QCM : Organisation et pratiques de sécurité — 63 questions

Questions et réponses du QCM

1. Parmi les caractéristiques suivantes d’un secret commercial, lesquelles sont exactes ?

Il correspond à une information publique sans portée stratégique.
Il concerne une donnée dépourvue d’intérêt pour la compétitivité.
Il procure un avantage concurrentiel à l’entreprise.
Il possède une importance stratégique pour l’entreprise.
Il s’agit d’une information confidentielle pour l’entreprise.

Il procure un avantage concurrentiel à l’entreprise. · Il possède une importance stratégique pour l’entreprise. · Il s’agit d’une information confidentielle pour l’entreprise.

Explication

Un secret commercial est une information confidentielle, d’importance stratégique, qui procure un avantage concurrentiel. Une information publique ou sans intérêt pour la compétitivité ne répond pas à cette définition.

2. La protection des secrets commerciaux peut comprendre :

La conclusion d’accords de confidentialité avec les personnes concernées.
La transmission sécurisée des informations protégées.
La diffusion des informations sensibles à tous les collaborateurs.
La limitation des accès aux informations confidentielles.
La conservation indéfinie des données devenues inutiles.

La conclusion d’accords de confidentialité avec les personnes concernées. · La transmission sécurisée des informations protégées. · La limitation des accès aux informations confidentielles.

Explication

La protection des secrets commerciaux repose notamment sur les accords de confidentialité, les restrictions d’accès et la transmission sécurisée. Elle comprend aussi la formation, la destruction des données inutiles et la surveillance des prestataires externes ; la diffusion générale et la conservation indéfinie sont donc inadaptées.

3. Concernant les critères de qualité dans la sécurité, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La prévention des incidents fait partie des critères de qualité.
Le temps de réaction évalue la rapidité de l’intervention.
La formation des agents ne constitue pas un critère de qualité en sécurité.
L’exactitude des rapports concerne principalement la vitesse d’intervention.
Les commentaires des clients apportent des informations sur leur satisfaction.

La prévention des incidents fait partie des critères de qualité. · Le temps de réaction évalue la rapidité de l’intervention. · Les commentaires des clients apportent des informations sur leur satisfaction.

Explication

Le temps de réaction mesure la rapidité d’intervention, tandis que les commentaires des clients renseignent sur leur satisfaction. La prévention des incidents et la formation font partie des critères de qualité, alors que l’exactitude des rapports concerne la fiabilité des comptes rendus.

4. Quelle distinction entre la vision et la mission d’une entreprise est exacte ?

La vision présente les prestations actuelles proposées aux clients.
La mission précise les prestations offertes par l’entreprise.
La vision décrit l’avenir souhaité de l’entreprise.
La mission expose son but principal et les besoins auxquels elle répond.
La mission se limite à la description de l’avenir souhaité.

La mission précise les prestations offertes par l’entreprise. · La vision décrit l’avenir souhaité de l’entreprise. · La mission expose son but principal et les besoins auxquels elle répond.

Explication

La vision concerne l’objectif à long terme et l’avenir souhaité. La mission décrit le but principal, les besoins auxquels l’entreprise répond et les prestations qu’elle propose ; les formulations inversant ces rôles sont incorrectes.

5. Parmi les propositions suivantes concernant les devoirs du collaborateur envers l’entreprise, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Ils imposent une connaissance des produits et prestations destinée au client.
Ils comprennent la loyauté et la confidentialité envers l’entreprise.
Ils comprennent principalement l’égalité des chances et le développement professionnel.
Ils se limitent à l’exécution consciencieuse des tâches confiées.
Ils consistent à communiquer ses besoins au client et à lui permettre l’accès aux zones protégées.

Ils comprennent la loyauté et la confidentialité envers l’entreprise.

Explication

Les devoirs envers l’entreprise comprennent notamment la loyauté, la confidentialité, le respect des politiques, l’orientation client, le travail en équipe et la prestation consciencieuse du travail. La communication des besoins et l’accès aux zones concernent les clients ; l’égalité des chances relève des droits, tandis que la connaissance des produits concerne le service au client.

6. Parmi les propositions suivantes concernant les numéros d’urgence en Suisse, laquelle est exacte ?

Le 117 correspond aux urgences médicales et le 144 à la police.
Le 118 permet de joindre le service de sauvetage aérien.
Le 112 est réservé aux urgences médicales nationales suisses.
Le 144 est le numéro d’urgence primaire pour les urgences médicales.
Le 1414 correspond aux interventions des sapeurs-pompiers.

Le 144 est le numéro d’urgence primaire pour les urgences médicales.

Explication

Le 144 est le numéro d’urgence primaire pour les urgences médicales en Suisse. Le 117 concerne la police, le 118 les pompiers, le 1414 le sauvetage aérien et le 112 l’appel d’urgence international.

7. Le traitement d’une mission de sécurité comprend notamment :

La documentation est établie avant la planification des prestations.
La planification et la mise en œuvre des prestations prévues.
L’analyse des besoins avant l’élaboration de la prestation.
La suppression de la documentation afin de simplifier le suivi.
Le contrôle de qualité et la clôture des prestations.

La planification et la mise en œuvre des prestations prévues. · L’analyse des besoins avant l’élaboration de la prestation. · Le contrôle de qualité et la clôture des prestations.

Explication

Le traitement d’une mission comprend l’analyse des besoins, l’offre et le contrat, la planification, la mise en œuvre, la documentation, la communication avec le client, le contrôle de qualité et la clôture des prestations. La planification et la mise en œuvre font donc partie du processus, tout comme l’analyse préalable des besoins. La documentation est intégrée au suivi et la communication avec le client intervient au cours du traitement, tandis que le contrôle de qualité et la clôture en constituent les étapes finales.

8. Concernant la conduite à tenir en l’absence de respiration :

Il faut placer le patient sur le dos, sur une surface dure.
La réanimation peut commencer avec trente compressions et deux insufflations.
La réanimation débute par deux compressions suivies de trente insufflations.
Il faut alerter les secours et se procurer un défibrillateur automatisé externe.
La fréquence recommandée est de cent à cent vingt compressions thoraciques par minute.

Il faut placer le patient sur le dos, sur une surface dure. · La réanimation peut commencer avec trente compressions et deux insufflations. · Il faut alerter les secours et se procurer un défibrillateur automatisé externe. · La fréquence recommandée est de cent à cent vingt compressions thoraciques par minute.

