QCM : Actifs numériques et fiscalité — 56 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les fondements techniques de la blockchain :

La blockchain correspond à un registre unique contrôlé par un organisme bancaire central.
Le registre et la monnaie contribuent au fonctionnement technique des cryptomonnaies.
La blockchain associe des nœuds, un registre de transactions et une monnaie fonctionnelle.
La blockchain repose sur un registre distribué plutôt que sur un registre bancaire centralisé.
Les nœuds participent au fonctionnement du réseau qui conserve les transactions enregistrées.

Le registre et la monnaie contribuent au fonctionnement technique des cryptomonnaies. · La blockchain associe des nœuds, un registre de transactions et une monnaie fonctionnelle. · La blockchain repose sur un registre distribué plutôt que sur un registre bancaire centralisé. · Les nœuds participent au fonctionnement du réseau qui conserve les transactions enregistrées.

Explication

La blockchain repose sur des nœuds, un registre des transactions et une monnaie permettant son fonctionnement. Elle utilise un registre distribué, contrairement au registre centralisé du système bancaire classique. Un registre unique contrôlé par une banque décrit un système centralisé, et non une blockchain.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les types de registres, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Un registre distribué communique directement le registre aux participants.
Un registre distribué dépend d’un centre unique administrant toutes les copies.
Un registre décentralisé relie directement chaque nœud au registre partagé.
Un registre centralisé possède une copie contrôlée par un tiers.
Un registre décentralisé repose sur plusieurs centres de contrôle.

Un registre distribué communique directement le registre aux participants. · Un registre centralisé possède une copie contrôlée par un tiers. · Un registre décentralisé repose sur plusieurs centres de contrôle.

Explication

Le registre centralisé possède une seule copie contrôlée par un tiers. Le registre décentralisé repose sur plusieurs centres, tandis que le registre distribué relie directement les nœuds au registre et le communique aux participants. Le centre unique correspond au modèle centralisé, pas au registre distribué.

3. Une blockchain se construit progressivement selon quel mécanisme ?

Les transactions validées sont organisées dans une suite de blocs reliés.
Les transactions sont regroupées dans des blocs successifs.
Chaque bloc contient le hash du bloc précédent et son propre hash.
Les blocs successifs sont reliés par l’adresse électronique des validateurs.
Le chaînage repose notamment sur les empreintes des blocs consécutifs.

Les transactions validées sont organisées dans une suite de blocs reliés. · Les transactions sont regroupées dans des blocs successifs. · Chaque bloc contient le hash du bloc précédent et son propre hash. · Le chaînage repose notamment sur les empreintes des blocs consécutifs.

Explication

Une blockchain regroupe les transactions dans des blocs successifs. Chaque bloc est relié au précédent par le hash du bloc précédent et par le hash du bloc courant. L’adresse électronique des validateurs ne constitue pas le mécanisme de chaînage décrit.

4. Concernant le hash d’un bloc, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le hash résulte de l’horodatage sans intégrer les blocs précédents.
Le hash est produit à partir des seules signatures des participants.
Le hash correspond à une transaction particulière enregistrée dans le bloc.
Le hash désigne une monnaie utilisée pour rémunérer les mineurs.
Le hash est une empreinte numérique calculée à partir du contenu du bloc.

Le hash est une empreinte numérique calculée à partir du contenu du bloc.

Explication

Le hash est une empreinte numérique formée à partir des transactions, de l’horodatage et du hash du bloc précédent. Il ne constitue ni une transaction, ni une monnaie, ni une simple signature. L’empreinte intègre donc davantage que le seul horodatage.

5. Concernant l’introduction d’un bloc valide dans une blockchain :

Les autres nœuds ajoutent le bloc avant toute vérification de conformité.
Le nœud qui propose le bloc le transmet aux autres nœuds.
Le bloc valide reste conservé par le nœud initiateur sans diffusion réseau.
Les nœuds transmettent ensuite le bloc validé à leurs pairs.
Après vérification, les nœuds ajoutent le bloc à leur copie.

Le nœud qui propose le bloc le transmet aux autres nœuds. · Les nœuds transmettent ensuite le bloc validé à leurs pairs. · Après vérification, les nœuds ajoutent le bloc à leur copie.

Explication

Le nœud transmet le bloc aux autres nœuds, qui vérifient sa conformité. Après cette vérification, ils l’ajoutent à leur copie de la blockchain et le transmettent à leurs pairs. L’ajout intervient donc après le contrôle, et le bloc est diffusé au réseau.

6. Lorsque plusieurs blocs valides sont introduits simultanément, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Le réseau sélectionne le bloc sans appliquer de règle collective.
Le consensus permet de résoudre le choix entre des blocs concurrents.
La présence de plusieurs blocs valides impose leur ajout simultané.
Le réseau doit recourir à une méthode de consensus.
La méthode de consensus sert à choisir le bloc à ajouter.

Le consensus permet de résoudre le choix entre des blocs concurrents. · Le réseau doit recourir à une méthode de consensus. · La méthode de consensus sert à choisir le bloc à ajouter.

Explication

Lorsque plusieurs blocs valides apparaissent simultanément, le réseau utilise une méthode de consensus. Celle-ci sert à choisir le bloc qui sera ajouté. Les blocs concurrents ne sont pas nécessairement ajoutés simultanément, et le choix repose sur une règle de consensus.

7. Les caractéristiques de la preuve de travail comprennent :

La preuve de travail sélectionne des participants selon une mise garantie.
Des mineurs résolvent un problème cryptographique pour valider un bloc.
La preuve de travail repose sur un calcul cryptographique à résoudre.
La validation d’un bloc peut donner lieu à une récompense.
Les mineurs interviennent dans le processus de validation des blocs.

Des mineurs résolvent un problème cryptographique pour valider un bloc. · La preuve de travail repose sur un calcul cryptographique à résoudre. · La validation d’un bloc peut donner lieu à une récompense. · Les mineurs interviennent dans le processus de validation des blocs.

Explication

La preuve de travail demande aux mineurs de résoudre un problème cryptographique afin de valider un bloc, avec une récompense possible. Elle repose donc sur un calcul à résoudre et sur l’intervention de mineurs. La mise de cryptomonnaies en garantie caractérise la preuve d’enjeu.

8. À propos du halving dans le réseau Bitcoin, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

La récompense du minage augmente après chaque halving.
Un intervalle d’environ quatre ans sépare généralement deux halvings.
La récompense du minage est divisée par deux tous les 210 000 blocs.
Le halving intervient environ tous les deux ans dans Bitcoin.
Le mécanisme du halving concerne la récompense du minage.

