QCM : Choix de l’entreprise et responsabilités — 70 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique définit un agent économique ?

C’est un groupe chargé de fixer les prix sur les marchés nationaux.
C’est une institution qui exerce une activité économique sous l’autorité d’une banque.
C’est un centre de décision indépendant dans l’exercice de sa fonction principale.
C’est une organisation qui produit nécessairement des biens vendus aux ménages.

C’est un centre de décision indépendant dans l’exercice de sa fonction principale.

Explication

Un agent économique dispose d’une autonomie de décision et constitue un centre de décision indépendant. Une entreprise, une banque ou une administration peut être un agent économique, mais aucune de ces catégories n’est définie par une fixation générale des prix.

2. Quelles catégories regroupent les principaux agents économiques ?

Les salariés, les actionnaires, les commerçants et les tribunaux.
Les consommateurs, les producteurs, les exportateurs et les importateurs.
Les ménages, les entreprises, les banques et les administrations publiques.
Les associations, les syndicats, les assurances et les banques centrales.

Les ménages, les entreprises, les banques et les administrations publiques.

Explication

Les principales catégories sont les ménages, les entreprises, les banques et les administrations publiques, comprenant notamment l’État et les collectivités locales. Les autres groupes proposés ne constituent pas la classification principale attendue.

3. Dans la répartition des fonctions économiques, quel rôle revient principalement aux entreprises ?

Financer l’économie en accordant des crédits aux autres agents économiques.
Consommer des biens et des services pour satisfaire les besoins des ménages.
Fournir des services publics non marchands à l’ensemble de la collectivité.
Produire des biens et des services destinés à être proposés aux agents économiques.

Produire des biens et des services destinés à être proposés aux agents économiques.

Explication

Les entreprises ont pour fonction principale de produire des biens et services. La consommation caractérise les ménages, le financement relève des banques et les services non marchands destinés à la collectivité relèvent des administrations publiques.

4. Une administration facture un service à un tarif inférieur à la moitié de son coût de production : comment cette production est-elle qualifiée ?

Une production marchande, car toute prestation facturée est vendue sur un marché.
Une production financière, car son prix dépend du financement de l’administration.
Une production non marchande, car son prix reste inférieur à 50 % du coût.
Une production gratuite, car un service public ne peut pas comporter de paiement.

Une production non marchande, car son prix reste inférieur à 50 % du coût.

Explication

Une production non marchande peut être payante lorsque son prix est économiquement non significatif, c’est-à-dire inférieur à 50 % des coûts de production. Le fait de facturer un service ne suffit donc pas à le rendre marchand.

5. Comment définir un marché dans l’analyse économique ?

Un espace physique ou virtuel où les échanges s’organisent et où une valeur est attribuée aux biens ou services.
Un espace commercial où les biens sont distribués sans intervention de la demande.
Un dispositif bancaire destiné à fournir des crédits aux ménages et aux producteurs.
Un lieu réservé aux entreprises dans lequel les administrations fixent les quantités échangées.

Un espace physique ou virtuel où les échanges s’organisent et où une valeur est attribuée aux biens ou services.

Explication

Un marché peut être physique ou virtuel et permet aux agents d’échanger en attribuant une valeur aux biens ou services. Il ne se limite donc ni aux banques ni à un espace où la demande serait absente.

6. Sur le marché du travail, comment se répartissent l’offre et la demande de travail ?

Les personnes qui recherchent un emploi offrent leur travail, tandis que les entreprises le demandent.
Les ménages demandent les emplois, tandis que les salariés offrent les salaires aux entreprises.
Les banques offrent le travail disponible, tandis que les administrations en demandent la quantité.
Les entreprises offrent leur travail, tandis que les personnes qui recherchent un emploi le demandent.

Les personnes qui recherchent un emploi offrent leur travail, tandis que les entreprises le demandent.

Explication

Les individus en recherche d’emploi représentent l’offre de force de travail, alors que les entreprises expriment une demande de travail. Confondre l’offre de travail avec l’offre d’emplois inverse les rôles des participants au marché.

7. Que désigne le prix d’équilibre sur un marché ?

Le prix le plus élevé qu’un vendeur peut imposer lorsque la demande dépasse l’offre.
Le prix minimal accepté par les consommateurs avant toute intervention publique.
Le prix fixé par les banques pour financer les échanges entre les entreprises.
Le prix auquel l’ensemble de l’offre proposée peut rencontrer une demande correspondante.

Le prix auquel l’ensemble de l’offre proposée peut rencontrer une demande correspondante.

Explication

Le prix d’équilibre permet à l’ensemble de l’offre proposée de rencontrer une demande. Il ne correspond pas nécessairement au prix maximal, au coût du crédit ou à un seuil fixé par les consommateurs.

8. Si le prix d’un bien augmente, quelle évolution est généralement attendue pour l’offre et la demande ?

La demande et l’offre tendent toutes deux à augmenter.
La demande tend à augmenter tandis que l’offre tend à diminuer.
La demande tend à diminuer tandis que l’offre tend à augmenter.
La demande et l’offre tendent toutes deux à diminuer.

La demande tend à diminuer tandis que l’offre tend à augmenter.

Explication

La demande est généralement une fonction décroissante du prix, tandis que l’offre est généralement une fonction croissante. Une hausse du prix tend donc à réduire la demande et à stimuler l’offre.

9. Quelle est la fonction des pourparlers dans la formation d’un contrat ?

Ils donnent au bénéficiaire une option irrévocable de conclure le contrat envisagé.
Ils constituent une phase de négociation qui précède l’accord définitif, l’avant-contrat ou le contrat.
Ils remplacent l’accord de volontés lorsque les négociations ont suffisamment avancé.
Ils créent immédiatement les obligations définitives que les parties doivent exécuter.

Ils constituent une phase de négociation qui précède l’accord définitif, l’avant-contrat ou le contrat.

Explication

Les pourparlers sont une phase de négociation préalable à un accord définitif, un avant-contrat ou un contrat. Ils ne produisent pas par eux-mêmes les obligations caractéristiques du contrat définitif.

10. Quel principe encadre les comportements des parties pendant les négociations précontractuelles ?

Les négociations sont libres, mais leur conduite et leur rupture doivent respecter la bonne foi.
Les parties peuvent employer des procédés déloyaux dès lors qu’aucun contrat définitif n’est signé.
Les négociations sont obligatoires jusqu’à la signature, même lorsqu’une partie souhaite se retirer.
La rupture des négociations engage automatiquement la responsabilité de celui qui l’initie.

