QCM : Théorie et moyens de lutte incendie (28 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quels éléments définissent la combustion comme réaction chimique ?

Un combustible et un comburant réagissent en présence d’une énergie d’activation, en libérant de la chaleur.
Un combustible et de l’oxygène réagissent sans énergie d’activation, en absorbant de la chaleur.
Un comburant et une source lumineuse réagissent en présence d’eau, en produisant des fumées.
Un combustible et un gaz inerte réagissent sous pression, en produisant une élévation de température.

Un combustible et un comburant réagissent en présence d’une énergie d’activation, en libérant de la chaleur.

Explication

La combustion est une réaction exothermique entre un combustible et un comburant, déclenchée par une énergie d’activation. L’oxygène ne remplace pas l’énergie d’activation, et la réaction libère de la chaleur plutôt que d’en absorber.

2. Quelle caractéristique distingue une combustion instantanée d’une combustion vive ?

Elle dégage de la chaleur sans gaz ni fumées, tandis que la combustion vive reste sans élévation de température.
Elle ne produit pas de lumière lorsque le combustible est trop froid, tandis que la combustion vive émet des fumées.
Sa vitesse dépasse celle du son, tandis que la combustion vive émet lumière, gaz et fumées avec une hausse de température.
Elle se déroule à travers les solides par conduction, tandis que la combustion vive progresse par rayonnement.

Sa vitesse dépasse celle du son, tandis que la combustion vive émet lumière, gaz et fumées avec une hausse de température.

Explication

La combustion instantanée se caractérise par une vitesse supérieure à celle du son. La combustion vive, contrairement à ce que suggère un distracteur, émet simultanément lumière, gaz et fumées et s’accompagne d’une élévation de température.

3. Dans quelle situation le feu peut-il se déclarer ?

Lorsque comburant et énergie d’activation sont présents, même sans combustible.
Lorsque combustible et énergie d’activation sont réunis, même sans comburant.
Lorsque combustible et comburant sont présents, même sans énergie d’activation.
Lorsque combustible, comburant et énergie d’activation sont réunis.

Lorsque combustible, comburant et énergie d’activation sont réunis.

Explication

Le feu se déclare lorsque les trois éléments du triangle du feu — combustible, comburant et énergie d’activation — sont réunis. La présence de deux éléments seulement ne suffit donc pas à satisfaire cette condition.

4. Comment classe-t-on les combustibles selon leur état physique ?

En combustibles froids, tièdes et chauds.
En combustibles visibles, volatils et inflammables.
En combustibles solides, liquides et gazeux.
En combustibles naturels, synthétiques et métalliques.

En combustibles solides, liquides et gazeux.

Explication

Les combustibles se répartissent en trois familles selon leur état : solides, liquides et gazeux. La distinction entre combustibles naturels et synthétiques ne correspond pas à cette classification par état physique.

5. De quoi dépend l’inflammabilité d’un combustible liquide ?

De la proportion d’azote présente dans l’air ambiant.
De la quantité de liquide qui reste au fond de son contenant.
De sa couleur et de sa transparence à la lumière.
De la quantité de vapeurs qu’il émet.

De la quantité de vapeurs qu’il émet.

Explication

L’inflammabilité d’un combustible liquide dépend de la quantité de vapeurs qu’il émet. La proportion d’azote dans l’air décrit la composition de l’atmosphère et ne constitue pas le facteur indiqué pour cette propriété du liquide.

6. À quelle condition un mélange air-gaz peut-il exploser ?

Lorsque sa concentration est inférieure à la limite inférieure d’explosivité.
Lorsque sa concentration correspond à la proportion d’oxygène de l’air ambiant.
Lorsque sa concentration dépasse la limite supérieure d’explosivité.
Lorsque sa concentration se situe entre les limites inférieure et supérieure d’explosivité.

Lorsque sa concentration se situe entre les limites inférieure et supérieure d’explosivité.

Explication

Un mélange air-gaz peut exploser lorsque sa concentration se trouve entre la LIE et la LSE. Une concentration située en dessous de la LIE ne répond pas à cette condition d’explosivité.