Un intervalle d’environ quatre ans sépare généralement deux halvings. · La récompense du minage est divisée par deux tous les 210 000 blocs. · Le mécanisme du halving concerne la récompense du minage.

Explication

Dans Bitcoin, la récompense du minage est divisée par deux tous les 210 000 blocs, soit environ tous les quatre ans. Ce mécanisme est appelé halving. Il ne survient pas environ tous les deux ans et ne provoque pas une augmentation de la récompense.

9. Concernant les cryptomonnaies, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une cryptomonnaie constitue une unité de valeur sur un registre distribué.
Les cryptomonnaies fonctionnent grâce à un registre distribué.
Chaque cryptomonnaie peut posséder ses propres règles de fonctionnement.
Les cryptomonnaies partagent toutes un ensemble identique de règles.
Une cryptomonnaie peut être divisée en 100 000 000 satoshis.

Une cryptomonnaie constitue une unité de valeur sur un registre distribué. · Les cryptomonnaies fonctionnent grâce à un registre distribué. · Chaque cryptomonnaie peut posséder ses propres règles de fonctionnement.

Explication

Une cryptomonnaie est une unité de valeur fonctionnant sur un registre distribué. Elle peut donc fonctionner grâce à ce type de registre, et chaque cryptomonnaie peut posséder ses propres règles de fonctionnement. Les cryptomonnaies ne partagent pas toutes un ensemble identique de règles. La division en 100 000 000 satoshis concerne le bitcoin, et non toute cryptomonnaie.

10. Parmi les propositions suivantes concernant les tokens, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Un token est un jeton numérique créé sur une blockchain existante.
Un token est créé sur le registre d’une cryptomonnaie existante.
Un token constitue nécessairement une cryptomonnaie indépendante avec ses propres règles.
Un token peut représenter un droit d’usage ou de vote.
Un token peut servir à représenter une identité ou une certification.

Un token est un jeton numérique créé sur une blockchain existante. · Un token est créé sur le registre d’une cryptomonnaie existante. · Un token peut représenter un droit d’usage ou de vote. · Un token peut servir à représenter une identité ou une certification.

Explication

Un token est un jeton numérique créé sur le registre d’une cryptomonnaie ou d’une blockchain existante. Il peut représenter des droits d’usage, de vote, d’identité ou de certification. Il ne constitue donc pas nécessairement une cryptomonnaie indépendante.

11. Un NFT se caractérise notamment par les éléments suivants :

Un NFT est un jeton numérique non fongible.
Les NFT sont principalement définis comme des monnaies de paiement courantes.
Un NFT est une unité interchangeable avec un autre jeton équivalent.
Les NFT peuvent être utilisés dans l’art et le jeu vidéo.
Un NFT possède un caractère unique et non interchangeable.

Un NFT est un jeton numérique non fongible. · Les NFT peuvent être utilisés dans l’art et le jeu vidéo. · Un NFT possède un caractère unique et non interchangeable.

Explication

Un NFT est un jeton numérique non fongible, donc unique et non interchangeable avec un autre. Ses usages comprennent notamment l’art et le jeu vidéo. Un NFT n’est pas, par définition, une unité interchangeable ni une monnaie de paiement courante.

12. Concernant les prestataires de services sur actifs numériques (PSAN), cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un PSAN peut proposer la conservation de crypto-actifs.
Un PSAN peut proposer la conservation de monnaies ayant cours légal.
Un PSAN peut proposer la vente de crypto-actifs.
Un PSAN peut proposer l’échange de crypto-actifs.
Un PSAN peut proposer l’achat de crypto-actifs.

Un PSAN peut proposer la conservation de crypto-actifs. · Un PSAN peut proposer la vente de crypto-actifs. · Un PSAN peut proposer l’échange de crypto-actifs. · Un PSAN peut proposer l’achat de crypto-actifs.

Explication

Un PSAN peut proposer la conservation, la vente, l’échange et l’achat de crypto-actifs. La conservation de monnaies ayant cours légal ne correspond pas au service caractéristique décrit pour un PSAN.

13. Parmi les propositions suivantes concernant l’enregistrement des PSAN en France, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’exploitation d’une plateforme de négociation fait partie des services soumis à enregistrement.
La conservation d’actifs numériques fait partie des services soumis à enregistrement.
L’agrément constitue une obligation pour ces quatre services dans le régime français décrit.
La vente d’actifs numériques contre une monnaie ayant cours légal fait partie des services soumis à enregistrement.
L’achat d’actifs numériques contre une monnaie ayant cours légal fait partie des services soumis à enregistrement.

L’exploitation d’une plateforme de négociation fait partie des services soumis à enregistrement. · La conservation d’actifs numériques fait partie des services soumis à enregistrement. · La vente d’actifs numériques contre une monnaie ayant cours légal fait partie des services soumis à enregistrement. · L’achat d’actifs numériques contre une monnaie ayant cours légal fait partie des services soumis à enregistrement.

Explication

L’enregistrement est obligatoire pour la conservation, l’achat et la vente contre une monnaie ayant cours légal, ainsi que l’exploitation d’une plateforme de négociation. Dans le régime décrit, l’agrément reste optionnel et ne constitue donc pas l’obligation applicable à ces services.

14. À propos du renforcement de l’enregistrement des PSAN :

La loi concernée a été adoptée le 9 mars 2023.
L’enregistrement renforcé est devenu applicable au 1er janvier 2023.
La loi concernée a été adoptée le 9 mars 2022.
Le dispositif renforcé s’applique au 1er janvier 2024.
L’enregistrement renforcé est obligatoire pour les PSAN.

La loi concernée a été adoptée le 9 mars 2023. · Le dispositif renforcé s’applique au 1er janvier 2024. · L’enregistrement renforcé est obligatoire pour les PSAN.

Explication

La loi a été adoptée le 9 mars 2023 et son dispositif s’applique au 1er janvier 2024. Elle instaure un enregistrement renforcé obligatoire, et non une entrée en vigueur en 2023 ni une adoption en 2022.

15. MiCA constitue :

Un dispositif limité à la fiscalité des crypto-actifs.
Un texte intégrant les stablecoins dans son champ d’application.
Un cadre visant aussi les prestataires de services sur crypto-actifs.
Un texte intégrant les monnaies ayant cours légal dans son champ d’application.
Un règlement européen consacré à un cadre commun des crypto-actifs.

Un texte intégrant les stablecoins dans son champ d’application. · Un cadre visant aussi les prestataires de services sur crypto-actifs. · Un règlement européen consacré à un cadre commun des crypto-actifs.