Explication

En l’absence de respiration, le patient est placé sur le dos sur une surface dure, les secours sont alertés et un AED est recherché. La RCP peut suivre un rapport de 30 compressions pour 2 insufflations, avec une fréquence de 100 à 120 compressions par minute; le rapport inversé est incorrect.

9. Parmi les propositions suivantes concernant l’organisation fonctionnelle, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle répartit les tâches entre les différents acteurs de l’entreprise.
Elle attribue des ressources afin d’améliorer la productivité.
Elle définit principalement la hiérarchie et les responsabilités.
Elle concerne les processus et les procédures de travail.
Elle vise à renforcer l’efficacité du fonctionnement de l’entreprise.

Elle répartit les tâches entre les différents acteurs de l’entreprise. · Elle attribue des ressources afin d’améliorer la productivité. · Elle concerne les processus et les procédures de travail. · Elle vise à renforcer l’efficacité du fonctionnement de l’entreprise.

Explication

L’organisation fonctionnelle porte sur les processus, les procédures, la répartition des tâches et l’attribution des ressources. La hiérarchie et les responsabilités relèvent de l’organisation structurelle.

10. Concernant le concept de sécurité, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un concept de sécurité remplace la planification par une réaction après chaque incident.
Un concept de sécurité décrit une tâche isolée réalisée pour un client particulier.
Un concept de sécurité constitue une stratégie globale destinée à limiter les risques.
Un concept de sécurité concerne la protection des données informatiques plutôt que celle des personnes.
Un concept de sécurité identifie les risques potentiels et prévoit des mesures de protection.

Un concept de sécurité constitue une stratégie globale destinée à limiter les risques. · Un concept de sécurité identifie les risques potentiels et prévoit des mesures de protection.

Explication

Un concept de sécurité est une stratégie globale qui identifie et limite les risques grâce à des mesures de protection. Il vise les personnes, les biens et les installations, et peut aussi concerner l’information, les événements ou le transport. Il ne se réduit ni à une tâche isolée, ni à la protection des données, ni à une réaction après incident.

11. Une centrale de sécurité doit réagir immédiatement à une alarme nocturne. Quelles propositions décrivent correctement son fonctionnement ?

Elle intervient principalement durant les horaires administratifs.
Elle fonctionne en continu afin de répondre aux urgences.
Elle peut intégrer la vidéosurveillance dans ses activités de coordination.
Elle assure la coordination des intervenants mobilisés sur le terrain.
Elle coordonne les alarmes reçues et les interventions techniques.

Elle fonctionne en continu afin de répondre aux urgences. · Elle peut intégrer la vidéosurveillance dans ses activités de coordination. · Elle assure la coordination des intervenants mobilisés sur le terrain. · Elle coordonne les alarmes reçues et les interventions techniques.

Explication

La centrale coordonne les alarmes, les interventions techniques, les intervenants et la vidéosurveillance. Son fonctionnement permanent, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, permet une réaction immédiate aux urgences.

12. Concernant le point d’inflammation et le point d’auto-inflammation :

Le point d’auto-inflammation désigne une combustion déclenchée par une flamme extérieure.
Le point d’auto-inflammation correspond à une inflammation sans source extérieure.
Le point d’inflammation nécessite la présence d’une source d’inflammation.
Au point d’inflammation, les vapeurs continuent à brûler après retrait de la source.
Le point d’inflammation concerne des vapeurs qui s’enflamment puis s’éteignent après retrait de la source.

Le point d’auto-inflammation correspond à une inflammation sans source extérieure. · Le point d’inflammation nécessite la présence d’une source d’inflammation. · Le point d’inflammation concerne des vapeurs qui s’enflamment puis s’éteignent après retrait de la source.

Explication

Le point d’inflammation correspond à la température où des vapeurs s’enflamment près d’une source puis s’éteignent lorsque celle-ci est retirée. Le point d’auto-inflammation se produit sans source extérieure. Les autres formulations inversent ces caractéristiques.

13. Un patient inconscient respire normalement. Quelle conduite est adaptée ?

Le patient est placé assis afin de faciliter sa respiration spontanée.
Le patient est pris en charge sans alerter les secours médicaux.
Le patient est placé en position latérale de sécurité et surveillé.
Le patient est laissé dans sa position initiale après vérification du pouls.
Le patient est installé sur le dos sans surveillance en attendant les secours.

Le patient est placé en position latérale de sécurité et surveillé.

Explication

Un patient inconscient qui respire normalement doit être placé en position latérale de sécurité et surveillé en permanence. Les secours doivent être alertés au 144; une absence de surveillance ou d’alerte ne convient pas.

14. Concernant les principes d’une formation efficace :

La formation efficace écarte la coopération pour favoriser l’autonomie individuelle.
La pertinence relie les apprentissages aux besoins de la situation.
L’apprentissage actif peut s’appuyer sur des discussions et des exercices.
L’apprentissage actif repose principalement sur l’écoute passive d’un exposé.
Le feedback contribue à orienter et améliorer les apprentissages.

La pertinence relie les apprentissages aux besoins de la situation. · L’apprentissage actif peut s’appuyer sur des discussions et des exercices. · Le feedback contribue à orienter et améliorer les apprentissages.

Explication

Une formation efficace favorise l’apprentissage actif, la pertinence et le feedback, parmi d’autres principes. L’apprentissage actif dépasse l’écoute passive, et la coopération fait partie des principes recommandés.

15. Concernant les devoirs du collaborateur envers le client, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Ils impliquent une pensée orientée vers les solutions.
Ils comprennent la protection des informations confidentielles.
Ils comprennent la fourniture d’un service professionnel.
Ils exigent une connaissance des produits et des prestations.
Ils consistent à respecter les politiques internes de l’entreprise.

Ils impliquent une pensée orientée vers les solutions. · Ils comprennent la protection des informations confidentielles. · Ils comprennent la fourniture d’un service professionnel. · Ils exigent une connaissance des produits et des prestations.

Explication

Envers le client, le collaborateur doit fournir un service professionnel, connaître les produits et prestations, rechercher des solutions et préserver la confidentialité. Le respect des politiques internes constitue un devoir envers l’entreprise, non l’élément spécifique visé ici.

16. À propos du choc, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le choc correspond à un excès aigu d’oxygène dans les tissus.
Un choc non traité entraîne généralement une amélioration spontanée des tissus.
Le choc associe une circulation insuffisante et un apport réduit d’oxygène.
Le choc désigne principalement une perte de contact avec la réalité.
Le choc résulte d’une circulation sanguine excessive vers les organes.

Le choc associe une circulation insuffisante et un apport réduit d’oxygène.