7. Quelle est la composition approximative de l’air ambiant en azote, oxygène et gaz rares ?

21 % d’azote, 78 % d’oxygène et 1 % de gaz rares.
78 % d’oxygène, 1 % d’azote et 21 % de gaz rares.
1 % d’azote, 21 % d’oxygène et 78 % de gaz rares.
78 % d’azote, 21 % d’oxygène et 1 % de gaz rares.

78 % d’azote, 21 % d’oxygène et 1 % de gaz rares.

Explication

L’air ambiant contient environ 78 % d’azote, 21 % d’oxygène et 1 % de gaz rares. L’inversion des proportions d’azote et d’oxygène est une confusion plausible, mais elle ne correspond pas à sa composition.

8. Quels dangers majeurs les fumées présentent-elles lors d’un feu ?

La chaleur, la corrosion, la mobilité, l’humidité et la toxicité.
L’opacité, la pression, la conductivité, l’inflammabilité et la radioactivité.
La toxicité, la densité, l’acidité, la visibilité et la corrosivité.
La chaleur, l’opacité, la mobilité, l’inflammabilité et la toxicité.

La chaleur, l’opacité, la mobilité, l’inflammabilité et la toxicité.

Explication

Les cinq dangers majeurs associés aux fumées sont la chaleur, l’opacité, la mobilité, l’inflammabilité et la toxicité. La corrosion peut être un risque dans d’autres contextes, mais elle ne remplace pas l’un des dangers de cette liste.

9. Quelle distinction permet de différencier un feu d’un incendie ?

Un feu menace les personnes, tandis qu’un incendie concerne uniquement les biens matériels.
Un feu se propage par conduction, tandis qu’un incendie se propage par convection.
Un feu produit des flammes visibles, tandis qu’un incendie produit des fumées sans flammes.
Un feu reste contrôlable dans le temps et l’espace, tandis qu’un incendie échappe au contrôle et requiert des secours extérieurs.

Un feu reste contrôlable dans le temps et l’espace, tandis qu’un incendie échappe au contrôle et requiert des secours extérieurs.

Explication

Un feu demeure contrôlable dans le temps et dans l’espace, alors qu’un incendie ne peut plus être contrôlé et nécessite des secours extérieurs. La présence de flammes ou de fumées ne constitue pas la distinction définissant les deux termes.

10. Quels transferts thermiques peuvent contribuer à la propagation du feu ?

La convection, la combustion, l’oxydation et la vaporisation.
La conduction, la convection, le rayonnement et la projection.
La conduction, l’évaporation, la condensation et la fusion.
Le rayonnement, la solidification, la sublimation et la dissociation.

La conduction, la convection, le rayonnement et la projection.

Explication

La propagation du feu peut être due à la conduction, à la convection, au rayonnement et à la projection. L’évaporation et la condensation sont des changements d’état, et ne constituent pas les quatre modes de transfert thermique cités.

11. Un objet est chauffé à distance par des ondes électromagnétiques émises par un feu : quel transfert thermique est en jeu ?

Le rayonnement, qui transmet la chaleur par des ondes électromagnétiques.
La projection, qui transporte la chaleur par des particules incandescentes.
La conduction, qui transmet la chaleur à travers la matière en contact.
La convection, qui transporte la chaleur par les gaz et les fumées chauds.

Le rayonnement, qui transmet la chaleur par des ondes électromagnétiques.

Explication

Le transfert par ondes électromagnétiques correspond au rayonnement. La convection est l’explication plausible pour un déplacement de chaleur par les gaz et fumées chauds, mais ce n’est pas le mécanisme décrit ici.

12. Lors de la combustion d’un solide, quelle succession décrit les trois stades du processus ?

Dégagement de fumées, refroidissement du solide, puis combustion des gaz sous l’effet de la chaleur
Inflammation du solide, formation de gaz combustibles, puis extinction progressive du matériau
Pyrogénation avec dégagement de gaz, combustion de ces gaz, puis combustion du matériau solide
Combustion du solide, dégagement de gaz, puis inflammation des vapeurs au contact de l’air

Pyrogénation avec dégagement de gaz, combustion de ces gaz, puis combustion du matériau solide

Explication

La pyrogénation libère des gaz combustibles, dont la combustion constitue l’inflammation, avant l’ignition du matériau solide. L’option qui commence par la combustion du solide inverse l’ordre des stades.

