QCM : Droit du travail et relations professionnelles (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle compétence est évaluée dans la partie pratique de l’examen final ?

La correction de règles de syntaxe
La restitution du vocabulaire
La mémorisation des articles de loi
L’analyse d’un processus

L’analyse d’un processus

Explication

La partie pratique porte sur l’analyse d’un processus, tandis que le QCM vérifie notamment les connaissances et le vocabulaire. Confondre ces deux parties attribue à la pratique l’évaluation des connaissances par QCM.

2. Un étudiant rencontre un terme de ressources humaines qu’il ne comprend pas ; quelle démarche correspond aux recommandations de préparation du cours ?

Mémoriser les articles du Code du travail sans les repérer
Consulter un manuel et illustrer le terme par un exemple
S’entraîner à analyser un processus sans travailler le vocabulaire
Remplacer le terme par une définition générale sans exemple

Consulter un manuel et illustrer le terme par un exemple

Explication

La préparation recommandée associe l’acquisition d’un manuel, la maîtrise du vocabulaire spécifique et l’illustration des termes incompris par des exemples. Se concentrer sur l’analyse d’un processus ne répond pas à la difficulté de compréhension du vocabulaire.

3. Quelle distinction décrit le rôle des sources supranationales et étatiques par rapport aux sources professionnelles ?

Les premières posent un socle commun, tandis que les secondes adaptent les règles aux contextes de travail.
Les premières règlent les situations individuelles, tandis que les secondes fixent un socle commun à tous les secteurs.
Les premières adaptent les règles à chaque métier, tandis que les secondes organisent les accords collectifs d’un secteur.
Les premières définissent les usages de l’entreprise, tandis que les secondes établissent les règles étatiques générales.

Les premières posent un socle commun, tandis que les secondes adaptent les règles aux contextes de travail.

Explication

Les sources supranationales et étatiques imposent un socle commun, alors que les sources professionnelles tiennent compte des réalités sectorielles, d’entreprise ou de métier. L’adaptation à chaque métier relève des sources professionnelles, et non des sources supranationales et étatiques.

4. Une entreprise souhaite distinguer une règle négociée d’une règle décidée unilatéralement par l’employeur ; quel classement est correct ?

Un usage est négocié entre les parties, tandis qu’une convention collective est décidée par l’employeur.
Un contrat de travail est négocié collectivement, tandis qu’un usage est fixé par les salariés.
Une convention collective est négociée, tandis que le règlement intérieur est fixé unilatéralement par l’employeur.
Un règlement intérieur est négocié, tandis qu’un accord collectif est fixé unilatéralement par l’employeur.

Une convention collective est négociée, tandis que le règlement intérieur est fixé unilatéralement par l’employeur.

Explication

Les conventions et accords collectifs sont des règles négociées, alors que les usages et le règlement intérieur sont fixés unilatéralement par l’employeur. Le règlement intérieur n’est donc pas une règle négociée comme l’affirme l’une des interprétations possibles.

5. Que désigne l’« acquis communautaire » dans le cadre de l’Union européenne ?

Les droits européens acceptés par les États membres
Les décisions de la Cour européenne appliquées aux entreprises
Les conventions internationales ratifiées par les États européens
Les règles nationales harmonisées par chaque parlement

Les droits européens acceptés par les États membres

Explication

L’acquis communautaire correspond aux droits européens que les États membres ont acceptés. Les conventions internationales ratifiées relèvent d’une autre catégorie de règles, même si elles peuvent aussi engager les États.

6. En l’absence d’accord sur la majoration des heures supplémentaires, quel taux s’applique aux huit premières heures supplémentaires ?

Une majoration de 25 %
Une majoration de 10 %
Une majoration de 50 %
Une majoration de 15 %

Une majoration de 25 %

Explication

Le taux supplétif indiqué est de 25 % pour les huit premières heures supplémentaires, puis de 50 % pour les heures suivantes. Le taux de 10 % correspond à la majoration minimale fixée par le Code, et non au taux appliqué en l’absence d’accord.

7. Quelle est la fonction principale d’un accord collectif par rapport à une convention collective ?

Établir le cadre global des garanties sociales et d’emploi pour une branche.
Préciser des points particuliers dans le cadre général des conditions de travail.
Définir le périmètre géographique des salariés concernés par le texte.
Rendre le texte obligatoire pour les entreprises non adhérentes à un syndicat patronal.