Explication

MiCA est un règlement européen établissant un cadre commun pour les crypto-actifs. Il intègre notamment les stablecoins et les prestataires de services sur crypto-actifs dans son champ d’application.

16. Concernant les plateformes centralisées et décentralisées, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une plateforme décentralisée fonctionne directement sur une blockchain.
Une plateforme centralisée est gérée par une entreprise.
Une plateforme décentralisée est administrée par une entreprise intermédiaire.
Une plateforme centralisée est désignée par l’acronyme CEX.
Une plateforme décentralisée s’appuie sur des smart contracts.

Une plateforme décentralisée fonctionne directement sur une blockchain. · Une plateforme centralisée est gérée par une entreprise. · Une plateforme centralisée est désignée par l’acronyme CEX. · Une plateforme décentralisée s’appuie sur des smart contracts.

Explication

Une CEX est gérée par une entreprise. Une DEX fonctionne directement sur une blockchain grâce à des smart contracts ; elle n’est donc pas définie par une administration centralisée d’entreprise.

17. Quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) au sujet des portefeuilles de crypto-actifs ?

Un hot wallet est connecté à Internet.
Un hot wallet conserve les clés privées sur un support déconnecté d’Internet.
Un cold wallet conserve les clés privées hors ligne.
Un cold wallet désigne une plateforme centralisée de négociation.
Un cold wallet présente un risque accru de piratage lié à sa connexion permanente.

Un hot wallet est connecté à Internet. · Un cold wallet conserve les clés privées hors ligne.

Explication

Un hot wallet est connecté à Internet, tandis qu’un cold wallet conserve les clés privées hors ligne. La connexion à Internet expose davantage le hot wallet au risque de piratage.

18. Une clé privée de crypto-actifs :

Se distingue de la clé publique utilisée pour recevoir des crypto-actifs.
Peut autoriser l’exécution de transactions.
Permet de prouver l’habilitation de son détenteur.
Sert à signer des transactions sur la blockchain.
Reste un élément secret détenu par l’utilisateur.

Se distingue de la clé publique utilisée pour recevoir des crypto-actifs. · Peut autoriser l’exécution de transactions. · Permet de prouver l’habilitation de son détenteur. · Sert à signer des transactions sur la blockchain. · Reste un élément secret détenu par l’utilisateur.

Explication

La clé privée est secrète et sert à signer ou autoriser les transactions. Elle permet de prouver que son détenteur est habilité à agir ; à l’inverse, la clé publique peut être communiquée pour recevoir des crypto-actifs.

19. Concernant la qualification des actifs numériques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Ils sont émis ou garantis par une banque centrale dans leur définition légale.
Ils peuvent représenter numériquement une valeur non garantie par une autorité publique.
Les actifs numériques comprennent les jetons transférables électroniquement.
Ils ne peuvent pas être stockés sous forme électronique.
Ils correspondent à une valeur garantie par une autorité publique.

Ils peuvent représenter numériquement une valeur non garantie par une autorité publique. · Les actifs numériques comprennent les jetons transférables électroniquement.

Explication

Les actifs numériques peuvent représenter une valeur non garantie par une autorité publique. Ils comprennent notamment les jetons transférables et stockables électroniquement, sans être définis comme des monnaies ayant cours légal.

20. Parmi les propositions suivantes concernant les ART et les EMT, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Un EMT repose sur une référence à la valeur d’une monnaie ayant cours officiel.
Un ART peut se référer à une seule valeur ou à un seul droit.
Un ART cherche une valeur stable en se référant à une monnaie officielle.
Un EMT se réfère à la valeur d’une monnaie officielle.
Un ART cherche une valeur stable en se référant à plusieurs valeurs ou droits.

Un EMT repose sur une référence à la valeur d’une monnaie ayant cours officiel. · Un ART peut se référer à une seule valeur ou à un seul droit. · Un EMT se réfère à la valeur d’une monnaie officielle. · Un ART cherche une valeur stable en se référant à plusieurs valeurs ou droits.

Explication

Un ART cherche une valeur stable en se référant à une ou plusieurs valeurs ou droits. Un EMT, en revanche, se réfère à la valeur d’une monnaie officielle.

21. Une entreprise détient un crypto-actif pour l’utiliser durablement dans les biens ou services associés. La(les) proposition(s) exacte(s) est(sont) :

Elle comptabilise ce crypto-actif en jeton détenu sans considérer son usage prévu.
Le même jeton peut recevoir une qualification différente selon l’entreprise.
Elle comptabilise ce crypto-actif en immobilisation incorporelle.
L’usage durable prévu influence la qualification comptable du crypto-actif.
La qualification comptable dépend de la nature technique du jeton lors de son acquisition.

Le même jeton peut recevoir une qualification différente selon l’entreprise. · Elle comptabilise ce crypto-actif en immobilisation incorporelle. · L’usage durable prévu influence la qualification comptable du crypto-actif.

Explication

L’usage durable prévu conduit à comptabiliser le crypto-actif en immobilisation incorporelle. L’usage envisagé influence la qualification comptable, et un même jeton peut recevoir une qualification différente selon l’entreprise.

22. Concernant la déclaration des comptes d’actifs numériques détenus à l’étranger, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une personne établie en France n’est pas concernée par cette déclaration.
La déclaration concerne les comptes étrangers utilisés, mais pas les comptes détenus.
La déclaration est réalisée séparément de la déclaration de revenus.
Une personne domiciliée en France doit déclarer un compte d’actifs numériques ouvert à l’étranger.
Une personne domiciliée en France déclare ce compte lorsqu’il est encore ouvert.

Une personne domiciliée en France doit déclarer un compte d’actifs numériques ouvert à l’étranger.

Explication

Une personne domiciliée ou établie en France doit déclarer avec ses revenus tout compte d’actifs numériques ouvert, détenu, utilisé ou clos à l’étranger. La déclaration concerne donc aussi un compte détenu, utilisé ou clos.

23. Concernant la contribution différentielle sur les hauts revenus :

Elle concerne un mécanisme d’imposition complémentaire applicable aux très hauts revenus.
Elle vise à porter le taux effectif d’imposition jusqu’au seuil de 20 %.
Elle intervient lorsque l’imposition effective demeure inférieure au niveau minimal recherché.
Elle complète l’imposition lorsque le taux effectif d’un contribuable très aisé est inférieur à 20 %.
Elle remplace l’impôt sur le revenu lorsque celui-ci dépasse un certain montant.