Explication

Le choc est un manque aigu d’oxygène tissulaire lié à une circulation sanguine et à un apport d’oxygène insuffisants. Il peut entraîner la mort s’il n’est pas traité. Les autres formulations inversent le mécanisme ou confondent le choc avec un trouble psychique.

17. Concernant la connaissance de la branche :

Elle désigne la connaissance générale des métiers administratifs de l’entreprise.
Elle concerne principalement la gestion comptable des entreprises de sécurité.
Elle comprend les solutions adaptées aux exigences de chaque prestation.
Elle porte sur les services de sécurité et leurs exigences propres.
Elle intègre les risques associés aux différentes prestations de sécurité.

Elle comprend les solutions adaptées aux exigences de chaque prestation. · Elle porte sur les services de sécurité et leurs exigences propres. · Elle intègre les risques associés aux différentes prestations de sécurité.

Explication

La connaissance de la branche porte sur les services de sécurité, leurs exigences, leurs risques et leurs solutions. Elle ne se limite ni aux métiers administratifs ni à la gestion comptable.

18. À propos des classes d’incendie, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La classe F concerne les graisses et huiles alimentaires.
La classe A concerne les matières solides non fondantes comme le bois.
La classe C concerne les gaz inflammables.
La classe D correspond aux graisses et huiles alimentaires enflammées.
La classe B regroupe les gaz inflammables présents dans une installation.

La classe F concerne les graisses et huiles alimentaires. · La classe A concerne les matières solides non fondantes comme le bois. · La classe C concerne les gaz inflammables.

Explication

Les incendies de classe A concernent les solides non fondants, ceux de classe C les gaz inflammables et ceux de classe F les graisses et huiles alimentaires. La classe B concerne les liquides ou matières fondantes, tandis que la classe D concerne les métaux.

19. Concernant le schéma BE-FAST :

Il recherche successivement des troubles de l’équilibre, de la vue et du visage.
Il sert principalement à guider l’évacuation physique d’une personne blessée.
Il évalue ensuite les mouvements des bras et les troubles de la parole.
Il conduit à noter l’heure de début des symptômes et à alerter immédiatement.
Il organise l’évaluation générale initiale selon une séquence de priorités vitales.

Il recherche successivement des troubles de l’équilibre, de la vue et du visage. · Il évalue ensuite les mouvements des bras et les troubles de la parole. · Il conduit à noter l’heure de début des symptômes et à alerter immédiatement.

Explication

BE-FAST recherche les troubles de l’équilibre, de la vue, du visage, des bras et de la parole. Il impose aussi de noter l’heure de début et d’alerter immédiatement. L’évaluation générale relève de XABCDE, tandis que BE-FAST reconnaît une attaque cérébrale et ne guide pas principalement une évacuation.

20. Une mission de sécurité correspond à :

Un accord entre une entreprise de sécurité et son client.
Un ensemble d’actions improvisées sans relation contractuelle avec un client.
Une prestation fournie selon des conditions convenues entre les parties.
Une demande formelle définissant une prestation destinée à un client.
Une tâche ponctuelle exécutée indépendamment de toute condition définie.

Un accord entre une entreprise de sécurité et son client. · Une prestation fournie selon des conditions convenues entre les parties. · Une demande formelle définissant une prestation destinée à un client.

Explication

Une mission repose sur une demande formelle ou un accord entre un prestataire de sécurité et un client. Elle est réalisée selon des conditions définies, contrairement à une action improvisée ou à une tâche isolée sans accord.

21. Concernant les droits des collaborateurs envers l’entreprise :

Ils comprennent le droit à un lieu de travail sûr.
Ils incluent l’égalité des chances au sein de l’entreprise.
Ils incluent la possibilité d’un développement professionnel.
Ils correspondent principalement à la prestation consciencieuse du travail.
Ils comprennent un aménagement approprié du temps de travail.

Ils comprennent le droit à un lieu de travail sûr. · Ils incluent l’égalité des chances au sein de l’entreprise. · Ils incluent la possibilité d’un développement professionnel. · Ils comprennent un aménagement approprié du temps de travail.

Explication

Les collaborateurs disposent notamment du droit à un lieu de travail sûr, à l’égalité des chances, à un aménagement approprié du temps de travail et au développement professionnel. La prestation consciencieuse du travail relève de leurs devoirs envers l’entreprise, et non de leurs droits.

22. Concernant les objectifs des tableaux de service :

Ils contribuent à garantir la continuité des activités.
Ils évaluent directement la qualité des prestations réalisées.
Ils facilitent la planification des vacances et des absences.
Ils servent à contrôler les coûts de main-d’œuvre.
Ils permettent de respecter les règles du droit du travail.

Ils contribuent à garantir la continuité des activités. · Ils facilitent la planification des vacances et des absences. · Ils servent à contrôler les coûts de main-d’œuvre. · Ils permettent de respecter les règles du droit du travail.

Explication

Les tableaux de service garantissent la continuité, le respect du droit du travail, la gestion des vacances et des absences, ainsi que le contrôle des coûts. L’évaluation de la qualité des prestations appartient aux contrôles de service.

23. Lors du traitement de l’information par la perception, quelles propositions sont exactes ?

La mémoire à court terme conserve les informations transmises pendant environ une demi-minute.
Les informations pertinentes peuvent ensuite parvenir à la mémoire à long terme.
La perception reçoit et traite les informations provenant de l’environnement.
La mémoire à très court terme conserve les informations environ 0,10{,}1 à 22 secondes.
Les informations importantes sont transmises directement à la mémoire à long terme.

La mémoire à court terme conserve les informations transmises pendant environ une demi-minute. · Les informations pertinentes peuvent ensuite parvenir à la mémoire à long terme. · La perception reçoit et traite les informations provenant de l’environnement. · La mémoire à très court terme conserve les informations environ $$0{,}1$$ à $$2$$ secondes.

Explication

La perception reçoit et traite les informations, qui sont d’abord conservées très brièvement pendant environ 0,10{,}1 à 22 secondes. Les informations importantes passent ensuite par la mémoire à court terme pendant environ une demi-minute, puis les informations pertinentes peuvent atteindre la mémoire à long terme.

24. Pour optimiser le rythme veille-sommeil chez un travailleur de nuit, il est recommandé de :

Assombrir et aérer la chambre avant le sommeil.
Prendre des repas lourds et consommer de la caféine avant de dormir.
Rechercher un soutien social et consulter en cas de troubles persistants.
Maintenir une routine régulière et gérer l’exposition à la lumière.
Pratiquer la relaxation et conserver une activité physique.