Les négociations sont libres, mais leur conduite et leur rupture doivent respecter la bonne foi.

Explication

L’article 1112, alinéa 1 du Code civil consacre la liberté de l’initiative, du déroulement et de la rupture des négociations, sous réserve de la bonne foi. La liberté de rompre n’autorise donc pas les comportements déloyaux.

11. Quel engagement caractérise un pacte de préférence ?

Les deux parties doivent négocier jusqu’à parvenir à un accord définitif sur le contrat envisagé.
Le promettant doit conclure le contrat, tandis que le bénéficiaire choisit la date d’exécution.
L’offrant potentiel doit proposer prioritairement au bénéficiaire de contracter s’il décide de conclure.
Le bénéficiaire doit accepter le contrat dès que l’offrant potentiel manifeste son intention de vendre.

L’offrant potentiel doit proposer prioritairement au bénéficiaire de contracter s’il décide de conclure.

Explication

Le pacte de préférence impose à l’offrant potentiel de proposer prioritairement au bénéficiaire de traiter s’il décide de conclure. Le bénéficiaire conserve toutefois la liberté d’accepter ou de refuser cette proposition.

12. Quelle particularité distingue la promesse unilatérale de contrat ?

Le bénéficiaire promet de proposer le contrat à un tiers avant toute décision du promettant.
Le promettant s’engage, tandis que le bénéficiaire dispose d’une option pendant une durée convenue.
Les deux parties s’engagent immédiatement à conclure le contrat définitif à une date déterminée.
L’offrant potentiel réserve une priorité au bénéficiaire sans prendre d’engagement de conclure.

Le promettant s’engage, tandis que le bénéficiaire dispose d’une option pendant une durée convenue.

Explication

Dans une promesse unilatérale, le promettant s’engage à conclure et le bénéficiaire dispose d’une option pour décider de contracter ou non pendant le délai prévu. La priorité sans engagement de conclure correspond plutôt au pacte de préférence.

13. Quelle succession d’étapes respecte la logique de création d’une entreprise ?

Trouver une idée, élaborer un business plan, réaliser une étude de marché, choisir un statut juridique, puis rechercher des financements et accomplir les formalités administratives
Trouver une idée, réaliser une étude de marché, élaborer un business plan, rechercher des financements, choisir un statut juridique, puis accomplir les formalités administratives
Réaliser une étude de marché, trouver une idée, rechercher des financements, accomplir les formalités administratives, puis élaborer un business plan et choisir un statut juridique
Trouver une idée, rechercher des financements, accomplir les formalités administratives, réaliser une étude de marché, puis choisir un statut juridique et élaborer un business plan

Trouver une idée, réaliser une étude de marché, élaborer un business plan, rechercher des financements, choisir un statut juridique, puis accomplir les formalités administratives

Explication

La création suit notamment l’ordre idée, étude de marché, business plan, financement, choix du statut juridique et formalités administratives. Le business plan est donc élaboré après l’étude de marché, et le statut juridique précède l’immatriculation.

14. Quelle situation illustre une démarche entrepreneuriale ?

Choisir un financement bancaire pour soutenir une activité déjà structurée
Fixer les objectifs annuels d’une équipe et contrôler les résultats obtenus
Optimiser les ressources d’une entreprise existante afin d’améliorer sa pérennité
Transformer une idée en projet aboutissant à la création ou à la reprise d’une entreprise

Transformer une idée en projet aboutissant à la création ou à la reprise d’une entreprise

Explication

La démarche entrepreneuriale part d’une idée et la transforme en projet de création ou de reprise d’entreprise. L’optimisation des ressources et le contrôle des résultats relèvent plutôt de la démarche managériale.

15. Quel objectif caractérise principalement la démarche managériale ?

Transformer une idée initiale en projet de création ou de reprise d’entreprise
Réaliser une étude de marché avant de rédiger un business plan
Gérer au mieux les ressources pour développer l’entreprise et assurer sa pérennité
Obtenir des investisseurs afin de financer le lancement d’une activité

Gérer au mieux les ressources pour développer l’entreprise et assurer sa pérennité

Explication

La démarche managériale vise une gestion optimale des ressources pour développer l’entreprise et garantir sa pérennité. La transformation d’une idée en entreprise correspond à la démarche entrepreneuriale.

16. Comment distinguer la finalité d’une entreprise de ses objectifs ?

La finalité exprime sa raison d’être, tandis que les objectifs traduisent cette raison d’être en engagements d’action
La finalité correspond aux moyens employés, tandis que les objectifs décrivent les relations avec les parties prenantes
La finalité désigne une cible chiffrée, tandis que les objectifs expliquent la raison d’être générale de l’entreprise
La finalité concerne les résultats immédiats, tandis que les objectifs présentent les valeurs permanentes de l’organisation

La finalité exprime sa raison d’être, tandis que les objectifs traduisent cette raison d’être en engagements d’action

Explication

La finalité correspond à la raison d’être de l’entreprise, comme le profit, la satisfaction du client ou la responsabilité sociétale. Les objectifs rendent cette finalité concrète en la traduisant en engagements à réaliser.

17. Selon Peter Drucker, quelle relation existe entre la satisfaction du client et le profit ?

Le profit est la raison d’être de l’entreprise, tandis que la satisfaction du client dépend principalement de ses risques
Le profit constitue la mission de l’entreprise, tandis que la satisfaction du client représente un résultat commercial secondaire
La satisfaction du client et le profit sont deux objectifs financiers évalués selon les mêmes indicateurs
La satisfaction du client constitue la mission de l’entreprise, tandis que le profit est une exigence à mesurer objectivement

La satisfaction du client constitue la mission de l’entreprise, tandis que le profit est une exigence à mesurer objectivement

Explication

Pour Peter Drucker, la mission de l’entreprise est de satisfaire le client, alors que le profit constitue une exigence à évaluer en fonction de la stratégie, des besoins et des risques. Le profit n’est donc pas présenté comme la mission principale.