Elle concerne un mécanisme d’imposition complémentaire applicable aux très hauts revenus. · Elle vise à porter le taux effectif d’imposition jusqu’au seuil de 20 %. · Elle intervient lorsque l’imposition effective demeure inférieure au niveau minimal recherché. · Elle complète l’imposition lorsque le taux effectif d’un contribuable très aisé est inférieur à 20 %.

Explication

La contribution différentielle complète l’imposition lorsque le taux effectif est inférieur à 20 % et vise ce niveau minimal. Elle ne remplace pas l’impôt sur le revenu : elle constitue une imposition complémentaire des contribuables très aisés.

24. Parmi les propositions suivantes concernant les contribuables concernés par la CDHR, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le seuil applicable à une personne seule est fixé à 500 000 euros.
Le contribuable doit être domicilié fiscalement en France.
Le seuil applicable à un couple marié ou pacsé s’élève à 250 000 euros.
Pour un couple marié ou pacsé, le seuil de revenu fiscal de référence retraité est de 500 000 euros.
Le revenu fiscal de référence retraité atteint au moins 250 000 euros pour une personne seule.

Le contribuable doit être domicilié fiscalement en France. · Pour un couple marié ou pacsé, le seuil de revenu fiscal de référence retraité est de 500 000 euros. · Le revenu fiscal de référence retraité atteint au moins 250 000 euros pour une personne seule.

Explication

La CDHR concerne les personnes fiscalement domiciliées en France dont le revenu fiscal de référence retraité atteint 250 000 euros pour une personne seule ou 500 000 euros pour un couple marié ou pacsé. Les seuils de 500 000 euros et 250 000 euros sont donc inversés dans les propositions correspondantes.

25. Concernant le calcul de la contribution différentielle sur les hauts revenus, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La décote éventuelle est ajoutée au montant minimal recherché.
Le calcul part du revenu fiscal de référence retraité multiplié par 20 %.
La contribution différentielle se calcule à partir du revenu fiscal de référence non retraité.
La CDHR déduit notamment l’impôt sur le revenu recalculé, la CEHR et les majorations.
L’impôt sur le revenu recalculé est exclu du calcul de la contribution différentielle.

Le calcul part du revenu fiscal de référence retraité multiplié par 20 %. · La CDHR déduit notamment l’impôt sur le revenu recalculé, la CEHR et les majorations.

Explication

Le montant minimal repose sur le revenu fiscal de référence retraité multiplié par 20 %, diminué de la décote éventuelle. Sont ensuite déduits l’impôt sur le revenu recalculé, la CEHR et les majorations ; la décote n’est donc pas ajoutée, et le RFR retraité est bien utilisé.

26. À propos de la décote applicable à la CDHR :

Pour une personne seule, la décote peut s’appliquer entre 250 000 euros et 330 000 euros.
Au-delà de 330 000 euros pour une personne seule, la décote ne s’applique plus.
Pour une personne seule, la décote cesse dès 250 000 euros de revenu fiscal de référence retraité.
Pour un couple, la décote peut s’appliquer entre 500 000 euros et 660 000 euros.
Pour un couple, le plafond de la décote est fixé à 330 000 euros.

Pour une personne seule, la décote peut s’appliquer entre 250 000 euros et 330 000 euros. · Au-delà de 330 000 euros pour une personne seule, la décote ne s’applique plus. · Pour un couple, la décote peut s’appliquer entre 500 000 euros et 660 000 euros.

Explication

La décote peut s’appliquer entre 250 000 et 330 000 euros pour une personne seule, et entre 500 000 et 660 000 euros pour un couple. Elle ne s’applique plus au-delà de 330 000 euros pour une personne seule ; les seuils proposés à 250 000 et 330 000 euros pour les deux situations sont erronés.

27. Concernant l’acompte de contribution différentielle sur les hauts revenus, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le versement intervient normalement entre le 1er et le 15 décembre.
L’acompte est majoré de 20 % en cas de retard de paiement.
Le paiement de l’acompte intervient après la liquidation définitive du printemps.
La possibilité de paiement s’arrête au 15 décembre sans prolongation.
L’acompte correspond à 95 % de la CDHR estimée due.

Le versement intervient normalement entre le 1er et le 15 décembre. · L’acompte correspond à 95 % de la CDHR estimée due.

Explication

L’acompte est égal à 95 % de la CDHR estimée due et doit être versé entre le 1er et le 15 décembre. Une possibilité de paiement existe jusqu’au 24 décembre. L’acompte est versé avant la liquidation définitive, et un retard de paiement peut entraîner une pénalité de 20 % plutôt qu’une majoration de l’acompte.

28. Le report d’imposition applicable à une plus-value d’apport signifie que :

Le report diffère le paiement sans constituer une exonération.
La plus-value d’apport reste imposable malgré le report du paiement.
Le report supprime l’imposition de la plus-value sous certaines conditions.
L’exonération et le report désignent deux mécanismes ayant le même effet fiscal.
L’impôt sur la plus-value d’apport est payé à une date ultérieure.

Le report diffère le paiement sans constituer une exonération. · La plus-value d’apport reste imposable malgré le report du paiement. · L’impôt sur la plus-value d’apport est payé à une date ultérieure.

Explication

Le report d’imposition décale le paiement de l’impôt, mais la plus-value demeure imposable. Il se distingue donc de l’exonération, qui supprime l’imposition sous conditions ; ces deux mécanismes n’ont pas le même effet fiscal.

29. Concernant la fin du report d’imposition des titres reçus lors d’un apport, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le report est maintenu automatiquement lorsque les titres reçus sont annulés.
Le remboursement des titres reçus constitue un événement mettant fin au report.
Le report prend fin lorsque les titres reçus sont cédés à titre onéreux.
Le rachat des titres reçus met fin au report d’imposition.
La cession des titres reçus permet un réinvestissement maintenant le report.

Le remboursement des titres reçus constitue un événement mettant fin au report. · Le report prend fin lorsque les titres reçus sont cédés à titre onéreux. · Le rachat des titres reçus met fin au report d’imposition.

Explication

La cession à titre onéreux, le rachat, le remboursement ou l’annulation des titres reçus mettent fin au report. Dans ces situations, aucun réinvestissement ne permet de maintenir le report ; la cession par la société relève d’un mécanisme distinct.

30. Depuis 2026, quelles sont les conditions de l’exception d’apport-cession concernant le réinvestissement ?

La proportion exigée depuis 2026 est de 60 % du produit de cession.
Le délai de réinvestissement est fixé à trois ans.
La réforme de 2026 a réduit la proportion exigée par rapport au régime antérieur.
Le réinvestissement doit porter sur 70 % du produit de cession.
Le réinvestissement doit intervenir dans un délai de deux ans.