13. Que caractérise le point éclair d’un liquide ?

La température où le liquide brûle durablement après le retrait de toute source d’inflammation
La température minimale où ses vapeurs s’enflamment au contact d’une flamme, puis cessent de brûler si elle est retirée
La température où ses vapeurs s’enflamment seules et continuent de brûler sans flamme
La température où le liquide commence à bouillir et libère des vapeurs sans combustion

La température minimale où ses vapeurs s’enflamment au contact d’une flamme, puis cessent de brûler si elle est retirée

Explication

Au point éclair, les vapeurs peuvent s’enflammer au contact d’une flamme, mais la combustion cesse lorsque cette flamme est retirée. L’inflammation spontanée et durable correspond plutôt au point d’auto-inflammation.

14. Que se passe-t-il lorsque des vapeurs atteignent leur point d’auto-inflammation ?

Elles s’enflamment spontanément et continuent de brûler sans flamme extérieure
Elles forment un mélange inflammable qui ne brûle qu’en présence d’un excès d’oxygène
Elles dégagent des gaz combustibles, mais ne brûlent pas tant qu’un solide n’est pas en ignition
Elles s’enflamment au contact d’une flamme et s’éteignent quand celle-ci est retirée

Elles s’enflamment spontanément et continuent de brûler sans flamme extérieure

Explication

Au point d’auto-inflammation, les vapeurs s’enflamment spontanément et la combustion se poursuit sans flamme extérieure. L’inflammation au contact d’une flamme suivie d’un arrêt caractérise plutôt le point éclair.

15. Un incendie concerne un métal en combustion : à quelle classe appartient-il ?

À la classe D, associée aux métaux
À la classe A, associée aux matières solides
À la classe B, associée aux liquides et solides liquéfiables
À la classe C, associée aux gaz

À la classe D, associée aux métaux

Explication

La classe D regroupe les feux de métaux. La classe A concerne les matières solides combustibles, qui ne sont pas ici la catégorie de feu visée.

16. Quelle intervention agit en supprimant le combustible pour arrêter la combustion ?

Réduire la température du combustible en l’arrosant
Interrompre son alimentation ou disperser le combustible
Perturber la réaction chimique qui entretient la flamme
Recouvrir les flammes afin de limiter l’apport de comburant

Interrompre son alimentation ou disperser le combustible

Explication

La combustion s’arrête si le combustible est supprimé, par exemple en coupant son alimentation ou en le dispersant. L’arrosage vise plutôt le refroidissement en réduisant l’énergie disponible.

17. Pourquoi l’arrosage d’un combustible peut-il contribuer à éteindre un feu ?

Il réduit l’énergie d’activation en refroidissant le combustible
Il annule la réaction chimique de la flamme par inhibition
Il augmente l’apport de comburant pour diluer les vapeurs inflammables
Il supprime le combustible en le transformant en gaz inerte

Il réduit l’énergie d’activation en refroidissant le combustible

Explication

Le refroidissement réduit l’énergie d’activation, et l’arrosage du combustible peut produire cet effet. L’inhibition agit plutôt sur la réaction chimique de la flamme.

18. Une couverture est posée sur un feu pour limiter l’apport de comburant : quel mécanisme d’extinction est mis en œuvre ?

La suppression du combustible, qui interrompt son alimentation
L’inhibition, qui annule la réaction chimique de la flamme
L’étouffement, qui réduit l’apport de comburant au feu
Le refroidissement, qui diminue l’énergie d’activation du combustible

L’étouffement, qui réduit l’apport de comburant au feu

Explication

Recouvrir un feu d’une couverture limite l’apport de comburant : c’est l’étouffement. L’inhibition se distingue par son action sur la réaction chimique de la flamme.

19. Comment l’eau peut-elle agir pour éteindre un feu ?

En supprimant le combustible et en empêchant toute émission de vapeurs
En augmentant la concentration d’oxygène et en refroidissant les fumées
En neutralisant chimiquement le combustible et en formant une couche isolante
En absorbant des calories et, lorsqu’elle se vaporise, en prenant la place du comburant

En absorbant des calories et, lorsqu’elle se vaporise, en prenant la place du comburant

Explication

L’eau refroidit le feu en absorbant des calories et peut aussi l’étouffer lorsque sa vapeur se substitue au comburant. La suppression du combustible est un mécanisme distinct.