Assombrir et aérer la chambre avant le sommeil. · Rechercher un soutien social et consulter en cas de troubles persistants. · Maintenir une routine régulière et gérer l’exposition à la lumière. · Pratiquer la relaxation et conserver une activité physique.

Explication

Il est recommandé d’assombrir et d’aérer la chambre, de maintenir une routine régulière, de gérer la lumière, de pratiquer la relaxation et de conserver une activité physique. Les repas lourds, la caféine et l’alcool doivent être limités avant le sommeil ; un soutien social et un avis médical sont indiqués si les troubles persistent.

25. Parmi les propositions suivantes concernant les institutions publiques et les entreprises privées, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les institutions publiques disposent d’une marge de manœuvre supérieure à celle des entreprises privées.
Les entreprises privées peuvent imposer toute mesure coercitive nécessaire sans habilitation légale.
Les institutions publiques peuvent procéder à des arrestations dans le cadre de leurs compétences.
Les institutions publiques peuvent effectuer des perquisitions sous contrainte.
Les entreprises privées disposent des mêmes pouvoirs d’enquête officielle que les institutions publiques.

Les institutions publiques disposent d’une marge de manœuvre supérieure à celle des entreprises privées. · Les institutions publiques peuvent procéder à des arrestations dans le cadre de leurs compétences. · Les institutions publiques peuvent effectuer des perquisitions sous contrainte.

Explication

Les institutions publiques bénéficient d’une marge de manœuvre supérieure et peuvent, dans leurs compétences, procéder à des arrestations et à des perquisitions sous contrainte. Les entreprises privées ne disposent pas des mêmes pouvoirs d’enquête officielle et ne peuvent imposer des mesures coercitives sans base légale.

26. Après une chute d’une grande hauteur, quelle conduite faut-il adopter ?

Il faut considérer l’absence de douleur dorsale comme excluant une lésion.
Il faut supposer une blessure dorsale et ne pas modifier la position du patient.
Il faut asseoir le patient afin d’évaluer plus facilement sa colonne vertébrale.
Il faut déplacer le patient sur le côté avant toute évaluation complémentaire.
Il faut placer un objet souple sous la tête pour stabiliser le rachis.

Il faut supposer une blessure dorsale et ne pas modifier la position du patient.

Explication

Après une chute importante, un accident de la route ou de sport, une blessure dorsale doit être supposée jusqu’à preuve radiologique du contraire. Il ne faut pas modifier la position du patient ni placer quoi que ce soit sous sa tête.

27. Concernant le refroidissement d’une brûlure, quelles sont les réponses exactes ?

La brûlure doit être refroidie pendant dix à quinze minutes avec une eau entre 25 et 28 degrés.
La brûlure doit être refroidie pendant quinze à vingt minutes avec une eau entre 18 et 22 degrés.
La brûlure doit être refroidie pendant cinq à dix minutes avec une eau proche de 30 degrés.
La brûlure doit être refroidie pendant vingt-cinq à trente minutes avec une eau entre 12 et 16 degrés.
La brûlure doit être refroidie pendant trente minutes avec une eau inférieure à 10 degrés.

La brûlure doit être refroidie pendant quinze à vingt minutes avec une eau entre 18 et 22 degrés.

Explication

Le refroidissement recommandé dure 15 à 20 minutes avec une eau idéalement comprise entre 18 et 22 degrés Celsius. Les autres durées et intervalles de température ne correspondent pas à la conduite indiquée.

28. Les effets et risques associés au travail de nuit comprennent :

Des problèmes gastro-intestinaux et une fonction immunitaire altérée.
Une amélioration régulière de la vigilance au cours du poste.
Un risque élevé de maladies cardiovasculaires.
Des troubles du sommeil et de la fatigue.
De l’insomnie parmi les troubles fréquemment associés.

Des problèmes gastro-intestinaux et une fonction immunitaire altérée. · Un risque élevé de maladies cardiovasculaires. · Des troubles du sommeil et de la fatigue. · De l’insomnie parmi les troubles fréquemment associés.

Explication

Le travail de nuit est associé aux troubles du sommeil, à la fatigue et à l’insomnie. Il est également lié à un risque élevé de maladies cardiovasculaires, à des problèmes gastro-intestinaux et à une fonction immunitaire altérée ; il n’améliore donc pas régulièrement la vigilance.

29. Parmi les mesures de prise en charge d’une hémorragie, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’heure de pose du garrot n’a pas besoin d’être relevée.
Le garrot constitue la première mesure devant toute hémorragie externe.
Le garrot est réservé aux personnes formées, notamment lors d’une amputation.
La pression directe constitue une mesure initiale pour contrôler le saignement.
La surélévation de la partie blessée remplace la compression directe.

Le garrot est réservé aux personnes formées, notamment lors d’une amputation. · La pression directe constitue une mesure initiale pour contrôler le saignement.

Explication

La prise en charge commence par une pression directe, avec surélévation et pansement compressif si nécessaire. Le garrot est une mesure réservée aux personnes formées, notamment en cas d’amputation, et son heure d’application doit être notée.

30. Parmi les propositions suivantes concernant les effets du travail de nuit sur le rythme veille-sommeil, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le travail de nuit peut diminuer la qualité du sommeil.
Le travail diurne inverse normalement l’éveil diurne et le sommeil nocturne.
Le travail de nuit améliore généralement la qualité du sommeil.
Cette inversion peut provoquer des troubles du sommeil.
Le travail de nuit inverse le rythme veille-sommeil habituel.

Le travail de nuit peut diminuer la qualité du sommeil. · Cette inversion peut provoquer des troubles du sommeil. · Le travail de nuit inverse le rythme veille-sommeil habituel.

Explication

Le travail de nuit inverse le rythme veille-sommeil habituel et peut provoquer des troubles ainsi qu’une diminution de la qualité du sommeil. Le travail de nuit n’améliore pas généralement le sommeil, tandis que le travail diurne respecte normalement l’éveil le jour et le sommeil la nuit.

31. Une entreprise de services de sécurité doit notamment :

Préserver la confidentialité des informations auxquelles elle accède.
Protéger la vie et les biens dans le cadre de ses prestations.
Privilégier la rapidité d’intervention au respect des dispositions légales.
Appliquer des mesures proportionnées et conformes à la loi.
Employer un personnel non formé lorsque les mesures appliquées restent proportionnées.

Préserver la confidentialité des informations auxquelles elle accède. · Protéger la vie et les biens dans le cadre de ses prestations. · Appliquer des mesures proportionnées et conformes à la loi.