Le réinvestissement doit porter sur 70 % du produit de cession. · Le réinvestissement doit intervenir dans un délai de deux ans.

Explication

Depuis 2026, l’exception d’apport-cession exige le réinvestissement de 70 % du produit de cession dans un délai de deux ans. Auparavant, les seuils étaient de 60 % et trois ans ; la réforme a donc augmenté la proportion exigée et réduit le délai.

31. Concernant le régime fiscal des management packages :

Il vise à intéresser les bénéficiaires à la hausse de valeur de l’entreprise.
Un management package constitue un placement dépourvu de lien salarial.
Il concerne des titres détenus pendant un an.
Un management package peut attribuer des titres aux dirigeants ou aux salariés.
Il peut donner accès à des droits financiers liés à l’entreprise.

Il vise à intéresser les bénéficiaires à la hausse de valeur de l’entreprise. · Un management package peut attribuer des titres aux dirigeants ou aux salariés. · Il peut donner accès à des droits financiers liés à l’entreprise.

Explication

Un management package est un instrument d’intéressement salarial destiné aux dirigeants ou salariés. Il peut attribuer des titres ou des droits financiers afin de les associer à la hausse de valeur de l’entreprise. Les titres doivent présenter un risque de perte du prix payé et être détenus pendant au moins deux ans pour bénéficier du régime spécifique.

32. Parmi les propositions suivantes concernant la qualification du gain d’un management package, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La méthode a été précisée par le Conseil d’État le 13 juillet 2021.
L’analyse commence par l’étude de l’acquisition et de la réalisation du gain.
La réalisation du gain est examinée sans étudier son mécanisme d’acquisition.
L’origine du gain est recherchée au moyen d’un faisceau d’indices.
La qualification repose directement sur la seule forme juridique de l’instrument.

La méthode a été précisée par le Conseil d’État le 13 juillet 2021. · L’analyse commence par l’étude de l’acquisition et de la réalisation du gain. · L’origine du gain est recherchée au moyen d’un faisceau d’indices.

Explication

La qualification suppose d’abord de comprendre les mécanismes d’acquisition et de réalisation du gain. Son origine est ensuite recherchée grâce à un faisceau d’indices, selon la décision du Conseil d’État du 13 juillet 2021. La seule forme juridique ne suffit pas et l’acquisition ne peut être dissociée de l’analyse.

33. La limite d’imposition au régime des plus-values est calculée comme suit :

Valeur d’acquisition×3+performance de la socieˊteˊ−valeur d’acquisitionValeur\ d’acquisition \times 3 + performance\ de\ la\ société - valeur\ d’acquisition
Valeur d’acquisition×3×performance de la socieˊteˊ−valeur d’acquisitionValeur\ d’acquisition \times 3 \times performance\ de\ la\ société - valeur\ d’acquisition
La limite correspond à la valeur d’acquisition multipliée par la performance, sans autre facteur.
La formule combine la valeur d’acquisition, un facteur trois et la performance sociétaire.
La valeur d’acquisition est ensuite retranchée du produit obtenu.

$$Valeur\ d’acquisition \times 3 \times performance\ de\ la\ société - valeur\ d’acquisition$$ · La formule combine la valeur d’acquisition, un facteur trois et la performance sociétaire. · La valeur d’acquisition est ensuite retranchée du produit obtenu.

Explication

La limite est calculée par Valeur d’acquisition×3×performance de la socieˊteˊ−valeur d’acquisitionValeur\ d’acquisition \times 3 \times performance\ de\ la\ société - valeur\ d’acquisition. Elle comporte donc un facteur trois et une soustraction finale de la valeur d’acquisition. La somme proposée et l’absence de facteur trois ne correspondent pas à la formule.

34. À propos de l’option pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu :

Le contribuable peut renoncer ultérieurement au barème.
Le prélèvement forfaitaire unique peut être choisi après cette renonciation.
Une renonciation au barème est impossible après l’option initiale.
La renonciation postérieure entraîne l’application d’un taux dérogatoire de CSG.
Depuis 2026, l’option n’est plus irrévocable.

Le contribuable peut renoncer ultérieurement au barème. · Le prélèvement forfaitaire unique peut être choisi après cette renonciation. · Depuis 2026, l’option n’est plus irrévocable.

Explication

Depuis 2026, l’option pour le barème progressif n’est plus irrévocable. Une renonciation ultérieure permet de revenir au prélèvement forfaitaire unique. Le régime ne concerne pas la détermination d’un taux de CSG.

35. Depuis le 1er janvier 2026, les versements volontaires sur un plan d’épargne retraite effectués par une personne d’au moins 70 ans :

Concernent les versements volontaires réalisés par une personne âgée d’au moins 70 ans.
Sont concernés lorsqu’ils sont effectués depuis le 1er janvier 2026.
Ne sont plus déductibles du revenu global à l’entrée.
Peuvent encore être déduits du revenu global sans condition d’âge.
Sont déductibles uniquement lorsque le plan est ouvert après 2026.

Concernent les versements volontaires réalisés par une personne âgée d’au moins 70 ans. · Sont concernés lorsqu’ils sont effectués depuis le 1er janvier 2026. · Ne sont plus déductibles du revenu global à l’entrée.

Explication

Depuis le 1er janvier 2026, les versements volontaires réalisés par une personne d’au moins 70 ans ne sont plus déductibles du revenu global. La règle vise les versements effectués à compter de cette date. L’âge reste donc déterminant, et l’ouverture du plan ne constitue pas le critère indiqué.

36. Quelles sont les réponses exactes au sujet de la hausse de la CSG financière ?

Les prélèvements sociaux atteignent alors 18,6 %.
La CSG de droit commun passe de 9,2 % à 10,6 %.
Le taux de droit commun demeure fixé à 9,2 %.
Le taux global du PFU est ramené à 30,4 %.
La hausse concerne les seuls revenus du patrimoine.

Les prélèvements sociaux atteignent alors 18,6 %. · La CSG de droit commun passe de 9,2 % à 10,6 %.

Explication

Pour les revenus concernés par le taux de droit commun, la CSG passe de 9,2 % à 10,6 %, portant les prélèvements sociaux à 18,6 %. Le taux global du PFU atteint 31,4 %. Certaines catégories restent toutefois soumises au taux dérogatoire, et la mesure ne vise pas les seuls revenus du patrimoine.