18. Quelles sont, selon Peter Drucker, les deux fonctions fondamentales de l’entreprise ?

La production, qui fabrique les biens, et la finance, qui contrôle les résultats économiques de l’entreprise
La vente, qui recherche des clients, et la comptabilité, qui mesure les dépenses et les recettes
La direction, qui fixe les objectifs, et les ressources humaines, qui coordonnent les salariés
Le marketing, qui comprend le client, et l’innovation, qui crée un bien ou service nouveau ou différent

Le marketing, qui comprend le client, et l’innovation, qui crée un bien ou service nouveau ou différent

Explication

Peter Drucker identifie le marketing et l’innovation comme les deux fonctions fondamentales de l’entreprise. Le marketing vise la connaissance du client, tandis que l’innovation développe une offre nouvelle ou différente.

19. Que signifie la responsabilité sociale des entreprises ?

Accroître la rentabilité en réduisant les dépenses sociales et environnementales liées aux activités commerciales
Financer des associations extérieures à l’entreprise sans intégrer leurs préoccupations aux décisions commerciales
Respecter les obligations légales concernant les salariés sans modifier les relations avec les partenaires externes
Intégrer volontairement des préoccupations sociales et écologiques aux activités et aux relations avec les parties prenantes

Intégrer volontairement des préoccupations sociales et écologiques aux activités et aux relations avec les parties prenantes

Explication

La RSE consiste à intégrer volontairement les dimensions sociales et écologiques aux activités commerciales et aux relations avec les parties prenantes internes et externes. Elle ne se limite donc ni au respect des obligations légales ni au financement d’actions extérieures.

20. Qu’est-ce qui caractérise un investissement socialement responsable ?

La sélection de placements selon la rentabilité attendue, le risque financier et la liquidité des titres
L’achat d’actions visant à influencer les décisions sociales et environnementales des entreprises détenues
L’intégration de critères extra-financiers dans les décisions de placement et la gestion des portefeuilles
L’exclusion des entreprises appartenant à certains secteurs en fonction de valeurs morales déterminées

L’intégration de critères extra-financiers dans les décisions de placement et la gestion des portefeuilles

Explication

L’ISR intègre des critères extra-financiers aux décisions de placement et à la gestion des fonds ou portefeuilles. Un placement fondé sur la rentabilité, le risque et la liquidité ne prend en compte que des critères financiers.

21. Quelle différence distingue les fonds d’exclusion de l’engagement actionnarial ?

Les fonds d’exclusion évaluent les résultats financiers, tandis que l’engagement actionnarial sélectionne des projets selon leur rentabilité
Les fonds d’exclusion financent les entreprises détenues, tandis que l’engagement actionnarial retire les titres liés à certaines valeurs
Les fonds d’exclusion écartent certaines valeurs, tandis que l’engagement actionnarial cherche à influencer les entreprises détenues
Les fonds d’exclusion dialoguent avec les dirigeants, tandis que l’engagement actionnarial évite les entreprises jugées incompatibles avec certaines valeurs

Les fonds d’exclusion écartent certaines valeurs, tandis que l’engagement actionnarial cherche à influencer les entreprises détenues

Explication

Les fonds d’exclusion retirent de leur sélection certaines entreprises ou activités en fonction de valeurs morales. L’engagement actionnarial conserve une participation afin d’influencer les pratiques de l’entreprise.

22. Quelles décisions relèvent du management stratégique ?

Les décisions des investisseurs relatives à la sélection de titres selon des critères extra-financiers
Les décisions commerciales concernant la présentation d’une offre et la négociation avec chaque client
Les décisions de la direction générale portant sur les orientations, les objectifs, la stratégie, la structure et les moyens
Les décisions quotidiennes des équipes concernant la répartition des tâches et l’utilisation immédiate des ressources

Les décisions de la direction générale portant sur les orientations, les objectifs, la stratégie, la structure et les moyens

Explication

Le management stratégique concerne les décisions de la direction générale qui déterminent les grandes orientations, les objectifs, la stratégie, la structure, les moyens et le contrôle. Les décisions quotidiennes de mise en œuvre relèvent davantage du management opérationnel.

23. Quelle séquence décrit correctement le processus de management stratégique ?

Contrôler les résultats, choisir la structure, analyser le potentiel, puis déterminer les objectifs commerciaux
Analyser l’environnement et le potentiel, fixer les objectifs et la stratégie, coordonner les moyens, puis contrôler les résultats
Fixer les moyens, contrôler les résultats, analyser l’environnement, puis définir les objectifs et la stratégie
Définir les objectifs opérationnels, recruter les équipes, choisir les placements, puis mesurer la satisfaction des clients

Analyser l’environnement et le potentiel, fixer les objectifs et la stratégie, coordonner les moyens, puis contrôler les résultats

Explication

Le processus commence par l’analyse de l’environnement et du potentiel de l’entreprise, puis se poursuit par la définition des objectifs et de la stratégie, la coordination des moyens et le contrôle. Le contrôle intervient donc après la mise en œuvre des moyens.

24. Quelle distinction caractérise correctement l’efficacité et l’efficience d’une action ?

L’efficacité mesure le coût des ressources, tandis que l’efficience vérifie l’atteinte de l’objectif fixé.
L’efficacité évalue la satisfaction des salariés, tandis que l’efficience mesure la qualité des relations commerciales.
L’efficacité concerne la performance collective, tandis que l’efficience concerne la performance environnementale.
L’efficacité mesure l’atteinte du résultat, tandis que l’efficience rapporte ce résultat aux ressources utilisées.

L’efficacité mesure l’atteinte du résultat, tandis que l’efficience rapporte ce résultat aux ressources utilisées.

Explication

L’efficacité porte sur la conformité du résultat à l’objectif, alors que l’efficience prend en compte l’utilisation économe des ressources. Confondre l’efficience avec la seule vérification de l’objectif revient à négliger la dimension du coût.

25. Quelle caractéristique distingue le mieux la performance d’un simple résultat obtenu ?

Elle apprécie principalement la conformité d’un produit aux attentes des clients.
Elle compare les résultats d’une entreprise avec ceux de ses concurrents directs.
Elle associe l’atteinte des objectifs à une maîtrise du coût des ressources mobilisées.
Elle mesure la réalisation d’un objectif sans prendre en compte les moyens employés.

Elle associe l’atteinte des objectifs à une maîtrise du coût des ressources mobilisées.

Explication

La performance combine des résultats conformes aux objectifs et une utilisation maîtrisée ou rentable des ressources et des processus. La seule mesure du résultat correspond à une approche plus limitée, proche de l’efficacité.