Explication

L’entreprise doit protéger la vie et les biens, préserver la confidentialité et appliquer des mesures proportionnées et légales. Elle doit également employer un personnel formé et respecter les dispositions légales ; la rapidité ne permet donc pas de s’en affranchir.

32. Une personne inconsciente se trouve dans une zone dangereuse et doit être évacuée rapidement. Concernant la manœuvre Rautek, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le transport s’effectue en arrondissant le dos pour réduire l’effort physique.
La personne est saisie sous les aisselles avant d’être soulevée.
Les bras sont saisis au niveau des jambes afin de stabiliser le déplacement.
Le secouriste approche la personne par le côté pour commencer la manœuvre.
La manœuvre permet une évacuation rapide d’une personne blessée ou inconsciente.

La personne est saisie sous les aisselles avant d’être soulevée. · Le secouriste approche la personne par le côté pour commencer la manœuvre. · La manœuvre permet une évacuation rapide d’une personne blessée ou inconsciente.

Explication

La manœuvre Rautek s’effectue par le côté, avec une prise sous les aisselles, afin d’évacuer rapidement une personne blessée ou inconsciente. Les jambes ne constituent pas la prise décrite et le secouriste soulève avec le dos droit. Elle répond à une situation dangereuse nécessitant une évacuation rapide.

33. Pour adapter une prestation de sécurité aux besoins d’un client, quelles propositions sont exactes ?

L’adaptation repose sur un modèle identique pour chaque client.
Les dispositions légales peuvent être écartées si le client les accepte.
Les technologies disponibles participent au choix de la solution.
Les exigences spécifiques du client sont prises en considération.
L’analyse tient compte des risques propres à la situation.

Les technologies disponibles participent au choix de la solution. · Les exigences spécifiques du client sont prises en considération. · L’analyse tient compte des risques propres à la situation.

Explication

L’adaptation analyse les risques, les exigences du client et les technologies disponibles. Elle prend aussi en compte les dispositions légales et les bonnes pratiques ; une solution identique ou contraire au droit ne convient donc pas.

34. La structure d’un rapport de sécurité repose sur les éléments suivants :

La description du lieu où l’événement est survenu.
La précision du moment où les faits se sont produits.
L’identification de la personne ou du service concerné.
La mention de l’événement et des mesures prises sous une seule rubrique.
La présentation des conséquences sans préciser les actions réalisées.

La description du lieu où l’événement est survenu. · La précision du moment où les faits se sont produits. · L’identification de la personne ou du service concerné.

Explication

La structure du rapport repose sur les questions Qui, Quand, Où, Quoi et Fait quoi. « Quoi » décrit l’événement, tandis que « Fait quoi » précise les mesures prises, leurs résultats et leurs conséquences.

35. Un rapport de sécurité de qualité présente quelles caractéristiques ?

Il privilégie les opinions personnelles pour contextualiser les faits.
Il présente les événements de manière subjective afin d’être plus convaincant.
Il néglige la forme professionnelle lorsque les faits sont exacts.
Il est intégral, compréhensible, objectif, exact et professionnel.
Il peut contenir des informations invérifiables si elles sont plausibles.

Il est intégral, compréhensible, objectif, exact et professionnel.

Explication

Un rapport de qualité doit être intégral, compréhensible, objectif, exact et présenté professionnellement. L’objectivité exclut les opinions personnelles, tandis que l’exactitude exige des informations vérifiables et correctes.

36. Concernant le cycle PDCA, la(les) proposition(s) exacte(s) est(sont) :

Le cycle PDCA est un outil de gestion de la qualité.
Un contrôle ponctuel constitue à lui seul un cycle PDCA complet.
Son objectif comprend l’amélioration régulière des prestations.
Il vise l’amélioration continue des processus, produits et prestations.
Le cycle PDCA est aussi appelé roue de Deming.

Le cycle PDCA est un outil de gestion de la qualité. · Son objectif comprend l’amélioration régulière des prestations. · Il vise l’amélioration continue des processus, produits et prestations. · Le cycle PDCA est aussi appelé roue de Deming.

Explication

Le PDCA, ou roue de Deming, est un outil de gestion de la qualité orienté vers l’amélioration continue des processus, produits et prestations. Un contrôle ponctuel ne constitue pas à lui seul un cycle d’amélioration.

37. Lors de l’utilisation d’un défibrillateur automatisé externe, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le massage cardiaque reprend immédiatement après le choc.
La reprise des compressions attend une nouvelle analyse prolongée de l’AED.
Personne ne doit toucher le patient pendant la décharge.
Le massage cardiaque doit rester interrompu après la délivrance du choc.
Le patient doit être maintenu par un secouriste pendant la décharge.

Le massage cardiaque reprend immédiatement après le choc. · Personne ne doit toucher le patient pendant la décharge.

Explication

Pendant la décharge de l’AED, personne ne doit toucher le patient. Après le choc, le massage cardiaque reprend immédiatement; il ne doit pas rester interrompu ni être retardé par une attente inutile.

38. Le système de rapports de sécurité permet notamment :

De supprimer la communication avec les supérieurs.
De remplacer la documentation des prestations fournies.
De limiter l’information transmise aux clients.
D’assurer le suivi des activités de sécurité.
D’empêcher toute analyse ultérieure des événements.

D’assurer le suivi des activités de sécurité.

Explication

Le système de rapports sert au suivi des activités de sécurité et soutient aussi la communication, les analyses et les investigations. Les autres propositions inversent ou contredisent ces fonctions.

39. Concernant le travail de nuit dans le secteur de la sécurité :

La CCT du secteur de la sécurité fixe cette période entre 22 h et 5 h.
Il désigne les heures de travail effectuées pendant la période nocturne.
La CCT du secteur de la sécurité vise en règle générale la période de 23 h à 6 h.
La notion de travail de nuit dépend du cadre de référence considéré.
Cette plage horaire constitue la définition légale applicable à tous les secteurs professionnels.

Il désigne les heures de travail effectuées pendant la période nocturne. · La CCT du secteur de la sécurité vise en règle générale la période de 23 h à 6 h. · La notion de travail de nuit dépend du cadre de référence considéré.

Explication

Le travail de nuit correspond aux heures effectuées pendant la période nocturne. Dans la CCT du secteur de la sécurité, cette période s’étend en règle générale de 23 h à 6 h, tandis que la plage de 22 h à 5 h ne correspond pas à cette référence conventionnelle. La notion dépend toutefois du cadre de référence, et l’horaire prévu par la CCT ne constitue pas la définition légale applicable à tous les secteurs professionnels.

