QCM : Sécurité sanitaire des aliments (9 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Comment distinguer les résidus d’oxyde d’éthylène des pots de glace ramollis puis recongelés du point de vue du danger sanitaire ?

Les résidus relèvent d’un risque microbiologique, tandis que les pots présentent un danger chimique.
Les deux situations relèvent d’un danger chimique lié à la composition des aliments.
Les résidus relèvent d’un danger chimique, tandis que les pots peuvent présenter un risque microbiologique.
Les deux situations relèvent d’un risque microbiologique lié à la conservation.

Les résidus relèvent d’un danger chimique, tandis que les pots peuvent présenter un risque microbiologique.

Explication

L’oxyde d’éthylène est associé à un danger chimique, alors qu’une glace ramollie puis recongelée peut présenter un risque microbiologique. La confusion plausible consiste à attribuer le danger chimique aux glaces plutôt qu’aux résidus.

2. Quelle information est disponible au sujet de la température de conservation des pots de glace ramollis puis recongelés ?

Elle a été relevée après la recongélation.
Elle n’a pas été mesurée.
Elle a été comparée à la température recommandée.
Elle est connue pour toute la durée du transport.

Elle n’a pas été mesurée.

Explication

La température de conservation de ces pots n’a pas été mesurée, de sorte qu’on ne peut pas établir sa valeur à partir de cette information. La température après recongélation serait une donnée possible, mais elle n’a pas été relevée.

3. Quelles mesures le consommateur doit-il adopter pour maintenir la qualité microbiologique des aliments ?

Se laver les mains et respecter la chaîne du froid.
Vérifier les additifs et conserver les aliments à température ambiante.
Rincer les emballages et prolonger la cuisson des produits frais.
Éviter les aliments allergènes et privilégier les produits scellés.

Se laver les mains et respecter la chaîne du froid.

Explication

Le lavage des mains et le respect de la chaîne du froid contribuent au maintien de la qualité microbiologique des aliments. La vérification des additifs concerne l’information sur la composition, mais ne remplace pas ces mesures de prévention.

4. Sur une étiquette alimentaire, quelle distinction entre DLC et DDM est correcte ?

La DLC est la date de durabilité minimale et la DDM la date limite de consommation.
La DLC indique la température de conservation et la DDM la présence d’additifs.
La DLC est la date limite de consommation et la DDM la date de durabilité minimale.
La DLC indique la date de fabrication et la DDM la date de mise en rayon.

La DLC est la date limite de consommation et la DDM la date de durabilité minimale.

Explication

DLC signifie « date limite de consommation », tandis que DDM signifie « date de durabilité minimale ». L’inversion de ces deux sigles est une confusion courante, mais elle attribue à chaque abréviation la définition de l’autre.

5. À quel ministère la Direction générale de l’alimentation (DGAL) est-elle rattachée ?

Au ministère chargé de la Santé publique.
Au ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation.
Au ministère chargé de l’Environnement.
Au ministère chargé de la Consommation.

Au ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation.

Explication

La DGAL dépend du ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation. Le ministère chargé de la Consommation est associé à la DGCCRF, ce qui explique la confusion entre les deux organismes.

6. Que signifie le sigle DGCCRF et de quel ministère cette direction dépend-elle ?

Direction générale du contrôle de la qualité et de la répression des fraudes, rattachée au ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation.
Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, rattachée au ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation.
Direction générale du contrôle de la consommation et des risques alimentaires, rattachée au ministère chargé de la Consommation.
Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, rattachée au ministère chargé de la Consommation.

Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, rattachée au ministère chargé de la Consommation.

Explication

La DGCCRF signifie « Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes » et dépend du ministère chargé de la Consommation. La réponse qui conserve le bon développement du sigle mais rattache la direction à l’Agriculture confond son ministère avec celui de la DGAL.

7. Un distributeur fait l’objet d’un contrôle de ses pratiques d’hygiène et de ses autocontrôles, tandis qu’une enquête porte sur une infraction à l’indication des allergènes. Quelles directions sont compétentes pour ces contrôles, dans cet ordre ?

La DGAL pour les deux contrôles, car ils concernent des denrées alimentaires.
La DGAL pour l’hygiène et les autocontrôles, puis la DGCCRF pour l’indication des allergènes.
La DGCCRF pour l’hygiène et les autocontrôles, puis la DGAL pour l’indication des allergènes.
La DGCCRF pour les deux contrôles, car ils concernent un établissement distributeur.

La DGAL pour l’hygiène et les autocontrôles, puis la DGCCRF pour l’indication des allergènes.

Explication

Le contrôle des pratiques d’hygiène et des autocontrôles relève de la DGAL, tandis que les infractions concernant l’indication des allergènes et l’étiquetage relèvent de la DGCCRF. Attribuer les deux contrôles à la DGAL confond l’hygiène de l’établissement avec le contrôle des règles d’étiquetage.

8. Un lot présentant un risque pour la santé publique a déjà été acheté par des consommateurs. Quelle mesure correspond à cette situation ?

Une alerte suspend la fabrication sans intervenir sur les produits distribués.
Un contrôle vérifie le lot sans avertir les personnes qui l’ont acheté.
Un rappel demande aux consommateurs de ne pas consommer le produit déjà vendu.
Un retrait bloque le produit dans les circuits avant sa mise en vente.

Un rappel demande aux consommateurs de ne pas consommer le produit déjà vendu.

Explication

Le rappel s’applique lorsqu’un produit a déjà été vendu et demande aux consommateurs de ne pas le consommer. Le retrait concerne plutôt un produit qui n’a pas encore été mis en vente.

9. Pourquoi le principe de précaution est-il appliqué au dioxyde de titane ?

Parce qu’il est confirmé que ce produit provoque des allergies alimentaires.
Parce que sa présence empêche les contrôles sanitaires des aliments.
Parce que ce produit est reconnu comme une source de contamination bactérienne.
Parce que ce produit est soupçonné d’être cancérigène.

Parce que ce produit est soupçonné d’être cancérigène.

Explication

Le principe de précaution est appliqué parce que le dioxyde de titane est soupçonné d’être cancérigène. Le risque évoqué est un soupçon de cancérogénicité, et non une allergie confirmée.

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Quel danger présentent les résidus d’oxyde d’éthylène ?

Un danger chimique.

Quel risque peuvent présenter des pots de glace ramollis puis recongelés ?

Un risque microbiologique.

Que doit faire le consommateur pour maintenir la qualité microbiologique des aliments ?

Se laver les mains et respecter la chaîne du froid.

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