26. Que recouvre la performance globale d’une entreprise ?

Elle additionne les résultats financiers des différents services sans intégrer les effets sociaux ou écologiques.
Elle combine les performances individuelles et collectives ainsi que les dimensions économique, sociétale et environnementale.
Elle évalue principalement la productivité des salariés et la rentabilité des investissements réalisés.
Elle rapproche les performances commerciales, industrielles et comptables pour mesurer la compétitivité.

Elle combine les performances individuelles et collectives ainsi que les dimensions économique, sociétale et environnementale.

Explication

La performance globale associe les dimensions individuelles et collectives et couvre les aspects économique, sociétal et environnemental. Une approche centrée sur les seuls résultats financiers ne rend donc pas compte de cette globalité.

27. Quelles dimensions structurent le tableau de bord prospectif de Kaplan et Norton ?

La production, la logistique, les ressources humaines et la communication, classées par fonction.
Les ventes, les achats, les stocks et les investissements, regroupés selon leur échéance comptable.
Les résultats financiers, les clients, les processus internes, ainsi que l’innovation et l’apprentissage.
La rentabilité, la trésorerie, l’endettement et les dividendes, suivis par période budgétaire.

Les résultats financiers, les clients, les processus internes, ainsi que l’innovation et l’apprentissage.

Explication

Le tableau de bord prospectif de Robert S. Kaplan et David P. Norton organise des indicateurs financiers et non financiers autour de quatre perspectives majeures. Les autres regroupements décrivent des fonctions de gestion, mais ne correspondent pas à cette structure.

28. Quelles sont les trois grandes fonctions économiques de l’État ?

Le financement des ménages, l’organisation des échanges et la gestion des investissements privés.
La protection sociale, la politique monétaire et la détermination des prix de marché.
L’allocation des ressources, la redistribution des revenus et la régulation de l’activité économique.
La production des biens, la fixation des salaires et la gestion des entreprises publiques.

L’allocation des ressources, la redistribution des revenus et la régulation de l’activité économique.

Explication

Les trois fonctions économiques de l’État sont l’allocation des ressources, la redistribution des revenus et la régulation de l’activité économique. La politique monétaire relève d’une attribution spécifique de la banque centrale et ne constitue pas l’une de ces trois fonctions générales.

29. Quelle situation relève principalement de la fonction d’allocation des ressources de l’État ?

L’État intervient face à un bien public, une externalité, une concurrence insuffisante ou une information imparfaite.
L’État négocie des accords commerciaux afin de soutenir les exportations nationales.
L’État verse des prestations sociales afin de réduire les écarts de revenus entre les ménages.
L’État modifie les dépenses publiques et les prélèvements pour agir sur l’activité économique.

L’État intervient face à un bien public, une externalité, une concurrence insuffisante ou une information imparfaite.

Explication

La fonction d’allocation vise à corriger les défaillances du marché, notamment les biens publics, les externalités, la faible concurrence et l’insuffisance d’information. Le versement de prestations sociales relève plutôt de la redistribution.

30. Comment la redistribution des revenus réduit-elle les écarts entre les agents économiques ?

Elle agit sur les taux directeurs afin de modifier le crédit accordé aux entreprises et aux ménages.
Elle prélève une partie des revenus primaires et verse des prestations sociales aux bénéficiaires.
Elle augmente les revenus primaires des ménages et diminue les dépenses publiques correspondantes.
Elle finance les biens publics en demandant une contribution identique à chaque agent économique.

Elle prélève une partie des revenus primaires et verse des prestations sociales aux bénéficiaires.

Explication

La redistribution repose sur des prélèvements opérés sur les revenus primaires et sur le versement de prestations sociales. Les taux directeurs concernent la politique monétaire, tandis que le financement des biens publics relève de l’allocation.

31. Quel ensemble correspond aux quatre objectifs du carré magique de Kaldor ?

Une croissance rapide, des salaires élevés, un budget équilibré et une monnaie stable.
La stabilité des prix, la baisse des impôts, la hausse des exportations et la réduction de la dette.
Une croissance forte et durable, des prix stables, le plein emploi et l’équilibre extérieur.
Le plein emploi, une forte inflation, l’excédent budgétaire et l’autonomie énergétique.

Une croissance forte et durable, des prix stables, le plein emploi et l’équilibre extérieur.

Explication

Le carré magique de Nicholas Kaldor associe croissance économique, stabilité des prix, plein emploi et équilibre des échanges extérieurs. La stabilité des prix et la croissance y figurent, mais les autres propositions remplacent certains objectifs par des variables différentes.

32. Comment distinguer une politique conjoncturelle d’une politique structurelle ?

La politique conjoncturelle transforme les structures économiques, tandis que la politique structurelle répond aux fluctuations immédiates.
La politique conjoncturelle agit sur l’offre, tandis que la politique structurelle agit exclusivement sur la demande globale.
La politique conjoncturelle concerne les entreprises, tandis que la politique structurelle concerne les ménages et les administrations.
La politique conjoncturelle agit à court terme, tandis que la politique structurelle transforme les structures économiques et sociales à long terme.

La politique conjoncturelle agit à court terme, tandis que la politique structurelle transforme les structures économiques et sociales à long terme.

Explication

Les politiques conjoncturelles cherchent à stabiliser l’activité à court terme, alors que les politiques structurelles modifient durablement les structures économiques et sociales. Leur différence principale porte donc sur l’horizon et la nature de l’action, non sur un partage fixe entre offre et demande.

33. Quel instrument caractérise principalement la politique budgétaire par rapport à la politique monétaire ?

Elle agit par les réserves des ménages, alors que la politique monétaire organise les prestations sociales.
Elle agit par les salaires privés, alors que la politique monétaire contrôle les exportations et les importations.
Elle agit par la fiscalité et les dépenses publiques, alors que la politique monétaire agit sur la monnaie et le financement.
Elle agit par les taux directeurs, alors que la politique monétaire modifie les impôts et les dépenses publiques.

Elle agit par la fiscalité et les dépenses publiques, alors que la politique monétaire agit sur la monnaie et le financement.

Explication

La politique budgétaire utilise les prélèvements et les dépenses de l’État pour influencer l’offre ou la demande. La politique monétaire agit principalement sur la quantité de monnaie et les conditions de financement, notamment par les taux directeurs.