37. Concernant la date d’application de la hausse de CSG, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Les revenus du patrimoine sont concernés à partir du 1er janvier 2026.
Les revenus du patrimoine sont concernés dès l’imposition des revenus 2025.
Les deux catégories de revenus suivent une même date d’application.
Les produits de placement sont concernés dès l’imposition des revenus 2025.
Les produits de placement sont concernés à compter du 1er janvier 2025.

Les revenus du patrimoine sont concernés dès l’imposition des revenus 2025.

Explication

La hausse s’applique aux revenus du patrimoine dès l’imposition des revenus 2025. Pour les produits de placement, elle s’applique à compter du 1er janvier 2026. Les deux catégories ne suivent donc pas une date identique.

38. Concernant la taxe sur les actifs non professionnels des holdings patrimoniales :

Le seuil de détention par une personne physique fiscalement domiciliée en France est fixé à 25 %.
La société peut être concernée lorsque la personne physique détient au moins 50 % de celle-ci.
La condition de détention exige une participation supérieure à 75 % du capital.
Les revenus passifs doivent dépasser 50 % des produits concernés.
La taxe peut concerner une société dont les actifs valent au moins 5 millions d’euros.

La société peut être concernée lorsque la personne physique détient au moins 50 % de celle-ci. · Les revenus passifs doivent dépasser 50 % des produits concernés. · La taxe peut concerner une société dont les actifs valent au moins 5 millions d’euros.

Explication

La taxe vise notamment les sociétés dont les actifs atteignent au moins 5 millions d’euros, avec des revenus passifs supérieurs à 50 % des produits concernés. La détention requise par une personne physique fiscalement domiciliée en France est d’au moins 50 %, et non de 25 % ou de plus de 75 %.

39. Parmi les propositions suivantes concernant le calcul de la taxe sur les holdings patrimoniales, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le plafonnement limite la taxe à 50 % des revenus de l’année précédente.
Le taux de la taxe est fixé à 15 % de l’assiette taxable.
Les impositions étrangères correspondant aux actifs non opérationnels peuvent être imputées.
Le taux applicable à la taxe est de 20 %.
Le plafonnement est calculé en fonction des revenus de l’année suivante.

Les impositions étrangères correspondant aux actifs non opérationnels peuvent être imputées. · Le taux applicable à la taxe est de 20 %.

Explication

La taxe est calculée au taux de 20 %, et les impositions étrangères correspondant aux actifs non opérationnels peuvent être imputées pour une société étrangère. Le plafonnement est de 75 % des revenus de l’année précédente, et non de 50 % ni des revenus de l’année suivante.

40. À propos du pacte Dutreil :

Il concerne les transmissions d’immeubles indépendamment de toute activité professionnelle.
Il permet une exonération de 75 % des droits de mutation à titre gratuit.
Il s’applique aux transmissions sans condition de conservation des titres.
Il accorde une exonération intégrale de la valeur des titres transmis.
Il dispense le bénéficiaire de toute fonction de direction dans l’entreprise.

Il permet une exonération de 75 % des droits de mutation à titre gratuit.

Explication

Le pacte Dutreil permet une exonération partielle de 75 % des droits de mutation à titre gratuit pour certaines transmissions d’entreprises. Il ne prévoit donc ni une exonération intégrale, ni une transmission sans conservation des titres ou sans fonctions de direction.

41. Concernant les transmissions réalisées à compter du 21 février 2026, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La durée de conservation individuelle est ramenée de 6 à 4 ans.
La mesure vise certains biens qui ne sont pas exclusivement affectés à l’activité professionnelle éligible.
Les nouvelles règles concernent les transmissions réalisées avant le 21 février 2025.
La durée de conservation individuelle des titres passe de 4 à 6 ans.
Certains biens partiellement affectés à l’activité professionnelle éligible sont exclus de l’exonération Dutreil.

La mesure vise certains biens qui ne sont pas exclusivement affectés à l’activité professionnelle éligible. · La durée de conservation individuelle des titres passe de 4 à 6 ans. · Certains biens partiellement affectés à l’activité professionnelle éligible sont exclus de l’exonération Dutreil.

Explication

À compter du 21 février 2026, certains biens non exclusivement affectés à l’activité professionnelle éligible sont exclus de l’exonération Dutreil. La durée de conservation individuelle passe de 4 à 6 ans ; les dates et la modification inverse proposées sont donc inexactes.

42. Les conditions temporelles et l’objet des dons familiaux exonérés comprennent :

Les dons exonérés servent à acquérir un logement ancien sans condition particulière.
Le dispositif s’applique aux dons effectués entre le 15 février 2024 et le 31 décembre 2026.
Les sommes peuvent servir à financer une rénovation énergétique de la résidence principale.
Les dons peuvent financer l’achat d’un logement neuf.
Le dispositif concerne les dons réalisés jusqu’au 31 décembre 2027.

Les sommes peuvent servir à financer une rénovation énergétique de la résidence principale. · Les dons peuvent financer l’achat d’un logement neuf.

Explication

Certains dons d’un ascendant à un descendant sont exonérés lorsqu’ils financent un logement neuf ou la rénovation énergétique de la résidence principale. La période commence le 15 février 2025 et s’achève le 31 décembre 2026 ; l’achat d’un logement ancien sans condition n’est pas visé.

43. Un donataire reçoit des sommes exonérées destinées à son logement : quelles propositions sont exactes ?

Il doit conserver le bien pendant 5 ans comme résidence principale.
Il peut louer le bien comme résidence principale pendant la durée requise.
Il doit utiliser les sommes dans un délai de 6 mois.
L’exonération est plafonnée à 150 000 € par donateur pour ce donataire.
La conservation du bien est exigée pendant 10 ans.

Il doit conserver le bien pendant 5 ans comme résidence principale. · Il peut louer le bien comme résidence principale pendant la durée requise. · Il doit utiliser les sommes dans un délai de 6 mois.

Explication

Les sommes doivent être utilisées dans les 6 mois. Le bien doit ensuite être conservé pendant 5 ans comme résidence principale, ou loué comme résidence principale. L’exonération est limitée à 100 000 € par donateur pour un même donataire et à 300 000 € au total par donataire ; les plafonds de 150 000 € et la conservation pendant 10 ans ne correspondent pas au dispositif.

44. Pour les actes réalisés entre le 1er avril 2025 et le 31 mars 2028, quelles propositions concernant le taux sont exactes ?

Les conseils départementaux peuvent augmenter le taux au-delà de 4,50 %.
Le plafond du taux augmenté est fixé à 5,50 %.
Le dispositif concerne les actes réalisés à partir du 1er avril 2025.
La possibilité d’augmentation concerne les actes postérieurs au 31 mars 2028.
Le taux augmenté ne peut pas dépasser 5 %.