Préciser des points particuliers dans le cadre général des conditions de travail.

Explication

L’accord collectif porte sur des sujets plus spécifiques et précise le cadre général établi par la convention collective. Le périmètre géographique relève du champ territorial, qui fait partie du champ d’application du texte.

8. Dans quel ordre se situent les cinq niveaux de négociation collective, du plus large au plus proche du lieu de travail ?

Entreprise, établissement, branche, groupe de sociétés, interprofessionnel
Interprofessionnel, groupe de sociétés, branche, établissement, entreprise
Branche, interprofessionnel, entreprise, groupe de sociétés, établissement
Interprofessionnel, branche, groupe de sociétés, entreprise, établissement

Interprofessionnel, branche, groupe de sociétés, entreprise, établissement

Explication

La négociation collective va du niveau interprofessionnel à celui de l’établissement, en passant par la branche, le groupe et l’entreprise. L’ordre proposé qui place l’entreprise avant le groupe inverse ces deux niveaux.

9. En quoi un usage se distingue-t-il d’un avantage inscrit dans le contrat de travail quant à la manière dont l’employeur peut y mettre fin ?

L’usage exige l’accord individuel des salariés pour être dénoncé, tandis que l’avantage contractuel peut être supprimé après consultation du CSE.
L’usage peut être supprimé par une décision immédiate de l’employeur, tandis que l’avantage contractuel exige l’accord du salarié.
L’usage et l’avantage contractuel peuvent être dénoncés selon la même procédure dès lors que les salariés en sont informés.
L’usage peut être dénoncé après une procédure comprenant consultation du CSE, information des salariés concernés et prévenance raisonnable, contrairement à l’avantage contractuel.

L’usage peut être dénoncé après une procédure comprenant consultation du CSE, information des salariés concernés et prévenance raisonnable, contrairement à l’avantage contractuel.

Explication

La dénonciation d’un usage suppose une procédure comportant la consultation du CSE, l’information individuelle des salariés concernés et un délai raisonnable de prévenance. À l’inverse, l’employeur ne peut pas supprimer un avantage inscrit au contrat par cette procédure unilatérale.

10. Quelle conséquence découle du lien de subordination entre un salarié et son employeur ?

L’employeur devient responsable de tous les actes privés du salarié, même hors du travail.
L’employeur peut donner des directives, contrôler leur exécution et sanctionner les manquements.
Le salarié assume les risques économiques et juridiques liés à l’activité de l’entreprise.
Le salarié peut refuser de rendre compte de son activité dès lors qu’il reçoit un salaire.

L’employeur peut donner des directives, contrôler leur exécution et sanctionner les manquements.

Explication

Le lien de subordination confère à l’employeur le pouvoir de diriger le travail, d’en contrôler l’exécution et de sanctionner les manquements. Le salarié ne prend pas en charge les risques économiques de l’entreprise, contrairement à ce qu’affirme une autre réponse.

11. Une entreprise fait face à un risque grave lié à une machine dangereuse, sans qu’un litige ait encore été engagé par un salarié. Quelle démarche relève de l’inspection du travail ?

Fixer une indemnisation du salarié sans procéder à un contrôle préalable
Visiter l’entreprise et, si nécessaire, suspendre les travaux dangereux
Saisir le conseil de prud’hommes pour obtenir un jugement public
Convoquer les parties au bureau de conciliation après la naissance du litige

Visiter l’entreprise et, si nécessaire, suspendre les travaux dangereux

Explication

L’inspection du travail peut exercer un droit de visite et suspendre des activités ou des travaux dangereux dans le cadre de sa mission de contrôle. Le conseil de prud’hommes intervient plutôt pour traiter un litige déjà né entre les parties.

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Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Droit du travail et relations professionnelles.

Quelles sont les deux parties de l’examen final ?

Un QCM, notamment sur le vocabulaire, et une partie pratique d’analyse d’un processus.

Quelles sources de règles encadrent les ressources humaines ?

Le Code du travail, les conventions collectives, le contrat de travail et le règlement intérieur.

Quel statut le cours accorde-t-il aux articles du Code du travail ?

Ils doivent être repérés, mais pas appris par cœur.

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