40. Parmi les propositions suivantes concernant les compétences professionnelles, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La compétence personnelle concerne la réflexion sur soi et les objectifs personnels.
La compétence sociale désigne principalement la maîtrise des connaissances techniques du métier.
La compétence professionnelle regroupe les connaissances et aptitudes liées au métier.
La compétence personnelle correspond principalement aux relations professionnelles avec autrui.
La compétence sociale concerne les interactions efficaces avec les autres.

La compétence personnelle concerne la réflexion sur soi et les objectifs personnels. · La compétence professionnelle regroupe les connaissances et aptitudes liées au métier. · La compétence sociale concerne les interactions efficaces avec les autres.

Explication

La compétence personnelle porte sur la réflexion sur soi et les objectifs personnels. La compétence professionnelle concerne le métier, tandis que la compétence sociale concerne les interactions avec les autres.

41. Une prestation de service dans le domaine de la sécurité correspond à :

Une offre standard appliquée sans examiner les besoins du client.
Une réponse construite selon les exigences spécifiques du client.
Une solution élaborée individuellement avec le client.
Une solution tenant compte des besoins particuliers du client.
Une prestation définie indépendamment des attentes du bénéficiaire.

Une réponse construite selon les exigences spécifiques du client. · Une solution élaborée individuellement avec le client. · Une solution tenant compte des besoins particuliers du client.

Explication

Une prestation de sécurité est une solution élaborée individuellement avec le client, selon ses exigences et ses besoins spécifiques. Une offre standardisée ou indépendante des attentes du client ne correspond pas à cette définition.

42. Concernant le rapport de sécurité, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Il consigne les observations effectuées durant la période de travail.
Il documente systématiquement les activités réalisées pendant le service.
Il remplace les investigations ultérieures lorsqu’un événement survient.
Il peut être complété par des photographies ou des vidéos.
Il présente exclusivement les événements ayant entraîné un dommage.

Il consigne les observations effectuées durant la période de travail. · Il documente systématiquement les activités réalisées pendant le service. · Il peut être complété par des photographies ou des vidéos.

Explication

Le rapport de sécurité documente les activités, les observations et les événements survenus pendant le service. Il peut être complété par des photos ou des vidéos, mais il ne se limite pas aux dommages et ne remplace pas les investigations.

43. Une instruction de service destinée aux agents de sécurité :

Vise à garantir des normes de travail uniformes.
Constitue un document détaillé applicable au service.
Décrit les tâches attendues du personnel de sécurité.
Sert principalement à calculer les coûts de main-d’œuvre.
Fixe des directives relatives au comportement professionnel.

Vise à garantir des normes de travail uniformes. · Constitue un document détaillé applicable au service. · Décrit les tâches attendues du personnel de sécurité. · Fixe des directives relatives au comportement professionnel.

Explication

L’instruction de service est un document détaillé qui encadre le comportement et les tâches du personnel. Elle vise l’application de normes uniformes, tandis que le calcul des coûts relève d’un autre outil de gestion.

44. Parmi les mesures de prévention et de traitement des troubles psychiques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les environnements favorables n’ont pas de rôle dans la santé mentale.
Le traitement repose sur une intervention identique quels que soient les besoins individuels.
Les modes de vie sains participent à la prévention des troubles psychiques.
L’éducation et l’information en santé mentale peuvent soutenir leur prévention.
La prévention intervient après l’apparition du trouble pour en atténuer les effets.

Les modes de vie sains participent à la prévention des troubles psychiques. · L’éducation et l’information en santé mentale peuvent soutenir leur prévention.

Explication

Les modes de vie sains, l’éducation et l’information en santé mentale participent à la prévention. Les environnements favorables, le conseil et la psychothérapie adaptée contribuent aussi à la prévention ou au traitement. La prévention vise l’apparition des troubles, tandis que le traitement en atténue les effets selon les besoins individuels.

45. Le schéma XABCDE organise l’évaluation initiale comme suit :

Le C correspond à l’exposition et à l’environnement.
Le D désigne l’évaluation de la circulation.
Le A concerne l’évaluation des voies respiratoires.
Le B désigne l’évaluation de l’état neurologique.
Le X correspond à la recherche d’hémorragies massives.

Le A concerne l’évaluation des voies respiratoires. · Le X correspond à la recherche d’hémorragies massives.

Explication

Dans XABCDE, X correspond aux hémorragies massives et A aux voies respiratoires. B concerne la respiration, C la circulation, D l’état neurologique et E l’exposition ou l’environnement.

46. Un agent empêché de prendre son service doit respecter quelles obligations ?

Il attend la fin du service pour signaler son absence.
Il indique clairement la raison de son empêchement.
Il informe rapidement son supérieur ou le planificateur.
Il fournit les justificatifs nécessaires à sa situation.
Il propose si possible une solution de remplacement ou de rattrapage.

Il indique clairement la raison de son empêchement. · Il informe rapidement son supérieur ou le planificateur. · Il fournit les justificatifs nécessaires à sa situation. · Il propose si possible une solution de remplacement ou de rattrapage.

Explication

L’agent doit prévenir rapidement le supérieur ou le planificateur, expliquer la raison et fournir les justificatifs requis. Il doit également proposer, si possible, une solution de remplacement ou de rattrapage, plutôt que d’attendre la fin du service.

47. Parmi les propositions suivantes concernant la conduite à tenir pendant une crise convulsive, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Il convient de placer immédiatement tout patient convulsif en position latérale.
La lutte physique contre les mouvements permet de raccourcir la convulsion.
Aucune mesure ne doit être prise dans la bouche pendant la convulsion.
Après la crise, le patient doit être évalué pour apprécier son état.
La protection contre les blessures fait partie des premières mesures à prendre.

Aucune mesure ne doit être prise dans la bouche pendant la convulsion. · Après la crise, le patient doit être évalué pour apprécier son état. · La protection contre les blessures fait partie des premières mesures à prendre.

Explication

Il faut protéger le patient contre les blessures et ne rien introduire dans sa bouche. L’évaluation intervient après la crise, avec une position latérale si le patient est inconscient et respire normalement. Le placement latéral n’est donc pas immédiat pour tout patient, et la contention ne raccourcit pas la convulsion.

48. Concernant l’utilisation de l’eau sur un feu de graisse, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’eau constitue un agent adapté aux feux de graisses alimentaires.
Le contact entre l’eau et la graisse en feu réduit le risque d’explosion.
L’eau ne doit pas être utilisée sur un feu de graisse.
L’eau permet de contenir efficacement l’incendie en couvrant les huiles.
La vaporisation brutale de l’eau refroidit la graisse sans projection dangereuse.