20. Quel rôle et quelles formes peuvent avoir les extincteurs ?

Ce sont des moyens de prévention accessibles à tous, portatifs ou montés sur roues à partir de 30 kg
Ce sont des moyens de première intervention accessibles à tous, portatifs ou montés sur roues à partir de 20 kg
Ce sont des moyens de première intervention accessibles à tous, fixes ou montés sur roues à partir de 10 kg
Ce sont des moyens d’intervention réservés aux spécialistes, portatifs ou montés sur roues à partir de 20 kg

Ce sont des moyens de première intervention accessibles à tous, portatifs ou montés sur roues à partir de 20 kg

Explication

Les extincteurs sont des moyens de première intervention accessibles à tous ; ils peuvent être portatifs ou montés sur roues à partir de 20 kg. Le seuil de 10 kg ne correspond pas à la caractéristique indiquée.

21. Quelle configuration respecte les règles d’installation des extincteurs dans un bâtiment ?

Dans les circulations, visibles et accessibles, poignée à 1,20 m maximum, un appareil par 300 m² et à 20 m au plus
Dans les locaux fermés, visibles et accessibles, poignée à 1,50 m maximum, un appareil par 200 m² et à 15 m au plus
Dans les circulations, signalés mais derrière un accès contrôlé, poignée à 1,20 m maximum et à 15 m au plus
Dans les circulations, visibles et accessibles, poignée à 1,20 m maximum, un appareil par 200 m² et à 15 m au plus

Dans les circulations, visibles et accessibles, poignée à 1,20 m maximum, un appareil par 200 m² et à 15 m au plus

Explication

Les extincteurs doivent être visibles et accessibles dans les circulations, avec une poignée ne dépassant pas 1,20 m ; la règle prévoit un appareil par 200 m² et une distance maximale de 15 m pour en trouver un. Un espacement de 20 m dépasse la distance maximale indiquée.

22. Quelle différence distingue un extincteur à pression auxiliaire d’un extincteur à pression permanente ?

La pression auxiliaire est créée en percutant une cartouche, tandis que la pression permanente est déjà présente et pousse l’agent dans le tube plongeur
La pression auxiliaire pousse l’agent dans le tube plongeur avant usage, tandis que la pression permanente agit par percussion
La pression auxiliaire est déjà présente dans l’extincteur, tandis que la pression permanente est créée par la percussion d’une cartouche
La pression auxiliaire est produite par la gâchette, tandis que la pression permanente provient du refroidissement de l’agent

La pression auxiliaire est créée en percutant une cartouche, tandis que la pression permanente est déjà présente et pousse l’agent dans le tube plongeur

Explication

Dans un modèle à pression auxiliaire, la percussion de la cartouche met l’agent sous pression ; dans un modèle à pression permanente, le gaz le pousse déjà dans le tube plongeur. L’autre distinction proposée inverse le moment où la pression est présente.

23. Dans quel ordre s’effectue la mise en œuvre illustrée d’un extincteur ?

Percuter, presser la gâchette, puis enlever la sécurité
Presser la gâchette, enlever la sécurité, puis percuter
Enlever la sécurité, presser la gâchette, puis percuter
Enlever la sécurité, percuter, puis presser la gâchette

Enlever la sécurité, percuter, puis presser la gâchette

Explication

La séquence de mise en œuvre est d’enlever la sécurité, de percuter, puis de presser la gâchette. L’ordre qui fait presser la gâchette avant la percussion ne respecte pas cette succession.

24. Quels éléments constituent les cinq grandes catégories de moyens de secours dans un ERP ou un IGH ?

Des moyens d’extinction, des dispositifs facilitant l’action des pompiers, un service de sécurité, un SSI et des systèmes d’alerte
Des moyens d’extinction, des dispositifs de surveillance, une équipe de maintenance, un système de désenfumage et des plans d’évacuation
Des moyens de communication, des dispositifs d’accès, un service de gardiennage, des extincteurs et un système d’éclairage
Des moyens d’évacuation, des dispositifs de désenfumage, un service médical, un SSI et des plans d’intervention

Des moyens d’extinction, des dispositifs facilitant l’action des pompiers, un service de sécurité, un SSI et des systèmes d’alerte

Explication

Ces moyens couvrent l’extinction, l’appui aux pompiers, la sécurité, le SSI et l’alerte. Les dispositifs de désenfumage et les plans d’évacuation ne remplacent pas cette liste de cinq catégories.