Les conseils départementaux peuvent augmenter le taux au-delà de 4,50 %. · Le dispositif concerne les actes réalisés à partir du 1er avril 2025. · Le taux augmenté ne peut pas dépasser 5 %.

Explication

Pendant la période prévue, les conseils départementaux peuvent porter le taux au-delà de 4,50 %, dans la limite de 5 %. Le dispositif commence le 1er avril 2025 et s’achève le 31 mars 2028 ; le plafond de 5,50 % est erroné.

45. Concernant la protection applicable aux primo-accédants, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La protection concerne les acquéreurs achetant un logement destiné à la location.
La hausse de taxe s’applique aux primo-accédants achetant leur résidence principale.
La hausse ne s’applique pas au primo-accédant achetant sa première résidence principale.
La protection dépend de l’achat d’un logement destiné à un usage professionnel.
La règle vise les personnes achetant une résidence secondaire pour la première fois.

La hausse ne s’applique pas au primo-accédant achetant sa première résidence principale.

Explication

La hausse du taux de taxe de publicité foncière ne s’applique pas au primo-accédant qui achète sa première résidence principale. Cette protection ne concerne pas l’achat destiné à la location, l’usage professionnel ou une résidence secondaire.

46. Les facultés de modulation départementale du taux pour une résidence principale comprennent :

Le conseil départemental peut réduire un taux initial de 3,8 % jusqu’à 1,20 %.
La résidence principale doit être conservée par l’acquéreur pendant au moins cinq ans.
Le conseil départemental peut exonérer totalement la part départementale.
La réduction porte sur un taux initial fixé à 2,5 %.
La modulation s’applique à un logement destiné à la location pendant cinq ans.

Le conseil départemental peut réduire un taux initial de 3,8 % jusqu’à 1,20 %. · La résidence principale doit être conservée par l’acquéreur pendant au moins cinq ans. · Le conseil départemental peut exonérer totalement la part départementale.

Explication

Le conseil départemental peut réduire un taux initial de 3,8 % ou 4,5 % jusqu’à 1,20 %, voire exonérer totalement la part départementale. Le logement doit constituer la résidence principale de l’acquéreur pendant au moins cinq ans ; le taux initial de 2,5 % et la location ne correspondent pas à la règle.

47. Concernant la domiciliation fiscale internationale, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Pour une donation, la domiciliation du donateur hors de France exclut la taxation française du bien transmis.
Une personne non-résidente selon convention reste domiciliée fiscalement en France.
La qualification conventionnelle de résident repose sur la nationalité du contribuable.
Une convention fiscale peut écarter la domiciliation française retenue par le droit interne.
L’article 83 de la loi de finances pour 2025 concerne les revenus perçus en 2025.

Une convention fiscale peut écarter la domiciliation française retenue par le droit interne. · L’article 83 de la loi de finances pour 2025 concerne les revenus perçus en 2025.

Explication

Une personne considérée comme non-résidente de France par une convention ne peut pas être fiscalement domiciliée en France pour l’application du droit interne, et l’article 83 de la loi de finances pour 2025 s’applique à l’impôt sur le revenu des revenus de 2025. Une convention fiscale ne concerne pas uniquement les droits de succession, et la qualification conventionnelle de résident ne repose pas sur la nationalité du contribuable. La domiciliation du donateur hors de France n’exclut pas à elle seule la taxation française d’une donation, qui peut notamment dépendre de la situation du bien ou du bénéficiaire.

48. Parmi les propositions suivantes concernant la taxation française des transmissions, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le bénéficiaire d’un trust est exclu des critères de rattachement fiscal.
Une donation peut relever de la fiscalité française lorsque le donateur réside fiscalement en France.
La taxation française suppose que le défunt ait été domicilié en France.
La localisation française du bien transmis peut fonder l’imposition française.
Le domicile français du bénéficiaire peut être retenu après six années sur dix.

Une donation peut relever de la fiscalité française lorsque le donateur réside fiscalement en France. · La localisation française du bien transmis peut fonder l’imposition française. · Le domicile français du bénéficiaire peut être retenu après six années sur dix.

Explication

L’article 750 ter du CGI permet l’imposition lorsque le donateur ou le défunt est domicilié en France, lorsque le bien est situé en France, ou lorsque le bénéficiaire remplit la condition de domicile. Le domicile du défunt n’est donc pas indispensable, et le bénéficiaire d’un trust figure parmi les personnes visées.

49. Quel délai de reprise s’applique en cas de fausse domiciliation fiscale étrangère ?

Le délai de reprise est porté à huit ans pour les revenus concernés.
L’impôt sur la fortune immobilière figure parmi les impositions concernées.
La durée de reprise atteint dix ans lorsque le contribuable invoque une fausse domiciliation étrangère.
Les droits d’enregistrement peuvent relever de ce délai prolongé.
La mesure concerne l’impôt sur le revenu et la retenue à la source, à l’exclusion des droits d’enregistrement.

L’impôt sur la fortune immobilière figure parmi les impositions concernées. · La durée de reprise atteint dix ans lorsque le contribuable invoque une fausse domiciliation étrangère. · Les droits d’enregistrement peuvent relever de ce délai prolongé.

Explication

L’article 61 de la loi de finances pour 2025 porte le délai de reprise à dix ans lorsque le contribuable s’est prévalu d’une fausse domiciliation fiscale étrangère. Ce délai concerne notamment l’impôt sur le revenu, la retenue à la source, les droits d’enregistrement et l’impôt sur la fortune immobilière. Il ne s’agit donc pas d’un délai de huit ans et les droits d’enregistrement comme l’impôt sur la fortune immobilière sont bien concernés.

50. À propos de la fiscalité des plus-values sur actifs numériques :

Les opérations déclarées correspondent aux gains et pertes effectivement réalisés.
La déclaration fiscale des actifs numériques s’effectue sur l’annexe n° 2087.
La déclaration des plus-values sur actifs numériques a commencé en 2020.
Les plus-values et moins-values réalisées sont déclarées sur l’annexe n° 2086.
Les plus-values réalisées sur actifs numériques sont imposables depuis 2019.

Les opérations déclarées correspondent aux gains et pertes effectivement réalisés. · Les plus-values et moins-values réalisées sont déclarées sur l’annexe n° 2086. · Les plus-values réalisées sur actifs numériques sont imposables depuis 2019.

