quelles informations ce cahier des charges peut-il rassembler ?

Les besoins des occupants, les locaux et leurs dimensions, le budget, les préférences, les délais et les souhaits fonctionnels.
Les plans d’exécution, les résultats des contrôles de chantier et les procès-verbaux de réception.
Les entreprises retenues, leurs devis définitifs, le calendrier d’exécution et les factures des travaux.
Les règles d’urbanisme applicables, les autorisations obtenues et les garanties des entreprises.

Les besoins des occupants, les locaux et leurs dimensions, le budget, les préférences, les délais et les souhaits fonctionnels.

Explication

Le programme exprime les besoins des futurs occupants, les locaux et leurs dimensions, le budget, les préférences esthétiques, les délais et les souhaits fonctionnels. Les devis et factures des entreprises relèvent d’autres étapes et documents du projet.

22. Un client a reçu le devis d’esquisse, mais ne l’a pas encore validé par écrit : quelle démarche le maître d’œuvre doit-il adopter ?

Attendre la validation écrite du devis avant de commencer le travail d’esquisse
Lancer les études après un accord oral, puis faire signer le devis lors de la remise du dossier
Commencer les dessins, puis demander au client de confirmer le devis avant la présentation
Préparer les plans provisoires, puis obtenir la validation écrite avant de réaliser les perspectives

Attendre la validation écrite du devis avant de commencer le travail d’esquisse

Explication

Le travail d’esquisse ne peut débuter qu’après la validation écrite du contrat ou du devis par le client. Un accord oral ou une validation obtenue après le début du travail ne satisfait pas cette condition.

23. Qui peut exercer la fonction de maître d’œuvre dans une mission d’architecture ?

Un entrepreneur du bâtiment, éventuellement accompagné d’un client architecte.
Un promoteur ou un bailleur social, éventuellement accompagné d’un maître d’ouvrage.
Un particulier ou une association, éventuellement accompagné d’un représentant public.
Un architecte ou un architecte d’intérieur, éventuellement accompagné d’autres intervenants.

Un architecte ou un architecte d’intérieur, éventuellement accompagné d’autres intervenants.

Explication

La maîtrise d’œuvre peut être assurée par un architecte ou un architecte d’intérieur, avec d’autres intervenants si nécessaire. Le maître d’ouvrage, contrairement au maître d’œuvre, est le client de la mission.

24. Quelle interprétation distingue correctement les extrêmes du zonage sismique français ?

La zone 0 correspond à une sismicité faible, tandis que la zone III correspond à une sismicité moyenne.
La zone 0 correspond à une sismicité nulle, tandis que la zone III correspond à une sismicité moyenne.
La zone 0 a une sismicité très faible, tandis que la zone III correspond à une sismicité négligeable.
La zone 0 a une sismicité négligeable mais non nulle, tandis que la zone III correspond à une sismicité forte.

La zone 0 a une sismicité négligeable mais non nulle, tandis que la zone III correspond à une sismicité forte.

Explication

Le zonage compte cinq niveaux : la zone 0 est à sismicité négligeable mais non nulle, et la zone III à sismicité forte. Assimiler la zone 0 à une sismicité nulle efface la nuance essentielle de sa définition.

25. Pour servir de base contractuelle à la mission de l’architecte, comment le programme doit-il être établi ?

Il doit être chiffré par les entreprises et annexé à leurs devis de travaux.
Il doit être présenté oralement et résumé dans un compte rendu de réunion.
Il doit être dessiné et approuvé lors de la réception finale du chantier.
Il doit être écrit, daté et signé, puis joint au contrat de l’architecte.

Il doit être écrit, daté et signé, puis joint au contrat de l’architecte.

Explication

Le programme constitue le document contractuel de base de la mission : il doit être écrit, daté et signé, puis joint au contrat de l’architecte. Un échange oral ou un compte rendu ne remplit pas cette exigence documentaire.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 63 flashcards sur Maîtrise d’œuvre et phases de projet.

Qui est le maître d’ouvrage dans un projet d’architecture ?

Le client de l’architecte et de l’architecte d’intérieur.

Qui peut exercer la maîtrise d’œuvre ?

L’architecte ou l’architecte d’intérieur, éventuellement accompagné d’autres intervenants.

Quels acteurs peuvent être maîtres d’ouvrage privés ?

Les particuliers, commerces, entreprises et associations.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Maîtrise d’œuvre et phases de projet.

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