34. Quel effet secondaire peut accompagner une politique de relance de la demande ?

Elle peut diminuer les taux d’intérêt tout en entraînant une contraction de la consommation des ménages.
Elle peut stimuler l’activité tout en provoquant une hausse des prix et un déséquilibre de la balance courante.
Elle peut réduire la demande tout en limitant les importations et en ralentissant la croissance économique.
Elle peut stabiliser les prix grâce à une baisse des revenus distribués et des dépenses publiques.

Elle peut stimuler l’activité tout en provoquant une hausse des prix et un déséquilibre de la balance courante.

Explication

Une relance soutient la demande par les revenus distribués, les dépenses publiques ou la baisse des taux d’intérêt, mais elle peut accroître l’inflation et le déséquilibre extérieur. La réduction de la demande et des importations correspond davantage aux effets d’une politique de rigueur.

35. Quel enchaînement décrit correctement les effets possibles d’une politique de rigueur ?

Elle augmente les dépenses publiques, soutient la consommation et provoque une hausse des importations.
Elle stimule la demande, accélère la croissance et réduit le chômage, mais peut renforcer les tensions inflationnistes.
Elle freine la demande, limite l’inflation et les importations, mais peut ralentir la croissance et accroître le chômage.
Elle diminue les taux d’intérêt, facilite le crédit et accroît la demande intérieure des ménages.

Elle freine la demande, limite l’inflation et les importations, mais peut ralentir la croissance et accroître le chômage.

Explication

La rigueur réduit la demande par le freinage des salaires, la baisse des dépenses publiques ou la hausse des taux d’intérêt. Elle peut ainsi limiter l’inflation et les importations, mais au prix d’un ralentissement de la croissance et d’une hausse du chômage.

36. Quel mécanisme caractérise le fonctionnement d’une économie de marché ?

La fixation centralisée des prix par une autorité publique
La planification administrative des quantités produites
La répartition des biens selon des décisions gouvernementales
La confrontation de l’offre et de la demande sur un marché

La confrontation de l’offre et de la demande sur un marché

Explication

Dans une économie de marché, les échanges reposent sur la confrontation des producteurs et des demandeurs. La planification centralisée correspond plutôt à un système dirigiste.

37. Quelle mesure juridique favorise directement l’arrivée de nouveaux concurrents sur un marché ?

La réservation du marché aux opérateurs établis
La libre entrée des entreprises
La fixation publique des prix de vente
La sanction des pratiques anticoncurrentielles

La libre entrée des entreprises

Explication

La libre entrée permet à de nouvelles entreprises d’accéder au marché et d’y concurrencer les opérateurs présents. La sanction intervient plutôt lorsqu’une pratique porte déjà atteinte à la concurrence.

38. Quelle proposition décrit correctement la liberté du commerce et de l’industrie ?

Elle protège l’exploitation commerciale, mais exclut la liberté d’entreprendre.
Elle regroupe entreprendre, exploiter et concurrencer, sous réserve de l’ordre public.
Elle garantit la gestion d’une entreprise sans contrainte réglementaire d’ordre public.
Elle impose une concurrence organisée par les pouvoirs publics entre les entreprises.

Elle regroupe entreprendre, exploiter et concurrencer, sous réserve de l’ordre public.

Explication

Cette liberté comprend la liberté d’entreprendre, d’exploiter et de concurrencer, tout en restant encadrée par les règles d’ordre public. Elle ne supprime donc pas les limites imposées par la loi.

39. Qu’est-ce qui caractérise une autorité administrative indépendante ?

Elle représente les entreprises privées tout en exerçant une activité commerciale sur le marché.
Elle dépend directement d’un ministère pour chacune de ses décisions et de ses sanctions.
Elle agit au nom de l’État, tout en restant indépendante de celui-ci et des entreprises.
Elle exerce une fonction juridictionnelle sans disposer de prérogatives administratives propres.

Elle agit au nom de l’État, tout en restant indépendante de celui-ci et des entreprises.

Explication

Une autorité administrative indépendante agit au nom de l’État, mais demeure indépendante de l’État comme des entreprises qu’elle régule. Elle dispose aussi de prérogatives nécessaires à l’accomplissement de ses missions.

40. Quelle distinction oppose correctement les autorités administratives indépendantes aux autorités publiques indépendantes ?

Les AAI disposent de la personnalité morale, contrairement aux API.
Les API sont rattachées aux entreprises, tandis que les AAI représentent les consommateurs.
Les AAI appliquent le droit européen, tandis que les API appliquent le droit national.
Les API disposent de la personnalité morale, contrairement aux AAI.

Les API disposent de la personnalité morale, contrairement aux AAI.

Explication

La distinction juridique repose notamment sur la personnalité morale, dont disposent les autorités publiques indépendantes. Les autorités administratives indépendantes ne possèdent pas cette personnalité morale.

41. Quel est l’objectif principal du droit européen de la concurrence ?

Remplacer les autorités nationales dans toutes les affaires internes de concurrence
Réserver les échanges transfrontaliers aux entreprises contrôlées par les États
Harmoniser les budgets publics afin de réduire les dépenses des États membres
Organiser la mise en concurrence afin de soutenir la croissance et le marché intérieur européen

Organiser la mise en concurrence afin de soutenir la croissance et le marché intérieur européen

Explication

Le droit européen de la concurrence organise la mise en concurrence des entreprises des États membres pour favoriser la croissance et la construction du marché intérieur. Il ne remplace pas les autorités nationales dans les affaires internes.

42. Quel rôle la Commission européenne joue-t-elle dans l’application du droit de la concurrence ?

Elle tranche seule toutes les affaires nationales sans intervention des autorités internes.
Elle propose les règles, contrôle leur respect et peut sanctionner les entreprises fautives.
Elle fixe les prix européens et délègue aux tribunaux la rédaction des règles communes.
Elle conseille les entreprises sans pouvoir vérifier leurs pratiques ni prononcer de sanctions.

Elle propose les règles, contrôle leur respect et peut sanctionner les entreprises fautives.

Explication

La Commission européenne propose les règles, veille à leur respect et peut sanctionner les entreprises en cas de manquement. Les autorités nationales et les tribunaux participent aussi à l’application du droit dans les affaires qu’ils traitent.

43. Comment le droit de la concurrence distingue-t-il le contrôle des concentrations de la sanction des pratiques anticoncurrentielles ?