25. Dans un ERP ou un IGH, laquelle de ces propositions rassemble des exemples de moyens d’extinction ?

Des hydrants, des systèmes d’alerte, des plans d’évacuation, des extincteurs et des dispositifs de désenfumage
Des dispositifs d’alerte, un SSI, un service de sécurité, des colonnes sèches et des couvertures
Des hydrants, des extincteurs, des RIA, des colonnes sèches ou humides et des installations fixes automatiques
Des RIA, des postes de surveillance, des installations fixes automatiques, des éclairages de sécurité et des seaux d’eau

Des hydrants, des extincteurs, des RIA, des colonnes sèches ou humides et des installations fixes automatiques

Explication

Les moyens d’extinction comprennent notamment les hydrants, extincteurs, RIA, colonnes sèches ou humides, installations fixes automatiques et certains moyens divers. Un SSI ou un dispositif d’alerte contribue à la sécurité incendie, mais n’est pas un moyen d’extinction.

26. Dans un ERP, quelle pression minimale doit être disponible au RIA le plus défavorisé ?

4,5 bar, avec une alimentation par canalisation d’eau sous pression
4,5 bar, avec une alimentation par une réserve d’eau sans pression
2,5 bar, avec une alimentation par canalisation d’eau sous pression
2,5 bar, avec une alimentation par une réserve d’eau sans pression

2,5 bar, avec une alimentation par canalisation d’eau sous pression

Explication

Dans un ERP, les RIA sont alimentés par une canalisation d’eau sous pression et doivent présenter au moins 2,5 bar au RIA le plus défavorisé. La valeur de 4,5 bar correspond à la limite supérieure de la plage prévue pour les RIA en IGH.

27. Lors d’une vérification d’un IGH, quelle configuration des RIA par niveau respecte les règles indiquées ?

Autant de RIA que de sorties, près des sorties, avec une pression de 2,5 à 4,5 bars
Autant de RIA que de locaux, près des escaliers, avec une pression minimale de 2,5 bar
Autant de RIA que d’escaliers, près des escaliers, avec une pression de 2,5 à 4,5 bars
Autant de RIA que d’escaliers, près des locaux à protéger, avec une pression de 2 à 4 bars

Autant de RIA que d’escaliers, près des escaliers, avec une pression de 2,5 à 4,5 bars

Explication

Dans un IGH, chaque niveau comporte autant de RIA que d’escaliers, installés près de ceux-ci, et la pression se situe entre 2,5 et 4,5 bars. Placer les RIA près des locaux à protéger relève de la règle indiquée pour les ERP.

28. Lors de la mise en œuvre d’un RIA, quelle séquence permet de progresser vers l’attaque du feu ?

Former un S de sécurité, ouvrir la vanne barrage, attaquer de l’avant vers l’arrière, puis dérouler le tuyau
Dérouler le tuyau, ouvrir la vanne barrage, attaquer de l’arrière vers l’avant, puis former un S de sécurité
Ouvrir la vanne barrage, dérouler le tuyau nécessaire, former un S de sécurité, puis attaquer de l’avant vers l’arrière ou de bas en haut
Ouvrir la vanne d’arrêt, former un S de sécurité, dérouler tout le tuyau, puis attaquer de haut en bas

Ouvrir la vanne barrage, dérouler le tuyau nécessaire, former un S de sécurité, puis attaquer de l’avant vers l’arrière ou de bas en haut

Explication

La mise en œuvre commence par l’ouverture de la vanne barrage et le déroulement de la longueur de tuyau nécessaire, puis le S de sécurité est formé avant l’attaque. Une progression de l’arrière vers l’avant inverse le sens d’attaque prévu.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 58 flashcards sur Théorie et moyens de lutte incendie.

Qu’est-ce que la combustion ?

Une réaction chimique exothermique entre un combustible et un comburant en présence d’une énergie d’activation.

Quel effet lumineux caractérise la combustion lente lorsque le combustible est trop froid ?

Elle ne produit pas de lumière.

Quels phénomènes accompagnent la combustion vive ?

Elle émet simultanément de la lumière, des gaz et des fumées avec une élévation de température.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Théorie et moyens de lutte incendie.

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