L’eau ne doit pas être utilisée sur un feu de graisse.

Explication

L’eau ne doit pas être utilisée sur un feu de graisse, car elle se vaporise brutalement et projette la graisse en feu. Cette projection peut provoquer une explosion de graisse. Les autres propositions présentent l’eau comme un moyen adapté, ce qui est contraire à la règle de sécurité.

49. Concernant les domaines d’activité des entreprises de services de sécurité :

La protection de biens et le contrôle d’accès font partie des activités de sécurité privée.
La sécurité informatique relève des institutions publiques plutôt que des entreprises privées.
La protection de personnes désigne la surveillance matérielle des bâtiments et des marchandises.
Les patrouilles, les interventions et le service de circulation font partie de ces domaines.
Les transports de valeur et la sécurité des manifestations figurent parmi ces activités.

La protection de biens et le contrôle d’accès font partie des activités de sécurité privée. · Les patrouilles, les interventions et le service de circulation font partie de ces domaines. · Les transports de valeur et la sécurité des manifestations figurent parmi ces activités.

Explication

La protection de biens et le contrôle d’accès font partie des activités de sécurité privée. La sécurité informatique relève également des entreprises privées, et la protection de personnes concerne des bénéficiaires humains plutôt que la surveillance matérielle des bâtiments et des marchandises. Les patrouilles, les interventions, le service de circulation, les transports de valeur et la sécurité des manifestations figurent aussi parmi ces domaines.

50. Parmi les propositions suivantes concernant l’arrêt de la RCP, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La RCP doit être poursuivie malgré des blessures incompatibles avec la vie.
La RCP se poursuit même lorsque le secouriste est épuisé.
La RCP ne commence pas si la sécurité du secouriste n’est pas garantie.
La RCP s’arrête lorsque les secours professionnels prennent le relais.
La RCP continue après l’apparition de signes de vie chez le patient.

La RCP ne commence pas si la sécurité du secouriste n’est pas garantie. · La RCP s’arrête lorsque les secours professionnels prennent le relais.

Explication

La RCP ne doit pas commencer si la sécurité du premier intervenant n’est pas garantie ou si les blessures sont incompatibles avec la vie. Elle s’arrête notamment en présence de signes de vie, lorsque les secours prennent le relais ou lorsque le secouriste est épuisé.

51. Lors d’une alerte, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le récit doit se limiter à l’état du patient le plus proche.
La localisation de l’événement peut être omise si les secours sont alertés.
L’appelant doit communiquer son identité ou sa fonction.
Les particularités dangereuses ne doivent pas être mentionnées pendant l’alerte.
Le nombre de patients concernés doit être indiqué.

L’appelant doit communiquer son identité ou sa fonction. · Le nombre de patients concernés doit être indiqué.

Explication

Une alerte précise qui appelle, où se trouve l’événement et combien de patients sont concernés. Elle signale aussi les particularités, comme un feu, une personne coincée ou des matières dangereuses; ces informations ne doivent donc pas être omises.

52. Concernant l’organisation structurelle des entreprises de sécurité, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle détermine les modalités pratiques d’exécution des interventions.
Elle organise l’attribution des ressources destinées aux processus de travail.
Elle définit la hiérarchie entre la direction et le personnel opérationnel.
Elle décrit principalement les procédures d’exécution des tâches quotidiennes.
Elle précise la répartition des responsabilités au sein de l’entreprise.

Elle définit la hiérarchie entre la direction et le personnel opérationnel. · Elle précise la répartition des responsabilités au sein de l’entreprise.

Explication

L’organisation structurelle définit la hiérarchie, les rôles et les responsabilités dans l’entreprise. Les procédures, l’exécution des tâches et l’attribution des ressources relèvent de l’organisation fonctionnelle.

53. Concernant les caractéristiques générales d’un trouble psychique :

Il améliore habituellement la qualité de vie et l’environnement de la personne.
Il peut comporter un écart persistant aux normes sociales.
Il se définit par une absence durable de toute souffrance personnelle.
Il concerne principalement une anomalie isolée des capacités physiques.
Il correspond à une variation momentanée sans retentissement fonctionnel.

Il peut comporter un écart persistant aux normes sociales.

Explication

Un trouble psychique se caractérise généralement par un écart persistant aux normes sociales, une souffrance importante et une altération de la qualité de vie ou de l’environnement. Les autres propositions suppriment ou inversent ces éléments et ne décrivent pas la définition donnée.

54. Les étapes du cycle PDCA comprennent :

Agir correspond à l’abandon du processus après le contrôle.
Réaliser correspond à la mise en œuvre de ce qui a été planifié.
Décider remplace l’étape de réalisation dans le cycle PDCA.
Vérifier permet d’examiner les résultats obtenus.
Planifier constitue la première étape du cycle PDCA.

Réaliser correspond à la mise en œuvre de ce qui a été planifié. · Vérifier permet d’examiner les résultats obtenus. · Planifier constitue la première étape du cycle PDCA.

Explication

Le cycle PDCA suit les étapes Planifier, Réaliser, Vérifier et Agir. Décider ne remplace pas Réaliser, et Agir vise une amélioration à la suite de la vérification plutôt que l’abandon du processus.

55. La classification ICD/CIM-10 des troubles mentaux comprend notamment :

Les troubles organiques figurent parmi les catégories principales de la CIM-10.
Les troubles du développement sont exclus des catégories principales de la CIM-10.
Les troubles de la personnalité sont classés avec les troubles comportementaux de l’enfance.
La schizophrénie et les troubles affectifs constituent deux catégories distinctes.
Les troubles liés à l’abus de substances appartiennent à cette classification.

Les troubles organiques figurent parmi les catégories principales de la CIM-10. · La schizophrénie et les troubles affectifs constituent deux catégories distinctes. · Les troubles liés à l’abus de substances appartiennent à cette classification.

Explication

La CIM-10 répartit les troubles mentaux en dix catégories principales, comprenant notamment les troubles organiques, ceux liés à l’abus de substances, la schizophrénie et les troubles affectifs. Les troubles du développement et les troubles de la personnalité sont également des catégories distinctes, contrairement aux deux dernières formulations.