Le contrôle des concentrations précède l’opération, tandis que la sanction intervient après l’atteinte.
Les deux mécanismes interviennent après l’opération pour réparer les dommages concurrentiels.
Le contrôle des concentrations suit l’opération, tandis que la sanction intervient avant toute atteinte.
Les deux mécanismes interviennent avant l’opération pour empêcher toute modification du marché.

Le contrôle des concentrations précède l’opération, tandis que la sanction intervient après l’atteinte.

Explication

Le contrôle des concentrations est préventif et intervient avant la réalisation de l’opération. La sanction des pratiques anticoncurrentielles est répressive et intervient après l’atteinte au fonctionnement concurrentiel.

44. Comment une opération de concentration susceptible d’affecter la concurrence doit-elle être évaluée ?

Par une autorisation fondée sur la seule augmentation de la production industrielle
Par une interdiction de principe dès qu’elle modifie la structure d’un marché
Par une comparaison entre ses effets concurrentiels et ses apports au progrès technique et économique
Par une vérification de sa conformité aux seuls intérêts financiers des entreprises concernées

Par une comparaison entre ses effets concurrentiels et ses apports au progrès technique et économique

Explication

L’autorisation repose sur la comparaison des effets de l’opération sur la concurrence avec ses apports au progrès technique et économique. Une modification de la structure du marché ne suffit donc pas, à elle seule, à justifier une interdiction.

45. Quelle situation constitue une entente illicite entre entreprises concurrentes ?

Des entreprises rivales améliorent séparément leurs produits pour répondre à la demande des consommateurs.
Une entreprise dominante investit dans la recherche afin de développer une technologie nouvelle.
Des fournisseurs négocient individuellement leurs contrats selon leurs coûts et leurs capacités.
Des concurrents coordonnent leurs prix ou se répartissent les marchés pour fausser la concurrence.

Des concurrents coordonnent leurs prix ou se répartissent les marchés pour fausser la concurrence.

Explication

Une entente illicite est un accord entre concurrents dont l’objet ou l’effet est de fausser la concurrence, notamment par une coordination des prix ou une répartition du marché. Les autres situations décrivent des comportements qui ne constituent pas, par eux-mêmes, une entente de ce type.

46. Que désigne l’abus de position dominante ?

La dénonciation d’une entente par une entreprise en échange d’une réduction d’amende
L’utilisation d’une position de leader pour empêcher des concurrents d’agir et fausser le marché
La fusion de plusieurs entreprises après une évaluation de ses effets sur la concurrence
La conclusion d’un accord entre concurrents afin de coordonner leurs prix sur un marché

L’utilisation d’une position de leader pour empêcher des concurrents d’agir et fausser le marché

Explication

L’abus de position dominante consiste à utiliser une position de leader pour empêcher d’autres entreprises de concurrencer l’entreprise dominante et pour fausser le marché. La coordination entre concurrents relève plutôt de l’entente illicite.

47. Quelle pratique relève de la concurrence déloyale lorsqu’une entreprise cherche à tirer profit de la réputation et des investissements d’un concurrent sans fournir d’efforts comparables ?

Le parasitisme
Le contrôle d’une concentration
La rupture brutale d’un contrat
La fixation concertée des prix

Le parasitisme

Explication

Le parasitisme consiste à se placer dans le sillage d’un concurrent afin de profiter indûment de ses efforts ou de sa réputation. La fixation concertée des prix relève plutôt des pratiques anticoncurrentielles qui affectent le fonctionnement du marché.

48. Quels éléments doivent être réunis pour qu’une action en concurrence déloyale puisse être retenue ?

Une intention frauduleuse, une perte financière et un contrat écrit
Une imitation, une baisse des ventes et une plainte déposée
Une faute, une sanction administrative et une relation commerciale
Une faute, un préjudice certain et un lien de causalité

Une faute, un préjudice certain et un lien de causalité

Explication

La concurrence déloyale suppose une faute, un préjudice certain et un lien de causalité entre les deux. Une simple baisse des ventes ou l’existence d’une imitation ne suffit pas à établir à elle seule ces conditions.

49. Quelle combinaison décrit correctement la durée des monopoles conférés par un brevet et par une marque ?

Le brevet protège pendant 20 ans et la marque pendant 10 ans sans renouvellement
Le brevet protège pendant 10 ans renouvelables et la marque pendant 20 ans
Le brevet protège pendant 20 ans et la marque pendant 10 ans renouvelables
Le brevet protège pendant 10 ans et la marque pendant 20 ans non renouvelables

Le brevet protège pendant 20 ans et la marque pendant 10 ans renouvelables

Explication

Un brevet confère un monopole temporaire d’exploitation de 20 ans, tandis qu’une marque bénéficie d’un monopole d’utilisation de 10 ans renouvelable indéfiniment. La marque se distingue donc du brevet par la possibilité de renouveler sa protection.

50. Quelle démarche permet en France de protéger une invention ou une marque ?

Effectuer un dépôt auprès de l’Institut national de la propriété industrielle
Déclarer l’activité auprès de l’administration fiscale
Faire constater la création par un tribunal de commerce
Publier l’invention dans un registre commercial européen

Effectuer un dépôt auprès de l’Institut national de la propriété industrielle

Explication

La protection s’obtient en effectuant un dépôt auprès de l’Institut national de la propriété industrielle, qui délivre ensuite un brevet ou enregistre une marque. Une publication ou une déclaration fiscale ne produit pas cet effet de propriété industrielle.

51. Quel élément appartient au macro-environnement plutôt qu’au micro-environnement d’une entreprise ?

Les concurrents directs du marché
Les salariés de l’entreprise
L’évolution démographique de la population
Les fournisseurs de l’entreprise

L’évolution démographique de la population

Explication

La démographie fait partie des facteurs généraux du macro-environnement. Les fournisseurs, les salariés et les concurrents sont des acteurs proches qui relèvent du micro-environnement.

52. Une entreprise utilise PESTEL pour étudier une nouvelle réglementation environnementale : quel axe mobilise-t-elle principalement ?

L’axe écologique
L’axe socioculturel
L’axe économique
L’axe technologique

L’axe écologique

Explication

L’axe écologique porte notamment sur les enjeux environnementaux et les ressources naturelles. Une réglementation concernant l’environnement peut aussi avoir une dimension légale, mais son objet écologique justifie ici cet axe principal.