Explication

Depuis le 1er janvier 2019, les plus-values sur actifs numériques sont soumises à l’impôt sur le revenu et les plus-values et moins-values réalisées sont déclarées sur l’annexe n° 2086. Les opérations déclarées correspondent aux gains et pertes effectivement réalisés. L’annexe n° 2087 ne constitue pas le formulaire prévu, et le dispositif a commencé en 2019 plutôt qu’en 2020.

51. Concernant les comptes d’actifs numériques ouverts à l’étranger, quelles sont les propositions exactes ?

La règle vise les comptes ouverts auprès d’organismes établis en France.
L’obligation s’applique depuis le 1er janvier 2020.
La déclaration devient nécessaire après une cession imposable réalisée sur le compte.
Certains comptes étrangers doivent être déclarés même sans cession.
Les personnes physiques domiciliées fiscalement en France sont concernées par cette obligation.

L’obligation s’applique depuis le 1er janvier 2020. · Certains comptes étrangers doivent être déclarés même sans cession. · Les personnes physiques domiciliées fiscalement en France sont concernées par cette obligation.

Explication

Depuis le 1er janvier 2020, les personnes physiques fiscalement domiciliées en France doivent déclarer certains comptes d’actifs numériques ouverts à l’étranger. Cette obligation concerne des comptes auprès d’organismes étrangers et s’applique même en l’absence de cession, sans attendre une cession imposable. Elle ne vise donc pas les comptes ouverts auprès d’organismes établis en France.

52. La directive DAC 8 relative aux crypto-actifs comporte les caractéristiques suivantes :

Elle impose une déclaration au 31 décembre de l’année de transaction.
Elle concerne les opérations réalisées à partir de 2026.
Elle étend l’échange automatique aux seuls comptes bancaires traditionnels.
La déclaration doit intervenir au plus tard le 31 janvier suivant la transaction.
Elle a été adoptée le 17 octobre 2023.

Elle concerne les opérations réalisées à partir de 2026. · La déclaration doit intervenir au plus tard le 31 janvier suivant la transaction. · Elle a été adoptée le 17 octobre 2023.

Explication

La directive DAC 8 a été adoptée le 17 octobre 2023 et étend l’échange automatique d’informations aux opérations sur crypto-actifs. Pour les opérations réalisées à partir de 2026, la déclaration intervient au plus tard le 31 janvier de l’année suivante, et non au 31 décembre de l’année concernée.

53. Un contribuable loue des logements meublés et perçoit 24 000 € de recettes annuelles, supérieures à ses autres revenus nets professionnels. Quelles propositions sont exactes ?

La comparaison porte sur l’ensemble des autres revenus nets professionnels.
Le seuil annuel de recettes de 23 000 € est dépassé.
Les recettes doivent être inférieures aux autres revenus professionnels du foyer.
Cette activité peut lui conférer la qualité de loueur meublé professionnel.
La qualification concerne la location de logements meublés.

La comparaison porte sur l’ensemble des autres revenus nets professionnels. · Le seuil annuel de recettes de 23 000 € est dépassé. · Cette activité peut lui conférer la qualité de loueur meublé professionnel. · La qualification concerne la location de logements meublés.

Explication

Le loueur meublé professionnel loue des logements meublés, dépasse 23 000 € de recettes annuelles et tire de cette activité des recettes supérieures à l’ensemble des autres revenus nets professionnels du foyer. Une infériorité des recettes par rapport aux autres revenus ne correspond donc pas à la définition.

54. Concernant la qualité de loueur meublé professionnel d’un non-résident, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’impôt étranger doit être équivalent pour que ces revenus soient retenus.
Ces revenus sont retenus même sans imposition dans l’État de résidence.
La règle vise uniquement les revenus professionnels de source française.
La prise en compte concerne les revenus imposés à partir de 2026.
Les revenus professionnels étrangers peuvent être pris en compte pour un non-résident.

L’impôt étranger doit être équivalent pour que ces revenus soient retenus. · La prise en compte concerne les revenus imposés à partir de 2026. · Les revenus professionnels étrangers peuvent être pris en compte pour un non-résident.

Explication

Pour un non-résident, les revenus professionnels étrangers sont pris en compte s’ils sont soumis à un impôt équivalent dans l’État de résidence. Cette règle concerne les revenus imposés à partir de 2026; elle ne s’applique donc pas sans imposition équivalente et ne se limite pas aux revenus français.

55. Depuis le 15 février 2025, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) concernant la plus-value du LMNP ?

Les amortissements sont exclus du calcul de la plus-value.
La plus-value correspond au prix de cession diminué du prix d’acquisition après amortissements.
La formule utilise le prix de cession et le prix d’acquisition.
Le calcul soustrait les amortissements du prix d’acquisition.
Le régime applicable reprend le calcul antérieur sans intégrer les amortissements.

La plus-value correspond au prix de cession diminué du prix d’acquisition après amortissements. · La formule utilise le prix de cession et le prix d’acquisition. · Le calcul soustrait les amortissements du prix d’acquisition.

Explication

Depuis le 15 février 2025, la plus-value du LMNP se calcule selon prix de cession−(prix d’acquisition−amortissements)\text{prix de cession} - (\text{prix d’acquisition} - \text{amortissements}). Les amortissements sont donc intégrés au calcul, contrairement à l’ancien régime; ils ne sont ni exclus ni ignorés.

56. Les évolutions du régime de TVA applicables aux entreprises comprennent :

Le régime simplifié de TVA est supprimé au 1er janvier 2027.
Un régime déclaratif trimestriel remplace le régime simplifié supprimé.
Le dispositif concerne les entreprises remplissant les seuils de chiffre d’affaires prévus.
Une option mensuelle est prévue dans le nouveau dispositif déclaratif.
Le chiffre d’affaires doit être inférieur à un million d’euros en N-1 et en N.

Le régime simplifié de TVA est supprimé au 1er janvier 2027. · Un régime déclaratif trimestriel remplace le régime simplifié supprimé. · Le dispositif concerne les entreprises remplissant les seuils de chiffre d’affaires prévus. · Une option mensuelle est prévue dans le nouveau dispositif déclaratif. · Le chiffre d’affaires doit être inférieur à un million d’euros en N-1 et en N.

Explication

À compter du 1er janvier 2027, le régime simplifié de TVA est supprimé et remplacé par un régime déclaratif trimestriel, avec une option mensuelle. Le dispositif vise les entreprises dont le chiffre d’affaires est inférieur à un million d’euros en N-1 et en N; les cinq propositions reprennent ces éléments.

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Sur quoi repose la blockchain ?

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