56. Concernant les caractéristiques des différents types d’hémorragie :

Une hémorragie capillaire produit habituellement un écoulement pulsatile.
Une hémorragie artérielle produit un sang rouge foncé qui s’écoule continuellement.
Une hémorragie veineuse correspond généralement à un flux lent et discontinu.
Une hémorragie artérielle produit généralement un sang rouge vif par pulsations.
Une hémorragie veineuse produit un sang rouge vif par éclaboussures.

Une hémorragie artérielle produit généralement un sang rouge vif par pulsations.

Explication

L’hémorragie artérielle donne un sang rouge vif, souvent pulsatile ou projeté. Le sang veineux est rouge foncé et s’écoule continuellement, tandis que le saignement capillaire est généralement lent et continu.

57. Un agent professionnel de sécurité doit notamment faire preuve de :

Compétences juridiques remplacées par une condition physique suffisante.
Capacité de résolution des conflits et résistance au stress.
Responsabilité et capacité de communication dans son activité.
Connaissances des procédures et technologies de sécurité.
Esprit d’équipe et capacité d’observation.

Capacité de résolution des conflits et résistance au stress. · Responsabilité et capacité de communication dans son activité. · Connaissances des procédures et technologies de sécurité. · Esprit d’équipe et capacité d’observation.

Explication

L’agent doit faire preuve de responsabilité, de compétences de communication, de résolution des conflits et de résistance au stress. L’esprit d’équipe, l’observation et les connaissances juridiques, procédurales et technologiques font également partie des compétences attendues ; la condition physique ne remplace pas les connaissances juridiques.

58. Concernant une entreprise de services de sécurité, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle peut protéger des entreprises et des organisations.
Elle protège des personnes contre divers dangers et risques.
Elle fournit principalement des services de transport de marchandises.
Elle intervient dans un secteur limité à la surveillance des bâtiments.
Elle propose des services spécialisés liés à la protection des biens.

Elle peut protéger des entreprises et des organisations. · Elle protège des personnes contre divers dangers et risques. · Elle propose des services spécialisés liés à la protection des biens.

Explication

Une entreprise de services de sécurité fournit des services spécialisés pour protéger les personnes, les entreprises, les organisations et les biens. Son activité ne se réduit ni au transport de marchandises ni à la seule surveillance des bâtiments.

59. La relation de confiance entre un client et un collaborateur repose notamment sur :

Une communication transparente et une qualité de service constante.
Une qualité de service variable selon la charge de travail.
La franchise, le respect et la sincérité dans les échanges.
Une confiance mutuelle entre le client et le collaborateur.
Une communication limitée aux situations présentant un incident.

Une communication transparente et une qualité de service constante. · La franchise, le respect et la sincérité dans les échanges. · Une confiance mutuelle entre le client et le collaborateur.

Explication

La confiance repose sur la confiance mutuelle, la franchise, le respect et la sincérité. Elle suppose aussi une communication transparente et une qualité de service constante ; une communication limitée ou une qualité variable ne répondent pas à ces exigences.

60. À propos du tableau de service, quelles sont les propositions exactes ?

Il répartit les tâches afin d’assurer une présence suffisante.
Il remplace le contrôle de service dans l’évaluation des prestations.
Il définit les heures de travail des agents de sécurité.
Il vérifie la qualité des tâches réalisées après le service.
Il organise les équipes affectées aux différents services.

Il répartit les tâches afin d’assurer une présence suffisante. · Il définit les heures de travail des agents de sécurité. · Il organise les équipes affectées aux différents services.

Explication

Le tableau de service fixe les horaires, les équipes et les tâches afin d’assurer une présence suffisante. La vérification de la qualité et l’évaluation des prestations relèvent du contrôle de service.

61. Concernant la distinction entre addiction et schizophrénie, quelles sont les réponses exactes ?

La schizophrénie peut entraîner une perte de contact avec la réalité.
La schizophrénie correspond à la poursuite compulsive d’un comportement nocif.
L’addiction se définit principalement par une altération de la perception de la réalité.
L’addiction implique un besoin compulsif malgré les conséquences négatives.
Les troubles de la pensée et de la perception caractérisent la schizophrénie.

La schizophrénie peut entraîner une perte de contact avec la réalité. · L’addiction implique un besoin compulsif malgré les conséquences négatives. · Les troubles de la pensée et de la perception caractérisent la schizophrénie.

Explication

L’addiction correspond à la poursuite compulsive d’une substance ou d’un comportement malgré ses conséquences négatives. La schizophrénie se caractérise par une perte de contact avec la réalité ainsi que par des troubles de la pensée et de la perception. Les deux dernières propositions échangent les caractéristiques des deux troubles.

62. Parmi les propositions suivantes concernant les domaines de la sécurité, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La sécurité de l’information protège les données contre les risques qui les concernent.
Le transport et la logistique ne relèvent pas des concepts de sécurité.
Les concepts de sécurité peuvent s’appliquer aux bâtiments et aux événements.
Les crises et urgences font partie des domaines possibles de la sécurité.
La protection des personnes vise principalement la conservation des données numériques.

La sécurité de l’information protège les données contre les risques qui les concernent. · Les concepts de sécurité peuvent s’appliquer aux bâtiments et aux événements. · Les crises et urgences font partie des domaines possibles de la sécurité.

Explication

La sécurité de l’information protège les données, tandis que les bâtiments, événements, crises et urgences font partie des domaines concernés. La protection des personnes vise directement les individus exposés, et le transport ainsi que la logistique sont également concernés.

63. Parmi les prestations de sécurité suivantes, lesquelles sont citées comme domaines de la branche ?

La formation et le conseil figurent parmi les prestations de sécurité.
La protection contre l’incendie appartient aux domaines de la branche.
La surveillance et les systèmes d’alarme font partie des prestations.
La comptabilité générale est présentée comme une prestation de sécurité.
La gestion des ressources humaines constitue une prestation de sécurité citée.

La formation et le conseil figurent parmi les prestations de sécurité. · La protection contre l’incendie appartient aux domaines de la branche. · La surveillance et les systèmes d’alarme font partie des prestations.

Explication

La surveillance et les alarmes, la formation et le conseil, ainsi que la protection contre l’incendie sont citées. La gestion des ressources humaines et la comptabilité générale ne figurent pas parmi ces prestations.

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Qu'est-ce que la connaissance de la branche en sécurité ?

La connaissance spécifique des services, exigences, risques et solutions du secteur de la sécurité.

Comment adapte-t-on une prestation de sécurité au secteur ?

En analysant risques, exigences client, technologies, lois et bonnes pratiques.

Quels risques sont inclus dans l'analyse de sécurité ?

Le vol, cambriolage, panique, vandalisme, terreur et fraude.

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