53. Comment une évolution du macro-environnement est-elle qualifiée lorsqu’elle peut être exploitée par l’entreprise pour améliorer sa situation ?

Une contrainte réglementaire
Une opportunité
Une menace
Une faiblesse interne

Une opportunité

Explication

Une opportunité est une évolution externe que l’entreprise peut exploiter pour obtenir un avantage ou améliorer sa situation. Une menace, au contraire, constitue une évolution qui la contraint ou la fragilise.

54. Quelle définition correspond à l’innovation selon l’OCDE ?

La mise en œuvre d’un produit, processus, procédé commercial ou mode d’organisation nouveau ou sensiblement amélioré
La création d’une entreprise destinée à commercialiser un produit existant
La découverte scientifique d’une théorie sans application dans l’entreprise
L’achat d’une machine identique à celles déjà utilisées par les concurrents

La mise en œuvre d’un produit, processus, procédé commercial ou mode d’organisation nouveau ou sensiblement amélioré

Explication

Pour l’OCDE, l’innovation suppose la mise en œuvre d’une nouveauté ou d’une amélioration sensible dans un produit, un processus, une méthode de commercialisation ou une organisation. Une découverte sans mise en œuvre ne correspond donc pas à cette définition.

55. Quel facteur de production correspond aux biens utilisés pour produire d’autres biens et services ?

Le capital technique
Le facteur travail
Le facteur naturel
Le capital financier

Le capital technique

Explication

Le capital technique regroupe les biens destinés à produire d’autres biens et services, comme les machines ou les équipements. Le capital financier sert à financer l’activité, mais il n’est pas lui-même le facteur technique utilisé dans la production.

56. Comment évoluent les coûts fixes et les coûts variables lorsque la quantité produite augmente ?

Les coûts fixes diminuent, tandis que les coûts variables deviennent fixes
Les coûts fixes augmentent, tandis que les coûts variables restent stables
Les coûts fixes restent stables, tandis que les coûts variables augmentent
Les coûts fixes et variables restent stables malgré la production

Les coûts fixes restent stables, tandis que les coûts variables augmentent

Explication

Les coûts fixes ne dépendent pas des quantités produites, alors que les coûts variables évoluent avec le niveau de production. Une hausse de la production entraîne donc généralement une augmentation des coûts variables sans modifier les coûts fixes.

57. Une entreprise produit 12 000 unités en utilisant 600 heures de travail ; quelle est sa productivité du travail ?

11 400 unités par heure
600 unités par heure
50 unités par heure
20 unités par heure

20 unités par heure

Explication

La productivité du travail se calcule en divisant la quantité produite par la quantité de travail utilisée, soit 12 000/600=2012\,000 / 600 = 20 unités par heure. Le résultat ne correspond donc ni au nombre total d’unités ni à une soustraction entre les deux données.

58. Quelle notion, élaborée par Michael Porter, étudie les activités principales et de soutien qui créent de la valeur pour le client ?

La chaîne de valeur
La matrice de croissance
La courbe d’expérience
Le seuil de rentabilité

La chaîne de valeur

Explication

La chaîne de valeur de Michael Porter analyse les activités principales et de soutien qui contribuent à la création de valeur et à l’avantage concurrentiel. Le seuil de rentabilité étudie plutôt l’équilibre entre recettes et coûts.

59. Quel est l’objectif principal de la chaîne de valeur élaborée par Michael Porter ?

Déterminer la forme juridique la mieux adaptée au patrimoine du dirigeant
Mesurer la contribution sociale et écologique d’une entreprise sur son territoire
Analyser les activités qui influencent les coûts ou la qualité afin d’identifier un avantage concurrentiel
Transférer certaines activités vers des prestataires externes afin de diminuer les effectifs

Analyser les activités qui influencent les coûts ou la qualité afin d’identifier un avantage concurrentiel

Explication

La chaîne de valeur étudie les activités clés de l’entreprise qui influencent les coûts ou la qualité et peuvent créer un avantage concurrentiel. Le transfert d’une activité à une entité externe relève de l’externalisation, et non de l’analyse de la chaîne de valeur.

60. Quelle situation correspond à une stratégie d’impartition ?

Créer une nouvelle activité dans l’entreprise afin de maîtriser davantage sa production
Analyser les activités internes qui contribuent à la qualité et à la compétitivité
Répartir les bénéfices entre les associés selon leurs apports au capital
Confier la fabrication d’un composant à une entreprise spécialisée plutôt que le produire en interne

Confier la fabrication d’un composant à une entreprise spécialisée plutôt que le produire en interne

Explication

L’impartition consiste à faire réaliser des biens ou des services par des entités externes au lieu de les produire en interne. L’analyse des activités internes correspond à la chaîne de valeur, tandis que les autres situations ne décrivent pas cette stratégie.

61. Pourquoi une entreprise peut-elle recourir à l’externalisation d’une activité ?

Pour remplacer les activités principales par des activités de soutien
Pour soumettre automatiquement ses bénéfices à l’impôt sur les sociétés
Pour réunir les patrimoines personnel et professionnel du dirigeant
Pour réduire ses coûts et bénéficier du savoir-faire d’entreprises spécialisées

Pour réduire ses coûts et bénéficier du savoir-faire d’entreprises spécialisées

Explication

L’externalisation peut réduire les coûts, améliorer la qualité grâce à des spécialistes, recentrer l’entreprise sur son cœur de métier et accroître sa flexibilité. Elle ne vise pas à confondre les patrimoines ni à modifier directement le régime fiscal.

62. Quelle définition correspond au développement durable ?

Préserver les ressources naturelles en écartant les objectifs sociaux et économiques
Répondre aux besoins actuels sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs
Développer l’activité d’une organisation en transférant ses opérations à des prestataires
Accroître la production actuelle en privilégiant la rentabilité économique de l’entreprise

Répondre aux besoins actuels sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs

Explication

Le développement durable cherche à satisfaire les besoins du présent tout en préservant la capacité des générations futures à satisfaire les leurs. Il articule les dimensions économique, écologique et sociale, au lieu de privilégier une seule dimension.

63. Quelle conséquence patrimoniale caractérise l’entreprise individuelle ?

Le patrimoine du créateur garantit les dettes professionnelles, ce qui entraîne une responsabilité illimitée
Les associés garantissent les dettes selon les parts détenues dans un patrimoine social distinct
La responsabilité du dirigeant dépend principalement du nombre de salariés de l’entreprise
Le patrimoine professionnel est séparé de celui du créateur, ce qui limite les dettes aux apports

Le patrimoine du créateur garantit les dettes professionnelles, ce qui entraîne une responsabilité illimitée

Explication

Dans l’entreprise individuelle, l’entreprise et l’entrepreneur se confondent et le patrimoine du créateur garantit les dettes professionnelles. La séparation entre patrimoine social et patrimoine personnel caractérise plutôt une société.

64. Quelle réforme a créé l’entreprise individuelle à responsabilité limitée ?

La loi du 15 juin 2010, qui permet d’affecter une partie du patrimoine à l’activité professionnelle
La loi du 15 juin 2010, qui transforme automatiquement toute entreprise individuelle en société
La loi du 15 juin 2010, qui impose de consacrer l’intégralité du patrimoine à l’activité professionnelle
La loi du 15 juin 2010, qui réserve cette forme juridique aux sociétés cotées

La loi du 15 juin 2010, qui permet d’affecter une partie du patrimoine à l’activité professionnelle

Explication

La loi du 15 juin 2010 a créé l’entreprise individuelle à responsabilité limitée et permet d’affecter une partie seulement du patrimoine à l’activité professionnelle. Cette réforme n’impose ni la transformation en société ni l’affectation de l’intégralité du patrimoine.

65. Dans une société commerciale, dans quelle situation le dirigeant peut-il engager personnellement son patrimoine malgré la limitation de la responsabilité des associés ?

Lorsqu’il participe à une assemblée générale sans détenir de parts sociales
Lorsqu’il exerce son mandat de direction conformément aux statuts de la société
Lorsqu’il se porte caution ou donne ses biens en garantie d’un emprunt professionnel
Lorsqu’il reçoit une rémunération correspondant à ses fonctions de dirigeant

Lorsqu’il se porte caution ou donne ses biens en garantie d’un emprunt professionnel

Explication

La responsabilité des associés est en principe limitée à leurs apports, mais le dirigeant peut prendre un engagement personnel en se portant caution ou en donnant ses biens en garantie. La participation aux assemblées ou la rémunération ne produit pas cet effet.

66. Quel statut social correspond au gérant non majoritaire d’une SARL ?

Il est assimilé à un salarié, comme le dirigeant d’une société de capitaux
Il relève du régime des salariés, mais seulement lorsqu’il détient la majorité du capital
Il est travailleur indépendant, comme l’entrepreneur individuel et le gérant majoritaire
Il relève du régime des travailleurs indépendants, comme tout dirigeant de société

Il est assimilé à un salarié, comme le dirigeant d’une société de capitaux

Explication

Le gérant non majoritaire de SARL est assimilé à un salarié, tout comme le dirigeant d’une société de capitaux. L’entrepreneur individuel, l’associé unique d’EURL et le gérant majoritaire de SARL relèvent, eux, du travail indépendant.

67. Qui dispose d’un pouvoir sans partage dans une entreprise individuelle ?

Les associés d’une société pluripersonnelle, qui décident par assemblée générale
Les salariés de l’entreprise, qui votent collectivement sur chaque opération
Les créanciers professionnels, qui arrêtent les décisions de gestion courante
L’entrepreneur individuel, qui prend seul les décisions de l’entreprise

L’entrepreneur individuel, qui prend seul les décisions de l’entreprise

Explication

L’entrepreneur individuel dispose d’un pouvoir sans partage sur son entreprise. Dans une société pluripersonnelle, les associés participent aux décisions dans le cadre des assemblées générales.

68. Pourquoi la SAS est-elle considérée comme une forme juridique souple ?

Parce que ses dirigeants échappent aux règles prévues pour les sociétés commerciales
Parce qu’elle permet à un entrepreneur individuel de supprimer toute assemblée d’associés
Parce que son fonctionnement est entièrement fixé par des règles légales identiques pour toutes les sociétés
Parce que ses statuts constituent la source première des règles qui organisent son fonctionnement

Parce que ses statuts constituent la source première des règles qui organisent son fonctionnement

Explication

La SAS offre une grande souplesse parce que ses statuts constituent la source première des règles applicables à son fonctionnement. Les autres formes sociétaires sont généralement davantage encadrées par les règles légales.

69. Quel avantage financier caractérise les SA et certaines SAS ?

Elles financent principalement leur activité par les engagements personnels du dirigeant
Elles peuvent mobiliser d’importants capitaux et, pour certaines, placer des titres auprès du public
Elles bénéficient d’un capital limité afin de préserver une gestion réservée aux associés fondateurs
Elles obtiennent automatiquement des crédits sans présenter de garanties aux établissements bancaires

Elles peuvent mobiliser d’importants capitaux et, pour certaines, placer des titres auprès du public

Explication

Les SA et certaines SAS peuvent rassembler des capitaux importants, obtenir plus facilement des crédits et, pour certaines, recourir à l’introduction en Bourse ou au placement de titres. Les engagements personnels du dirigeant caractérisent davantage le financement des petites entreprises.

70. Quelle priorité définit l’économie sociale et solidaire ?

La maximisation du rendement financier, avant les objectifs collectifs de l’organisation
La réduction des coûts de production, avant les effets sociaux et environnementaux de l’activité
La solidarité et l’utilité sociale, avant la recherche et la redistribution de profits aux associés
La croissance du capital détenu par les investisseurs, avant la participation des salariés

La solidarité et l’utilité sociale, avant la recherche et la redistribution de profits aux associés

Explication

L’économie sociale et solidaire donne la priorité à la solidarité et à l’utilité sociale plutôt qu’à la recherche et à la redistribution des profits aux associés. Elle se distingue donc d’une logique centrée d’abord sur la rémunération du capital.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 81 flashcards sur Choix de l’entreprise et responsabilités.

Qu'est-ce qu'un agent économique ?

Un centre de décision économique indépendant avec autonomie dans sa fonction principale.

Quelles sont les principales catégories d'agents économiques ?

Les ménages, entreprises, banques et administrations publiques.

Que regroupent les administrations publiques ?

L’État, la Sécurité sociale et les collectivités locales.

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Consultez la fiche de révision complète sur Choix de l’entreprise et responsabilités.

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